E-Commerce

Emission spéciale à Toulouse: les TPE/PME et le digital, avec Ubiflow, Digitaleo, Shop Application, Médiaveille. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 19/03/2016 à 7h | dimanche 20/03/2016 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE « Les TPE/PME et le DIGITAL », enregistrée à TOULOUSE lors de
LA TOURNÉE DES COMMERCES

TALK 1 & 2 & 3 : PÉPITES de la région toulousaine: Graine de Pastel / BC Bio / Coovia

Talk 4 : LES TPE/PME et le digital: quelles solutions? Avec Ubiflow / Digitaleo / Shop Application / Médiaveille

TALK 4: François Cormier, directeur marketing d’UBIFLOW – Jocelyn Denis, président de DIGITALEO – Olivier Méril, président de MEDIAVEILLE – David Noblecourt, fondateur de SHOP APPLICATION

Pour écouter, réécouter et télécharger cette 2ème partie:

LA TOURNÉE DES COMMERCES est une série d’événements organisés par 4 entreprises bretonnes, associées pour bâtir une tournée nationale d’évangélisation du numérique auprès du monde du commerce (Tpe, Pme, Enseignes). Elles ciblent plusieurs grandes villes françaises, avec à chaque fois un évènement dans le cœur commercial de ces villes. 

Lancement: 1ère étape le jeudi 17 mars à Toulouse

L’objectif: « Les clés pour décrypter le consommateur connecté »

  • Aller à la rencontrer des commerçants pour mieux comprendre leur besoin du quotidien
  • Expliquer les mutations du comportement des consommateurs d’aujourd’hui et de demain
  • Mieux cerner les véritables enjeux des commerçants
  • Démystifier le Digital
  • Apporter des solutions simples et accessibles

QUI SONT LES 4 PARTENAIRES? 

logo ubiflow>> UBIFLOW, avec François Cormier, Directeur Marketing
  • Activité: solutions de multidiffusion d’annonces sur internet (immobilier, automobile, emploi) et d’amélioration de référencement local pour les commerçants de proximité
  • Lieu: Betton, près de Rennes (35)
  • Date de création: 2001
  • Croissance moyenne de 30% par an
  • Effectif: 40
  • Selon Ubiflow, ses clients gagnent jusqu’à 67 jours par an avec la multidiffusion.

  • 80% des clients Ubiflow déclarent obtenir plus de contacts avec la multidiffusion.

Référencement local: Il s’agit du référencement non pas du site internet du client, mais du point de vente lui-même (par ex je cherche un concessionnaire auto, l’adresse du client arrivera dans les premiers résultats de recherche). Le principe : inscrire les coordonnées du commerçant de façon exacte et exhaustive, images, descriptions sur le plus d’annuaires possibles (Google, Yelp, Le bon coin, etc).

LU SUR LE BLOG IMMOBILIER 2.0 – 90% DES ACHETEURS RECHERCHENT SUR INTERNET AVANT DE CONCRÉTISER LEUR ACHAT. Les annonceurs doivent alors être présents sur un grand nombre de sites et portails afin d’être vus et choisis en premiers, ce qui les fait évoluer dans un environnement complexe et hétérogène.

« Le commerce de proximité va plus évoluer dans les 5 prochaines années que dans les 50 dernières ». Une évolution à laquelle il faut s’attendre et qui ne sera pas forcément technologique est l’évolution du commerce de proximité. M. Krier nous cite l’exemple du groupe Beaumanoir, qui est passé d’une activité de distribution dans le prêt-à-porter à une activité de conseils et de services aux enseignes de distribution de textiles.

Les agences immobilières n’auront peut-être plus exactement le même métier dans cinq ans et elles doivent se questionner sur comment elles pourraient augmenter leur valeur ajoutée et agrandir leur offre de service. Selon Antoine Krier, les agences qui prendront le parti de rester sur leur ancienne offre de service vont voir leurs honoraires s’abaisser pour correspondre aux attentes des clients. Alors que les agences qui choisiront d’élargir leur offre, quitte à se diversifier, pourront maintenir des honoraires plus élevés du fait de leurs services améliorés.

LU SUR DÉCIDEURS EN RÉGION – Mai 2015 – Ubiflow démarre la commercialisation de son offre en Europe

Ubiflow vient de concrétiser ses premiers contrats commerciaux en Europe. «Nous avons démarré la prospection en 2014 et venons d’enregistrer plusieurs contrats en Espagne. Nous prospectons les pays limitrophes de la France et explorons aussi le marché des pays émergents », indique Antoine Krier, le président d’Ubliflow. La PME recrute actuellement des profils avec une culture espagnole. « L’objectif est de recruter un country-manager par pays ciblé. Nous n’avons pas encore défini s’il opérera, à terme, depuis Betton ou à l’échelle locale. »

Une activité en croissance

Dans son portefeuille de clients, Ubiflow compte des commerçants indépendants et des réseaux d’enseignes. « Nous venons par exemple de signer les enseignes Del Arte, B&B, Yves rocher ou Orpi. Nous allons bientôt atteindre le cap du 15 000e annonceur qui utilise nos solutions. Ils sont issus de tous les secteurs, dont l’immobilier et l’automobile, nos cibles historiques».

En 2013, la PME avait investi 1 M€ dans le développement d’une nouvelle offre : sefaireconnaître.com“, permettant d’apparaître en tête des annuaires web généralistes ou spécialisés. « Nous avons continué à faire évoluer nos solutions. Fin 2014, nous avons lancé une offre dédiée à la multidiffusion d’annonces de recrutements. Là, nous ciblons plutôt les grandes et les moyennes entreprises. » Discret sur les chiffres de son entreprise, Antoine Krier mentionne une activité en croissance de 30 %. Le dirigeant entend poursuivre le développement de sa société sans ouvrir son capital.

Des recrutements

Ubliflow emploie une quarantaine de salariés, contre 31 en 2013. « Nous sommes actuellement sur le rythme d’un recrutement par mois. Des embauches sont prévues sur tous les pôles : R&D, commercial, service-client, marketing et administratif. » En 2013, la PME s’était installée dans un château de 2 000 m2 au coeur d’un parc de 2 hectares à Betton. En plus de ses locaux (l’Ubiplex – 800 m2), elle avait ouvert un espace de co-working privé (le Rocketspace – 300 m2) d’une trentaine de places. « Nous avons actuellement 19 co-workeurs. Ce sont des indépendants, des télétravailleurs ou des petites entreprises du numérique, mais aussi de la finance ou du développement durable », se félicite Antoine Krier.

>> DIGITALEO – avec Jocelyn Denis, président 

digitaleoDigitaleo est une solution complète pour piloter votre marketing. Communiquez et gardez le contact pendant tout le cycle de vie de votre client. Collectez les données de votre clientèle en installant une borne interactive en magasin. Communiquez simplement avec des emailings marketing, des SMS ou encore du push vocal. Fidélisez ensuite votre clientèle avec l’automatisation de votre marketing multicanal et faites de vos clients les ambassadeurs de votre marque.

  • Lieu: Rennes
  • Date de création: 2004
  • Effectif: 60

LU SUR LE JOURNAL DU NET – AVRIL 2015 – Marketing en mode SaaS : le Français Digitaleo lève 4 millions d’euros

L’éditeur d’outil de gestion marketing orienté point de vente entend notamment se déployer en Europe, mais aussi renforcer son offre via des acquisitions ciblées.

Editeur français de solutions de gestion marketing à destination des points de vente, Digitaleo lève 4 millions d’euros auprès d’ISAI Gestion, Go Capital et de plusieurs acteurs de la distribution et du marketing digital. La société entend exploiter cet apport pour se développer à l’international, notamment en Europe, et enrichir sa technologie via une stratégie de croissance externe ciblée.

Digitaleo articule son offre autour d’une solution de gestion du marketing relationnel dessinée pour les enseignes et points de vente. Gestion de site web, communication par SMS, programme de fidélité… L’application de Digitaleo collecte et analyse les données clients pour orchestrer au mieux les campagnes en termes de ciblage.

« Digitaleo a commencé à exécuter son plan de conquête européenne, en créant, à Rennes, un ‘hub’ commercial multilingue. De plus, pour élargir son offre, Digitaleo a fait l’acquisition de la société Imaginative qui édite la plateforme de création de sites web pour commerçants myebox.fr« , indique la société dans son communiqué. (ndlr: à partir de 30€/mois)

logo-mediaveille>> MEDIAVEILLE – avec Olivier Méril, président

  • Activité: agence conseil en stratégie web (référencement, webmarketing, analytics, réseaux sociaux, web design, veille stratégique)
  • Lieu: Rennes (et Paris, Nantes, Strasbourg, Toulouse)
  • Date de création: 1999
  • CA: 9 millions € + de 800% de croissance sur les 5 dernières années
  • Effectif: une cinquantaine

Médiaveille fait partie de MV Group. MV Group est la holding fondée par Olivier Méril lors du rachat de Mediaveille en 2009. La structure porte par exemple la société Mediaveille, le technocentre d’expertise digitale MV Labs (centre de formation digitale et portail de décoration Nostrodomus) ou l’incubateur-accélérateur MV Cube.

Les tendances en marketing digital aujourd’hui selon lui:

  • le marketing programmatique (le big data)
  • le mobile
  • la voiture connectée
  • la TV connectée

>> autant de devices sur lesquels on pourra diffuser de la pub hyper ciblée

LU SUR LE SITE RENNES ATALANTE – Septembre 2015 – Mediaveille, à la conquête des régions avec 2 nouvelles agences

Une levée de fonds finalisée

Une levée de fonds de 1,5 million d’euros vient d’être bouclée auprès des banques garantissant à la fois la totale indépendance de l’entreprise et permettant d’accompagner sa croissance.

Ouvertures de 2 nouvelles agences en région

Le fort déploiement de ces dernières années a augmenté le nombre de clients en régions. Pour mieux les accompagner et se rapprocher d’eux, Mediaveille a ouvert 2 nouvelles agences : le 1er septembre (2015) à Toulouse pour couvrir le Sud-Ouest et le 1er novembre à Strasbourg pour l’Est de la France. Avec désormais un réseau de 5 agences en France (Rennes, Nantes, Paris, Toulouse et Strasbourg), Mediaveille étend sa couverture nationale et compte bien poursuivre son développement en accompagnant les entreprises et collectivités à créer de la croissance grâce au digital.

Médiaveille a lancé un accélérateur en 2014: MV Cube

Olivier Méril, dirigeant de Mediaveille a souhaité « renvoyer l’ascenseur» de tous les coups de pouce qu’il a pu recevoir depuis son choix entrepreneurial en 2009. Aujourd’hui, mieux armé avec des sociétés en croissance et disposant d’un réseau établi, il a choisi de faire profiter les jeunes entrepreneurs de ses nouveaux locaux vastes pour se tourner vers et fédérer un comité de sélection partageant son expérience autour de ce projet d’innovation numérique.

Mettre en lumière des start-ups prometteuses

Lors de la dernière session de pitch, le comité de sélection de MV Cube a sélectionné deux start-ups à fort potentiel. Le leitmotiv de MV Cube est de faciliter le développement de ces jeunes entreprises et de donner envie à d’autres de se lancer pour innover.

L’accélérateur offre des conditions de travail optimales aux start-ups qui l’intègrent, en effet les locaux MV Labs de Mediaveille à Rennes (35) sont mis à disposition sans contrepartie financière (ni loyer, ni participation au capital). Pour cette nouvelle session, la startup Dareboost ayant déjà ses propres locaux a laissé sa place à Defineed, l’une des cinq start-ups candidates à l’intégration de l’accélérateur.

Ce n’est donc pas deux mais trois start-ups de plus qui bénéficieront de l’accompagnement du comité de sélection de MV Cube, qui met à disposition son expérience, de la valeur ajoutée sur des compétences clés (gestion, développement commercial, expertise digitale, finance, accompagnement stratégique…) et son carnet d’adresses tout au long de ces 6 mois.

>> SHOP APPLICATION – avec David Noblecourt, fondateur

logo-shop-application-2.jpgDe nombreuses prestations sont développées par Shop Application :

  • La création de site Ecommerce ou Boutique en ligne
  • La création de site vitrine pour présenter les activités professionnelles de votre entreprise
  • Un logiciel de caisse accessible via une simple connexion web
  • Des interfaces tactiles d’aide à la vente pour tablettes en magasin
  • L’affichage dynamique pour gérer à distance la communication sur écrans dans un ou plusieurs magasins. Adaptable à tous types d’écrans (TV grands écrans, tablettes…). Diffuser du contenu intéractif, vidéo, diaporama, publicité pour retenir l’attention de votre audience.

LES CHIFFRES CLÉS DE SHOP APPLICATION

  • Lieu: Brest
  • Date de création: 2004
  • Effectif: 25
  • Plus de 4500 sites créés depuis la création de l’entreprise
  • 1 million d’€ de transaction par jour avec ses sites e-commerce et 190 € de panier moyen, ce qui est au-dessus de la moyenne nationale à 81 €.

LU SUR COTEBREST – « En 2004, j’ai créé ma première boutique en ligne pour une parapharmacie. Quinze jours après, une autre. En 2006, avec une centaine de sites à mon actif, il fallait embaucher… Cette année-là, j’ai passé toutes mes nuits à développer ma propre solution, qui est aujourd’hui la plus complète sur le marché. » Sa formule n’est pas secrète : grâce à un système d’abonnement, il permet à ses clients de bénéficier des dernières évolutions technologiques sans avoir à refaire entièrement leur site tous les cinq ans. Du clés en main évolutif en somme. « Nous élaborons 150 nouvelles fonctionnalités par an », précise David Noblecourt.

Et pas uniquement pour des sites web. Bornes tactiles en magasin, tablettes pour les commerciaux, logiciels d’encaissement… les supports sont multiples. « Le tout est contrôlable à distance via un navigateur internet. C’est l’un de nos atouts. Nous sommes proactifs dans un métier qui change tous les 18 mois. Le marché français est très spécifique et très compétitif. Là où un site coûtera 50 000 euros au Japon, il en coûte 1 000 ici. » Il faut donc en vendre beaucoup pour être rentable.

Quand on demande au chef d’entreprise pourquoi il est resté à Brest, loin des réseaux parisiens, sa réponse est formelle : « 15 % de notre clientèle est étrangère. L’éloignement n’est pas un handicap. Et ici les salariés sont fidèles, ils sont carrés si vous l’êtes en retour. De plus, la concurrence est moins rude, ce qui laisse le temps de se développer sereinement. »

« Les Big Boss du e-commerce » : émission spéciale depuis les îles Canaries ! (Podcast)

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ÉMISSION INÉDITE SUR CE BLOG: LES MEILLEURS MOMENTS de l’émission « LES BIG BOSS DU E-COMMERCE À FUERTEVENTURA »  ainsi que l’intégralité de l’émission (version complète) dans ce podcast. Émission diffusée ce samedi 9/8/14 et ce dimanche 10/8/14) sur BFM Business Radio REDIFFUSION Samedi 23/8 à 7h et Dimanche 24/8 à 15h 

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140809_club_0.mp3]

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C’est à Fuerteventura (îles Canaries – Espagne) que DGTV, organisateur des BigBoss (avec Ôvoyages, TO spécialiste du bassin méditerranéen)  a emmené, dans un avion spécialement affrété pour l’occasion, 120 « big boss » du e-commerce, tous secteurs confondus (représentant un CA cumulé de 10 Mds d’€)  et 30 sociétés prestataires, des « offreurs » de solutions destinées à  booster les ventes des e-commerçants.

Sur place, ces « offreurs » ont présenté aux « Big Boss » sous forme de vidéo, leurs toutes dernières solutions et les Big Boss étaient alors appelés à voter « ça m’intéresse ou pas »   afin de d’enclencher (ou pas) un rendez-vous, en tête à tête, dès le lendemain matin… Et ça a marché très fort ! Des rendez-vous, il y en a eu beaucoup : 900 rencontres BtoB !

Un concept original pour développer du business, dans un cadre très agréable … et festif !

Business Club de France spécial « Big Boss » : une émission présentée par Michel PICOT et diffusée sur ce blog avant sa diffusion sur BFM Business Radio les  9 et 10 aout 2014

→Hervé Bloch – Président DGTV et créateur des « Big Boss »

Et parmi ces « big boss », nous avons rencontré : 

→Pascal Defaux, directeur e-commerce chez Darty

→Marc Ménasé, président fondateur de Menlook

→Olivier Mathiot, président et co-fondateur de Priceminister 

Donnons la parole désormais aux prestataires, aux « offreurs de solutions nouvelles ». 

→François Bieber, président-fondateur de Kwanko

→Frédéric Bellier, président de Radiumone

Voilà pour le business. Mais c’était comment à Fuerteventura ? 

Pour aller plus loin :

→La prochaine édition des BigBoss font du ski se tiendra à La Plagne, du 12 au 14 décembre 2014. 

Prodealcenter : « le site marchand de la pièce pour machine agricole ». C’était au Business Club – INÉDIT (podcast)

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ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion sam 26/7/14 à 7H | dim 27/7/14 à 15H

Au sommaire : Beaucoup d’innovations cette semaine…

Talk 1 : Citerneo, la citerne souple « made in France » qui fait un malheur dans le monde

Talk 2 : Choreus Data Center, ils lancent le 1er data-center peu gourmand en énergie

Talk 3 : Reportage dans les locaux : Des Bras en Plus suivi d’un entretien avec Damien Sanouillet sur l’impact des TIC dans l’organisation des  entreprises

Talk 4 : Prodealcenter : un e-commerçant pour les agriculteurs

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :
[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140726_club_0.mp3]

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  • Activité: site de vente de matériel agricole
  • Date de création: 2011
  • Lieu: Egly (91)

prodealcenterAujourd’hui, Prodealcenter.com, lancé en novembre 2010 et basé à Egly, emploie quatre personnes, commercialise 10000 références, compte 2000 clients et vise les 2 M€ de chiffre d’affaires cette année. « Le principe est le même que pour Fnac.com avec les livres, sauf que certains de mes articles pèsent 200 kg », résume Alexandre Richard.

Pour info 

Il y a 500 000 exploitations agricoles en France soit 3,3% de la population active. Plus de  70% des agriculteurs possèdent une connexion Internet.

Les agriculteurs ont un profil de plus en plus technique, en réponse à des machines développées à la pointe de la technologie. En effet, ceux-ci se voient de plus en plus se servir de :

  • > GPS de guidage
  • > Cartographie
  • > Application télématique
  • > Ordinateur de bord

On voit même depuis peu, se dessiner un nouveau phénomène : celui des « Agrinautes », qui symbolise la volonté de ces derniers à créer une communauté autour de leur activité.

Les ambitions de Prodealcenter

Prodealcenter souhaite faciliter la vie d’un maximum d’acteurs du monde agricole, de France et pourquoi pas du monde entier :

  • > proposer plus de 100 000 références d’ici fin 2014,
  • > continuer à satisfaire ses clients, et de continuer à les accompagner tout au long de leur com- mande, mais aussi dans l’installation de leurs pièces,
  • > conquérir de nouveaux marchés, en Europe et à l’International.

Ils ont levé 1 million d’euros fin 2013 auprès d’Omnes Capital, mais Alexandre Richard est toujours agriculteur !

Que faites-vous pour les vacances ? Focus sur Promovacances dans le Business Club (podcast)

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ÉMISSION INÉDITE Business Club sur BFM Business Radio

Diffusion  sam 19/7/14 à 7h | dim 20/7/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1: E-réputation : Comment une mauvaise e-réputation peut ruiner votre carrière et votre entreprise ! Conseils pratiques…

Talk 2 : Comment séduire un investisseur ? Conseils pratiques…

Talk 3: Reportage chez TCC/Altilum suivi d’un entretien avec le DSI de ELM Leblanc

Talk 4: Promovacances, leur nouvelle stratégie

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140721_club_0.mp3]

TALK 4 :  PROMOVACANCES avec ALAIN de MENDONÇA, Pdt et CAROLINE PUECHOULTRES, Directrice Stratégies et Marketing 
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Nouveau logo Promovacances

N°1 français de la vente de séjours en ligne, Promovacances est le seul acteur franco-français (avec Fram) du marché du voyage. A la tête du groupe Karavel : le même duo d’entrepreneurs fondateurs depuis 13 ans (Alain de Mendonca et Folco Aloisi).

Crée en 1998, Promovacances réalise 15 ans après un chiffre d’affaire de 430 millions d’euros et a fait voyager plus de 4 millions de clients à travers le monde. Avec un effectif de 700 personnes, l’entreprise couvre tout le territoire national au travers de 40 agences de voyages physiques en région parisienne et dans le reste de la France (Lyon, Nantes, Marseille…).


En chiffres, Promovacances c’est :

  • 4,5 millions de visiteurs uniques par mois sur le site Promovacances (Source Omniture 2013)
  • Une offre de plus de 10 000 voyages sur 60 destinations (Europe, Afrique, Amérique, Asie, Caraïbes, etc.)
  • Plus de 600 000 clients par an
  • 2000 avions pleins par an
  • Une équipe de 50 acheteurs chevronnés qui parcourent le monde à la recherche des meilleurs deals
  • Un taux de recommandation marque proche de 90%
  • 2 centres d’appels implantés en France : Paris et Vichy
  • 3 Travel d’Or de la meilleure agence de voyages en ligne (2011, 2012 et 2013) et 1 prix FEVAD du meilleur site e-commerce élu par les internautes (Favori’2013)

→NOUVELLE STRATÉGIE

Dans un marché plutôt baissier, Promovacances, le leader français de la vente de séjour sur Internet, a le vent en poupe.

Il affiche une ambition résolue et adopte une nouvelle vision, impulsée par Alain de Mendonça et Caroline Puechoultres (ancienne stratège du Club Méditerranée, diplômée d’HEC) qui a rejoint le groupe Karavel – Promovacances au poste de Directrice Stratégie & Marketing

Cette nouvelle stratégie visant à moderniser la marque tout en conservant ses fondamentaux se construit en 3 points :

*       Passer d’un positionnement de low-cost au « best-cost »

*       Renforcer la proximité de Promovacances

*       Moderniser l’image de la marque

→En route vers le « best-cost »

Les études consommateurs menées par Promovacances avec l’institut Sorgem démontrent une évolution nette des attentes en matière de tourisme et de voyages : les clients sont davantage à la recherche de bons plans que de petits prix ; ils sont ouverts à l’inconnu et prêts à découvrir de nouvelles destinations ; enfin, ils veulent être rassurés et accompagnés, avant, pendant et après le voyage. Pour Promovacances, cela signifie passer du low-cost au « best-cost », c’est-à-dire révéler la qualité, sans relever les prix.

→Renforcer sa proximité

Convaincue de l’importance de favoriser la proximité avec ses clients, avant, pendant et après l’achat, Promovacances s’appuie au quotidien sur 2 centres d’appels basés en France, mais aussi sur un réseau d’agences de voyages à Paris, en région parisienne et en province. Actuellement au nombre de 40, ce réseau devrait être porté à 75 agences à moyen terme, pour répondre à un objectif d’élargissement de la clientèle. La marque continue également à investir sur un canal à forte croissance, le mobile, avec notamment en avril dernier le lancement de son application sur Windows Phone et Android.

 →Moderniser l’image de la marque

Pour mieux exprimer son ADN et sa valeur ajoutée tout en modernisant son univers visuel et verbal, Promovacances a opèré également depuis le juin 2014 une réelle révolution marketing et communication en adoptant une nouvelle image. Un nouveau départ qui se concrétise notamment par un nouveau positionnement traduit à travers la nouvelle signature « petits prix, grandes vacances », mais aussi un nouveau logo et une nouvelle charte graphique, déclinés sur tous les outils de communication de la marque.

La plateforme Promovacances.com est également entièrement refondue, en termes d’univers graphique et d’optimisation de l’ergonomie.

Enfin, une campagne de publicité à 360° au concept original : de vrais clients ont été sélectionnés pour tester gratuitement des vacances de rêves, sans savoir où ils partent, ni avec quelle agence de voyage, ni, bien sûr, le prix de ces vacances. L’enjeu ? Démontrer la performance du rapport qualité/destination/prix de Promovacances par le biais de vraies expériences utilisateurs. Cette campagne sera déployée en juin, juillet et août 2014 en télévision, en radio, en affichage, dans la presse et sur Youtube.

Pub TV Promovacances Eté 2014 : Mission vacances de rêve à New York.
Mathilde et Kevin, un couple de Lille, ont été sélectionnés par Mission Vacances de Rêve pour tester gratuitement des vacances, sans savoir où ils partaient, ni avec quelle agence de voyages. Equipés d’une caméra Go Pro, ils ont accepté de filmer leur expérience jour après jour. Partagez leurs vacances à New York comme si vous y étiez et découvrez l’agence de voyages avec qui ils sont partis… Promovacances !
Comme Mathilde et Kévin, découvrez New York :

Alain de Mendonça :  « Promovacances vise le top 3 des acteurs du tourisme en France, […] [tirant] particulièrement bien [son] épingle du jeu puisque [son] chiffre d’affaires a progressé de 5 % en 2013 à 430 millions d’euros, alors que le marché a baissé sur cette période de 8 %. [•••] Nous voulons continuer à étoffer nos équipes et nous visons les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires à horizon 2017. »

ALAIN DE MENDONÇA chez Stéphane Soumier sur BFM Business


HISTORIQUE

Février 2000 : NAISSANCE DE KARAVEL

Le nouveau concept d’agence de voyages en ligne séduit les investisseurs et le site est lancé le 15 mai 2001, une époque pourtant peu propice à l’éclosion des jeunes pousses.

Octobre 2001 : LE RACHAT DE PROMOVACANCES

Le 11 septembre 2001 porte un coup à la croissance de la toute jeune société. L’équipe de Karavel, qui cherche de nouvelles opportunités pour doper son chiffre d’affaires, saisit alors l’occasion de racheter Promovacances (octobre 2001), un site de vente de voyages alors en difficulté. 

2007-2008 : RETOUR À L’INDEPENDANCE 

En octobre 2007, l’aventure prend un nouveau tournant : Karavel redevient indépendante, adossée à Barclays Private Equity France, un des investisseurs en capital les plus expérimentés en Europe. En avril 2008, Karavel prend pied sur le marché en pleine croissance des croisières via l’acquisition de la société AB Croisière et la reprise des activités de la marque Partirpascher.com.

2010-2011 : CAP SUR L’INTERNATIONAL 

L’année 2010 démarre sur les chapeaux de roue avec le lancement sur le marché italien du site de vente de croisières Crocierepromo.it (février 2010) et le rachat de la société Un Monde A Deux, spécialiste de la distribution sur internet de voyages sur mesure et haut de gamme (60 millions de volume d’affaires). Une acquisition qui permet à Karavel de se positionner sur une nouvelle clientèle (à la carte, haut de gamme) et de consolider sa position de leader de la vente de package sur Internet. 

2012-2013 : TRAVEL D’OR DE LA MEILLEURE AGENCE DE VOYAGES EN LIGNE

Le groupe Karavel-Promovacances est aujourd’hui l’un des plus gros affréteurs de France à destination de la Tunisie, de la Crète, de la Croatie, de l’Egypte, de la République Dominicaine, de l’Ile Maurice, des Maldives et des Antilles. 


→TENDANCES VACANCES CET ÉTÉ 2014

Plus morcelées, improvisées, avec un budget en baisse et des frais partagés à plusieurs … voilà à quoi ressemblent de plus en plus les vacances des Français. La crise économique, le pouvoir d’achat en berne, la réduction du temps de travail notamment sont autant d’éléments qui ont profondément transformé le rapport aux vacances des Français ces dernières années. C’est ce que révèle un sondage* CPoR Devises, premier intervenant sur le marché du change, en partenariat avec Ipsos : avec la crise, 36% de ceux qui ont l’intention de partir cet été déclarent diminuer leur budget par rapport à l’année dernière.  Au final, les Français réduisent en moyenne de 12 % leur budget vacances cette année , selon une autre étude de Sofinco.

*Sondage, réalisé en mai 2014 sur un échantillon de 1022 personnes représentatif de la population de plus de 18 ans.

 

 

Noorassur.com : la 1ere plate-forme de produits financiers halal. C’est dans le Business Club

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Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 26/6/14 à 21h | samedi 28/6/14 à 7h | dimanche 29/6/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Trial Panel lance en France les « Produits préférés des consommateurs »

Talk 2 : ISRA, une scop française spécialiste des cartes de fidélité, transports, santé…

Talk 3 Reportage chez Lucibel suivi d’un entretien avec Carlos Pujol, designer architecte d’intérieur

Talk 4 : Noorassur : la 1e plate-forme de produits financiers halal

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140626_club_0.mp3]

Talk 4 : NOORASSUR avec Sonia Mariji, fondatrice

La communauté musulmane retrouve à travers la start-up innovante Nooassur.com, une plateforme lui garantissant des produits et services financiers estampillés 100% HALAL.

noorassur-logoTout part d’un constat de la fondatrice Sonia Mariji, celui de l’absence d’une structure pouvant orienter la communauté islamique à pouvoir en un seul clic, trouver des interlocuteurs crédibles et les solutions face aux préoccupations financières des fidèles et potentiels clients, vers des institutions financières tenant compte des préceptes en ce qui concerne la finance islamique.

A travers ce nouveau marché, Noorassur.com va au-delà des produits financiers classiques qui ne cadrent pas avec les enseignements de l’Islam. Sonia Mariji innove. Ainsi, elle oriente grâce à un système de géolocalisation, une demande particulière et pas toujours prise en compte, vers des produits financiers ciblés via un réseau de conseillers disséminés à travers la France. Noorassur.com mise sur son indépendance l’offre étant essentiellement réservées aux institutionnels ce qui permet d’offrir à la demande des contrats 100% HALAL. Cette spécificité lui permet de garantir la certification 100% HALAL de ses offres, tout en bénéficiant de l’homologation de la Charia Board CIFIE (Comité Indépendant de Finance Islamique en Europe), qui lui est un comité de certification des produits liées à la finance islamique en France et en Europe. Ainsi tous les services qu’offrent Noorassur.com respectent non seulement les usages de la finance, mais tiennent compte particulièrement de la spécificité de la finance islamique.

Plus d’infos ICI

Pourquoi Nourassur.com et quelle est la cible visée ? 

Je tiens au préalable à vous rappeler que NOOR veux dire lumière en Arabe, ASSUR renvoie à l’assurance, la finance etc… Notre objectif est d’orienter la demande vers l’offre. Notre cible n’est pas restreinte, c’est une cible diversifiée, c’est l’ensemble des particuliers musulmans ou non, car nous pensons à NOORASSUR que la finance islamique est d’abord éthique, et l’éthique n’a ni couleur, ni religion.

Garantissez-vous que tous les produits proposés soient 100% Halal ?

Oui nous le garantissons, il me semble important de bien spécifier que le référencement de tous les produits n’est réservé qu’aux institutionnels : banques ou compagnie d assurance de 1er ordre. Ces produits sont il faut le dire, certifié par une charia board.

Entretien de Sonia Mariji sur TéléSud

Motoblouz et le formidable buzz du casque du Président de la République. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 12/6/14 à 21h | Samedi 14/6/14 à 7h | Dimanche 15/6/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Aramis Auto renforce ses positions sur le véhicule d’occasion

Talk 2 : Motoblouz : leader français de vente en ligne de l’équipement motard et moto 

Talk 3 : Reportage chez Devialet, le spécialiste du son très haute précision suivi d’un entretien sur l’importance du design dans l’industrie

Talk 4 : Algopack : la PME bretonne qui fabrique du plastique 100% végétal à base d’algues

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : MOTOBLOUZ.COM avec THOMAS THUMERELLE – Président

logo motoblouz

  • Activité: leader en France de la vente d’équipements et accessoires pour moto et scooter en ligne
  • Date de création: 2004
  • Lieu: Carvin (62)
  • CA: 22 millions € prévus pour 2014
  • Effectif: 50
  • 500 000 clients

Motoblouz grandit. Il vient de racheter Motoligne (n°5 du secteur) un autre acteur e-commerce spécialisé dans l’équipement moto. Motoligne, une société placée en liquidation judiciaire, totalisait 1,5 million d’euros en 2012, et disposait d »un portefeuille de 50 000 clients, qui viennent grossir la base clients de Motoblouz. L’entreprise (D3T, qui édite le site Motoblouz) avait déjà racheté un autre concurrent en 2010, Access-Moto (n°2 du secteur)  une société spécialisée dans les pièces détachées moto et scooter.

L’entreprise est en auto-financement depuis ses débuts en 2004. Avec une équipe de 50 personnes, Motoblouz a vu son chiffre d’affaire passer de 16 millions d’euros en 2012 à 22 millions d’euros en prévisionnel cette année. Une belle progression pour cette entreprise qui comptabilise 500 000 clients à ce jour. 

→LE CASQUE DU PRÉSIDENT 

hollade casqueLe 13 janvier, trois jours à peine après la sortie de Closer, les pages Facebook et Twitter de Motoblouz.com se félicitaient déjà de l’aubaine. Résultat: la marque était en rupture de stock au bout d’une journée. Alors que la société vend 20.000 casques par an, elle en a vendu 1.000 en 24 heures.

Hier, l’entreprise a poussé la provocation un peu plus loin, en s’offrant carrément un quart de page de pub dans Libération. L’encart, formulé comme une lettre au président, affirme: « vous y trouverez également une collection de blousons pour femmes… Le cadeau idéal pour une Saint Valentin réussie ». Pour ceux qui ont « du mal à faire leurs choix », l’entreprise met en avant les conseillers de son site. Source BFMTV

Cette pub dans Libération a couté 4000 € mais les retombées de cette affaire sont colossales :

→LES RETOMBÉES DU BUZZ

Résultat : plus de 200 retombées médias en 48 h et un buzz international

L’encart et la photo du casque font le tour du web, de nombreux journalistes de télévision et radios se déplacent à Carvin pour voir le dernier exemplaire en stock du casque et interviewer Thomas qui est même sollicité par la Rai 3 et une chaîne de télévision japonaise.

40 reportages tv, 200 articles on et offline en France et 60 à l’étranger sont dédiés au buzz. Même la marionnette Président des Guignols fait des passages dans 3 clips coiffée avec le casque.

L’investissement de 4 000 euros d’achat d’espace contribue à un impact éditorial de 25 millions de vues et une équivalence publicitaire de plus d’1 million d ‘euros.

Source: communiqué de presse

Buzz présidentiel pour Motoblouz et les casques Dexter avec Pepper Menthe Communication 

Mais le buzz ne fait pas tout. L’enseigne a procédé à une refonte de son site récemment, et va renforcer son service client, totalement intégré, tout comme la logistique, et les services IT et le marketing. 

→LES PROJETS 

Au delà de la vente sur Internet, Motoblouz envisage de créer des points de vente physique. L’objectif est de « combiné » vente physique et vente en ligne. Vous allez dans le magasin et si le produit est disponible, vous repartez avec, si ce n’est pas le cas, vous êtes livrés chez vous en 24h. Dans chaque magasin, quelques articles que les passionnés pour toucher et tester ainsi que des grandes tablettes tactiles connectées au site de vente !

Comment vérifier les avis des clients sur le net ? La solution d’Avis Vérifiés. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 29/5/14 à 21h | Samedi 31/5/14 à 7h | Dimanche 1/6/14 à 15h

Au sommaire

TALK 1 : Nouveaux modes de paiement : la révolution est en marche

TALK 2 : Avis Vérifiés : Pour des vrais avis rédigés par de vrais clients sur Internet

TALK 3 : Reportage chez Magiline, pisciniste et ses piscines connectées

TALK3 et 4 : Dossier sur la domotique et la maison intelligente avec notamment les nouveautés de Velux et la 1e ampoule LIFI (Internet par la lumière)

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : AVIS VÉRIFIÉS | Avec Tom Brami
  • Activité: collecte et gestion des avis pour les professionnels de la vente en ligne
  • Lieu: Marseille
  • Date de création: 2012
  • CA prévisionnel 2014: 1million
  • Effectif: 15

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TripAdvisor soupçonné de « bidonner » certains avis…

Depuis 2011, la DGCCRF a épinglé 20 sites pour faux avis de consommateurs sur les 180 qu’elle a contrôlés. Or, d’après une enquête du comparateur de satisfaction «Testntrust», «la confiance dans les avis de consommateurs est une préoccupation majeure pour les 9 français sur 10 qui déclarent les lire». Pour les e-commerçants, l’authenticité des commentaires est donc un enjeu majeur pour leur business.

En 2012, trois entrepreneurs, Tom Brami, Laurent Abisset et Olivier Mouillet pressentent l’ampleur du potentiel de ce marché encore balbutiant en France. Ils lancent alors Net Reviews qui édite les sites : Avis Vérifiés.fr et leurs déclinaisons internationales opiniones-verificadas en Espagne, verified-reviews aux UK… (source les echos)

→COMMENT FONT-ILS POUR VÉRIFIER LES AVIS DES CLIENTS ?

Avis Vérifiés s’adresse aux sites e-marchand qui ne disposent pas de service client. Ils collectent donc pour eux, les avis de leurs clients. Ensuite, grâce au mail de ce client, ils sont en mesure de vérifier si ce dernier a réellement effectuer un achat sur le site. Si tel est le cas, Avis Vérifiés publiera l’avis de ce vrai client qu’ils sont bons ou mauvais !

« Avis Vérifiés est une solution innovante permettant de récolter, traiter et afficher de véritables avis clients. La solution s’adresse principalement aux sites e-commerce mais aussi à tous les sites générant des transactions. Utiliser un tiers de confiance en matière d’avis permet d’augmenter le taux de transformation et d’améliorer la gestion de la relation client ».

→COMBIEN ÇA COUTE POUR UN E-COMMERÇANT ? 

Abonnement mensuel à partir de 59 €

→QUELS AVANTAGES ?

Près de 9 français sur 10 consultent les avis de consommateurs sur Internet et 89% d’entre eux les jugent « utiles » ou « très utiles ». Pourtant, un défaut de confiance est manifeste : ¾ des français pensent que parmi les avis de consommateurs, certains sont faux . Démontrer et prouver que les avis clients sont de vrais avis rédigés par de vrais clients est un réel plus car il peut permettre sur certains sites de vente d’augmenter le taux de conversation (de la prise d’information à l’acte d’achat) de 20% ! 

→UNE NORME AFNOR 

AFNOR publie aujourd’hui la première norme volontaire, dans le monde, visant à fiabiliser le traitement des avis de consommateurs sur Internet. 43 organisations ont su travailler de manière collective, pendant 18 mois, pour définir des règles applicables à tous les sites d’avis relatifs aux produits, au tourisme, à la restauration et aux services en général. Avis Vérifiés est certifié AFNOR. 

Exemples de principes et exigences de la norme :

Collecte :

– Interdiction d’acheter des avis.
– Identification de l’auteur de l’avis (mais l’identité doit être cachée lors de la publication) pour que le modérateur puisse le contacter si besoin.
– Fourniture optionnelle de preuve de l’expérience de consommation pour améliorer la crédibilité d’un avis déposé.

Modération :

– Le modérateur doit maîtriser la langue dans laquelle l’avis a été rédigé.
– Impossibilité de modifier un avis en ligne, mais le consommateur a un droit de retrait.
– Les règles de modération sont indiquées dans les Conditions Générales d’Utilisation (motifs de rejet et délais sur lequel le site s’engage notamment).

Restitution :

– Affichage en premier des avis les plus récents.
– Transparence sur les méthodes de calcul des notes globales et les délais de prise en compte des notes dans la note globale affichée.
– Affichage de l’ensemble des avis, dans leur intégralité.
– S’engager et afficher un délai maximum de restitution des avis.
– Droit de réponse gratuit et publié sous 7 jours.

Plus d’infos ICI

→ACTUALITÉ D’AVIS VÉRIFIÉS

Avis vérifiés souhaite pénétrer le marché américain, et sud américain. Pour assurer ce développement international, l’entreprise vient de réaliser un tour de table de 2 millions d’euros auprès de Midi Capital et Netangels.

Ils vont finaliser l’ouverture d’une filiale à Miami, point d’ancrage à leur conquête des marchés nord et sud-américains en 2014.

 Avis-verifies.com compte actuellement 800 clients en France. Plus d’infos : frenchweb

La « révolution » des modes de paiement. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 29/5/14 à 21h | Samedi 31/5/14 à 7h | Dimanche 1/6/14 à 15h

Au sommaire

TALK 1 : Nouveaux modes de paiement : la révolution est en marche

TALK 2 : Avis Vérifiés : pour des vrais avis rédigés par de vrais clients sur Internet

TALK 3 : Reportage chez Magiline, pisciniste et ses piscines connectées

TALK3 et 4 : Dossier sur la domotique et la maison intelligente avec notamment les nouveautés de Velux et la 1e ampoule LIFI (Internet par la lumière)

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : La révolution des modes de paiement |  Avec Jean Yves Rossi, Pdt de Canton Consulting

CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité. La formation complète naturellement cette offre de conseil. CANTON-Consulting édite la revue « NDP »- Nouvelles Dynamiques du Paiement ®- qui délivre aux professionnels, deux fois par mois, l’outil  de veille le plus complet sur les transformations engagées dans le monde du paiement. 

Réunissant des professionnels majoritairement issus du monde bancaire, des informaticiens, des juristes de haut-niveau et des spécialistes de marketing et CRM, CANTON Consulting propose des diagnostics, formations, analyses et préconisations d’optimisation par métier, mais aussi des programmes d’accompagnement, qui vont de la mise au point d’une démarche stratégique sur-mesure, jusqu’à la maîtrise d’œuvre de solutions dédiées.

La conférence PAIEMENT – INNOVATION – COMMERCE (PIC) a eu lieu le 15 mai

→QUELLES NOUVEAUTÉS ?

Le sans contact NFC

NFC-moyen-de-paiement-mobile-smartphoneLa première tendance se dessinant depuis le début des années 2000 est la démocratisation du paiement sans contact NFC (near-field communication). Utilisé exclusivement pour des petits montants (moins de 20€), cette méthode consiste à rapprocher sa carte ou Smartphone d’un terminal sans contact NFC pour effectuer la transaction. Cette dernière est immédiate et ne demande aucune confirmation. Des cartes compatibles sont aujourd’hui proposées par la majorité des établissements bancaires. Ce n’est cependant pas aussi simple côté terminal mobile : si les portables Android embarquent pour la plupart des puces NFC, du côté de la marque à la pomme rien n’est prévu. Les utilisateurs d’Iphone devront se doter d’un équipement annexe : comme par exemple une coque spéciale et donc chère (de 50 à 150 euros), ou encore des stickers compatibles NFC afin de profiter du service de paiement sans contact par mobile. Quand on sait la part importante des mobiles Apple sur le marché français, on peut ainsi être sceptique sur les opportunités de démocratisation de cette technologie.

Paiement en ligne sécurisé

Des solutions de paiement sur internet sécurisé ont fleuri ces trois dernières années avec des initiatives comme Kwixo (Crédit Agricole), Buyster ou encore Paylib (BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale) ou V.me (Visa) notamment. Elles permettent de sécuriser les achats en ligne en ne transmettant pas les données de la carte bancaire, celles-ci ayant été préalablement enregistrées par l’utilisateur au sein du service. Plus besoin de sortir la carte, en quelques clics, l’achat est payé. Alternative à l’américain Paypal, Paylib peut rassurer certains clients réticents car le service est directement géré par des banques et les opérations apparaîtront dans le relevé de compte au même titre qu’un virement classique. Les commerçants partenaires sont pour le moment limités mais des grands noms intègrent petit à petit les protocoles à leurs sites comme voyages-sncf.com ou encore vente-privée.com. Pour s’élever au rang de standard du paiement en ligne, Paylib devra jouer la carte de la vocation multi-bancaire afin de faire adopter ce système par d’autres banques.

Moyens de paiement biométriques : (Ne) Souriez (pas), vous avez payé

Le futur est là et l’entreprise finlandaise UNIQUL l’a bien compris en proposant le premier système de paiement par reconnaissance faciale : plus besoin de portefeuille, carte bancaire ou téléphone portable, votre visage suffit. Lunettes, jumeaux, masques, mauvaise luminosité…son créateur Aarne Pyulze affirme avoir pris en compte tous les enjeux liés à la technologie. Une autre innovation de rupture soutenue par la banque Accord (groupe Auchan) et son partenaire Natural Security est le paiement par veine. Ce ne sont pas les empreintes digitales du client qui sont utilisées mais l’afflux sanguin de son doigt. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a autorisé ce système, rassurée par l’absence de stockage des données ailleurs que sur la carte de l’acheteur. Sur le même principe Fujitsu développe le PulseWallet, combinant paiement par paume et portefeuille numérique.

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Services mobiles d’encaissement : vous prenez la carte ?

Gérer sa TPE (très petite entreprise) à partir d’un Ipad, Iphone ou d’un terminal Android ? C’est le défi que s’est imposé Jack Dorsey le créateur de Twitter. Il a ainsi créé Square, une plateforme permettant aux petits commerces d’accepter les cartes de crédits. Pour le moment uniquement disponible aux États-Unis, Canada et Japon, Square se matérialise par un lecteur de cartes à brancher sur la prise jack du terminal récepteur et une application mobile permettant de gérer les transactions. La carte est lue, un montant est entré, une signature est demandée et la transaction est effectuée. Même si Square est de loin le plus connu avec ses 15 milliards de dollars de transactions et la notoriété de son créateur, il n’est pas le seul le seul acteur sur ce marché : Monem Mobile, Smart TPE, Dilizi en France ou Payleven en Europe par exemple.

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Tous ces nouveaux moyens de paiement posent cependant la question du respect de la vie privée et de la sécurité. Des problématiques sur lesquelles se penche avec attention la CNIL, particulièrement sur les solutions de paiement biométriques. Frilosité du public, effets de bords flous, il est encore trop tôt pour savoir si les technologies présentées ici seront rapidement exploitées en masse ou si le billet de cinq euros a encore de très beaux jours devant lui…

Plus d’infos ICI


→POUR EN SAVOIR PLUS

Les tendances en matière de paiement :

Paiement peer-to-peer par portefeuille mobile

Les méthodes de paiement alternatives ont besoin d’une masse critique d’utilisateurs pour être viables. Le moment semble opportun pour les approches mobiles. Ainsi les porte-monnaie mobiles accèdent au marché des services de paiement. Le paiement peer-to-peer, c’est-à-dire les solutions d’envoi électronique direct de sommes d’argent à d’autres personnes, est de plus en plus souvent intégré. En 2014, de nouvelles start-up proposant des applications correspondantes vont apparaître sur le marché et offrir leurs solutions aux fournisseurs de services de paiement. Pour tous, la difficulté majeure est de garantir la sécurité des données des acheteurs: les transactions effectuées via un téléphone portable doivent aussi remplir le standard de sécurité PCI-DSS.

Micropaiement

Les micropaiements ne sont pas encore particulièrement intéressants pour le commerce en ligne: les coûts d’une seule transaction de paiement peuvent être disproportionnés par rapport à la valeur de la marchandise. Jusqu’ici, aucune solution ne s’est encore imposée. Des opérateurs de téléphonie mobile aux offres telles que Click & Buy et Paypal ou d’autres solutions à l’échelle nationale, toute une série de nouvelles options se dessinent en matière de micropaiement, du moins pour le commerce en ligne. Pour les commerçants, elles sont synonymes d’avantage concurrentiel grâce à une amélioration de leur image et de hausse des ventes grâce aux achats spontanés.

Authentification biométrique

Apple et Mastercard misent depuis cette année sur les données biométriques pour authentifier les services de paiement. Le prestataire de services de paiement en ligne Paypal teste actuellement une variante novatrice dans le domaine du paiement sans numéraire, à savoir le paiement par reconnaissance faciale. En 2014, de nouvelles offres de ce type verront le jour, de même que de nouveaux prestataires qui les développeront pour le marché de masse.

Monnaie Virtuelle : Bitcoin 

Bitcoin est un système de transfert et de vérification de propriété basé sur un réseau décentralisé de pair à pair sans aucune autorité centrale. L’application initiale du réseau Bitcoin est un système paiement électronique dont le bitcoin est l’unité de compte. Bitcoin fonctionne avec un logiciel et un protocole qui permet aux utilisateurs d’émettre des bitcoins et de gérer les transactions de façon collective et automatique. En tant que protocole libre (code source ouvert), il permet également une inter-compatibilité des logiciels et services qui l’utilisent. En tant que monnaie Bitcoin est à la fois un intermédiaire de paiement et une réserve de valeur. 

→QUI ACCEPTE LES BITCOINS ?

Oui. Il y a un nombre croissant d’entreprises et d’individus qui se servent de Bitcoin. Cela inclut des entreprises sur rue et des points de vente tels que des restaurants, des appartements, des cabinets d’avocats et des services en ligne populaires tels que Namecheap, WordPress, Reddit et Flattr. Bien que Bitcoin reste un phénomène relativement nouveau, il témoigne d’une croissance rapide. À la fin du mois d’août 2013, la valeur de tous les bitcoins en circulation a dépassé 1,5 milliard $ US avec des millions de dollars échangés quotidiennement en bitcoins. (Source : bitcoin.org)

Voir la liste ici

→COMBIEN VAUT UN BITCOIN ?

Il y a une bourse qui définit quotidiennement le prix en euros d’un Bitcoin. Le 27 mai 2014, sa valeur était de 422,00 euros pour un bitcoin. Attention le Bitcoin a atteint les 600 euros ! Attention la monnaie est très volatile.

→COMMENT PAYER EN BITCOINS ? 

Effectuer des paiements avec Bitcoin est plus facile que de faire des achats à l’aide d’une carte de débit ou de crédit, et les paiements peuvent être reçus sans avoir de compte commercial. Les paiements s’effectuent à l’aide d’un logiciel portefeuille, soit sur votre ordinateur ou sur votre téléphone portable, en entrant l’adresse du destinataire, le montant à payer et en appuyant sur envoyer. Pour faciliter la saisie de l’adresse du destinataire, plusieurs portefeuilles peuvent obtenir l’adresse en scannant un code QR ou en approchant deux téléphones dotés de la technologie NFC.

Il existe aussi des applications comme Paymium

Paymium répond à deux besoins : comment acheter et vendre des Bitcoins ? Et comment accepter un paiement en Bitcoin et le convertir immédiatement en Euro ?

Nous apportons une solution simple et sécurisée pour l’achat et la vente de Bitcoin à travers la seule place de marché européenne travaillant en partenariat avec un établissement de paiement agréé. (source frenchWeb)

→ATTENTION : BITCOIN OU PAS, FAUT DÉCLARER SES REVENUS AU FISC

Bitcoin n’est pas une devise officielle. Ceci étant dit, la plupart des juridictions exigent que vous payiez des impôts sur le revenu, les ventes, les salaires et les gains en capital sur tout ce qui a de la valeur, incluant les bitcoins. Il est de votre responsabilité de vous assurer de respecter les impôts, les mandats légaux et les réglementations émises par votre gouvernement et / ou vos municipalités locales.

→BITCOIN : UNE MONNAIE D’AVENIR ?

Jeudi 5 novembre 2013, la banque de France s’est fendue d’une note avertissant les utilisateurs des dangers du Bitcoin, qui représente un « risque spéculatif certain ». Et elle n’est pas la seule. Partout dans le monde, autorités financières, banques centrales et gouvernements ont tenu à exprimer leurs craintes face à la monnaie virtuelle, à l’image de l’autorité bancaire européenne et de la banque centrale de Chine par exemple. Les défauts et risques intrinsèques au Bitcoin en font une monnaie à risque. En savoir plus ICI

→POUR EN SAVOIR PLUS ? LA MAISON DU BITCOIN À PARIS 

Située au 35 rue du Caire à Paris, La maison du Bitcoin est un espace de 220m2 dédié au Bitcoin créé par et pour les entrepreneurs passionnés des cryptomonnaies. En savoir plus ICI

Florajet : quand fleuristes et technologies font bon ménage ! C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 22/5 à 21h | Samedi 24/5 à 7h | Dimanche 25/5 à 15h

Au sommaire:

Talk 1 : FLORAJET : Un bouquet de  fleurs, cadeau n°1 pour la fête des mères.

Talk 2 : SMUGGLER : le fabricant français de costume lance le costume qui protège du rayonnement du téléphone mobile

Talk 3 et 4 : Reportage chez Locarchives suivi du début sur les données. Comment les big-data publiques et privées sont utilisées ? Big Data : mode d’emploi.

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140522_club_0.mp3]
TALK 1 | FLORAJET avec Alexandre Arnaud. Directeur marketing et porte parole

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  • Activité: réseau de fleuristes
  • Lieu: Cabrière d’Aigues
  • Date de création: 1992
  • CA: 31,5 millions d’euros 
  • Effectif: 50
  • Nb de fleuristes partenaires : 5500

Créé en 1992 près d’Aix en Provence par Philippe Lefrancq, Florajet est le plus important réseau de fleuristes en France. Avec 5500 partenaires, Florajet est la première chaîne française de fleuristes en nombre de magasins* mais le réseau s’étend également hors des frontières de l’hexagone, puisque la société est en mesure de livrer des fleurs dans 160 pays à travers le monde !

*Interflora : 5200 fleuristes et 106M€ de CA

Aujourd’hui en France, Florajet livre 1 bouquet toutes les 20 secondes, soit 700 000 commandes annuelles.

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→L’HISTOIRE

En 1988, le destin fait acheter à Philippe Lefrancq, le fondateur, une boutique de fleurs à Pertuis dans le Lubéron. Très vite, il se rend compte que les réseaux de télétransmission florale sont archaïques et les tâches chronophages pour les fleuristes. Mêlant son expérience de commercial à sa passion pour les nouvelles technologies, il conçoit et déploie un tout nouveau modèle de commandes et de ventes de fleurs : Florajet est né !

 En 1992, Philippe Lefrancq part donc à la conquête des fleuristes, presque porte-à-porte, afin de tisser son réseau.  Celui-ci passera successivement de 0 à 200 partenaires en 1 an, pour atteindre 1800 fleuristes en 1998 et enfin 5500 aujourd’hui !  Florajet est aujourd’hui le 1er réseau de fleuristes en France en nombre de point de vente.

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→LES TECHNOLOGIES

En 1992, il n’y avait pas d’Internet, Florajet mise alors sur le fax avec tout un process précis pour accélérer les prises de commandes et les livraisons. Aujourd’hui une équipe dédiée aux nouvelles technologies a été intégrée au sein de l’équipe de Florajet. Le modèle s’appuie sur une centralise des commandes en temps réel. Toutes les commandes passées sur le site de Florajet sont centralisées à Cabrières d’Aigues avant d’être réexpédiées via l’intranet aux fleuristes concernés par la livraison. Cette centralisation permet des livraisons, dans certains cas,  en 4h ! 

Pour ses fleuristes, Philippe Lefrancq a également mis au point un système d’information unique au monde de centralisation des commandes en temps réel. Il a aussi pris en compte l’émergence du m-commerce et propose à sa clientèle des solutions de commandes sur tous les terminaux mobiles (tablettes et smartphones). 

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→TOUJOURS À CABRIÈRES D’AIGUES !

Cabrières d’Aigues est une commune située au pied du Luberon dans le Vaucluse. Elle compte 850 habitants. Grâce aux technologies, Florajet a pu rester dans cette commune.

Florajet est devenu l’acteur économique le plus important de  la commune puisqu’il génère cinquante emplois directs (et autant d’emplois indirects), tous situés dans le village. Les nouveaux locaux sont implantés en plein cœur des vignes du Lubéron et respectueux de l’environnement et de l’architecture locale. Ils intègrent toute la chaîne de valeur Florajet : du centre d’appel, à l’atelier de création de bouquets, en passant par le studio photo ou encore l’imprimerie… Pour ce PDG, la raison première d’une implantation à la campagne est simple : une qualité de vie et de travail indéniable pour les employés de sa société. Quand on travaille avec les fleurs, il semble en effet primordial d’être en permanence au contact de la nature ! 

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→LE MARCHÉ DES FLEURS

Le business de la Fleur pourrait paraître « fleur bleue » et pourtant, loin du romantisme du sujet, il s’agit d’un marché de plus d’un milliard d’euros qui concerne 11 000 fleuristes à travers la France. A la tête du plus important réseau de fleuristes en France (5500), Florajet.com est non seulement un acteur incontournable de la profession mais également un acteur audacieux, pionnier des stratégies online de demain. (extrait dossier de presse)

 Si la fleur reste « le » cadeau abordable par excellence en période de vaches maigres, la baisse du pouvoir d’achat a tout de même entraîné une baisse du panier moyen d’environ 3% l’an passé. Pour 2012, ce panier s’élève à 41,5 euros par commande chez Florajet et à 47 euros chez Interflora. Ainsi, selon une enquête de l’interprofession réalisée auprès de 600 fleuristes, environ 80% des clients demandent désormais des bouquets moins gros pour faire baisser la facture. (source la tribune)

→LA FÊTE DES MÈRES

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En  2013 : 75,1 millions d’euros ont, en effet, été dépensés pour offrir des fleurs à l’occasion de la fête des mères, selon un panel TNS Sofres cofinancé par FranceAgriMer et l’interprofession horticole Val’hor, et dont les résultats ont été publiés ce vendredi 23 mai 2014.

Les roses largement en tête

L’an dernier, les professionnels ont ainsi recensé 2,65 millions d’achats, pour une somme moyenne dépensée de 24,70 euros.
Les fleurs coupées restent le cadeau privilégié (45% des achats), et il s’agit de roses en priorité (68% des quantités achetées). Suivent les plantes fleuries (35%) avec beaucoup d’orchidées et les présentations florales (bouquets ronds, compositions), qui ont représenté 14% des achats.

Les enfants continuent de choisir les fleuristes en majorité pour acheter leurs présents (50% des volumes achetés), devant les grandes surfaces et les jardineries spécialisées. Les fleuristes en ligne gagnent des parts de marché avec désormais 3% des volumes et 7% des sommes dépensées.

La fête des mères représente près de la moitié du budget alloué aux fleurs par les Français chaque année.

La typologie du consommateur reste, elle, sensiblement la même : homme ou femme entre 35 et 55 ans. La fleur préférée des Français restant la rose, devant le lys et les tulipes.

Source bfmbusiness.fr

 

« Avec e-loue, tout se loue » : l’entreprise française se développe à l’international. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Diffusion Jeu 15/5/14 à 21h | Sam 17/5/14 à 7h | Dim 18/5/14 à 15h

Talk 1 : « Avec E-Loue, tout se loue »

Talk 2 : AwoX invente l’ampoule LiFi (ampoule connectée son et lumière)

Talk 3 : Reportages chez Withings, spécialiste des objets connectés pour notre bien-être !

Talk 4 : Dossier Les objets connectés : un marché énorme, des opportunités énormes pour les entrepreneurs français

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140515_club_0.mp3]

TALK 1 : E-LOUE.COM avec ALEXANDRE WOOG (Président-Cofondateur)

logo_newCréé en 2009, E-Loue.Com a flairé très tôt une tendance prometteuse : la « sharing economy ». Autrement dit, les Français commencent à penser (et de plus en plus) usage avant possession. C’est vrai : pourquoi acheter une perceuse pour faire seulement 4 trous afin d’installer votre étagère ? Votre voisin a peut-être une perceuse et avouez-le, il ne l’utilise pas tous les jours ! Pourquoi ne pas lui proposer de la louer  quelques euros ?

Au cours d’un déménagement avec un ami, nous avons eu besoin d’une perceuse et l’avons finalement trouvé au près d’un voisin qui nous a dit en plaisantant « et si je vous la louais ». Au final on s’est demandé comment on aurait pu trouver plus facilement, comment mettre en relation des personnes qui ont des objets qu’ils n’utilisent pas tous les jours et d’autres qui ont des besoins ponctuels. L’idée de e-loue nous est alors apparue naturellement. Alexandre Hoog

« Les cris d’e-loue »

Dès son démarrage, les fondateurs d’e-loue.com n’ont pas hésité à faire du « bruit » sur Internet. Première action : ils mettent une chèvre en location ! Buzz immédiat…. D’ailleurs aujourd’hui on peut toujours louer des chèvres sur leur site (7 à 20€/jour)

loue une petite amiePour continuer à faire parler d’eux, ils enchainent quelques temps plus tard avec le site « loueunepetiteamie.com »et plus récemment, ils publient une annonce de location de la poitrine d’une jeune maman. Elle met sa poitrine en location pour permettre aux couples homosexuels d’allaiter leur enfant. Bien évidemment, cette annonce est fausse et contraire à la loi, mais elle a beaucoup fait parler d’elle également !

Nous avons monté des opérations de buzz qui ont généré des milliers de retombées presse et permis de faire décoller le trafic du site. Les volumes de location se sont fortement accélérés depuis 2013, avec plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs. 

Dans l’actualité 

E-loue vient de réaliser un deuxième tour de table et a levé 2 millions d’euros après avoir récolté 500 000 euros en 2010. L’argent aidera au développement de la structure en France puis à l’international. E-loue propose un service de location de voitures, de maisons ou d’objets entre particuliers. Aucun frais d’inscription n’est demandé. Le site web récupère 20 % du prix de la location quand elle a lieu,  sachant que les loueurs peuvent refuser de louer s’ils ont besoin de l’objet aux dates proposées. Les annonces sont visibles sur les moteurs de recherche et sur les réseaux sociaux.

Les principaux investisseurs d’E-loue sont le fonds 5M Ventures, le PDG de Renault Digital Patrick Hoffstetter, l’ancien DG de Novotel Philippe Brison, l’ancien DG d’Ixis Olivier Schatz, le PDG de BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux, ainsi que deux sociétés le site de rencontre Easyflirt et la société de conseil Business & Decision.

E-loue est notamment concurrent de Zilok ou d’autres sites plus spécialisés comme OuiCar qui a levé 3 millions d’euros en février dernier. De nombreux sites français proposent des services de location ou de prêt entre particuliers notamment de voitures

« Nous étions précurseurs sur ce secteur où nous avons aujourd’hui de nombreux concurrents, mais nous avons réussi à trouver un positionnement différent, avec une offre spécifique pour les loueurs professionnels. Aussi grâce à nos effets de volume, nous sommes beaucoup moins chers. Par exemple sur l’activité de location de voitures entre particuliers, nous prenons une commission de 20% alors que tous nos concurrents sont à 30%. »

Source : 01net

Nous souhaitons accélérer notre acquisition marketing, nos développements techniques, et préparons un déploiement à l’international. Le fonds 5M Ventures va notamment nous permettre grâce à ses médias partenaires d’avoir une forte visibilité.

Alexandre Woog 

Alex WoogAlexandre Woog, né le 3 mai 1984 à Paris, est un chef d’entreprise mais aussi un escrimeur israélien, spécialiste du sabre. Alexandre Woog commence l’escrime dans le club de son quartier, formé par le maître Hervé Bidard. C’est avec ce club qu’il remporte ses titres au championnats de France.  (source Wikipedia)

  • Championnats de France d’escrime
    • 2 médailles d’argent par équipe
    • 3 médailles de bronze par équipe
    • 1 médaille de bronze individuel en 2009
  • Championnats d’Israël d’escrime
    • 4 médailles d’or individuel
    • 2 médaille d’or par équipe
  • Coupes du Monde d’escrime
    • Coupes du monde Satellite : 3ème à Gand en 2010, 1er à Newcastle en 2011, 3ème à Helsinky en 2013, 3ème à Copenhague en 2014
    • Coupes du monde A : Finaliste à Tunis

Les bonnes recettes de Marlette, dans le Business Club de France! (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 8/5/14 à 21h | Sam 10/5/14 à 7h | Dim 11/5/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Le radiateur-ordinateur de Qarnot

Talk 2 : Marlette: les kits de pâtisserie bio… qui se vendent comme des petits pains!

Talk 3: Reportage | Lafourchette.com

Talk 3 & 4 : Dossier : L’innovation commerciale par les nouvelles technologies. Inventer de nouveaux business, améliorer ses méthodes de vente

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140508_club_0.mp3]

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TALK 2 : MARLETTE, avec SCARLETTE JOUBERT, cofondatrice

Les soeurs Joubert ont fondé Marlette, fabricant de kits de cuisine bio charentais, en 2010. Trois ans plus tard, leurs préparations sont distribuées dans plus de 200 points de vente en France et à l’étranger.

CHIFFRES CLÉS

Date de création: 2010

Lieu: Le-Bois-Plage-en-Ré (Charentes-Maritimes)

CA 2013: 650 000 € – objectif 2015: 1,5 – 2 millions

Effectif: 7

Repérées par Charles Beigbeder, les deux soeurs Margot et Scarlette Joubert, 32 et 28 ans, commercialisent des préparations pour pains et gâteaux qui font fureur. Retour sur un succès fulgurant.

L’une est brune, l’autre blonde. Les deux soeurs Joubert, Margot et Scarlette, ont grandi sur l’île de Ré, où leur père dirigeait le chantier naval familial. L’aînée, discrète, est ingénieur agronome. La cadette, bouillonnante d’idées, est titulaire d’une licence en management hôtelier. Très différentes mais complémentaires, elles ont toujours été gourmandes et passionnées de cuisine. En 2009, de retour d’une visite dans une ferme voisine, elles élaborent des petits pains à la figue et à l’abricot, des fondants au chocolat, des blinis au sarrasin… Le tout à base de farine locale et de fleur de sel de l’île de Ré. Elles mettent au point douze recettes et décident de lancer leur marque : ce sera Marlette, conjugaison de leurs deux prénoms.

En guise de capital de départ, le conseil général de Charente-Maritime, qui finance le développement d’entreprises avec l’incubateur départemental, leur avance 10 000 euros. « De quoi acheter la farine et les matières premières, confectionner le packaging, faire les étiquettes… », déclare la plus jeune des soeurs, Scarlette. En avril 2010, elles déposent les statuts de leur entreprise et reçoivent une nouvelle aide de 10 000 euros. « Nous avons alors décidé de monter notre atelier de production : nous avons acheté une bétonnière de maçonnerie, à l’intérieur de laquelle on a posé un revêtement alimentaire. Rien de tel pour mélanger la farine, le chocolat… »

Les 50 000 premiers sachets sont confectionnés à la main, « avec des petites cuillères ». L’effet boule de neige continue. La marque remporte un appel à projets lancé par la région et gagne 20 000 euros. C’est le grand saut : les deux soeurs achètent alors une vraie mélangeuse, une ensacheuse et organisent leur atelier en face de l’île de Ré, à L’Houmeau, avec un hangar et un coin boutique.

Les succès commerciaux s’enchaînent. Repérées au Salon des saveurs, à Paris, où elles étaient venues présenter leur gamme de recettes, les deux soeurs parviennent à séduire la centrale d’achat de La Grande Épicerie de Paris, puis la Ferme de Gally. Il y a quelques mois, elles signent un contrat de distribution avec les Galeries Lafayette. L’essor est fulgurant. La marque est aujourd’hui présente dans 250 points de vente à travers la France et prend pied à l’étranger. Au Royaume-Uni, elle est distribuée par Marks & Spencer et à New York par ABC, l’équivalent de Conran Shop. En décembre, Marlette ouvrira sa première boutique en propre à Paris, rue des Martyrs. « Ce sera un café-boutique, où on pourra déguster nos gâteaux à la carte et-ou acheter nos produits. » Les deux soeurs se partagent les tâches. Margot, dont le mari a rejoint le chantier naval de l’île de Ré, s’occupe de la gestion et de la fabrication, à L’Houmeau. L’atelier produit désormais 1 000 sachets par jour de préparations salées ou sucrées, croquantes ou fondantes, avec ou sans gluten. Scarlette vit à Paris et gère le développement commercial et le marketing.

Cette année, la marque réalisera un chiffre d’affaires de 650 000 euros. L’objectif est de dépasser les 2 millions d’euros en 2015, en se diversifiant. « Nous voulons conserver notre spécificité régionale, mais devenir une marque de pâtisserie à part entière : vendre du bon beurre à la coupe jusqu’aux moules à gâteau nouvelle tendance », assure Scarlette.

En avril, la marque a reçu le grand prix du jury du Moovjee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs). Le 23 septembre, Scarlette était reçue à l’Élysée par François Hollande avec douze autres jeunes créateurs d’entreprise. « J’ai dit au président que le problème des entrepreneurs, ce n’est pas d’être innovants. C’est d’être soutenus. Nous avons eu la chance de l’être par le département de Charente-Maritime, qui nous a conseillées jusqu’à notre première levée de fonds. »

Pour accompagner la croissance de Marlette, les deux soeurs ont accueilli au capital la société Orientis, propriétaire de Kusmi Tea, à hauteur de 20 %, et le fonds Audacia, dirigé par Charles Beigbeder, à hauteur de 10 %, les deux soeurs gardant 65 % des parts. « Nous avons été marqués par la personnalité des fondatrices et par l’identité forte de leurs produits et de leur entreprise. Nous sommes également convaincus par le secteur, par le positionnement affiché haut de gamme très qualitatif et par la production en France », indique Alexis Dyèvre, directeur général d’Audacia. De quoi parier que petite Marlette deviendra grande.

Article complet sur Valeurs actuelles

Mon Échelle.fr : un site qui devrait beaucoup plaire aux bricoleurs. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 24/4/14 à 21h | Sam 26/4/14 à 7h | Dim 27/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : L’atelier des Chefs fête ses 10 ans !

Talk 2 : Mon Échelle.fr : le site des passionnés du bricolage

Talk 3 : Reportage | SAS FRANCE

Talk 3 & 4 : Dossier : environnement de travail, bureaux de demain… Faut-il encore aller au bureau ?

Pour écouter, réécouter et télécharger l’émission :

 

Talk 2: MON ÉCHELLE.FR avec PHILIPPE DE CHANVILLE et CHRISTIAN RAISSON

→Mon échelle.fr est une place de marché consacrée au bricolage et au jardinage. 

logo« Nous rassemblons à ce jour sur notre site les catalogues de plus de 40 marchands spécialistes du bricolage et du jardinage. Nous avons soigneusement sélectionné ces marchands pour leurs prix bas, la qualité de leurs produits et la fiabilité de leur logistique. Les 70.000 produits présentés sur monEchelle.fr sont en stock chez nos marchands et sont livrés chez vous en 48h ou quelques jours pour les plus encombrants. Avec actuellement un catalogue de 70 000 produits et 100 000 d’ici quelques semaines, nous souhaitons développer notre offre en ouvrant de nouveaux rayons, notamment les revêtements, l’éclairage, les produits plus orientés décoration ou le jardinage. » 

→Une place de marché

Nous sommes une place de marché, ce qui signifie que les marchands que nous avons sélectionnés vendent des produits au travers de notre solution. Nous passons les commandes aux marchands qui se chargent de la livraison et du SAV. Nous garantissons le paiement des commandes aux marchands et nous nous rétribuons en prenant un part du CA développé par les marchands.

→MonÉchelle.fr c’est : 

  • Création : 2012 | Ouverture du site février 2013
  • CA : 1,2 million d’euros de ventes les six premiers mois…
  • 14 personnes, plus d’une vingtaine de collaborateurs attendus pour 2014

Le saviez-vous ? 

En 2013 le marché Français du bricolage représentait 23,3 milliards d’euros en 2013 et du jardinage un peu plus de 7,1 milliards d’euros. 

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Mais quand on voit les achats réalisés par ces bricoleurs, ils ne le font pas sur le web… Selon le cabinet Xerfi  4% de leurs ventes de bricolage-jardinage en Grande Bretagne sont faites en ligne chaque année.  Pour  les Allemands c’est presque 6%  Ce pourcentage n’est que de 1% en France : la marge de progression est donc importante… Comment expliquez-vous cette situation ? 

« Ce retard est principalement dû à la structure du marché du bricolage-jardinage, qui est tenu par des géants du commerce physique, plutôt que par les habitudes de consommation des Français, dont en moyenne 8% des biens d’équipement sont achetés par Internet. Si le marché global du jardinage et du bricolage reste stable ou connait une très légère décroissance en 2014, la pénétration du canal Internet devrait elle continuer à progresser, plaçant ainsi monEchelle.fr dans un segment de marché en forte croissance. Les premiers résultats de 2014 nous permettent pour l’instant d’anticiper une année de forte croissance en 2014. »

Fini les files d’attente aux caisses le week-end dans les magasins de bricolage ! L’entreprise a démarré sur ce constat. « On vous livre chez vous et en plus il y a des conseils pratiques pour vous aider… sur le site, mais aussi par téléphone… « 

Philippe de Chanville et Christian Raisson. Deux passionnés de bricolage et co-fondateurs de monechelle.fr

→L’actu 

450 000 euros levés auprès de deux business angels et des trois fondateurs depuis la création de l’entreprise. La troisième levée de fonds de 150 000 euros a eu lieu en janvier 2014 auprès de ses investisseurs historiques.

Attractive World, Business sur le net, Big Data : c’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir « intelligemment » dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitées ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140404_club_0.mp3]

TALK 3 : Reportage dans les locaux d’Attractive World avec Ludovic Huraux

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Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Talk 3 et Talk 4 : Dossier : créer une marque sur le net ? Utiliser les big data

Débat avec Philippe Huot-Louradour DG de FullSIX et  François Bancilhon, PDG (fondateur de Data Publica

FullSIX

fullsixAgence-colorLe Groupe FullSIX est l’un des premiers groupes européens indépendants de communication et de conseil en marketing  à capitaux privés. Fondé en 1998, il exploite 20 agences réparties dans 11 pays, sur 4 continents, et cible un chiffre d’affaires de 100 M€ pour un millier de collaborateurs environ.  Les dirigeants et les équipes du Groupe sont animés par une double conviction: tout d’abord, celle du caractère stratégique du numérique qui ne doit pas être considéré comme un canal de communication « accessoire » ; ensuite, le fait que les annonceurs – pour tirer leur épingle du jeu dans cet environnement radicalement nouveau, en pleine mutation – ont besoin d’agences de communication faisant la part belle à un « marketing numérique natif » de nouvelle génération.

Le marketing digital en tant que tel n’existe plus », juge Marco Tinelli qui a fortement contribué à développer ce concept en France. Pour cet expert, il s’agit aujourd’hui de partir des données pour « gérer un marketing plus intelligent, plus pertinent, plus créatif et aux effets plus mesurables sur l’ensemble des canaux qui sont eux-mêmes devenus digitaux ».

En prenant acte du monde tel qu’il est et en investissant plus dans les données, les contenus et l’agilité numérique, une entreprise peut baisser ses investissements médias de plus de 50%. En synchronisant le bon contenu au bon moment dans le bon contexte une marque peut offrir des expériences tellement pertinentes aux consommateurs qu’elle n’a pas besoin de se répéter sans cesse.

L’approche traditionnelle de la communication est d’investir 10% dans l’intelligence et 90% dans la répétition. L’approche de l’ère digitale est d’obtenir le même résultat en investissant 30% dans l’intelligence et 40% dans la répétition. Les 30% économisés peuvent être reversés aux consommateurs ou réinvestis par ailleurs pour accroître l’impact. Source L’express.fr

En leur offrant des services forts on peut demander beaucoup au consommateur. Le consommateur n’est plus une cible à agresser et conquérir. Il est en position de force et impose un nouveau contrat aux marques : je peux donner mon attention et mon temps si on me donne de la valeur en échange. Si vous donnez beaucoup de valeur, je peux même accepter de donner mon adresse, celle de mes amis, mon argent…Si vous demandez beaucoup et offrez trop peu, on retombe dans le schéma de la publicité traditionnelle, les gens refusent.

Data Publica

logo-new-data-publica-v2Une jeune société dont le coeur de métier est la « data ». Ces données multiples qui permettent de devenir de véritables outils d’aide à la vente. Qui permettent de mieux comprendre les consommateurs, ses attentes, ses envies … afin que leur apporter de bonnes réponses…

•Nous extrayons quotidiennement les données business du Web par crawling, scraping et ETL

•Nous savons analyser les données pour les comprendre : analyse, clustering, machine learning, datamining

•Nous avons déjà collecté des masses de données sur les entreprises : auprès des organisations qui détiennent leurs données administratives, légales et financières (INSEE, Infogreffe…), sur le Web, dans les réseaux sociaux, auprès des medias.

•Nous stockons des teras octets de données sur des millions d’entreprises.

•Nous savons présenter les données économiques sous forme de tableaux de bord interactifs et dynamiques

ACTU : Toutes les entreprises B2B cherchent à vendre plus, et plus efficacement. Aujourd’hui avec notre nouvelle offre C-Radar, nous lançons un nouveau service inédit en France, les ventes prédictives. Ce service est le fruit de deux années de R&D et de prestations spécifiques auprès de nos clients. Nous sommes désormais capable, grâce aux dernières techniques de scraping, datamining, machine learning, de dire à une entreprise qui opère dans le domaine du B2B “nous savons qui sont vos prochains clients”.

Pour aller plus loin …

Data Publica est un service de recherche et de visualisation de données en ligne. Initialement, il a été développé comme un projet de recherche et développement qui a été partiellement financé par un appel à projets innovants lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet en 2009. Durant l’année 2010, nous avons développé dans le cadre de ce projet un premier portail qui recensait des données publiques accessibles via un moteur de recherche. Une première version a été mise en ligne en septembre 2010. Ce n’est que là que nous nous sommes posé la question du modèle économique. L’entreprise a été créée en mars 2011.

Ces données existaient déjà. Quelle valeur leur apportez-vous ?

Le simple fait de recenser ces données et les rendre accessibles en un seul point apporte de la valeur à notre offre. L’autre point important est que nous harmonisons les données que nous collectons. Nous travaillons à la structuration de nos informations afin de permettre aux utilisateurs de faire des croisements et des alignements entre différents jeux de données. Aujourd’hui, nous fonctionnons surtout au cas par cas en fonction des données sur lesquelles nous travaillons. Notre objectif à plus long terme est de parvenir à industrialiser ces rapprochements, mais cela va prendre du temps.

Quel est votre modèle économique ?

Nous avons deux sources de revenus. La première consiste à fabriquer des jeux de données sur mesure pour des clients. Nous identifions les sources de données primaires qui permettent de donner accès à l’information que le client cherche. A partir de ces sources, nous produisons le jeu de données final. En général, les clients choisissent de prendre ces données en abonnement car ils ont besoin d’une mise à jour régulière de ces données.

L’autre source de revenus porte sur la mise à disposition de nos jeux de données dans notre Data store, qui est aux données ce que l’App Store d’Apple est aux applications mobiles. Nos clients peuvent acheter directement ces jeux de données qui sont généralement issues de producteurs tiers.

L’interview complète sur le journal du net 

big-data

Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessous) 

Version audio (complète)

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140404_club_0.mp3]

→Conseils pour mener une stratégie de marque efficace

1. La marque ne doit pas se confondre avec l’entreprise. La marque c’est le héros que l’entreprise va façonner volontairement, librement, consciemment pour arriver plus vite à la réalisation de son ambition stratégique et de ses objectifs ;

2. Une marque sert à faire du commerce, directement et indirectement : sa raison d’être c’est d’occuper le plus possible la première place dans l’esprit du client pour apparaître en « pole-position » au moment où le consommateur pense à un achat et passe à l’acte ;

 3. La marque doit utiliser la publicité mais ne doit pas s’y résumer ! La publicité est un des moyens possibles pour exprimer la marque et diffuser l’idée sur laquelle elle repose. Mais Facebook n’a pas investi dans la publicité pour se faire connaître !

4. Le branding, ou gestion de la marque, est une affaire de compétences professionnelles mais aussi de talent. En tout cas ce n’est pas un jeu de hasard ;

5. Les marques n’existent que parce que les individus sont des êtres de désir, agités par des émotions, parcourus de rêves même s’ils sont « bourrés » de contradictions. C’est ce qui, pour l’instant, a donné tort à tous les Cassandre qui ont régulièrement annoncé la fin des marques ;

6. L’idée contenue dans une grande marque entre en résonance avec une idée qui existe dans l’esprit des individus à un moment donné : aujourd’hui, le standard pour une lessive c’est de rendre le linge parfaitement propre ; mais le besoin nouveau c’est de parfumer, de protéger la fibre, de respecter la peau, et de protéger l’environnement. C’est le partage de la même idée entre la marque et les individus qui donne naissance à un marché ;

7. Le monde est une somme de paradoxes, il n’y a pas de cohérence. Le travail d’une marque et du branding, ce n’est pas de tout résoudre mais juste d’arriver à combiner deux ou trois choses qui d’habitude ne vont pas ensemble : par exemple de porter des chaussures de sport qui sont à la mode et qui ne sentent pas mauvais au bout d’une semaine. Ou encore aider à consommer mieux sans faire dépenser plus ;

8. La marque est du ressort de la stratégie de l’entreprise et s’exécute, au niveau des fonctions de l’entreprise, en priorité dans la direction marketing et la direction commerciale, mais aussi dans le département R&D et celui de la communication, sans oublier la direction à laquelle est rattachée la gestion du site web. La marque, par conséquent, est un pouvoir opérationnel partagé ;

9. « La guerre est un art simple et tout d’exécution », disait Bonaparte. Idem pour la marque : une exécution ratée détruit la meilleure idée du monde ;

10. Beaucoup de grandes marques vont mourir dans les années à venir, parce que leurs dirigeants projetteront leur propre comportement sur des clients qu’ils ne connaissent pas et avec lesquels ils n’ont rien en commun. Les vrais stratèges de la marque s’intéressent à l’humanité à laquelle ils s’adressent, comme les vrais généraux sont sur le terrain des opérations ;

11. Beaucoup de marques continueront de naître et de se frayer un chemin au milieu des monuments établis, parce qu’elles auront mieux compris leurs clients que d’autres. Les marques de demain devront absolument être en empathie avec leurs clients, quelles que soient les motivations contradictoires de ces derniers ;

12. Les marques qui réussissent appartiennent plus aux clients qu’à l’entreprise.

13. Une grande marque doit faire face aux critiques de ses clients et les résoudre au lieu de se bander les yeux.

14. Certaines marques ont un bel avenir : celles qui croient aux vraies innovations, utiles et rares, et qui rendent de réels services aux clients.

Source : Les Echos

L’avenir du e-commerce, chiffres clés, tendances… C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 13/3/14 à 21h | samedi 15/3/14 à 7h | dimanche 16/3/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : KOLIBREE lance la première brosse à dents connectée

TALK 2 : LIBERTY & CO : les cadeaux d’affaires sont bons pour le business

NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir du e-commerce

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:
TALK 3 et 4  : DOSSIER E-COMMERCE avec Patrick Robin (Pdt de 24H – Boosket) et François Momboisse (Pdt de la FEVAD)

Nouveau dans le Business Club de France. Désormais, nous vous proposerons un reportage dans une entreprise, chaque semaine. L’occasion d’ouvrir, ensuite, un dossier ayant un lien avec l’activité de l’entreprise. Cette semaine, nous sommes allés « visiter » BazarChic.com. Vous pourrez prochainement écouter ce reportage dans sa version radio et TV. 

Avec nos invités, nous analysons l’évolution du e-commerce et les nouvelles tendances et technologies. Nous abordons aussi avec nos invités les nouveaux comportements des consommateurs.

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E-ecommerce : La France 3è en Europe 

Source FrenchWeb

Ce sont les Anglais qui achètent le plus sur internet, avec 42 milliards d’euros dépensés en 2013.

Selon une étude réalisée par RetailMeNot, les Français sont les troisièmes plus gros consommateurs européens en ligne derrière les Allemands et les Anglais. RetailMeNot estime qu’en 2014, les cyberacheteurs français devraient dépenser chacun 908 euros contre 1267 euros au Royaume-Uni.

La Grande-Bretagne reste le champion de l’e-commerce en Europe. 67% de la population britannique a acheté en ligne en 2013. Les ventes outre-Manche devraient générer au total 53 milliards d’euros en 2014, soit une croissance de 15,8% par rapport à 2013. L’Allemagne talonne la Grande-Bretagne avec 42 milliards d’euros (+22%) et la France ensuite (31 milliards d’euros, +17%).

Su l’Europe reste un peu en retrait sur les achats en ligne (46% de e-shoppers en Europe contre 57% aux USA), l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis. Les dépenses restent néanmoins inférieures. Le poids du marché américain est aujourd’hui 49% plus élevé (196 milliards d’euros aux Etats-Unis dépensés en 2013 contre 132 milliards d’euros en Europe).

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L’étude prévoit une hausse des ventes en ligne. En 2014, la croissance des ventes en ligne sera 11,9 fois plus élevée sur la moyenne européenne que la croissance des ventes dans le commerce traditionnel. En France, le rythme de croissance de la vente en ligne sera même 17,3 fois plus fort, prévient RetailMeNot.

Modes de paiement en ligne :  Les e-shoppers au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis privilégient la carte de crédit, alors que les Espagnols et les Italiens préfèrent la carte prépayée, tandis qu’en Allemagne, c’est le virement bancaire qui est la pratique la plus courante pour régler ses achats en ligne.

Technologies 

Le principal support d’achat sur Internet reste l’ordinateur, 87% des internautes utiliseront l’ordinateur pour leurs achats online.  On observe cependant une baisse de 5 points. A l’inverse, l’utilisation de la  tablette gagne du terrain (19% des internautes prévoient de faire leurs achats online via leur tablette en 2014 contre 12% en 2013).L’achat via le mobile/Smartphone enregistre une hausse dans une moindre mesure avec +3 points  (15% vs 12% en 2013).  On note une utilisation plus marquée de ce support d’achat auprès des habitants de la région parisienne (24%).

Parmi les produits qui seront le plus commandés via smartphone, figurent en tête les vêtements/chaussures qui enregistrent une progression très significative de 22 points. En effet, la proportion d’internautes déclarant vouloir acheter ce type de produits a doublé en un an (38% en 2014 vs 16% en 2013). Arrivent ensuite les billets train/avion : 28% (+4%), les billets de spectacle : 24%, les biens culturels physiques : 18% et les parfums/cosmétiques : 18% (en hausse de 8 points).

Tendances : 

Internet voit émerger de nouvelles tendances de consommation. En 2013, 10% des internautes ont opté pour le co-voiturage et 6% pour les achats groupés aux producteurs. En 2014, la consommation collaborative va prendre de l’ampleur : 38% des internautes envisagent d’avoir recours à ce mode de consommation en 2014, +19 points par rapport à 2013*. Les jeunes en seront les plus adeptes (51% des 18-24 ans).

Dans le détail, près d’1 sur 4 déclare vouloir effectuer des achats groupés directement aux producteurs (+18 points) et 15% pensent utiliser le co-voiturage en 2014 (+5 points). Arrivent ensuite les locations d’objets entre particuliers (10%, + 7points), le couchsurfing (9%, +6 points) et la location de véhicule entre particuliers (7%, +4 points).

L’avenir

Selon une étude Etude Oxatis – KPMG : Confirmant sa forte croissance en 2013, le secteur du e-commerce, a cru cette année huit  fois plus vite que le commerce traditionnel. Avec une progression de 13,5% en France (+1.8% pour le commerce traditionnel), la tendance française confirme la tendance américaine (+13% sur le marché du e-commerce contre +2.5% pour le commerce traditionnel). Facteur important, ce marché est de plus en plus fortement tiré par les TPE/ PME.

→Pour info :  il y a en France, environs 120 000 sites marchands actifs et cela a créé plus de 75 000 emplois directs. 

Internet a fêté mercredi ses 25 ans ! Sans Internet, pas de e-commerce ! 

Alors qu’il travaillait dans un laboratoire du Cern, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire située en Suisse, le Britannique Tim Berners-Lee a conçu un moyen pour que des scientifiques et des universitaires puissent partager des informations. Il l’a formalisé dans un article le 12 mars 1989, considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web.

Dans ce texte, Tim Berners-Lee ne parlait pas encore du World Wide Web mais d’Information Mesh. Il y décrivait un schéma d’architecture client/serveur supportant un ensemble de contenus distribués associés par des liens hypertextes. Avec l’aide d’un ingénieur du centre, Robert Cailliau, il développa un premier navigateur à destination des laboratoires du centre, avec pour objectif de concrétiser sa solution de partage d’informations.

 Il y avait une énorme dose d’orgueil dans le projet au départ », raconte à l’AFP Marc Weber, créateur et conservateur du programme sur l’histoire de l’Internet au Musée d’histoire informatique de Mountain View en Californie. « Tim Berners-Lee a sorti de nulle part, sans qu’on lui ait rien demandé, tout ce système de gestion de documents » et au départ ses collègues l’ont « complètement ignoré ». Le scientifique va finalement convaincre le Cern d’adopter le système après avoir démontré son utilité en compilant un annuaire du laboratoire dans un index en ligne.

Si cette technologie a été inventée en 1989, ce n’est que le 30 janvier 1993 que le Cern publie une déclaration autorisant son utilisation gratuite. Et le 30 avril suivant, le Web devenait totalement libre d’accès. « C’est une des plus grandes dates dans l’histoire du Web », expliquait l’an dernier à l’AFP, le responsable du Web au Cern, Dan Noyes.

Vingt-cinq ans après sa création, près de 2,5 milliards d’êtres humains se rendent tous les jours sur la Toile. Ce chiffre semble important, pourtant il ne représente qu’un peu plus d’un tiers de la population de la planète.  Article complet sur BFMTV

P robinPatrick Robin veut « rallumer » Paris. 

Patrick Robin a signé avec d’autres entrepreneurs Parisiens, une tribune pour « rallumer » Paris qui a été publiée sur HuffingtonPost

Extraits : Nous, habitants de Paris, entrepreneurs de toutes sensibilités politiques, amoureux de cette ville qui nous a tant donné, prenons aujourd’hui la parole pour lancer un cri d’alarme et pour demander aux candidates et aux candidats à la prochaine élection municipale de s’engager à réaliser un bilan indépendant, exhaustif et comparatif de la Capitale et à redonner, sur la base de celui-ci, un nouvel élan avec de réelles et fortes ambitions à notre ville.

Pendant des siècles, la lumière de Paris a éclairé le monde plus que n’importe quelle autre ville.

[…]

Près de cent cinquante ans plus tard, rappeler cela relève du cliché et sans avoir l’imprudence d’affirmer, alors que les derniers indicateurs n’ont pas encore été publiés, queParis a été dépassé, tout le monde s’accorde à dire que Paris a été rattrapé.

[…]

Aujourd’hui, bien que pour paraphraser Maurice Chevalier « Paris sera toujours Paris », Paris attire moins, Paris rayonne moins, Paris enchante moins, Paris inspire moins.

Car Paris doit avant toute chose être au service des talents de ses habitants, jeunes et moins jeunes et de ses nombreux visiteurs. Paris doit s’attacher à lever toutes ses entraves et redevenir un Paris « qui marche » où circulation, propreté et sécurité redeviennent juste « normaux ».

Nous faisons le rêve d’une circulation « normale ». L’impact des embouteillages coûterait à la Capitale la bagatelle de 40% des 5,5 milliards d’euros qui partent en fumée chaque année en France. Un chiffre colossal. […] Il est paradoxal de vouloir restreindre la circulation de façon parfois drastique (par exemple avec la fermeture des voies sur berge) et refuser simultanément de limiter le nombre de véhicules autorisés à circuler dans Paris. Quand le RER B est qualifié « d’arme de destruction massive du tourisme francilien », il est légitime de vouloir demander des comptes. A quand des transports en commun fiables, circulant à des horaires réguliers et avec des capacités adaptées aux horaires? A quand une ville avec des taxis et véhicules de tourisme (VTC) en nombre équivalents à ceux des autres capitales, la pénurie de ceux-ci à Paris étant devenue patente? Embouteillages quotidiens, RER régulièrement perturbés, taxis souvent indisponibles: nous vivons dans un dogme anti-circulation, anti-économique, quasi sadique.

Nous faisons le rêve d’une propreté « normale ». Une ville qui fait respecter ses espaces communs et ses codes et qui donne envie à ses habitants et ses commerçants d’y contribuer également. Une ville où chacune des incivilités qui pénalisent la vie quotidienne de milliers d’autres citoyens (tags, ordures laissées à même le sol, déjections canines mais aussi 2 roues et vélos circulant sur les trottoirs) est aussi vigoureusement et rapidement réprimandée que les dépassements d’horaire de stationnement.
Nous faisons le rêve d’une sécurité « normale ». Une ville qui veille sur ses habitants et ses visiteurs.

[…] 

Nous faisons le rêve d’une ville électrique grâce à une politique intelligente et incitative de partenariats publics/privés aussi bien pour les transports en commun, camions, taxis, véhicules individuels que pour les 2 roues électriques. La bascule organisée et progressive vers un tout électrique permettra à terme la couverture du périphérique, rendra l’air meilleur et les décibels plus bas.

[…]

Nous faisons le rêve d’une ville digitale où Paris informe, écoute, dialogue et facilite les échanges avec et entre ses habitants et ses visiteurs. A quand des outils mobiles permettant à chacun de signaler un problème, de poser une question, de proposer un service et de devenir ainsi un acteur de sa ville comme cela est fait avec succès à Chicago avec le service « open-311 »? Paris a besoin de la transparence, de l’innovation et de la réactivité que les technologies digitales apportent déjà à tous les secteurs de l’économie française.

Nous faisons le rêve d’une ville ouverte qui se remette au niveau de ses concurrentes européennes, avec des commerces ouverts en soirée et le dimanche ainsi qu’un accès au métro et aux aéroports dans des horaires étendus. La vitrine de ce nouveau Paris ouvert devant être l’avenue des Champs Elysées.

Nous faisons le rêve d’une ville accueillante avec le rattrapage du retard pris sur la capacité hôtelière. En 2013 Paris n’a quasiment par augmenté son nombre de chambres à la différence là aussi d’autres grandes capitales, restant ainsi une des villes les plus chères d’Europe. En attendant que cette capacité hôtelière s’ajuste à quand la mise en place d’une réglementation innovante et intelligente permettant les hébergements alternatifs?

A Paris, soyons innovants, soyons accueillants, soyons ouverts, soyons réactifs, soyons électriques, soyons propres, soyons sûrs, soyons économes, soyons libres !

En 2014 Rallumons Paris !

Les cadeaux d’affaires sont bons pour la croissance. Liberty & Co, c’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 13/3/14 à 21h | samedi 15/3/14 à 7h | dimanche 16/3/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : KOLIBREE lance la première brosse à dents connectée

TALK 2 : LIBERTY & CO : les cadeaux d’affaires sont bons pour le business

NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir du e-commerce

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:
TALK 2 : LIBERTY & CO  avec Yolande Large

Liberty & Co

  • Activité: spécialiste des cadeaux d’affaires de prestige
  • Date de création: 2007
  • Lieu: Angers
  • CA: 1,6 million en 2013 (11% de progression)
  • Effectif: 6
  • Plus de 500 clients

Compagnie-Cadeaux-devient-Liberty--TDepuis la PME jusqu’aux Grands Comptes, Liberty & Co compte de nombreuses références prestigieuses telles que LCL, Peugeot, HSBC, The Royal Bank of Scotland, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Gan, AGF, CNP, GDF, Raja, Laboratoires Bayer Schering, Givenchy, Nathan, Thalès, groupe Pierre et Vacances, EDF, La Poste, etc. Liberty & Co gère l’ensemble de la chaine depuis la conception des coffrets, le choix des produits, des partenaires, l’expédition, jusqu’au service clients, le SAV :

– une centrale d’achat et un service de sourcing,

– un service logistique sur-mesure,

– un service client et un accueil téléphonique,

– un site e-Commerce et une plateforme d’incentives.

– une équipe de spécialistes qui conseillent et aident les clients dans la mise en place de leurs opérations de motivation ou de remerciements

Mais les cadeaux d’affaires ? Ça marche ? 

« Tout au long de l’année 2013, nous avons pu constater que la fidélisation et la récompense client étaient au cœur des stratégies d’entreprises. Malgré la crise, les demandes ont été croissantes et nous ont permis de réaliser nos objectifs et même de faire notre plus belle année depuis 2007. Liberté de choix, motivation et esprit d’entreprise ! Ce sont les trois maîtres mots qui font le succès des cadeaux d’entreprise. Grâce à la mise en place de telles opérations, les sociétés peuvent faire baisser de 10% la perte de clients et augmenter jusqu’à 35% leurs bénéfices ». Yolande Large, fondatrice de Liberty & Co

Vous nous dites donc que les cadeaux d’affaires, ces cadeaux qu’offrent les entreprises à leurs clients sont bons pour notre croissance ? 

« oui ! » Pour relancer votre croissance : faites des cadeaux ! En période difficile, les entreprises se focalisent sur la conquête de nouveaux clients. Le premier réflexe étant l’achat de base de données, les campagnes d’e-mailing, etc. Des opérations chères aux résultats souvent aléatoires. Conquérir un nouveau client coûte 5 fois plus cher que d’en conserver un. Or, les entreprises ont déjà une mine d’or dont elles se servent mal et peu : leurs clients existants !

Toutes les études le prouvent : la fidélisation de ses clients existants est beaucoup plus rentable et surtout beaucoup plus efficace pour augmenter rapidement la croissance d’une entreprise. Les sociétés qui investissent en fidélisation sont à 65 % plus rentables que les autres.

L’impact des opérations de fidélisation et de remerciements sur les résultats financiers des entreprises sont facilement mesurables, identifiables et parfaitement maitrisables.

 Récompenser ses clients = 30 % de bénéfices en plus*

Toutes les relations humaines passent par l’échange. Cette notion primaire et essentielle prévaut également dans les relations commerciales entre un client et une entreprise. La conquête de nouveaux consommateurs engendre des investissement beaucoup plus élevés que ceux permettant de conserver ses propres clients. Ces consommateurs qui vous connaissent déjà peuvent être parfaitement identifiés, sectorisés, canalisés et donc 100 % ciblés. Nous savons tous qu’un client que l’on connaît, avec qui l’on communique et que l’on écoute est un client fidèle.

 Résultats ?

Une entreprise qui met en œuvre des actions pour faire baisser de 5 à 10 % la perte de ses clients a la capacité d’augmenter ses bénéfices de 20 à 35 %.

Source : journal du net

Alltricks, pure-player du cyclisme, a le vent en poupe! C’était au Business Club sur BFM Business radio

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion jeudi 13/2/14 à 21h | samedi 15/2/14 à 7h | dimanche 16/2/14 à 15h

Nos invités:

TALK 1: SAINT JAMES, leader de la mode marine depuis 125 ans

TALK 2: ADVENTURE CONSEIL: comment optimiser sa campagne d’e-mailing?

TALK 3 : SIMPLON, école du web nouvelle génération

TALK 4: ALLTRICKS, pure-player du cyclisme, lève 2,9 M€

Pour écouter, réécouter et/ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140213_club_0.mp3]

→ TALK 4 : ALLTRICKS, avec Gary Anssens, président fondateur

logoalltricksDate de création : 2008

Lieu : Maurepas (78)

CA : 20 millions

Effectif : 45

120 000 clients dans toute l’Europe

200 000 commandes en 2013

Gary Anssens, fondateur d’Alltricks, est un ancien champion de VTT. Il y a quelques années, il est victime d’un accident grave, qui endommage sa colonne vertébrale. Après avoir passé 1 an à l’hôpital, il décide de devenir chef d’entreprise: « Mon accident est la meilleure chose qui me soit arrivée » dit-il.

Le marché global du vélo est estimé à 1,3 milliard d’euros, la vente en ligne représenterait 10% de ce marché. Mais les distributeurs et les acteurs de la vente au détail semblent l’avoir déserté, à voir la croissance rapide du pure player Alltricks. En deux ans, le site a décuplé son chiffre d’affaires: 3 millions d’euros en 2011, 20 millions d’euros annoncé en 2013. Avec un panier moyen de 100 euros en moyenne, le site bénéficie d’un fort repeat business, notamment sur le ré-achat de pièces détachées: « Nous observons sur ces produits des taux supérieurs à la moyenne », indique Gary Anssens, le jeune patron d’Alltricks.

alltricksACTUALITÉ : Janvier 2014 – Levée de fonds 2,9 M d’€ (au total presque 5 millions € levés depuis la création)

La jeune société Alltricks, créée par Gary Anssens en 2008, annonce ce jour une levée de fonds de 2,9 millions d’euros auprès dePartech Ventures, Fifadev.eco, Family Office Halley, Financière de la Gommerie et Atafoto pour l’accompagner dans son développement ambitieux.

«Nous connaissons une croissance continue. Il faut donc constamment investir dans les outils et processus pour accueillir plus de clients tout en augmentant la qualité du service. » explique Gary Anssens, PDG d’Alltricks.

Jean-Marc Patouillaud, Associé Gérant de Partech Ventures, renchérit : « La réussite de Alltricks démontre une fois de plus l’énorme place à prendre par les acteurs du commerce en ligne dans les marchés désertés ou mal servis par la distribution traditionnelle. La clé du succès réside dans l’adoption des meilleurs outils marketing et logistique ainsi que dans l’obsession de la qualité de service ».

Le jeune entrepreneur trentenaire ajoute : « Cette levée de fonds est l’occasion pour nous d’amorcer réellement notre internationalisation en 2014. Une dizaine de pays est déjà ciblée et nous prévoyons tous les moyens nécessaires pour nous assurer une présence rapide. Nous sommes ravis d’avancer une nouvelle fois avec Partech qui nous accompagne depuis 2 ans dans notre croissance et d’accueillir de nouveaux investisseurs qui croient aussi fort que nous dans cette formidable aventure ! » .

Alltricks, qui avait annoncé en décembre dernier un partenariat d’envergure avec le groupe Amaury Sport Organisation en tant que « e-shop officiel » en support des événements phares du groupe dans l’univers du vélo – et notamment le Tour de France-, prouve donc à nouveau sa légitimé et sa place de numéro 1 sur le marché.

OBJECTIFS

  • La société a pour objectif, cette année, d’atteindre un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros dont 20% sont dédiés à l’international.
  • Avec 200 000 commandes comptabilisées en 2013 et une augmentation constante des demandes, la start-up envisage d’agrandir son équipe avec le recrutement de 15 personnes. Gary Anssens indique : « Cette augmentation considérable des commandes ouvre des portes à la création de nouveaux postes notamment sur la chaîne logistique. Nous travaillons par ailleurs à l’internalisation du service informatique et marketing. ».
  • La start-up prévoit par ailleurs de développer une application mobile dédiée, qui proposera aux passionnés de vélo des tutoriels de réparation, et l’opportunité de pushercertains produits. Sur le site, des modules communautaires plus orientés sur le contenu et les conseils, vont être implémentés. Un modèle cher à Oscaro, devenu numéro 1 mondial des pièces auto, qui a réalisé 230 millions d’euros de CA en 2013. (Frenchweb)
  • Internationalisation : Alltricks veut désormais grandir et se renforcer sur le marché européen, où la startup revendique 120 000 clients: » On assiste à un effondrement de la représentation des commerces de détail. En dehors de la Grande-Bretagne, la concurrence en Europe est peu agressive. Il y a une opportunité à saisir sur le online et le offline », précise Jean-Marc Patouillaud, managing partner chez Partech.

Alltricks va donc bel et bien se lancer à l’assaut du marché européen dans une dizaine de pays, en commençant par la Belgique, l’Allemagne, le Portugal, l’Italie, l’Espagne. La start-up prévoit pour cela de recruter des experts bilingues ou natifs dans leur langue, qui vont interagir avec des partenaires implantés en local.

Adventure conseil: le pouvoir de l’e-mailing. C’était au Business Club sur BFM Business radio!

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion jeudi 13/2/14 à 21h | samedi 15/2/14 à 7h | dimanche 16/2/14 à 15h

Nos invités :

TALK 1: SAINT JAMES, leader de la mode marine depuis 125 ans

TALK 2: ADVENTURE CONSEIL: comment optimiser sa campagne d’e-mailing?

TALK 3 : SIMPLON, école du web nouvelle génération

TALK 4: ALLTRICKS, pure-player du cyclisme, lève 2,9 M€

Pour écouter, réécouter et/ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140213_club_0.mp3]

 

→ TALK 2 : ADVENTURE CONSEIL, avec Boris Bronkhorst, cofondateur

logoadventureAdventure Conseil est une agence de webmarketing qui accompagne ses clients dans leur stratégie d’acquisition, d’animation de base de données et de PRM

Date de création : 2013
Lieu : Levallois
Quelques références : Birchbox, Balinéa, Etam, Trivago, Camif Habitat, Numericable

En matière de webmarketing, l’e-mail reste un levier puissant. Comment l’optimiser? Ne pas être trop intrusif? Comment séduire le prospect final,  être original,  faire preuve de créativité? A quoi doit-on être vigilant pour respecter/préserver l’e-réputation du client? Quel est le taux de conversion? Google annonce la fin du mail, les campagnes d’emailing sont-elles vouées à disparaître et à prendre d’autres formes?

Le rôle d’Adventure Conseil est de cibler les bons prospects pour son client, dans des bases de données de milliers d’adresses e-mail. L’agence se porte garante des volumétries d’envoi pour éviter le spam et des campagnes trop intrusives.

A venir pour l’entreprise: l’utilisation de la data provenant de ses clients, permettant un ciblage encore plus fin.

Un peu de vocabulaire: 
Taux d’ouverture: Nombre de personnes qui vont ouvrir l’e-mail
Taux de réactivité: Nombre de personnes qui vont cliquer sur le lien contenu dans l’e-mail
Taux de conversion: Nombre de personnes qui vont acheter sur le site de l’e-commerçant. Compris entre 0,60 et 3% dans les secteurs de la cosmétique ou de la décor

QUELQUES DONNÉES SUR L’E-MAILING

visuelemail65% des e-mails sont ouverts en premier sur un mobile

56% du trafic sur site marchand provient du levier email

67% des conversions proviennent de l’email

78% des acheteurs se connectent plusieurs fois par jour à leur boîte mail

27% des Français achètent hors web suite à des emails

Le Business Club de France était au Salon des Entrepreneurs de Paris avec : MyfeelBack |Buzcard |Attractive World |Quelle Energie.fr

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C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Émission spéciale enregistrée au Salon des Entrepreneurs de Paris

Diffusion jeudi 6/2/14 à 21h | samedi 8/2/14 à 7h et dimanche 9/2/14 à 15h

Nos invités :

Aurore Beugniez | Cofondatrice de MYFEELBACK

Yoram Moyal | cofondateur de BUZCARD

Antoine Chatelain | Président- fondateur de QUELLE ENERGIE.FR

Ludovic Huraux | Président-fondateur de ATTRACTIVE WORLD

→Cette émission spéciale a été filmée dans le studio webTV des Echos.

Vous pouvez la visionner ici (attention c’est une émission de radio filmée !)

Et pour l’écouter, la réécouter et/ou la télécharger  :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140207_club_0.mp3]

A l’occasion de ce Salon des Entrepreneurs, un sondage nous éclaire un peu plus sur les Français et les entrepreneurs :  

->78% des Français comptent sur leurs TPE/PME pour redresser l’économie

->15 millions (31%) aimeraient créer ou reprendre un jour une entreprise

->2,4 millions ont même déjà un projet précis à mettre en œuvre d’ici 2 ans

->80% des Français estiment que les mouvements de contestation des entrepreneurs français ont été justifiés depuis 2012

->81% des Français pensent que le système éducatif n’est pas assez adapté pour former les entrepreneurs de demain

(Cerfrance, Novancia et le Salon des entrepreneurs)

Résultats complets ici : Les-Francais-et-leurs-entrepreneurs-SDEParis2014

→MYFEELBACK avec Aurore Beugniez

logoMFB-multi-EN2MYFEELBACK, LE LOGICIEL QUI CONCURRENCE LES INSTITUTS DE SONDAGE

Plus besoin d’attendre des jours et des jours avant d’obtenir l’analyse d’une enquête de satisfaction. «Après le CNRS, Orange ou E. Leclerc, nous travaillons aujourd’hui avec la SNCF pour évaluer la satisfaction des usagers sur différents services », explique Aurore Beugniez, directrice associée de MyFeelBack. Cette jeune société toulousaine propose aux entreprises un logiciel pour capter en multicanal (téléphone, tablette, PC, papier) des retours clients puis les analyser en temps réel : baromètre de satisfaction, enquête de produit, statistiques… « MyFeelBack permet d’économiser plusieurs milliers d’euros par rapport à un institut de sondage, assure Aurore Beugniez. Notre solution est très rapide à mettre en oeuvre. Elle permet à l’entreprise de se baser sur des rapports statistiques issus de données terrain avant de prendre une décision stratégique ». La société a aussi choisi un modèle économique innovant en se rémunérant à la performance, c’est-à-dire au nombre de retours client. Créée en 2011, l’entreprise compte sept salariés et « connaît déjà une forte croissance », assure Aurore Beugniez. « Notre logiciel est distribué aux États-Unis et nous prévoyons l’ouverture d’un bureau à New York. »

 HISTORIQUE

« L’idée est née après avoir été confrontée à un VéloToulouse cassé sans aucun moyen de le signaler. Il y avait un véritable besoin de faire remonter l’information », explique Aurore Beugniez. L’équipe de MyFeelBack avait déjà fait le constat qu’il n’existait pas de solutions simples à destination des entreprises pour utiliser le potentiel des smartphones. En décembre 2011, après que le projet MyFeelBack a été primé lors du Startup Weekend de Toulouse, l’entreprise se lance en proposant un service qui permet aux entreprises de réintégrer les compétences d’écoute clients au sein de l’entreprise. Aurore Beugniez fait partie de l’aventure avec Stéphane Contrepois et Julien Hourregue. À 25 ans, elle est aujourd’hui directrice associée avec un rôle de développement commercial et marketing. MyFeelBack compte aujourd’hui une soixantaine de clients grands comptes à qui elle propose un service d’acquisition de données en direct avec une analyse en temps réel grâce à la géolocalisation.


A propos de l’entreprise :

« Comme notre logiciel répond à une problématique, nous sommes en forte croissance », indique Aurore Beugniez. Créée en décembre 2011, MyFeelBack propose aujourd’hui des solutions innovantes pour les entreprises en matière de relation clients. L’entreprise compte plus d’une soixantaine de grands comptes qui avaient l’habitude de faire des enquêtes de satisfaction dans son portefeuille clients (Natixis, Leclerc, CNRS, Orange, CCI Midi-Pyrénées, CCI Toulouse). Les grands comptes font une économie sur le volume. Gaz de Bordeaux par exemple a économisé plusieurs milliers d’euros avec la solution MyFeelBack par rapport à un call center. « Dans les enquêtes de satisfaction, le coût d’un sondé peut monter jusqu’à 20 €. Notre solution est beaucoup plus abordable. » Avec MyFeelBack, « les entreprises sont autonomes. Notre solution permet d’être rapide. En 20 minutes, une entreprise peur créer un dispositif. Il n’y a pas besoin de compétences clients. L’entreprise reçoit des rapports statistiques qui conduisent à une décision marketing. » Le modèle économique est également très innovant puisque la société se rémunère à la performance. À chaque retour pour une entreprise, MyFeelBack reçoit une somme (coût unitaire). La suite ici

MyFeelBack, logiciel SaaS, permet aux entreprises de créer, cibler et analyser des campagnes d’acquisition de données clients via smartphone, tablette et PC sans aucune connaissance technique. L’analyse des feedbacks reçus par le moteur d’analyse statistique est instantanée. Connaître l’avis et les attentes de vos clients n’a jamais été aussi simple !

→BUZCARD avec Yoram Moyal 

buzcard.fr invente la carte de visite éternelle. En scannant -avec son mobile- le QR code qui est imprimé au dos d’une carte forever, on accède à toutes les coordonnées de son possesseur, constamment mises à jour.

  • Activité : cartes de visite actualisables avec QR code au verso qui renvoie constamment vers des coordonnées à jour.
  • Date de création : 2010
  • Lieu : Boulogne Billancourt
  • CA : NC
  • Effectif : 3
  • Prix : abonnement annuel : 50 € les 100 cartes – 100 € les 500
  • Clients : BNP, Orange, le Medef, Total, la DCGCIS (Bercy)

« En 2012 nous avions mis des mois pour séduire le MEDEF, Total, Orange et Bercy. Fin 2013, bien moins de temps pour Pages Jaunes, EDF et Vente-Privée… Buzcard a enfin l’oreille de grands groupes… et veut offrir aux 20-30 start-ups les plus prometteuses de France l’opportunité de pitcher devant des dizaines de directeurs achats, que réunira l’Observatoire Com Media. »

Juillet 2013 – 1ère levée de fonds. Buzcard a levé 260 000 euros en moins de 3 jours sur Anaxago ! (en savoir plus)

Après avoir levé 260 000 euros,Buzcard a lancé une nouvelle campagne sur Kisskissbankbank. La start-up en est déjà à 140% de son objectif : 5 940 euros récoltés auprès de 85 soutiens, sur un objectif de 4 200 euros. En échange de la pré-commande : une carte de visite « ultime », le nouveau concept de Buzcard. Grâce à un QR Code, la carte de visite en PVC peut servir à tout moment comme carte de secours : le code renvoie vers la carte de visite online de son possesseur, une page web mobile réactualisable. « Un simple scan avec un smartphone équipé d’un lecteur de QR code et on récupère un contact qui se mettra automatiquement à jour dans son carnet d’adresses. » Visuel, graphisme et police de la carte sont personnalisables.

→ATTRACTIVE WORLD avec Ludovic Huraux

  • Activité : site de rencontre avec sélection à l’entrée
  • Date de création : 2007 (Ludovic avait alors 24 ans)
  • CA : NC
  • Effectif : une vingtaine
  • Présent en France, Belgique Wallonne, Suisse Romande et Luxembourg.

imagesAttractive World a levé en tout 5,3 millions d’euros (5 levées de fonds) auprès de 80 actionnaires qui ont mis un ticket compris entre 20 000 et 300 000 euros.

Aujourd’hui 

– Attractive World vient de dépasser les 1,5 millions de candidatures pour un peu plus de 500 000 membres acceptés

– Plus d’une centaine d’événements sont organisés tous les mois

– Début janvier, nous avons lancé une nouvelle campagne TV. Une des particularités est que les hommes et les femmes que vous voyez dans le spot sont des membres du site.

Attractive World se positionne sur le segment haut de gamme de la rencontre Web, comme le montrent ses tarifs. « Nous nous destinons davantage aux utilisateurs de type urbain cherchant une relation sérieuse, ce qui explique pourquoi nous enregistrons davantage de femmes que d’hommes », explique Ludovic Huraux, PDG et fondateur. Le site fut le premier à fonctionner selon un principe de sélection à l’entrée. A la différence de ses concurrents, Attractive World impose ainsi aux postulants de se faire coopter par la communauté de membres avant de pouvoir l’intégrer, ce qui renforce son côté élitiste. La photo est obligatoire et un long questionnaire est à remplir avant d’enclencher le processus d’inscription. « Seulement 30 % des candidats sont retenus en tant que membres. L’objectif n’est pas d’avoir le plus grand nombre d’utilisateurs, mais des utilisateurs en affinité », justifie le jeune PDG. (…)

Stratégie

En 2011, le groupe, qui a réinvesti l’intégralité des bénéfices dans son développement, a opéré une levée de fonds de 2,7 millions d’euros auprès d’investisseurs privés. « Nous avions besoin d’investir massivement en pubs télé. Cet argent a permis de financer une grosse campagne de communication. Même si c’est cher, cela représentait un fort enjeu en termes de notoriété », relate Ludovic Huraux. S’il n’est pas divulgué, le chiffre d’affaires a été multiplié par dix en trois ans. Attractive World ne projette pas de se démocratiser outre mesure, pour rester cohérent avec sa politique d’origine. Une duplication du modèle dans les pays anglosaxons est à l’étude, mais « pas pour voir le jour à court terme », selon le fondateur. En attendant, Attractive World cherche à améliorer ses services événementiels en multipliant les partenariats. Par exemple, à l’occasion de la Saint-Valentin, le site organise un cocktail dînatoire en collaboration avec Universal Music.

Politique sociale

« Une équipe de 20 personnes, avec peu de turnover, dans laquelle on ne met pas en avant le lien hiérarchique et où les responsabilités de chacun augmentent avec le taux de croissance » : voilà comment Ludovic Huraux décrit la politique sociale du groupe. Les collaborateurs ont un intéressement au capital, c’est-à-dire qu’ils se voient offrir des actions gratuites. La politique salariale de l’entreprise est décrite comme attractive. « Pour une PME comme la nôtre, il vaut mieux bien payer ses collaborateurs plutôt que de les voir partir, ce qui impliquerait des coûts de recrutement », admet Ludovic Huraux.

 Comment vous est venue l’idée d’Attractive World ?

A l’époque, le marché de la rencontre amoureuse était trusté par le géant Meetic, qui était déjà coté en bourse. Je me suis dit que le marché allait forcément finir par se segmenter en fonction des attentes et des styles de vie des gens. L’idée d’Attractive World est de proposer un service plus haut de gamme avec une sélection des membres à l’entrée, pour créer la confiance. Via un formulaire d’inscription envoyé par le célibataire souhaitant intégrer la communauté, les membres d’Attractive World peuvent décider ou non de le faire entrer. Il n’y a qu’environ un tiers des demandes qui sont retenues. Autre élément de différenciation : nous proposons aux membres des évènements dans la vie réelle.

→QUELLE ENERGIE.FR avec Antoine Chatelain

imgresActivité : QuelleEnergie.fr est un service Internet de conseil en économies d’énergie indépendant, gratuit et personnalisé, qui aide les propriétaires de maison à réussir leurs projets de rénovation énergétique (isolation, changement de système de chauffage, production photovoltaïque).

→Le site propose aux particuliers un diagnostic énergétique complet du logement, en ligne et gratuit, et une mise en relation ad hoc avec des artisans certifiés de leur région.

« Grâce à un simulateur développé par notre équipe d’ingénieurs et agréé par l’ADEME, le particulier obtient directement sur Internet un bilan énergétique de sa maison, des conseils (par exemple vérifier de visu l’état du contacteur modulaire de son système de chauffage) et des préconisations de travaux pour réduire ses dépenses d’énergie (Isolation, Changement de chauffage, Installation d’énergies renouvelables). S’il le souhaite il peut ensuite rencontrer des installateurs certifiés pour obtenir des devis et faire réaliser les travaux ».

  • Date de création : 2008
  • Lieu : Paris
  • CA : NC / Société en croissance de 100%/an et rentable
  • Effectif : 45

400.000 visiteurs uniques/mois sur QuelleEnergie.fr
– 1.000 artisans partenaires
– 45 collaborateurs

ACTU

– 4% du marché (installation de chauffage, isolation, énergies renouvelables) est passé par Quelle Energie en 2013, soit 30.000 maisons rénovées.

– En 2014, nous poursuivons la croissance avec +40% de CA et nous allons passer de 45 à 55 salariés (franchissement du seuil fatidique des 50).

– Nous sortons en février le simulateur « Aides et subventions » 100% à jour. Il vous permettra de connaître le montant exact des aides possibles pour vos travaux. Un outil indispensable pour vous y retrouver dans le millefeuille des aides fiscales pour les travaux énergétiques (Crédit d’impôt, Prime Hollande de 1.350 et 1.500€, Eco-Prêt taux zéro, Aide de l’ANAH…)

SUR LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DE QUELLE ENERGIE.FR

Notre modèle est 100% gratuit pour l’utilisateur et repose sur la vente de prospects ou de « leads qualifiés » aux professionnels. C’est un modèle économique très puissant parce qu’il nous permet de proposer gratuitement une offre excellente aux particuliers et donc d’attirer une forte audience sur notre site. Les installateurs trouvent une valeur en recevant des particuliers bien conseillés et mûrs pour l’achat, nous leur facturons une partie de cette valeur. Le modèle est vertueux pour tout le monde.

SON POINT DE VUE SUR LE PACTE DE RESPONSABILITÉ DES ENTREPRISES 

– La 1ère fois que mon expert comptable m’a expliqué qu’en France, le coût total d’un salaire est 2 fois le salaire net, j’ai cru à une blague.
Oui, le coût du travail est un vrai sujet, et pas uniquement pour les patrons. Les français voient sur leur fiche de paye que sur 100 de salaire brut ils ne toucheront que 78, mais ignorent que, en plus des 22 de différence, l’entreprise rajoutera 45 à 50 qui iront dans les caisses de l’URSSAF, de Pole Emploi et des caisses de retraite, auxquelles s’ajouteront encore d’autres taxes: taxe d’apprentissage, taxe sur la formation professionnelle. Au final les services de l’état encaisseront autant que le salarié lui-même (!!)

– La conséquence sur l’emploi est directe. Cette année nous avons prévu de passer de 45 à 55 salariés, soit 10 nouveaux emplois. Une nouvelle réduction de charges me donnerait les moyens d’ en créer plus: pour un impact équivalent au Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, qui a réduit nos charges sur salaires de 2%, j’estime que nous créerions 12 emplois au lieu de 10, soit 20% d’emplois créés supplémentaires. Le même mécanisme pour l’ensemble des PME françaises aurait un impact fort et durable sur la courbe du chômage.

Bilan: Je soutiens l’initiative de François Hollande, dans une PME en croissance il y a toujours des postes qu’on aimerait créer mais on attend simplement d’avoir l’argent pour le faire.
Si le pacte de responsabilité se concrétise, je m’engage , et des milliers d’autres patrons de PME le feront; ce qui aidera notre Président à tenir sa promesse d’inversion de la courbe du chômage.

 

 

 

 

1083 : une nouvelle marque de jeans et basket « éthiques ». C’était dans le Business Club (podcast)!

Publié le Mis à jour le

INÉDIT :  Business Club de France sur BFM Business Radio

Émission diffusée :  jeudi 26/12/13 à 21h | samedi 28/12/13 à 7h et dimanche 29/12/13 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 & TALK 2 : Dossier : les entreprises de taille moyenne sont incroyables

TALK 3 : MODETIC créé 1083, une marque de jeans et baskets éthiques

TALK 4 : OSMOS, l’innovation qui peut sauver des vies

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131226_club_0.mp3]
→TALK 3 : MODETIC créé sa marque de vêtements étiques : 1083. Avec Thomas Huriez
  • Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
  • Lieu : Romans sur Isère (26)
  • Date de création : 2007
  • Evolution du chiffre d’affaires : 600 K€ (prévision 2013) – 235 K€ en 2012

jeanHD1Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (notre enseigne : Modetic.com), nous avons décidé de  développer notre propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton). 

Dernière née, la marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

Nous avons donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : grisrouge_bles jeans, et les baskets. Comme nous sommes installés à Romans, capitale de la chaussure, nous fabriquons ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Pour le jeans, non seulement nous souhaitions le confectionner en France, mais nous espérions aussi teindre et tisser notre denim en France. 

Nous sommes aujourd’hui très fiers de proposer un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! Les 4 € restants correspondent aux achats de fil et de boutons en Italie. Etant donné le très probable refus des banques de financer un tel stock, nous avions proposé notre défi sur internet en financement participatif afin de réunir 100 pré-commandes pour financer la moitié de nos matières premières. Après 4 mois, nous réunissions plus de 1500 pré-commandes ! 

En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

Dans les coulisses de bazarchic.com | C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé : jeudi 19/12/13 |samedi 21/12/13 à 7h|dimanche 22/12/13 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : ALGO : la première peinture d’intérieur à base d’algues bretonnes

TALK 2 : CHOCOLAT CHAPON : Patrice Chapon nous régale

TALK 3 et TALK 4 : Tout est CHIC chez BAZARCHIC et  MYTRAVELCHIC 

Écouter, réécouter et télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131219_club_0.mp3]
TALK 3 et 4 : BAZARCHIC.COM  | Liberty Verny. Président fondateur

bazarchic home

Présent sur la toile depuis 2006, Bazarchic est LE site de ventes privées luxe et haut de gamme. A l’origine du succès de cette PME française, Nathalie Gillier, petite fille Lacoste et sœur du créateur de Zadig et Voltaire, et son conjoint Liberty Verny un entrepreneur dans l’âme.

Nathalie Gillier, l’experte en fringues dont le carnet d’adresses renferme tout ce que le Sentier compte de créateurs. Et pour cause : à Troyes, dont sa famille est originaire, cela fait plusieurs générations qu’on est dans le textile. Son arrière-grand-père avait créé la maille Lacoste, son frère a monté Zadig & Voltaire et elle-même a organisé ses premières ventes privées, façon Tupperware, pour financer ses études. (extrait article Capital)

Leur complémentarité a fait des merveilles. En six ans, leur société de déstockage en ligne s’est imposée dans le paysage. «Avec la crise, ce type de business a fleuri. On a compté jusqu’à 70 sites de vente privée, mais la plupart ont disparu», rappelle Nathalie Genera, de l’Institut français de la mode.

Aujourd’hui le site compte plus de 5 millions de membres, dont 80% de femmes actives appartenant à une CSP +. Le Groupe a toujours été rentable depuis sa création et réalise un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros dont 30% réalisé sur mobile. 

Bazarchic.com

  • Activité : sites de ventes privées – 3ème du secteur derrière Vente Privée et Showroomprivé
  • Date de création : 2006
  • Lieu : Genevilliers
  • CA : 80 millions (+30% par rapport à 2011) – 20% sur mobile
  • Plus de 1 million de commandes en 2012
  • 5 millions de membres actifs
  • Plus de 80 millions de pages vues par mois
  • Panier d’achat moyen, à 100 euros, contre moins de 80 pour la concurrence

Située à Genevilliers dans un entrepôt de plus de 6 000 mètres carrés, Bazarchic traite jusqu’à  1 000 colis à l’heure pour la période de Noël ! Il faut la voir l’effervescence qui anime l’entrepôt et les équipes en cette période intense qu’est Noël !

Pour Bazarchic, Noël est crucial puisqu’il permet de générer de 800 000 à 1 000 000 euros de chiffre d’affaires par week-end, 134 000 connexions par jour pour un panier moyen de 110 euros.

La part des ventes de décompose de telle sorte : 45% pour le département mode, 15% pour les accessoires, 12% pour la gastronomie, 10% pour la décoration, 10% pour la High Tech et 8% pour le vin.

« Bazarchic connait 15% de croissance annuel pour un panier moyen à 100 euros. Chaque jour, le site met en avant 8 nouvelles ventes et environ 3000 produits sont vendus »

Diversification de l’offre

mytravelchicLiberty Verny a opté pour la diversification. Dans le vin d’abord: il vient de se constituer un catalogue de 350 références avec prochainement l’ouverture de winechic.com. Dans le voyage  où il s’est associé avec Frédéric Savoyen, un pro du secteur, pour lancer Mytravelchic dans le tourisme haut de gamme. En six mois d’activité, le site a déjà atteint 3,5millions de chiffre d’affaires et vise les 10millions dès 2013.

Découvrez les coulisses d’un shooting chez Bazarchic.com, le site des ventes privées Luxe Tendance et Créateurs…

L’évolution du e-commerce : le généraliste sont à la peine ! 

Selon FrenchWeb : C’est l’un des pionnier du e-commerce et M6 avait parié sur lui en 2005. Le site de e-commerce MisterGoodDeal va passer entre les mains de la chaîne de distribution Darty. La maison mère de la chaîne de télévision a en effet annoncé être entrée en négociation exclusive avec le numéro trois européen de la distribution d’électroménager et d’électronique dans l’optique d’un rachat total.

Un pionnier du e-commerce vendu pour 1 euro

Si aucun montant n’est encore communiqué, les « négociations incluent la consultation des instances sociales concernées et l’approbation des autorités de la concurrence, et devraient être finalisées dans les prochains mois » annonce la société dans un communiqué de presse. Créé en 2000, le e-commerçant emploie aujourd’hui plus de 170 salariés et revendique entre 2 et 4 millions de visiteurs uniques par mois pour 128,1 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2012 et des pertes de plusieurs millions d’euros.

« Amazon : un concurrent généraliste écrasant »

« Le Groupe M6, considérant que l’atteinte d’une taille critique est nécessaire dans l’industrie du e- commerce, se réjouit que MisterGoodDeal puisse continuer son essor adossé à un groupe de distribution puissant » explique-t-on.

L’entreprise, qui fut l’une des pionnères du e-commerce, aurait d’ailleurs été cédée pour un euro symbolique selon Le Figaro. « Les pure-players généralistes historiques sont de moins en moins à la fête depuis quelques temps » explique à Frenchweb Olivier Bernasson, fondateur de pêcheur.com. « Pixmania n’arrive pas à sortir de la phase difficile dans laquelle il se trouve, La Redoute, même s’il ne s’agit d’un cas différent, se retrouve de la même situation en matière de revente. Pourquoi ? Parce qu’ils sont en concurrence frontale avec Amazon dans un contexte où, en plus, la conjoncture économique est difficile » ajoute-t-il.

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Qobuz : le site français de musique en ligne qui fait de plus en plus de buzz ! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusé : jeudi 12/12/13 à 21h |samedi 14/12/13 à 7h|dimanche 15/12/13 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Nautitech : les catamarans haut de gamme

Talk 2 : Dans les coulisses des magasins JouéClub

Talk 3 : Qobuz : nouvel acteur français dans le monde de la musique en ligne

Talk 4 : Tirot : des jouets bateaux en bois uniques

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131212_club_0.mp3]
TALK 3 : QOBUZ | Yves Riesel. Pdt Fondateur

QOBUZ

  • Activité : streaming et téléchargement de musique haute qualité
  • Date de création : 2007
  • Lieu : Paris
  • CA : 10 millions €
  • Effectif : 50 (effectif de Lyra, société mère de Qobuz et Abeille musique, label de musique classique)
  • 10 000 abonnés
  • 16 millions de titres (Spotify : 20 millions)
  • Prix abonnements streaming entre 4,99€ et 19,99 €

slide-one

qobuz-logo-new(1)Dans l’ombre de Deezer et de Spotify, Qobuz a créé en France une offre singulière. Il diffuse des morceaux en qualité CD. «Nous nous adressons aux vrais passionnés de musique», prêts à dépenser davantage, explique Yves Riesel, fondateur de Qobuz. Les labels, mieux rémunérés, peuvent lui accorder en échange des exclusivités sur leur catalogue, comme le spécialiste du classique Harmonia Mundi. Grâce à ce positionnement, «nous avons prouvé que nous arrivons à générer une marge qui sera appréciable à terme pour la musique en ligne», souligne Alexandre Leforestier, directeur général de la société.

Source : Le Figaro

→Vous savez faire la différence entre un son mp3 et un son hifi ?

Mettez votre casque audio. À vous d’appréciez

MUSIQUE MP3

MUSIQUE QUALITÉ HIFI

CADEAU ! 

Et pour allez plus loin cliquez sur ce lien QOBUZ et utilisé ce code cadeau : BUSINESSCLUB, valable jusqu’au 28/02/2014.  

Depuis sa création, Qobuz a fait progresser les standards de qualité de la musique en ligne, en rendant disponible au public ses contenus dans une qualité encore aujourd’hui introuvable sur les autres services mondiaux.

> Unique au monde :

Abonnements Streaming Qobuz Hi-Fi, en Vraie Qualité CD

> Unique au monde :

100% de Qobuz peut être téléchargé en Qualité CD

> Unique au monde :

4000 albums en qualité Studio Masters 24 Bits

> Unique au monde

Un catalogue grandissant disponible en téléchargement Son Multicanal (5.1)

De plus, Qobuz propose à ses utilisateurs des métadonnées exclusives, d’innombrables articles documentaires sur les œuvres et sur les artistes, sur les albums, sur l’actualité des concerts et sur l’actualité du matériel audio connecté.

Aujourd’hui, la musique en ligne en Haute-Fidélité (Qualité CD 16 Bits / 44 kHz ou Qualité Studio Masters 24 Bits) n’est plus un caprice d’audiophile. Elle se répand à grande vitesse, car tous les nouveaux enregistrements sont réalisés en haute-définition, et parce que les fabricants de matériels audio développent une gamme grandissante. Même les fabricants de téléphones grand public sortent des appareils compatibles 24 Bits : LG G2, HTC One et suivants…

Nous allons mettre en place dans quelques jours des extraits sonores en différents formats pour que vous puissiez vous faire une idée. 

Le 2 décembre 2013, Qobuz ouvre en Europe son service de streaming aux pays suivants :

  • Pays-Bas
  • Belgique
  • Luxembourg
  • Royaume-Uni
  • Irlande
  • Allemagne
  • Autriche
  • Suisse

Pêcheur.com N°1 en Europe ! C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusé : jeudi 5/12/13 à 21h |samedi 7/12/13 à 7h |dimanche 8/12/13 à 15h

Au sommaire

Talk 1 : Sentosphère : concepteur et fabricant de jeux créatifs autour des 5 sens

Talk 2 : Noel 2013 : Tendances, budgets, comportements des consommateurs

Talk 3 : Le rendez-vous e-commerce avec pêcheur.com

Talk 4 : Necotrans : les organisateurs de transports de produits « hors norme »

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131205_club_0.mp3]

Talk 3 : Pêcheur.com avec Olivier Bernasson 

  • Activité : Vente d’articles de  pêche, de chasse et d’activités de plein air
  • Lieu : Gannat (03)
  • Date de création : 2004
  • CA : 11 millions en 2012
  • Effectif : 42 (fin 2012)
  • 150 000 références
  • 826 grandes marques
  • Plus de 1,2 million de produits livrés chaque année
  • 20 tonnes de produits expédiés chaque mois
  • Le Groupe Oxylane (Decathlon) est actionnaire majoritaire depuis 2011

Extrait du blog Nicolas 38 – Pêche à la mouche 

Olivier Bernasson
Olivier Bernasson

Olivier Bernasson :

J’ai lancé le site Pêcheur.com, avec mon associé Pierre Ourliac en novembre 2000 sous une forme communautaire, sur le thème de la pêche de loisirs et comme un portail articulé autour de services entièrement gratuits (annuaire, forums, petites annonces, chat, carnet de pêche en ligne…).

On faisait ça tôt le matin, entre midi et deux et tard le soir en plus de nos boulots dans nos boites respectives. Je dirigeais mon agence de pub et Pierre la web-agency que nous avions montée ensemble. Pêcheur, au départ, c’était juste un moyen de montrer à nos clients ce que nous étions capables de faire sur le net et un outil pour tester des briques logicielles en conditions réelles. Quand ça tenait sur Pêcheur, ça pouvait fonctionner sur les sites de nos clients.

En 2002, nous avons rajouté aux fonctionnalités gratuites une place de marché sur laquelle, distributeurs et détaillants d’articles de pêche pouvaient vendre leurs produits à nos visiteurs.
Devant le joli petit démarrage de cette activité marchande nous avons, en 2004, fondé la SAS Pêcheur.com puis dans un second temps, nous avons peu à peu changé notre modèle initial.
Nous sommes passés d’intermédiaires à marchands en intégrant les achats et la logistique, avec une volonté toujours affichée de proposer une offre exhaustive.

[…]

 En 5 ans le chiffre d’affaires a été multiplié par 10 et Pêcheur.com s’est affirmé comme le leader européen sur le marché de la pêche et de la chasse sur internet. 

Fin 2010 le groupe Oxylane (Decathlon) est devenu notre actionnaire principal.
Nous commercialisons donc désormais, outre les marques distribuées jusqu’alors, les marques passions du groupe : Caperlan, Solognac, Quechua, Fouganza…

[…]

L’actualité :

→Cap sur l’international

Le nom reste le même partout dans le monde : pêcheur.com |Il est désormais accessible dans 44 pays et bientôt les USA. Objectif réaliser dans les 4/5 ans 50% du CA à l’international

→L’entreprise s’agrandit  

Construction de nouveaux bâtiments de 3000m2 qui seront livrés à la rentrée 2014. Mais hors de question que l’entreprise quitte sa région « aimée » l’Auvergne !

Allez une partie de pêche au brochet…

A Little Market fête ses 5 ans et devient rentable!

Publié le Mis à jour le

logomarket 2AlittleMarket.com, la place de marché française du fait-main et de l’artisanat, fêtera ses 5 ans le 6 décembre. Le site, qui enregistre une croissance de plus de 100% pour la cinquième année consécutive, atteint désormais son seuil de rentabilité.

Lancé le 6 décembre 2008 par Nicolas d’Audiffret, Nicolas Cohen et Loic Duvernay, A little Market est le leader français de l’achat/vente de produits fait main en moins de cinq ans. Il regroupe aujourd’hui 70 000 vendeurs, proposant plus de 2 millions de références produits, et revendique 1 million de membres.

Comment expliquer ce succès ?

A little Market a connu lors de ses cinq premières années une croissance 100% organique s’appuyant sur trois leviers :

  • Un modèle économique qui aligne les intérêts du site avec ceux de ses vendeurs : pas de frais de mise en ligne, pas de frais d’ouverture de boutique, pas d’abonnement – uniquement une commission de 5% sur les ventes.
  • Une présence locale affirmée et un esprit communautaire fort, qui se traduit notamment par l’organisation de nombreux évènements physiques partout en France (tels que Le Noël des créateurs, et Les Journées du Fait Main), ou par le développement de fonctionnalités sociales sur le site (mises en favoris, mises de côté, collections d’utilisateurs).
  • Une plateforme technique performante qui propose tous les services indispensables au e-commerce (satisfait ou remboursé, paiement en 3 fois, paiements sécurisés).

En septembre dernier, dans le cadre de notre focus « E-commerce », Nicolas d’Audiffret et Nicolas Cohen, cofondateurs de A Little Market, étaient nos invités.

Réécoutez ou téléchargez l’émission: 

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« Envie de fraises et scarlett.fr » dans le rdv e-commerce du Business Club ce jeudi 28/11

Publié le Mis à jour le

→Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio ce jeudi 28/11 à 21h

Émission déjà diffusée |samedi 9/11 à 7h |dimanche 10/11 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Charlott’ Lingerie est toujours la PME la plus rentable de France (depuis 4 ans !)

Talk 2 : Quartier libre : une nouvelle forme de coaching et d’accompagnement des dirigeants d’entreprise

Talk 3 : « Envie de fraises » et « Scarlett.fr » : notre rendez-vous e-commerce

Talk 4 : Whylot invente le moteur électrique moins gourmand

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131109_club_0.mp3]

TALK 3 : ENVIE DE FRAISES et SCARLETT  avec Anne Laure Consanza. Pdte et fondatrice 

Envie de Fraises est un des rares acteurs de la mode à être leader à la fois en tant que marque de mode, et en tant que site de e-commerce. Envie de Fraises est l’une des premières marques de mode au monde à transférer le modèle de la fast fashion au e-commerce.

Envie de Fraises a construit son succès sur la maîtrise de toute la chaîne du vêtement: design, fabrication, et vente. C’est cette maîtrise du produit –meilleur qualité, meilleur design, gammes plus larges, renouvelées plus vite – qui lui a permis de devenir la marque référente pour femmes enceintes en France.

En 2006, lors de la création d’Envie de Fraises, Anne Laure Constanza venait tout juste d’abord un bébé… et elle a entendu cette petite phrase très encourageante :   « Une jeune maman qui crée une marque de vêtements de grossesse, cela ne fait pas très sérieux. Certains se sont dits : elle fait sa crise post maternité ! ».

Aujourd’hui : 40% de croissance en 2012 et vous approchez les 10 millions d’euros de CA !

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Et maintenant ? 

Après envie de fraise, vous venez de lancer Scarlett.fr : qu’est-ce que c’est ? 

Scarlett.fr, une marque qui veut habiller les «femmes rondes », celle dont la taille est supérieure à 44. Cette fois, l’entrepreneure passionnée de raid aventure s’attaque à un marché de deux milliards d’euros, 15 fois plus lourd que les vêtements de grossesse. 

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Émission spéciale « made in France » dans le Business Club avec KDODICI (podcast)

Publié le Mis à jour le

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C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio 

Émission diffusée  jeudi 21/11/13 à 21h |samedi 23/11/13 à 7h |dimanche 24/11/13 à 15h

Spécial « Made in France » 

Avec :

Philippe Peyrard, Directeur général d’ATOL

Laurent Maucort, Directeur Général de MATY

Frédérique Costanini,  Edtions AB LUDIS (jeu Tam-Tam)

Olivier Serre, Fondateur de KDODICI.FR

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131121_club_0.mp3]

KDODICI

Créée en avril 2012, la boutique en ligne KDODICI a pour ambition de faire soutenir la fabrication française en proposant exclusivement des cadeaux 100% made in France…

Kdodici au MIF :

KDODICI propose un large choix de cadeaux d’Artisanat d’art, d’Art culinaire et de Jeux et jouets avec un stock réel et donc de vraies informations de disponibilité des produits.
Pour satisfaire les envies de chacun, petits et grands, KDODICI a sélectionné une trentaine de fournisseurs dont l’engagement s’inscrit avec passion en faveur du VRAI made in France. Sur KDODICI, tout est entièrement fabriqué en France, de A à Z.

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Rue du Commerce.com veut devenir le 1er centre commercial digital de France. C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé : jeudi 14/11/13 à 21h |samedi 16/11/13 à 7h |dimanche 17/11/13 à 15h

Talk 1 : Seul sur une île déserte, il gère son entreprise à 10 000 Km de son bureau parisien

Talk 2 : Be.Green la PME qui défie la RATP

Talk 3 : Rue du Commerce.com veut devenir le 1er centre commercial digital de France

Talk 4 : Destination 107 : le livre qui vous donne envie d’entreprendre

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131114_club_0.mp3]

TALK 3  RUE DU COMMERCE.COM avec Albert Malaquin – Pdt 

Rue du Commerce.com

La Société est créée en avril 1999 par Patrick Jacquemin et Gauthier Picquart avec pour objet de distribuer des produits informatiques et électroniques grand public par Internet. Le site www.rueducommerce.com est mis en ligne le 9 août 1999 avec environ 9.000 références, essentiellement informatiques. La Société compte un effectif de 5 personnes. 

Confortée par le succès de ses ventes (en septembre 1999, un mois après sa mise en service, la Société a généré un chiffre d’affaires d’environ 122.000 euros) mais consciente que la concurrence est vive et qu’il faut faire connaître rapidement la marque et le site www.rueducommerce.com, la Société lève des capitaux auprès de business angels et de sociétés de capital risque, s’engage dans une campagne de communication dynamique et procède à des recrutements significatifs, comptant un effectif de près de 30 personnes fin 1999.

Originellement distributeur de produits High-Tech, la société a élargi en 2007 son offre à un large choix de produits à travers une place de marché en ligne, « la Galerie » qui permet à des marchands partenaires de vendre leurs produits à travers la plateforme RueduCommerce.

2012 : le groupe Altarea Cogedim spécialisé dans la construction de centres commerciaux, reprend rueducommerce.com pour en faire le premier centre commercial digital de France

  • CA : 423 millions d’euros de volume d’affaires en 2012 (+10% par rapport à 2011)
  • Plus de 8 millions de clients
  • Entre 6 et 8 millions de visiteurs uniques par mois
  • Effectif : environ 300
  • 1er centre commercial digital
  • Top 10 des sites marchands en France
  • 750 marchands
  • 3 millions de références
Autour du logo, en haut, l'accès direct aux boutiques de marques en ligne
Autour du logo, en haut, l’accès direct aux boutiques de marques en ligne

Concrètement, le modèle de place de marché, qui permet à d’autres vendeurs de proposer leurs produits en parallèle des produits expédiés et vendus par Rue du Commerce, est poussé à l’extrême. De grands noms de la distribution physique viennent prendre la « tête » de certains rayons, comme King Jouet pour le rayon jouets, par exemple. Au passage, l’identité visuelle évolue, avec un changement du logo et de la page d’accueil de son site. (Lu dans le Point.fr)

« Nos objectifs à trois ans sont de faire partie des cinq plus gros sites d’e-commerce en France [le groupe est aujourd’hui 7e], de redevenir rentable après la phase d’investissement pour la transformation et de franchir la barre des 700 millions d’euros de volume d’affaires fin 2015″,

Millesima : le leader incontesté de la vente par correspondance de grands vins français en Europe. C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

→C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé : jeudi 31/10/13 à 21h |samedi 2/11/13 à 7h |dimanche 3/11/13 à 15h

Au sommaire

Talk 1 : Hélite lance l’air bag pour les motards, les cavaliers, les skieurs…

Talk 2 : Permis-Malin : Pourquoi s’acharne-t-on sur ce concept ?

Talk 3 : Millésima : leader européen de ventes de grands vins français en ligne

Talk 4 : Dodo et Dunlopillo : un mariage de raison

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131031_club_0.mp3]

TALK 3 : MILLESIMA avec Patrick Bernard. Président Fondateur

Logo MillesimaEn 1983, lorsqu’il crée Millésima, focalisé sur les grands crus de bordeaux, Patrick Bernard n’a jamais travaillé ni pour le négoce ni pour une propriété. Dès 1987, la société se consacre à la clientèle particulière en utilisant une méthode de vente inexistante dans le commerce des vins à Bordeaux : le marketing direct. De la vente par correspondance pure et dure grâce à des conseillères téléphoniques formées à la dégustation et… à l’usage du Minitel ! En 1992, Millésima s’attaque au marché européen en commençant par l’Allemagne. 

Aujourd’hui, l’entreprise compte 70 000 clients particuliers, livre des vins dans 120 pays et propose une offre de 2,5 millions de bouteilles stockées dans leur propre chais chais en pierre de taille datant du XVIIIe siècle,  soit environ 8 500 références sur internet.

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Millesima est le leader incontesté de la vente par correspondance des grands vins français en Europe.

→Commande moyenne en 2012 : 1 800 € TTC.

→L’entreprise est présente dans 11 pays européens : depuis fin 2006 présence aux Etats-Unis via Millésima USA (1ère société étrangère à avoir obtenu une licence de vente de vins et spiritueux au détail dans l’Etat de New-York) et depuis 2010 présence à Hong-Kong via son site internet http://www.millesima.com.hk

Pour chaque pays, un catalogue offre plus de 4 000 références (livrables sous 8 jours selon le pays -).

→Les grands vins de Bordeaux représentent 75% des ventes. Les 25% restant concernent d’autres grandes appellations françaises (en Bourgogne, Champagne, Vallée du Rhône, Alsace, Rosés de Provence)

→Millesima est l’un des 5 plus gros acheteurs de grands crus en primeur de la place de Bordeaux. Il faut y ajouter plus de 200 Bourgogne et Vallée du Rhône.

EN 2013

  • Nous avons aujourd’hui 14 sites internet (en 6 langues différentes). Nous allons en ouvrir 2-3 nouveaux dans les 6 mois à 1 an.
  • Nous allons par la même occasion ouvrir encore de nouveaux pays à la vente.
  • Les vins de Bordeaux continuent à croitre en valeur absolue même si Millésima vend de plus en plus d’autres produits : Champagne, Bourgogne, Vallée du Rhône notamment. Les ventes hors Bordeaux représentent presqu’un quart du chiffre d’affaires total. L’objectif est de continuer à développer les produits hors Bordeaux.
  • La mise en place de nouveaux outils d’analyse du flux internet en début d’année 2013 permet de développer la pertinence des opérations marketing mises en place. Elle autorisera aussi le développement d’action encore plus ciblée.

Opisto.fr : le site des pièces d’occasion pour vieilles voitures (mais pas seulement…). C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

→C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusé jeudi 17/10/13 à 21h |samedi 19/10/13 à 7h |dimanche 20/10/13 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Tracers Technology (85) : une solution très innovante pour mesurer la chaine du froid 

Talk 2 : Esker (69) : le pro de la dématérialisation des documents

Talk 3 : Saceo/Opisto.fr (31) : Le site de vente de pièces de voitures anciennes ou d’occasion

Talk 4 : HT Concept et diffusion (88) : Des tissus très intelligents

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : OPISTO avec FLORIAN FAUGÈRES – Pdt Fondateur 

opistoActivité : vente en ligne de pièces de rechange usées et recyclées pour voiture.

Lieu : Toulouse (31)

Date de création : 2010

Opisto est parti d’une idée simple. Opisto donne un vrai coup de pouce au ré-emploi de pièces automobiles.

Tout a commencé il y a 3 ans. Les fondateurs de Saceo, alors étudiants en école d’informatique (Sup Info), souhaitaient participer au 4L Trophy (course humanitaire en 4L) et donc remettre en état une 4L par le biais de pièces d’occasion. Ils ont cherché des pièces détachées sur Internet, puis, sans résultat se sont rendus dans les différentes casses automobiles du bassin toulousain. Ce fut un véritable parcours du combattant : -> Difficulté par téléphone : les casses n’ayant aucune visibilité de leurs pièces,  leur demandent de se déplacer. -> Difficulté sur place : ils devaient chercher eux-mêmes le véhicule, puis la pièce. -> Problème d’adaptabilité lorsque une pièce était finalement trouvée mais ne pouvait se monter sur leur véhicule. Le seul moyen par internet était de laisser une demande par mail.

Suite à ce constat, ils ont décidé de crée la visibilité des stocks des démolisseurs automobile en développant un logiciel de gestion adapté et spécifique au métier. Ce logiciel permet de synchroniser en temps réel le stock des clients sur le site http://www.opisto.fr. Opisto est donc à la fois un logiciel de gestion des stocks/facturation, et de vente sur Internet pour le grand public.

home page opisto

Aujourd’hui, Opisto recense plus de 60 démolisseurs, et reçoit désormais de 4 à 5 commandes d’installation d’Opisto par mois. Les retours des clients sont excellents, qui voient leur chiffre d’affaires augmenter significativement grâce à Opisto. Le site a franchi en juin dernier le cap des 50 000 pièces référencés.

Le RDV du e-commerce du Business Club : mon-marché.fr (podcast)

Publié le Mis à jour le

→C’était dans le  Business Club de France : 

Diffusion jeudi 10/10 à 21h | samedi 12/10 à 7h |dimanche 13/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Coyote, le célèbre Assistant d’Aide à la conduite franchit la barre des 100M€ de CA

Talk 2 : Le Solex « made in france » revient

Talk 3 : mon-marché.fr : leader européen de ventes en ligne et livraisons à domicile de produits frais

Talk 4 : Quitter Paris ? Mais pour aller où ? 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131012_club_1.mp3]

TALK 3 MON-MARCHÉ.FR avec Renaud Paquin. Président Fondateur 

mon marché.fr →Activité : vente en ligne de produits frais en direct de Rungis

Lieu : Paris / Rungis

→Date de création : 2007

→CA : 3,75 M€ en 2013

→Commandes allant de 30 à 500 euros  – Panier moyen de 110 euros 

Mon-marché.fr se positionne comme le spécialiste de la vente en ligne et de la livraison de produits frais en direct de Rungis, mais aussi de producteurs d’Ile-de-France. Nous avons une offre de plus de 3000 produits frais (poissons, viandes, fruits, légumes, fromages, etc) et la plus large offre de produits frais bio sur internet en France (1200 références). Le projet a été lancé fin 2007 par Renaud Paquin, ancien consultant en organisation, et Nicolas Rousseau.

Nous axons l’essentiel de nos efforts sur la qualité et la fraîcheur ce qui nous différencie de la plupart des acteurs du marché : entreprise de 36 personnes, basée directement à Rungis dans des locaux de 1000 mètres carrés, nous faisons les courses chaque matin à 4 heures auprès d’une sélection de 60 fournisseurs et livrons nos clients dans la journée directement à leur domicile de 14h à 22h. Passez votre commande jusqu’à minuit. Vous êtes livrés le lendemain ! (pour l’Ile de France. Pour le reste du pays, il faut compter 24H) 

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Extraits 20mn

En 2007, Renaud Paquin lance mon-marche.fr et tente de se faire une place dans les allées de Rungis. «C’est un milieu où il faut se faire accepter, tout est basé sur la parole donnée.» A le voir se balader dans les halls et blaguer avec les grossistes, le pari est réussi.  «Mon boucher et mon fromager sont devenus mes actionnaires», se félicite-t-il.  Renaud Paquin connaît bien ses fournisseurs, sur qui repose la qualité de ses paniers. Chaque matin, il passe prendre les commandes envoyées dans la nuit: fruits et légumes auprès d’une quarantaine de fournisseurs, poisson chez le plus gros vendeur de Rungis et agneau du même producteur que le très chic restaurant Taillevent. Le bio est traité différemment: il est livré directement au local de Renaud Paquin, où il suivra un chemin bien différent que les autres produits pour éviter tout mélanger.

Allez, partons avec Renaud Paquin, visiter Rungis

Les autres sites de mon-marché.fr

  • tousprimeurs.com
  • natoora.fr
  • freshcorner.fr

Dragon Bleu est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusé : jeudi 3/10 à 21h |samedi 5/10 à 7h |dimanche 6/10 à 15h

Talk 1 : Tissages Denantes : fabricant de ligne de maison depuis 1723

Talk 2 : Nicolas : caviste « innovant » depuis 1822

Talk 3 : Le rendez-vous e-commerce avec Dragon Bleu

Talk 4 : Devialet pour qui le son est tout un art !

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131004_club_1.mp3]

TALK 3 – DRAGON BLEU avec Jean François Bandet et Franck Dupuis (fondateurs)

company_logo_FRDragonbleu.fr a été créée en 2004 pour devenir le premier distributeur online d’articles pour les Arts Martiaux et les Sports de Combat. Cet objectif atteint, l’équipe dirigeante a souhaité étendre son périmètre d’activité en créant sa propre marque de sports de combat : VENUM. De simple distributeur, la société s’est transformée en véritable gestionnaire de marque. 

→Dragon Bleu 

Activité : Création et Distribution d’Articles de Sport de Combat

Lieu : Rungis (94)

Date de création : 2004

CA : 10,5 millions d’euro en 2012. 15 millions estimés en 2013 (80% à l’export)

Effectif : 45

Dragon Bleu vient d’ouvrir une filiale aux USA (4 employés, 1200 M2 d’entrepôt à Los Angeles – 30% du CA total). Après avoir signé en Europe des accords de Distribution en Europe avec Intersport et Go Sport, Dragon Bleu vise le marché des grands comptes américains (Wall Mart & grands magasins de sport).

venumLes 2 jeunes dirigeants – anciens d’IBM – ont basé leur stratégie sur les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Dragon Bleu/Venum est la 1Ère PME française à avoir franchi en Juin 2013 le cap du Million de fans sur Facebook. Cette audience considérable lui permet déjà de réaliser 40% de son CA B2C grâce à Facebook. La page Facebook de la marque Venum a plus de fans que les pages Corporate de Groupes comme Peugeot, le Club Med ou Renault !

PlanetVeo, le créateur de voyage sur mesure qui cartonne ! C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était  dans le Business Club de France

Diffusé jeudi 26/9/13 à 21h | samedi 28/9/13 à 7h |dimanche 29/9/13  à 15h sur BFM Business Radio

Talk 1 : Pascal Veillat, Pdg du Groupe Arelis/ Thomson Broadcast. La résurrection de Thomson Broadcast.

Talk 2 : Steve Burggraf, Pdg de Big Group et Big Fernand spécialiste du « hamburgé » haut de gamme à la française.

Talk 3 : Le rendez-vous e-commerce avec PlantetVeo. Invité : Geoffroy de Becdelièvre, Président-fondateur.

Talk 4 : Garnier-Thiébaut, fabricant de linge de maison depuis 1833. Avec son Pdg : Paul de Montclos.

→Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130928_club_1.mp3]

TALK 3 – PLANETVEO  : LE CRÉATEUR DE VOYAGE SUR MESURE QUI NE CONNAIT PAS LA CRISE

Planetveo-LogoGeoffroy de Becdelièvre a fondé PlanetVeo en 2007. Son concept, dès le départ, était de proposer à ses clients des conseils « sur mesure » avec des spécialistes par pays. Des spécialistes qui connaissent par coeur le pays dont ils ont la responsabilité. Au début c’est Geoffroy de Becdelièvre qui répondait aux questions de ses clients désirant aller en Chine, pays où il a vécu.

Nous sommes alors en 2007. Aujourd’hui, on peut dire que ce concept unique a résisté à la crise ! L’entreprise est passé de 0 à 42 millions d’euros de CA en 2012. Elle emploie désormais 170 personnes ! Elle est rentable depuis 2011.

Après avoir lever 15 millions d’euros en juin 2013 PlanetVeo prépare son développement dans un marché plutôt morose. Le tourisme a chuté de 10% alors que son entreprise a progressé de 50% 

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Objectifs :

  • recruter de nouveaux talents
  • développer de nouvelles destinations
  • développer l’entreprise à l’international

Geoffroy de Becdelièvre sur le plateau de « made In Paris » sur BFM Business TV

La BPI soutient BedyCasa à hauteur de 300 000 euros (communiqué)

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Magali Boisseau - Bed Y Casa
Magali Boisseau – Bed Y Casa

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

La Banque Publique d’Investissement (BPI) vient d’accorder une aide à l’innovation d’un montant de 300 000€ au site d’hébergement chez l’habitant Bedycasa.com dans le cadre d’un projet mené avec le laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier.

«Avec plus de 150 000 membres référencés sur notre site et plus de 90 000 nuitées réservées, nous nous devons d’être impeccables au niveau de nos offres. Notre objectif est donc de renforcer la sécurité du site en proposant de nouveaux modèles innovants permettant d’augmenter le pourcentage de satisfaction de nos membres» annonce la fondatrice et PDG deBedycasa.com, Magali Boisseau.

« Pour cela nous avons travaillé dur sur notre dossier pour présenter les objectifs de développements techniques deBedycasa.com. Le dossier est clairement long et technique mais il n’est pas infaisable. Il faut aussi savoir s’entourer des bonnes personnes ; aide comptable, développeurs (interne), chargés d’affaires régionaux ; j’ai ensuite rédigé toute la partie technique, commerciale et financière ; donc si je l’ai fait, d’autres peuvent le faire aussi et franchement, ça vaut le coup ! » précise Magali Boisseau.

 Comment obtenir ce type d’aide ?

Il faut définir son projet d’innovation et le présenter devant une commission. Cette innovation ne doit pas nécessairement être de nature technologique, elle peut aussi être d’usage ou organisationnelle.

« …ce que les entrepreneurs du web ne savent peut-être pas; il est donc intéressant de le rappeler à mon sens. Un point important aussi c’est de démontrer que le projet est viable et qu’il peut engendrer un bénéfice commercial pour l’entreprise et également générer des embauches ! » explique Magali Boisseau.

 En quoi consiste-t-elle ?

C’est une aide financière qui arrive en une seule fois sur le compte de l’entreprise bénéficiaire.

Son avantage ?

Elle est remboursable au bout de 2 ans et 9 mois au plus tard.« Ce qui donne le temps de développer des projets innovants. »ajoute Magali Boisseau.

Retrouvez Magali Boisseau dans le Business Club de France ici 

A propos de BedyCasa

Lancé en 2007, BedyCasa est un site internet communautaire de réservation de chambre chez l’habitant à travers le monde. D’abord créé sous la forme d’un blog à l’initiative de sa fondatrice et véritable globetrotteuse, Magali Boisseau,BedyCasa est aujourd’hui devenu une plate-forme de référence comptant plus de 150 000 membres. En décembre 2012, BedyCasa a bénéficié d’une levée de fonds d’1 million d’euros qui a permis à l’entreprise de se développer et de continuer à proposer des expériences inédites à sa communauté.

 

 

Le RDV du e-commerce dans le Business Club : Dessine moi un soulier.com (podcast)

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C’était dans Business Club de France diffusé  Jeudi 19/9 à 21h, samedi 21/9 à 7h et dimanche 22/9 à 15h

Au sommaire :

Greenflex : Une SSDD, une société de développement durable et rentable !

Editialis : Un groupe de presse et ses déboires avec un collaborateur en arrêt maladie qui gagne une course cycliste. Le code du travail en France est-il réellement adapté à la réalité ?

Buzcard : La première carte de visite « actualisable »

Dessine moi un soulier : le site de ventes de chaussures pour dames, sur mesure et personnalisable.

Écouter, rééccouter ou télécharger cette émission :

 

TALK 4 : Dessine moi un soulier avec Alma Guirao

http://www.dessinemoiunsoulier.com est un site internet proposant aux femmes de personnaliser leurs escarpins, bottines, ballerines, etc. Plus de 5 000 000 de combinaisons possibles, pour des souliers fabriqués à la demande, à l’unité, à la main en France.

  • Date de création : 2011
  • Lieu : Paris
  • CA 2012 : 120 000 euros
  • 3 associés

dessine moi un soulier 2Prix des chaussures : de 166 à 317 €

Objectifs de développement à moyen terme :

– devenir le leader de la personnalisation de chaussures sur le marché français

– exporter notre savoir faire et se développer à l’international (Europe et US), avec des collections capsules pour des sites internet ou notre offre de personnalisation.

Aujourd’hui nous vendons à 90% en France et 10% à l’international, nous souhaitons réaliser 60% en France et 40% à l’international.

Les difficultés et les succès

dessine moi un soulier 1Nous avons  rencontré de  nombreux obstacles  dans notre  création  d’entreprise.

1. La production : vouloir gérer une production de chaussures, à l’unité, made inFrance. 3 paramètres  à  priori  impossibles  à  combiner.  Nous avons changé 4  fois de fabricants  avant de  trouver  le  bon.

2. La chaussure : confectionner une chaussure est à peu près aussi technique que créer un pneu. Nous sommes parties de zéro et avons du nous former avec des experts avant de réussir  à  enfin  réaliser  un  pied  correct.

3. Être deux jeunes femmes entrepreneuses : pendant toute la création de notre société, personne ne nous a pris au sérieux. Aujourd’hui nous avons réussi : la collection est montée, la fabrication fonctionne, les stocks de matières  premières  sont renouvelés  tous  les  mois. Comment nous avons réussi : grâce à notre opiniâtreté, et notre réseau. Nous sommes aujourd’hui bien implantées dans le milieu de la chaussure française, nous avons fait « notre trou » sur  la  durée.

MAIS : nous sommes rentables et réussissons à nous autofinancer. Bien entendu il nous faudrait toujours plus de trésorerie pour aller encore plus loin mais aujourd’hui nous pouvons réaliser nos projets sereinement.

Ce qui nous fait défaut aujourd’hui : devenir un vrai acteur du e-commerce. Nous avons priorisé le travail sur le produit et la notoriété de notre marque grâce à la presse, nous devons maintenant travailler mieux notre référencement pour être en meilleure place sur google et pouvoir recruter de nouvelles clientes par le net.

Enfin, notre jeunesse  est  un  atout car :

– nous n’avons peur de rien. Là où quelqu’un d’expérimenté ne verrait que les obstacles et les rochers, nous  ne  voyons  qu’un  immense  océan où nous pouvons plonger.

– Nous  sommes  dynamiques,  avec une grande  capacité  de  rebond

– Nous pouvons créer de l’affectif, avec nos clientes, prospects, partenaires; car aujourd’hui il existe peu de jeunes femmes qui se lancent.

Dans le prochain Business Club : La « rangitude avec Shoji »

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Au sommaire du prochain Business Club de France

Diffusion jeudi 12/9 à 21H – samedi 14/9 à 7h et dimanche 15/9 à 15h Sur BFM Business Radio

Au programme

Talk 1 : À l’occasion des journées du patrimoines, notre invitée :  Christine Péjaudier DG de « LIT NATIONAL » entreprise du patrimoine vivant.

Talk 2 : C’est encore la rentrée ! Avec  Guillaume Nusse, PDG de CLAIREFONTAINE – RHODIA

Talk 3 : Comment réussir sa rentrée professionnelle ? Avec Sébastien Guénard – cofondateur du club AGORA FONCTIONS 

Talk 4 : Le rendez-vous « e-commerce » avec Ali Ouled – SHOJI 

Talk 4 : le rendez-vous "e-commerce" avec Ali Ouled - SHOJI 

C’est quoi un Shoji ? 

shojiUn shoji est une porte coulissante tout droit venu du Japon, pays où le coût du logement est parmi le plus cher de la planète poussant les japonais au fil des années à devenir les véritables rois du rangement de la maison et de l’optimisation de l’espace. Cette paroi ou porte coulissante, généralement constituée de papier washi (papier fabriqué artisanalement au Japon grâce à de longues fibres de mûrier entrelacées, connu pour sa légèreté, sa flexibilité et sa solidité), est largement utilisée dans l’architecture japonaise (moderne et traditionnelle).

Ce qui veut dire que vous  proposez-vous sur votre site  des objets pour mieux ranger ?

Oui. L’idée de Shoji est venu :

  • Lors d’un séjour au Japon il y a quelques années, alors que j’étais  un bordélique de premier ordre et procrastinateur inné, j’ai été  émerveillé par l’harmonie ambiante, la beauté des temples ou encore la précision presque chirurgicale avec laquelle les parcs et jardins étaient entretenus. J’ai aimais aussi dans un appartement, dans la pièce principale, un espace vide, à peine rempli par une table basse et quelques coussins l’entourant. Une impression de liberté et de sérénité dans un espace d’à peine 15 m²….
  • Quelques années plus tard, après avoir trouvé l’amour, et accessoirement déménagé, je me dirigeai  vers les grandes enseignes d’aménagement de la maison pour commencer à voir comment ranger, il y avait certes le choix mais les articles étaient soit trop classiques soit déjà présent dans tous les foyers de France. Il me fallait quelque chose de plus fun et original tout en gardant un fort caractère fonctionnel.

C’est à partir de là qu’est né Shoji. Avec cette volonté d’apporter de la fraîcheur et de la nouveauté en matière de rangement, d’organisation et d’optimisation de l’espace.

Un exemple de produit :

BOX shoji

Et alors vous avez inventé la « rangitude » ?

C’est ranger sa maison ou son appartement sans pour autant que cela soit considéré comme une corvée.
C’est optimiser son espace pour retrouver ces satanés 20 m² que l’on a perdus.

C’est aussi s’organiser au sein de son foyer, en déplacement ou professionnellement pour être serein dans sa tête.

La Rangitude, c’est oublier tous les soucis du quotidien : le métro, le boulot, la pluie et se ressourcer dans une maison ou un appartement enjoué, agréable et plein de vie !

Adopter la Rangitude, c’est faire de son espace de vie un lieu serein, joyeux et organisé pour une vie de famille, de couple ou de célibataire au top ! (plus d’infos ici)

La suite ici

 

Ils ont bien mérité leurs palmes du e-commerce ! C’était au Business Club (podcast)

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Même en vacances, nos émissions continuent ! Et elles sont inédites 

→Emission diffusée Samedi 20/7 à 7h00 et dimanche 21/7 à 15h00

Au sommaire :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130722_club_1.mp3]
Partie 2 & 3 : Les palmes du e-commerce 2013

Les Palmes du e-commerce 2013 sont organisées  par la Chambre de Commerce et d’industrie de Paris-Ile de France,  mais le concours est ouvert à toute la France. Il récompense les projets innovants dans le domaine du e-commerce.

palme e-commerce 2013

PALME E-COMMERCE 2013 : PARKADOM

parkadomParkadom est la 1ere plateforme de partage de parking permettant la réservation et le paiement en ligne directement auprès du propriétaire de la place.

Le site rassemble une communauté de propriétaires désireux de mettre en location en toute liberté leur place de parking lorsqu’elle est vide (vacances, horaires de bureau, etc.).

Idée simple mais finalement redoutablement efficace. Le site a été fondée par Alexandre Poisson, Benjamin Pozz. Alexandre Poisson répond à nos questions.

PALME E-COMMERCE 2013 : Catégorie Culture et gastronomie pour GASTRONOMIZ 

gastronomizL’entreprise est toute jeune, mais ses performance sont déjà remarquables.

La Box surprise de Gastronomiz est destinée aux amateurs de cuisine. Les abonnés reçoivent leur box à domicile accompagnée d’un magazine qui contient des recettes de chef associées aux produits.

Cette boîte peut également contenir des ustensiles de cuisine ou de décoration, un magazine ou un livre culinaire… Gastronomiz a été fondée par Maxime Pierrot, Caroline Nilles… Maxime Pierrot répond à nos questions

TALK 3

PALME E-COMMERCE  : Catégorie Mode et habillement pour ELISE FAIT SA VALISE

Logo-Elise-fait-sa-valise-avec-url-du-site-e1366192034501Site fondé par Coralie Boulay, elle même styliste.

Le concept est simple : Le site propose tout ce dont une femme a besoin pour partir en vacances au soleil, des vêtements basics élégants permettant de boucler sa valise rapidement, même en pleine hiver, du 36 au 50. Tout ce qu’il faut mettre dans sa valise avant de partir… Coralie Boulay répond à nos questions. 

PALME E-COMMERCE : catégorie Tourisme et loisirs pour NEW TRAVELLER

new travellerNew Traveller est un projet de location de courte durée de smartphones clé-en-main à destination des touristes étrangers pour se guider, optimiser et faciliter leurs séjours et éviter les coûts exorbitants de roaming. C’est à dire les tarifs pratiquées leurs propres opérateurs lorsqu’ils sont à l’étranger…

Alors, les smartphones mis à disposition incluent la 3G illimitée, des applications préenregistrées et dédiées à leur séjour dans la ville, des offres commerciales exclusives, mais aussi les appels locaux et internationaux illimités.

Alexandre Benyekkou,, l’un des fondateurs répond à nos questions.

→Les autres gagnants... 

Catégorie Design et ameublement

Rezoloc.com se positionne comme un réseau social permettant de louer en toute confiance au sein de son réseau d’amis et de connaissances. Il permet à ses clients de louer des objets qui ne sont pas utlisés tout en gagnant de l’argent.

Catégorie Santé, beauté, bien-être

Chezlecoiffeur.com, plateforme qui met en relation des salons de coiffure et des consommateurs. La société se place alors en tant qu' »apporteur d’affaires entre le salon et le client final ». Le portail permet aux salons de gagner en visibilité, d’accroître leur volume d’activité, d’optimiser leur prise de rendez-vous…. et aux consommateurs de comparer les offres disponibles, de prendre rendez-vous en ligne, de bénéficier de promotions…

Promovacances: où, quand, et comment les Français iront-ils en vacances ? C’était dans le Business Club. (podcast)

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C’était  sur BFM Business (radio)  : Jeudi 11/7 à 21h, samedi 13/7 à 7h et dimanche 14/7 à 15h

Au sommaire:

Écouter, réécouter ou télécharger cette émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130715_club_1.mp3]
2ème partie: PROMOVACANCES, avec Alain de Mendonça

→Grande première au BUSINESS CLUB DE FRANCE: pour changer du studio, on est allés interviewer notre invité dans son bureau, dans le Xème arrondissement de Paris !

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Pour cet été 2013, Alain de Mendonça révèle les tendances marquantes du marché du tourisme.

Quelques éléments:

  • l’achat de dernière minute: « la haute saison se poursuit jusque mi-août! ». Au lieu de planifier leurs congés en début d’année, les Français attendent désormais le dernier moment pour décider de leur destination
  • les destinations stars en 2013 sont… l’Espagne et la Grèce!

L’Espagne et les îles grecques, qui présentent un bon rapport qualité/prix, seront les destinations privilégiées des touristes français cet été.

Cet été, les Français seront moins nombreux à partir en vacances, comme l’indiquait récemment une étude Ipsos-Europ Assistance. Ceux qui partent quand à eux ne devraient pas aller plus loin que l’Europe du Sud. Une enquête réalisée par Fram auprès de huit aéroports français, sur un total de 50 destinations desservie par le tour opérator, montre que l’Espagne sera la destination la plus prisée par les vacanciers de l’Hexagone. La monarchie concentre 37,9% des réservations à l’échelle nationale. Les îles de Grèce (hors Grèce continentale) suivent avec 17,2% des réservations. Et le top trois se termine avec l’Italie (7,7%).

→Chez Promovacances, pas de vacances…  avant le 15 aout.

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Lengow s’agrandit et publie un livre blanc sur les Market Places. C’était au Business Club de France (podcast)

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Diffusé sur BFM Business (radio)  : Jeudi 4/7 à 21h, samedi 6/7 à 7h et dimanche 7/7 à 15h

Au sommaire:

Écouter, réécouter et télécharger l’émission

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130708_club_1.mp3]
3ème partie: LENGOW, avec Mickaël Froger

lengow 2LENGOW est le spécialiste du référencement pour les commerçants, sur l’ensemble des supports de diffusion (comparateurs de prix, affiliation, places de marché, retargeting, liens sponsorisés, réseaux sociaux).

Après bientôt 4 ans d’existence, l’entreprise vient d’emménager dans de tous nouveaux locaux de 550 mètres carrés en plein centre de Nantes. Elle a également des bureaux à Paris et Montréal.

Effectif : 53 (20 en 2011)

Nombre de sites marchands partenaires : 2500 (la redoute, fnac, quicksilver, décathlon etc)

170 millions de produits indexés par jour

Le business model est basé sur la volumétrie de produits et propose une première offre à partir de 99 euros pour 1500 produits.

L’ouverture des bureaux parisiens a permis la centralisation de toute l’activité commerciale international: “les marchés sont tous différents, aussi bien au niveau commercial, qu’au niveau technique. Culturellement et comptablement, ce n’est pas non plus la même chose“ explique Mickaël Froger. Dans cette optique, Lengow a publié il y a quelques semaines, un livre blanc sur les MarketPlaces, qui référence toutes les opportunités et les conseils que les marchands peuvent prendre en compte pour commencer et tester une activité à l’international.

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Menlook s’offre son homologue britannique Oki-ni.com

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logo_menlook

 

 

menlook 4MENINVEST, leader européen du e-commerce et des media masculins, fondé par Marc Menasé en mars 2010, annonce l’acquisition d’oki-ni.com, distributeur pureplayer de mode masculine haut de gamme et  créateur en Angleterre. Créé en 2001 par Ben Banks, Gino Da’Prato, Charles Perez et Dominique Signoret, oki-ni.com propose une sélection de marques de prêt-à-porter prestigieuses et pointues telles qu’Alexander McQueen, Rick Owens, Comme Des Garçons, Kenzo, Raf Simons et Maison Martin Margiela.

Oki-ni.com comptabilise plus de 500 000 visiteurs uniques par mois, livre dans 75 pays et réalise 40% de ses ventes au Royaume-Uni, suivi ensuite par les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne.

Cette acquisition complète le portefeuille e-commerce de MenInvest, qui compte aujourd’hui 1,5 million de visiteurs uniques chaque mois dans plus de 60 pays.

(Source: Communiqué de presse – Télécharger: oki-niMenInvest_Press_Release_FR)

MARC MÉNASÉ était notre invité au mois de décembre dernier. Réécoutez l’interview:

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20121210_club_1.mp3]

EnvoiMoinsCher.com devient rentable, lève des fonds et accélère son développement ! C’était dans le Business Club ! (podcast)

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C’était dans le Business Club de France

Diffusion sur BFM Business (radio)  : Jeudi 16/5 à 21h, samedi 18/5 à 7h et dimanche 19/5 à 15h

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130520_club_1.mp3]
2è partie : Envoimoinscher.com avec Jean Baptiste Renié, Président - Fondateur

EnvoiMoinsCher.com chez French Web

envoimoinscherActivité : solution de livraison de colis 100% sur internet

Date de création : 2009

Lieu : Paris

CA : 5 millions €

Effectif : 11 (sur Société)

40 000 clients (avant tout des PME mais aussi des particuliers) qui acheminent 230 000 colis par l’intermédiaire du site

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