C’était à la radio les 8 & 9 oct: Borderline, Faguo, ConfortVisuel et Sealver

Publié le Mis à jour le

PADAF – Marque Borderline

Avec Sébastien Specht, président cofondateur

Activité : fabrication de jus de fruits naturels

Siège social : Saverne (67)

CA : 190 000 euros

Effectifs : 4

Vendus dans plus de 160 points de vente (Lafayette Gourmet, Colette, etc.)

L’idée

« Fini les faux fruits sur les bouteilles, les parfums barbants et

le politiquement correct ». Positionnement trendy et lifestyle, inspiré de la mode et du monde des parfums

Les Produits

–       Nymphette Délicieuse (Goyave Rose, Fraise & Violette)

–       Dandy des Bas-Fonds (Poire Williams, Rhubarbe & Cannelle Poivrée)

–       Cougar Puritaine (Mangue, Citron vert & Verveine)

–       Tartuffe de Monte-Carl’ (Pamplemousse Rose, Mûre & Menthe).

L’histoire

L’entreprise est fondée par 4 amis (Sébastien – président, Quentin – marketing, Grégoire – commercial, Charles-Henry – finance) au lendemain d’une fête.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

24/05/2011
Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange ? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic.

C’est eux qui ont mis au point les recettes dans leurs cuisines. « Après un tour de France (et même un petit tour en Allemagne) des industriels du secteur, nous finissons par dénicher, près de Lyon, un producteur de jus capable d’élaborer un mélange en grande quantité selon le cahier des charges de l’équipe. Le producteur adapte les recettes bricolées dans la cuisine pour les rendre industrialisables et stables en qualité, texture et saveurs sans ajouter ni eau, ni sucre, ni conservateur, ni colorant ».

BORDERLINE se conserve à température ambiante pendant 12 mois.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

« Une bande de potes qui rêvaient aussi de mettre en commun leur envie d’entreprendre. Un peu à la manière de Michel et Augustin – mais la comparaison commence à les agacer -, ils la jouent provoc. Ils osent le fruit défendu et surfent sur la vague du porno chic. Le canard sex toy s’affiche sans honte sur les étiquettes ».

Il nous faudra près de trois mois et une trentaine de banques rencontrées pour finaliser un financement avec le CIC et la Banque Populaire d’Alsace. Financement bancaire qui sera complété par le soutien des plateformes d’initiatives locales avec l’APERS à Saverne et Réseau Entreprendre Alsace qui accordent des prêts d’honneur aux quatre entrepreneurs. Au total, nous parvenons à mobiliser plus de 125 000 euros pour mener à bien cette aventure.

Pourquoi le nom Borderline ?
BORDERLINE, c’est d’abord un blason barré qui marque la fin des conventions, notre ambition anti-establishment, notre volonté de transgresser les codes avec élégance et finesse.

Stratégie marketing

BORDERLINE s’est avant tout fait connaître avec sa WebTV sur Youtube. Charles-Henry, Grégoire, Quentin et Sébastien y racontent toute l’histoire de BORDERLINE : des premiers rendez-vous bancaires à la recherche de fournisseurs … la WebTV BorderLine est finale-

ment la première real-tv entrepreneuriale.

http://lentreprise.lexpress.fr/business-alimentation-sante/avec-borderline-le-jus-de-fruits-c-est-chic_29822.html

« Face à des poids lourds comme Coca-Cola ou Innocent, il fallait concevoir quelque chose de différent, estime Sébastien. On voulait faire une boisson apéritive sans alcool, sexy et glamour, vendue comme un produit de mode. » Leur objectif d’ici à 2014 : vendre un million de bouteilles, atteindre un chiffre d’affaires d’un million d’euros et compter une dizaine de salariés. Et s’imposer comme la boisson « hype » des no alcool.

http://envie-de-communication.fr/2011/06/30/borderline-4-copains-et-2-parfums/

En fait nous n’avons jamais conçu Borderline comme une marque de jus de fruits, mais plutôt comme un ensemble de valeurs : l’élégance, la transgression, l’humour… cela recouvre tout un tas d’autres choses : la mode, la culture, les tendances en général. Dans cette logique de construction de marque, nous cherchons à créer tout un univers autour de Borderline, qui nous ressemble à nous et à nos produits.

En termes de communication, quels conseils donnerais-tu à un jeune entrepreneur ? Sébastien : Quand on est un jeune entrepreneur on entend souvent dire qu’il ne faut surtout pas ébruiter l’idée, sous peine de se la faire voler…Mais c’est un très mauvais conseil ! Au contraire, je pense qu’il ne faut pas hésiter à présenter son idée à beaucoup de monde, de manière globale, sans rentrer dans les détails de l’offre. Il faut demander des avis, des conseils…Nous nous sommes beaucoup servi de Viadeo pour contacter des professionnels, c’est un outil précieux.

ACTU

– Gagnants 2011 du Grand Prix du Jury MoovJee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), prix créé en 2009

 

– Membre de la délégation française pour le G20 YES (Young Entrepreneur Summit) de cet automne.

Le G20 YES

(Wiki) Le G20 Young Entrepreneur Summit (G20 YES) est l’une des deux initiatives parallèles impulsées par l’Italie lors du G8 de 2009, prolongées et amplifiées en juin 2010 dans le cadre de l’organisation du G20 à Toronto par le gouvernement canadien et son Premier Ministre, Stephen Harper : le G20 YES à destination des entrepreneurs, avec l’organisation d’un sommet réunissant les 20 entrepreneurs les plus représentatifs et emblématiques de chaque pays. C’est dans ce contexte qu’a été initié le G20 YES (Young Entrepreneur Summit). Au moment où dans l’économie du xxie siècle, toutes les règles du jeu sont remises en cause, l’objectif est de porter auprès des leaders politiques du G20, comme auprès des jeunes, le message sur l’enjeu économique et social de la qualité de l’écosystème entrepreneurial, comme le meilleur moteur de la compétitivité, de la création d’emploi, de l’innovation, et de la croissance économique durable des nations.

FAGUO

Personne présente : Frédéric Mugnier, cofondateur

Chiffre d’affaires : 710 000 € avec 10% de à l‘ export (en 2010)

Effectifs : 10

Créée en 2009

Pour 2011, FAGUO prévoit un chiffre d’affaire de 1 200 000€ et l’élargissement de sa gamme de sneakers à de nouveaux modèles.

150 points de vente en France (Kiliwatch, Printemps de l’Homme, Les Galeries Lafayette)

40 points de vente enfant

11 pays étrangers : Japon, Hong-Kong, Singapour, Corée du Sud, Belgique, Luxembourg, Suède, Danemark, Norvège, Espagne, Canada.

L’atelier de production est en Chine

Prix MoovJee 2010 de l’étudiant entrepreneur

http://envie-de-communication.fr/2011/06/23/interview-de-faguo-des-entrepreneurs-responsables/

Concept

FAGUO est la marque de sneakers française qui plante un arbre en France pour une paire vendue, un concept particulier et ambitieux.

Cœur de cible : 20-30ans.

Une paire de FAGUO c’est 8,81 kg équivalent C02 (résultats du Bilan Carbone® 2010)

– Plus de 90 000 arbres plantés d’ici fin 2011 : 24 plantations

en France et 1 plantation en Belgique

– La gestion des stocks et l’envoi des sneakers FAGUO gérés

par un ESAT (Etablissement ou Service d’Aide au Travail)

Faguo compense ses émissions de carbone par la plantation d’un arbre en France pour chaque paire vendue (75000 arbres plantés). Sa logistique est gérée par un centre de réinsertion par le travail en région parisienne (ESAT).

Produits

Les modèles se déclinent sous différentes formes et dans différents coloris : des modèles montants ou bas en coton, en cuir ou encore en daim. Les modèles FAGUO existent aussi pour les enfants et en “grandes tailles”, du 22 au 50 dans une sélection de boutiques. Le modèle basique est la sneaker basse en coton et caoutchouc (OAK) reconnaissable grâce au bouton en noix de coco cousu sur le côté. Il

est également possible de les obtenir sur le site internet de la

marque : http://www.faguo-shoes.com. Le prix d’une paire varie entre 50 et 90€ selon le modèle.

Histoire

En 2009, Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr, 22 ans, attirés par la mode et l’entreprenariat, décident au cours d’un échange universitaire en Chine de créer une marque de sneakers. Ainsi, FAGUO signifie « France » en chinois, ou plus littéralement « pays

des lois et des manières ». Une fois de retour en France, ils passent 6 mois à monter un business plan et à étudier le marché. Ils réalisent alors une levée de fonds auprès de 15 amis (entre 500 et 2000€ par personne) pour aboutir à un capital de départ de 50 000€ : 5000

paires sont alors lancées en production. Un groupe Facebook est créé et atteint 7000 fans en quelques mois. Une fois réceptionnées, les paires sont vendues au cours de ventes privées organisées dans les appartements de leurs amis : les 5000 paires s’écoulent en 15 jours. Des points de vente stratégiques sont alors séduits comme Kiliwatch à Paris. L’aventure est lancée.

ACTU : le G20 YES début novembre

FAGUO participe depuis Juin 2010 aux « journées de l’entrepreneurs » et a été nommée Entrepreneur de la délégation française par le G20 Young Entrepreneur Summit. Le  G20YES  est  un  sommet  inter-

national inauguré lors du G8 en Italie en 2009, qui rassemble  de

jeunes  chefs  d’entreprises pour  échanger des idées et préparer

des recommandations sur le rôle essentiel de l’entrepreneur dans l’économie. Le G20, soutenu par Nicolas Sarkozy et Eric Besson, s’est ensuite développé et structuré lors du G20 à Toronto (juin 2010). Le futur sommet se tiendra à Nice du 31 octobre au 2 novembre 2011.

CONFORT VISUEL

Personne présente : Yves Jacquot, président fondateur

 

Activité : vente de produits d’optique en ligne

Date de création : 2005

CA : à venir

Effectif : à venir

Show-room au cœur de la capitale, dans la Tour CIT à Montparnasse

Les verres sont de marque française et l’assemblage se fait à Paris

SECTEUR

CA annuel du secteur : 5,402 milliards d’euros en progression de 1,6 %

– Pourcentages du CA :

52,7 % pour les verres

24,9 % pour les montures

6,5 % pour les lentilles

9,2 % les solaires

autres produits : 5 %

produits d’entretien : 1,7 %

La part de marché de la vente en ligne se situe aux alentours d’1 %.

Les avantages de l’achat de lunettes en ligne sur Confort Visuel

– un confort lié à l’aspect pratique : on peut faire ses courses tranquillement chez soi, à n’importe quelle heure, n’importe quel jour et être livré à domicile.

– un confort au niveau de la liberté de choix, de la diversité proposée et des prix pratiqués sensiblement inférieurs à ceux du « marché classique ». En ce qui concerne l’achat d’une paire de lunettes de vue en ligne, il faut compter une dépense moyenne qui se situe entre 39 et 150 euros contre 300 euros chez un opticien classique.

– un confort grâce à la qualité des produits : verre Essilor de marque française, assemblage en France

Fonctionnement

Pour le cas des lunettes de vue, après avoir rempli le formulaire relatif à sa prescription ophtalmologique et une fois la monture choisie, le cyberacheteur se voit recommander les verres correcteurs les mieux adaptés à sa correction, mais il peut sélectionner lui-même d’autres verres en tenant compte de leur prix, de leur qualité et des différentes options (anti-rayures, teintés…). C’est un véritable « plus » par rapport à un achat chez un opticien classique qui, en général, propose une seule sorte de verres correcteurs sans que le consommateur puisse avoir un regard sur les prix et l’offre du marché.

ACTUALITÉS

Innovation dans la prise de mesure de l’écart pupillaire en ligne : la technologie « Spot Eye ».

Dans le cadre de la loi Lefebvre qui prévoit de renforcer les droits, la protection et l’information des consommateurs, l’article 6 concerne le domaine de la santé et plus particulièrement l’encadrement de la vente de lentilles et de lunettes par Internet.

Ce projet de loi, présenté le 1er juin dernier par le secrétaire d’État Frédéric Lefebvre, comporte 334 amendements qui ont été examinés en juillet dernier, dont 26 sur la distribution de lentilles et lunettes par Internet. La prochaine discussion aura lieu le mercredi 28 septembre, l’un des principaux points de débat portera sur la prise de mesure de l’écart pupillaire en ligne et sa fiabilité.

Confortvisuel.com est, à ce jour, le seul site de vente de lunettes de vue à avoir anticipé cette problématique ; son département Recherche et Développement travaille en effet depuis deux ans à l’élaboration d’une technologie permettant aux internautes d’effectuer une prise de mesure efficace à partir de leur PC et d’une webcam. Cette technologie « Spot eye ® » est aujourd’hui parfaitement au point et accessible sur le site confortvisuel.com.

Confortvisuel.com voit son « business model » conforté par la nouvelle législation sur la vente de lunettes en ligne. Face à l’explosion du e-commerce, le marché de l’optique, comme beaucoup d’autres, est en pleine mutation. A l’instar de ses voisins, l’Allemagne et l’Angleterre notamment, la France se met progressivement en conformité avec la jurisprudence européenne concernant la vente en ligne de produits d’optique. Parallèlement, certaines dispositions du projet loi Lefebvre visent à renforcer les droits, la protection et l’information des consommateurs, notamment sur la vente des lunettes, qu’elle soit effectuée en magasin ou en ligne. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’émergence d’un nouveau « business model » porté par Confortvisuel.com, spécialisé dans la vente de lunettes de vue, de lunettes de soleil et de matériel d’optique en ligne. S’appuyant sur l’expertise acquise par Thomas Sinclair Laboratoires en matière de recherche, développement et commercialisation de solutions pour la santé visuelle (DMLA notamment), confortvisuel.com a choisi d’ouvrir, avec la vente en ligne de lunettes, un nouveau canal de commercialisation complémentaire à celui de la vente en magasins. Ce nouveau modèle repose sur un principe affirmé : proposer des produits de qualité (Confortvisuel.com s’approvisionne chez les mêmes verriers que les opticiens de ville) à un prix très accessible (2 fois moins cher). Cette démarche entrepreneuriale, initiée en 2005, est confortée par une récente étude. Elle révèle qu’en 2011, 29 % des Français, contre 23 % en 2010, renoncent à certains soins, dentaires et optique notamment, en raison de leur coût. « L’ouverture d’un nouveau canal de commercialisation des lunettes tel que le propose Confortvisuel.com prend tout son  sens dans ce contexte, l’accès à la santé étant un droit inaliénable », rappelle Yves Jacquot, président de Confortvisuel.com, par ailleurs ingénieur en optique et diplômé d’HEC-ISA.

Wedding Cakes Avenue Paris

Personnes présentes : Linda Ait Bouzid – Fondatrice et Cake designer en chef / Alexandre Goncalves – Cofondateur

Activité : Pâtisserie franco-américaine « haute couture »

Lieu : Paris

Date  de création : 2008

Chiffre d’affaires : nc

Effectif : 4

Produit

Gâteaux à l’américaine, en 3D (avec le goût français). Véritables œuvres d’art : personnages, voitures, table de poker, pharaon, téléphone portable, plat de moules frites, hamburger, tout est faisable ou presque. Le secret c’est le « Satine ice », produit venu des US, pâte à sucre en rouleau, qui se travaille comme une pâte à modeler et permet donc au pâtissier d’exprimer tout son art (voir les gâteaux en forme de mariée, les détails de la robe, etc.). Gâteaux « événementiels » pour les entreprises, qui symbolise leur activité ou représente leur produit. Gâteau unique, qu’on ne peut retrouver chez leur concurrent.

Histoire

Voir sur leur site : au départ, la boutique a été ouverte à Aulnay sous bois avec une amie – Jenny-, mais Linda Ait Bouzid a été contrainte de la fermer car ses associés sont partis ( ?? raison non mentionnée). Elle a donc ouvert une autre boutique à Paris, cette fois avec Alexandre Goncalves (est-ce bien ça ?).

Article sur le site Pro Orange

 

Si souvent les artisans se transmettent leur passion, leur savoir-faire de génération en génération, Alexandre Goncalves, lui, a tout appris seul. C’est à l’école primaire qu’il découvre l’univers de la boulangerie-pâtisserie. Un coup de foudre qu’il n’a jamais oublié. Ensuite, c’est le parcours classique : CAP, apprentissage. « Après avoir travaillé pour plusieurs patrons, j’ai eu envie de me mettre à mon compte, explique Alexandre. J’ai donc repris une petite boulangerie qui était en liquidation, en Seine-et-Marne. » Là, maître à bord, Alexandre, âgé de 27 ans, relève l’affaire. « Pour me mettre à mon compte, j’ai dû effectuer un stage de gestion à la Chambre de métiers. Je regrette vraiment de ne pas avoir connu leurs dispositifs avant !! Cela m’aurait beaucoup apporté durant ma formation, à côté de l’apprentissage des savoir-faire. » Pendant 6 ans, Alexandre se frottera aux arcannes du métier : gérer le personnel, les stocks, autant de choses que l’on n’apprend pas forcément quand on doit en parallèle maîtriser le façonnage des baguettes. Pris au jeu, Alexandre décide de se perfectionner : il enchaine brevet professionnel, brevet de maitrise supérieure… Et, surtout, il voyage. « J’ai voulu travailler à l’étranger, car c’est une mine pour connaître le marché, ses évolutions et ses innovations. ». A Londres, à l’affut des nouvelles tendances, c’est au cours d’un stage de cake design qu’il rencontre sa femme, Linda. Une rencontre importante car Linda, elle, est issue d’une famille de boulangers américains. Un choc des cultures ? Plutôt une même vision des perspectives du secteur. Alexandre et Linda, de retour en France, décident de se lancer sur une niche : le wedding cake, entendez par là le gâteau de mariage à l’américaine, plein de couleurs, de crème, d’étages… « Être artisan, c’est compliqué, c’est un travail de longue haleine, mais c’est un métier que l’on ne peut faire sans passion. Tout est dur : le manque de temps, l’aspect physique aussi : se lever à 3 h du matin pour préparer les produits et terminer sa compta à 21 h, c’est dur, moralement et physiquement. Mais, oui, ça vaut le coup de se lancer. Aujourd’hui, des outils permettent de faciliter la tâches aux artisans, même s’il faut faire attention à ne pas céder à la facilité, au congelé par exemple, qui tue le métier. »

Fonctionnement

On commande par internet, ou bien dans le show-room. « Dans leur showroom, Alexandre et Linda reçoivent leurs clients pour des rendez-vous « design et dégustation », où l’on peut choisir, comme pour la confection d’un bijou, parmi les dizaines de saveurs possibles (chez eux, à chaque « étage », correspond une saveur de génoise et une autre pour la crème…) et les dessins. Le gâteau peut être personnalisé à l’infini. Le tout livrable partout en France ».

Clients

« Depuis une dizaine d’années, les gens se marient plus tard. À 30 ans, ils ont des moyens et des envies différentes. Ils ont en marre des pièces montées et des fraisiers !! Notre concept va aussi dans les sens de la demande de personnalisation toujours plus grande. » Ils fournissent les gâteaux pour secret story, sont partenraies de master chef, 50 ans du salon nautique en 2010

Actualités et projets

Fort d’une demande croissante dans la formation en cake design  (professionnel et particulier) WCA Paris ouvrira sa première ecole en octobre 2011. A l’heure actuelle 90% des cours sont deja complets. Boutiques à Toulouse, et Hautmont, près de Maubeuge. Projet d’ouverture de boutique à Aix en Provence.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s