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« La souffrance des patrons de PME et TPE n’est plus tabou » – Les Echos.fr

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La souffrance des patrons de PME et TPE n’est plus tabou

Alors qu’Olivier Torrès vient de publier un livre à ce propos, la mutuelle Alptis a dévoilé ce matin les résultats d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon de patrons de très petites entreprises.

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La souffrance des patrons de PME n’est plus un sujet occulté. Olivier Torrès, professeur de management à l’Université de Montpellier et chercheur associé à EM Lyon, s’en préoccupe depuis quelques années et vient de publier «La santé du dirigeant» aux Editions De Boek. Coïncidence des calendriers, Alptis -groupe associatif d’assurances à la personne basé à Lyon -a rendu publique ce vendredi une enquête d’opinion Alptis/OpinionWay réalisée en mai dernier auprès de 503 patrons de TPE de la France métropolitaine dont 151 adhérents Alptis.

En préambule, et c’est encourageant par les temps qui courent, ils sont huit sur dix à juger leur entreprise en bonne santé. Quant à eux-mêmes, ils sont 44 à reconnaître que la crise a fortement aggravé leur niveau de stress, et 41% leur moral. Ces proportions grimpent à, respectivement, 73 et 63% pour les patrons dont les très petites entreprises connaissent des difficultés financières -toutefois, le pourcentage d’arrêts maladie est identique (7%) pour les deux catégories.

L’échantillon de dirigeants, présenté comme représentatif, a par ailleurs été interrogé sur la manière dont ils accompagnent leurs salariés en matière de santé. Ils sont près de la moitié (49%) à proposer une complémentaire santé, contre 30% en 2009. Sur ce point, les dirigeants interviewés donnent la priorité à l’étendue de la couverture. Viennent ensuite, et dans l’ordre décroissant, la rapidité de remboursement et le tarif de cotisation. Reste que, curieusement, ils ne sont que 37% à estimer qu’une mutuelle peut encourager leur personnel à mieux prendre soin de leur santé. Mais ce taux atteint 52% pour les dirigeants, clients d’Alptis. Ce qui a convaincu cette mutuelle -elle compte 400.000 bénéficiaires à ce jour -de proposer aux PME et TPE une nouvelle complémentaire santé modulable. Cette offre repose sur un socle commun obligatoire que chaque salarié peut compléter en souscrivant un pack individuel en fonction de ses besoins propres.

DE NOTRE CORRESPONDANTE À LYON
Écrit par Marie-Annick DEPAGNEUX
Journaliste
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« Démagogie fiscale » par Marc Albert CHAIGNEAU

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TRIBUNE LIBRE

Lorsque l’augmentation des taux d’imposition aboutit à une baisse de recettes, il me semblE que l’on est légitimement en droit de se demander quel est l’objectif véritable de cette augmentation.

Lorsque la suppression d’abattements, des réductions d’impôts, ont le même résultat, la même question se pose.

Dans plusieurs articles publiés, j’ai donné l’exemple de la réduction du taux de l’impôt sur les sociétés qui à 25 % avait rapporté plus qu’à 50 %. Ce phénomène n’est pas exceptionnel, il n’est même pas rare. Les raisons en sont simple, la principale en est même évidente : la fiscalité est conçue par le législateur sur l’incitation du ministère des finances « a posteriori », c’est-à-dire en considérant que toutes choses, notamment le comportement des contribuables, seront égales, alors que pour la plupart des assujettis, la fiscalité est considérée « a priori », comme un élément de gestion pris en compte dès l’élaboration de comptes prévisionnels, voir du projet d’exploitation.

Pour prendre un exemple simple et facilement compréhensible, l’augmentation de la taxation des plus values immobilières a des effets qui vont à l’opposé des objectifs prétendus. Ce type de taxation repose d’abord sur une fiction, qui est celle imposée par la valeur légale de la monnaie.

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A noter cette semaine… (18 au 22/6/2012)

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NOUVEAU SUR CE BLOG : Quelques tweets ou petites phrases qui nous ont marqué cette semaine et qui devraient, certainement vous intéresser…

« Quand tout le monde accepte votre prix, c’est que vous n’êtes pas assez cher. » Michel Godet, économiste, prof au Cnam

« Une nation qui peut communiquer sans entrave se développera toujours plus vite qu’une nation inquiète de sa facture mobile » X.Niel, Pdt d’Iliad (free) 

Lu sur notre tweet

Étude de cas Nutella: 15% de leurs ventes attribuées à Facebook. 3.8 millions ont uniquement vu leur pub sur Facebook

Avec 39 membres l’équipe Aryault II est l’une des plus nombreuses de la Veme République.

44% des dirigeants de TPE/PME reconnaissent que la crise a fortement aggravé leur niveau de stress, et 41% leur moral.

La France conserve sa 1ère place européenne pour les implantations industrielles

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La France conserve sa 1ère place européenne pour les implantations industrielles et résiste à la crise, mais se montre réticente à la mondialisation.

LES INVESTISSEURS INTERNATIONAUX CONFIANTS MAIS IMPATIENTS ENVERS LA FRANCE, ALORS QUE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS PROGRESSENT EN EUROPE MALGRE LA CRISE DE LA ZONE EURO.

L’absence de progression de l’attractivité de la France est incontestablement le résultat qui ressort de la 11ème édition du Baromètre Ernst & Young de l’attractivité du site France 2012, présentée à la World Investment Conference 2012 (20-22 juin 2012, à La Baule). La France passe de la 2ème à la 3ème place en matière d’implantations internationales en Europe. Elle est désormais devancée par l’Allemagne, derrière le Royaume-Uni, toujours en tête.

En 2011, le territoire français a attiré 540 nouveaux projets (562 en 2010, soit une baisse de 4%), quand son voisin allemand en a enregistré 597 (560 en 2010, soit une hausse de 7%, un nombre qui a doublé en 5 ans). En termes d’emplois, ces projets représentent pour la France 13 164 créations de postes (contre 14 922 en 2010, soit une baisse de 13%).

Si ce changement notable marque l’avantage concurrentiel pris par l’Allemagne, notamment auprès des investisseurs des BRIC (69 implantations outre-Rhin contre 23 en France en 2011), l’autre résultat surprenant – et encourageant – de ce Baromètre concerne l’industrie. A contre-courant d’une appréhension exagonale souvent fataliste, la France s’impose comme la 1ère destination européenne pour les implantations industrielles avec 170 unités de production annoncées par les investisseurs étrangers. Ces projets assurent à eux seuls 60% des emplois générés par les investissements internationaux au bénéfice de l’économie française. L’attractivité industrielle de la France est corroborée par une large majorité (68%) des 205 investisseurs interrogés, qui considèrent qu’une ré-industrialisation du pays est possible.

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