Entreprises Innovantes

Une nouvelle solution d’archivage et de partage… Révolutionnaire ! Avec Lima. C’est dans le Business Club (podcast)

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Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : LIMA  Avec Séverin Marcombes. Pdt
  • Activité: conception d’un boîtier d’archivage informatique
  • Date de création: 2011
  • Lieu: Ville d’Avray (92)
  • CA: phase de prévente – lancement produit prévu à la fin d’année
  • Effectif: 17

limaLa société Lima, qui produit un boîtier de stockage des fichiers informatiques, enflamme le petit monde de la « French Tech ». Elle a levé 2,5 millions de dollars en juillet 2014 ! 

Cette jeune entreprise est en train d’affoler le milieu français des start-up. Emoustillés comme jamais, d’aucuns vont jusqu’à la présenter comme un concurrent potentiel de Dropbox, le service américain de stockage en ligne qui a été valorisé à 10 milliards de dollars en début d’année. Lima n’en est pas à ce niveau, loin de là. Mais alors qu’elle n’a encore rien commercialisé, la société cofondée par Séverin Marcombes et Gawen Arab, deux ingénieurs en électronique de 27 ans, vient de lever 2,5 millions de dollars auprès du fonds Partech Ventures. Durant l‘été 2013, en deux mois, elle a aussi réussi à lever à  1,2 million de dollars sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. 

C’est quoi ce petit boitier de stockage ? 

07430433-photo-lima-3-2Un boîtier de quelques centimètres de long, que l’on connecte concomitamment à une box internet et à un bon vieux disque dur externe, Lima permet à l’utilisateur de centraliser et d’unifier le stockage des fichiers (films, vidéos, photos, musique, etc.) qu’il a enregistrés d’abord sur l’un de ses terminaux, quel qu’il soit: un PC Windows ou Linux, un Mac, un iPad, un téléphone Android… A la différence des services cloud comme Dropbox, nul besoin de passer par des serveurs externes situés on ne sait où et exposés à la curiosité de la NSA. Tout reste sous le contrôle de l’utilisateur, comme au temps pas si lointain où nous conservions précieusement nos données, chez nous, à l’abri.

Source : CHALLENGES – juillet 2014

Démonstration en vidéo

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Les  17.000  premiers boitiers  (fabriqués en Chine) vont être livrés à ceux qui ont soutenu la start-ip sur Kickstarter et les ont pré-commandés  – 80% seront envoyés aux Etats-Unis, contre 6% en France. Le produit devrait être accessible au grand public à l’automne, au prix unitaire de 149 euros.

→À propos de Séverin Macrombes

« Séverin a une résistance au stress colossale. Il bouillonne d’idées, avec une vision très claire de ce à quoi il veut aboutir, tout en gardant du recul dans la réalisation de son projet. Et il sait ce qu’il ne sait pas, n’hésitant pas à s’entourer », confirme Gilles Labossière, directeur financier de Parrot et « advisor » de Séverin Marcombes de longue date.

« Séverin avait treize ans quand je l’ai accueilli en stage au sein de l’incubateur Republic Alley, que j’avais fondé. Il a tout de suite manifesté l’envie d’entreprendre. Mon premier conseil a été : « passe ton bac d’abord, et finis tes études ». »

Persévérant, Séverin Marcombes tente, dès lors, année après année, de convaincre son mentor de l’accepter dans son incubateur.

Le lycéen reprend consciencieusement le chemin de l’école tout en multipliant les projets parallèles. Ainsi, il donne des cours d’informatique aux seniors de son voisinage. Étudiant à l’ECE Paris, l’apprenti ingénieur en systèmes d’information embarqués consacre ses soirs et week-ends (et quelques heures de cours) à élaborer une technologie de comptage de passants pour la start-up Majority Report.

« À cette époque, je commençais déjà à plancher sur un projet de « machin » pour centraliser les données. »

Séverin Marcombes complète ensuite ses connaissances commerciales dans un Master à l’ESCP. C’est finalement en 2010 qu’il se lance, au sein de l’incubateur de l’école de commerce. Au bout de deux ans, il s’associe à Gawen Arab, rencontré chez Majority Report, et entre au Camping. Stephan Ramoin, aujourd’hui président de Gandi, faisait partie du comité de sélection de l’incubateur parisien :

« À l’époque, Séverin était seul et cela faisait peur. J’ai insisté pour qu’il soit retenu, car un profil technique comme le sien avec une telle connaissance de l’expérience utilisateur, c’est rare.

Séverin ne se met aucune limite. Il fait partie des gens capables d’inventer des choses radicalement nouvelles. Il sait écouter les conseils et ne pas les suivre, pour mieux réaliser sa vision. »

Certains ont ainsi recommandé à l’ambitieux Séverin de renoncer à son projet de hardware, et de se concentrer sur un projet de moindre envergure. Appliqué, il réalise en neuf mois le système d’échange de fichiers qu’on lui suggérait. Avant de se recentrer sur son projet initial, Lima. L’engouement sur Kickstarter a rapidement validé son choix, et piqué la curiosité des investisseurs. Et, début juin, Séverin Marcombes a annoncé avoir levé 2,5 millions de dollars auprès de Partech Ventures.

Séverin Marcombes n’est pas avare de conseils pour ceux qui veulent suivre ses pas.

« Nous voulons rassembler la communauté des entrepreneurs parisiens dans le hardware. Nous avons organisé une première rencontre consacrée à Kickstarter, qui a réuni une trentaine de personnes. »

Il accompagne plus particulièrement deux start-up, My Robotics, dans les objets connectés, et We Are Leka, qui fabrique un jouet robotisé et interactif pour les enfants autistes.

« Séverin est l’entrepreneur que j’aimerais devenir : il réussit en développant sa propre vision du monde, et en restant humble et accessible. Mettre au point un produit physique, c’est autre chose que de construire une application numérique. Les discussions avec lui sont très enrichissantes, autant sur les questions de production que sur la vie de l’entreprise en général », salue Ladislas de Toldi, PDG et cofondateur de We Are Leka.

Séverin Marcombes se réjouit que son exemple puisse inspirer d’autres entrepreneurs. Lui ne cache pas son admiration pour Archos, la société présidée par Henri Crohas. Un autre adepte de technologies pointues diffusées au grand public.

Pour aller plus loin… 

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Qarnot invente le radiateur numérique! Dans le prochain Business Club de France (REDIF.)

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REDIFFUSION Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion  Sam 16/8/14 à 7h | Dim 17/8/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Le radiateur-ordinateur de Qarnot

Talk 2 : Marlette: les kits de pâtisserie bio… qui se vendent comme des petits pains!

Talk 3: Reportage | Lafourchette.com

Talk 3 & 4 : Dossier : L’innovation commerciale par les nouvelles technologies. Inventer de nouveaux business, améliorer ses méthodes de vente

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140508_club_0.mp3]

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TALK 1: QARNOT, avec PAUL BENOÎT, président fondateur

Utiliser la chaleur dégagée par les processeurs des ordinateurs pour se chauffer, il fallait y penser! C’est ce qu’a fait Qarnot en créant le Q.Rad, véritable radiateur numérique. Créée en 2010, l’entreprise compte aujourd’hui une vingtaine de salariés.

[vimeo 38095665]

« Le concept est simple : les résistances du radiateur sont remplacées par des ordinateurs réduits à leur plus simple expression, c’est-à-dire essentiellement des processeurs capables d’effectuer des calculs. L’utilisateur branche le radiateur sur une prise Internet et règle le thermostat à la température souhaitée. Qarnot computing envoie des calculs à effectuer pour atteindre puis maintenir cette température.

La société vend cette puissance de traitement à des entreprises. « Cela leur revient moins cher que lorsqu’elles font appel à un data center puisqu’il n’y a pas de data center à construire, à alimenter enénergie, à gérer, à refroidir. De plus, cela produit de la chaleur gratuitement », explique Paul Benoit. La plate-forme Qarnot computing fonctionne tout au long de l’année. S’il fait très froid et que la demande de calcul ne suffit pas, la société met sa puissance de traitement gratuitement au service de réseaux associatifs ou propose à des chercheurs d’utiliser ses ressources. Quand le temps se réchauffe, les habitants peuvent passer en mode « basse consommation » ou couper leurs radiateurs. La part d’électricité générée par les radiateurs dans la facture EDF est remboursée par l’entreprise ».

Ordinateur-Radiateur-Qarnot-computing

L’offre de Qarnot Computing est “environ quatre fois moins chère que celle de la concurrence”, assure le chef d’entreprise. Paul Benoit ne veut pas, pour l’instant, “vendre les radiateurs directement au public malgré le nombre de mails que je reçois en ce sens”. Le prix des Q.rad – qu’il refuse de révéler – serait jugé exorbitant : “ce sont tout de même des radiateurs qui contiennent l’équivalent de quatre ordinateurs très puissants”. Il ne ferme cependant pas définitivement la porte à une distribution future des Q.rad en magasin. Mais avant cela, la jeune start-up doit avoir les reins financiers plus solides et avoir suffisamment de clients pour se permettre soit de vendre les radiateurs à perte soit de les louer à des prix raisonnables.

(Article complet ici)

 

Choreus Data Center : les data-centers dernière génération et moins gourmands ! C’était au Business Club (podcast)

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ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion sam 26/7/14 à 7H | dim 27/7/14 à 15H

Au sommaire : Beaucoup d’innovations cette semaine…

Talk 1 : Citerneo, la citerne souple « made in France » qui fait un malheur dans le monde

Talk 2 : Choreus Data Center, ils lancent le 1er data-center peu gourmand en énergie

Talk 3 : Reportage dans les locaux : Des Bras en Plus suivi d’un entretien avec Damien Sanouillet sur l’impact des TIC dans l’organisation des entreprises

Talk 4 : Prodealcenter : un e-commerçant pour les agriculteurs

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140726_club_0.mp3]

Talk 2 : CHOREUS DATA CENTER avec  Christophe Bouniol, DG et  Philippe Luce CESIT 

→CESIT  :Comité des Exploitants de Salles Informatiques et Télécom

Salles_privativesInédit en France, le CESIT, association Loi 1901 qui regroupe près d’une centaine d’acteurs des métiers de l’exploitation des salles informatiques (Datacenters) et télécom (Centres Telecom), met en place pour l’ensemble des professionnels des formations agréées et spécialisées dans l’exploitation des datacenters gage de qualité de la gestion, de la bonne exécution des activités et de la maintenance de ces équipements.

D’après une récente étude du cabinet Clipperton, les dépenses annuelles consacrées à leur construction devraient atteindre au plan mondial 80 milliards de dollars dans six ans contre 15 milliards en 2000. En France, deux à trois nouveaux data centers devraient sortir de terre chaque année d’ici à 2020 en plus des 157 installations comptabilisées actuellement.

→Data-center : énergivore insatiable 

En moyenne, un datacenter de 2000 m2 a une consommation énergétique équivalente à la consommation d’une ville de 20 000 habitants.

→Data-center : nouvelle génération 

CHOREUS Datacenter lance la construction de son site d’Aubergenville situé à 20 minutes de Paris La Défense, ce Datacenter de nouvelle génération consommera 35% d’électricité en moins par rapport à un Data Center classique. Au final, les clients hébergés dans les datacenters de Choreus devraient voir leur facture d’électricité baisser, et leur emprunte carbone décroître.

Choreus Data Center est un cabinet de conseil et intégrateur français spécialisé dans les data centers, n’est pas un inconnu sur le marché hexagonal. Il travaille en effet pour de nombreux grands comptes, parmi lesquels la complémentaire retraite Agirc-Arrco, mais aussi plusieurs ministères, ou encore d’importantes municipalités comme la Mairie de Marseille. Les fournisseurs de data centers font également appel à lui pour les accompagner. Et ces dernières années, l’acteur a enrichi son offre de prestations d’exploitation, ciblant toujours les centres de données. 

Suites_privées« Nous étions déjà concepteur et intégrateur de data centers, nous sommes devenus aussi spécialiste en exploitation. Alors pourquoi ne pas nous doter de notre propre infrastructure, et devenir nous même fournisseur de centres de données ? », commente Christophe Bouniol, directeur général de Choreus Datacenter. C’est bien cette démarche qui a conduit la société à monter son dossier de financement. Avec à la clé un objectif ambitieux : proposer aux grands clouds américains et asiatiques une infrastructure européenne, à l’état de l’art, avec la promesse d’économies de coût jamais vues dans le secteur.

→Levée de de fonds de 400 millions d’euros sur 12 ans 

C’est un fonds d’investissement allemand, dont le nom reste confidentiel, qui a versé l’intégralité des 400 millions d’euros. « Il s’agit d’un fonds regroupant des entreprises et des personnes privées fortunées qui a pour but de financer des projets de production énergétique qui ont un impact écologique positif », résume Christophe Bouniol, avant de confier : « cette structure a par exemple financé un vaste projet de centrale éolienne dans le nord de l’Allemagne. »

La bonne « lumière » de TCC/Altilum (Reportage). Entretien avec E. Bricard, DSI de ELM Leblanc. Business Club (PODCAST vidéo)

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ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion  sam 19/7/14 à 7h | dim 20/7/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1: E-réputation : Comment une mauvaise e-réputation peut ruiner votre carrière et votre entreprise ! Conseils pratiques…

Talk 2 : Comment séduire un investisseur ? Conseils pratiques…

Talk 3: Reportage chez TCC/Altilum suivi d’un entretien avec le DSI de ELM Leblanc

Talk 4: Promovacances, leur nouvelle stratégie

TALK 3 :  Reportage chez TCC/Altilum, mais aussi entretien avec Emmanuel Bricard, DSI de ELM Leblanc

Reportage : Nos villes sont-elles de gourmandes consommatrices d’énergie ? Altilum lance une technologie inédite pour le savoir…

Qu’est-ce-que la « pollution lumineuse » ?

C’est un tout nouveau concept, développé par la société Altilum (Groupe TCC). Il s’agit des déperditions d’éclairage public, en d’autres termes, la quantité de lumière orientée vers le ciel et non vers le sol. Spécialiste de la télédétection aérienne depuis plus de 30 ans et dans 76 pays, TCC propose désormais aux collectivités de mesurer cette pollution lumineuse. Quand on sait que l’éclairage représente jusqu’à 40% de la consommation électrique d’une ville, on comprend l’intérêt d’un tel service. Les villes de Suresnes, Aurillac et Neuchâtel en Suisse sont déjà clientes. Grâce à ce nouveau marché, le chiffre d’affaires de l’entreprise est passé de 1,2 millions € en 2011 à 1,8 millions en 2012. Altilum compte embaucher entre 30 et 50 personnes pour faire face au développement de cette nouvelle activité.

Vidéo de présentation d’Altilum: 

Notre Reportage est diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission

Une prise en compte des problèmes environnementaux qui menacent notre planète

Altilum permet d’économiser l’énergie et de limiter la pollution lumineuse, afin de lutter contre l’effet de serre et l’affaiblissement de la bio diversité, en limitant ou en rationalisant l’éclairage public sur une ou des surfaces importantes. Leur dernière application permet de comparer éclairage et criminalité, accidents de la route, sécurité des biens et des personnes. Ce projet vient d’être retenu par la ville de Rio de Janeiro dans le cadre des prochains Jeux Olympiques. Les résultats sont remis sous forme de cartographies simples ou thématiques, compréhensibles par toutes les couches de la population et utilisables par voie de presse, sous forme d’images, afin de sensibiliser tous les acteurs techniques, la population et les responsables environnementaux.

Contre la pollution lumineuse… Reportage BNJ TV à Neufchâtel (Suisse)

Les enjeux économiques d’une telle technologie

Cette nouvelle technologie est inexistante au niveau planétaire et peut générer des emplois productifs indirects par milliers pour la France. (70 % du parc de l’éclairage public est à renouveler en France dans les 10 ans soit 10 millions de mats et ampoules, uniquement en France à changer). Elle permet de limiter des pollutions de toutes sortes (fumées des centrales à charbon, halos de lumière, éblouissement), des économies d’énergie d’environ 15 à 30 % par ville, soit moins de charges en impôt pour les contribuables.

Un concept qui porte ses fruits

En 2013, Altilum a lancé ses premières campagnes à l’export, rencontrant alors l’intérêt de certains pays (Suisse, Allemagne, Brésil, Russie). Elle a connu une progression plus que fulgurante de son chiffre d’affaires ces 4 dernières années, avec notamment un contrat signé en 2013 avec EDF dans le cadre du concours Energie Intelligente. Par cet intermédiaire, la technologie Altilum est présentée aux 35 plus grandes villes d’Allemagne. Un autre contrat a été signé avec Rio de Janeiro, qui générera une augmentation du chiffre d’affaires à 500 000 – 800 000 €, dont 60% à l’export.


→Deuxième Partie : Entretien avec Emmanuel Bricard, DSI de ELM Leblanc

ELM Leblanc, qu’est-ce que c’est ?

Créée en 1932 par Marcel Leblanc, l’entreprise ELM Leblanc s’est spécialisée dans la production d’appareils pour le chauffage individuel et la production d’eau chaude sanitaire au gaz. En 1996, ELM Leblanc a intégré la Division Thermotechnique du Groupe Bosch, leader européen des systèmes de chauffage et de production d’eau chaude, et une nouvelle ère commence. Aujourd’hui, ELM Leblanc est un acteur majeur sur le marché français du confort thermique, avec un chiffre d’affaires de 126 millions d’euros et un effectif de 671 personnes, s’adressant à la fois aux particuliers et aux professionnels.

Interview de Philippe Méon, Président :

La fameuse étiquette « Made in France », gage de qualité

Spécialiste du confort thermique, ELM Leblanc assure depuis sa création, la conception et la fabrication de ses produits dans son usine installée à Drancy, site historique et berceau de l’entreprise. Sa nouvelle usine a fabriqué depuis 2001 plus de 1,2 million de chaudières.

A l’heure où le « Made in France » est au cœur de l’actualité, ELM Leblanc lance une nouvelle signature visuelle « Conçu et assemblé en France », ce logo permettant d’identifier les produits de la marque fabriqués en France.

La technologie au coeur des interventions techniques

Il y a quelques mois, les 300 dépanneurs d’ELM Leblanc ont eu le plaisir de laisser au placard leur PDA vieux de six ans pour passer à des tablettes connectées. Le chauffagiste a développé ses propres applications dédiées à l’intervention de ses équipes sur le terrain. Ces dernières partagent via la tablette des informations avec les clients sur les raisons de la panne et les réparations effectuées.

Reportage « Wijet » et entretien avec le DSI AirFrance-KLM JC Lalanne. C’est dans le Business Club (podcast et vidéo)

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ÉMISSION INÉDITE Business Club sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 10/7 à 21h | sam 12/7 à 7h | dim 13/7 à 15h

Au sommaire :

Talks 1 & 2 : Les dirigeants de l’année 2014 selon Chef d’Entreprise Magazine

Talk 3 : Reportage chez Wijet, compagnie Jet Taxi et entretien avec Jean Christophe Lalanne, DSI du Groupe Air France KLM

Talk 4 : « Gallia » la bière de Paris

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

Talk 3 : Reportage Wijet et entretien avec JC Lalanne, DSI Air France KLM

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une entreprise. Cette semaine nous faisons étape chez Wijet, une compagnie de « Jet Taxi »

Wijet Corentin DenoeudWijet veut rendre l’avion d’affaires aussi accessible que le taxi ! C’est le pari que s’est lancé en 2009 cette compagnie aérienne de Jets Privés en proposant un service de luxe basé sur un modèle low cost.  Wijet compte aujourd’hui 5 d’avions (bientôt 8) très peu de personne au sol et un tarif horaire de 2400 euros l’heure de vol que vous soyez seul ou 4 dans le jet. Ce défi a pu être relevé grâce à un système d’information performant et unique.  Les technologies au service du business de Wijet sont payantes, la jeune compagnie a connu cette année une croissance de 45% en 2013 par rapport à 2012, elle devient rentable.  Le concept unique a permis à Wijet de franchir la barre des 5 millions d’euros de C.A. et la progression ne devrait continuer car le marché des vols privés se chiffre à 300 millions d’euros en France et frôle le milliard en Europe.

Notre Reportage est diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission


Accord entre Wijet et AirFrance-KLM 

Air France se met en quatre pour faire monter la «jet-set» à bord de ses gros-porteurs. La compagnie vient de lancer un service de «taxi jet» destiné à ses passagers de première classe sur ses vols long-courriers. Le principe? Ces derniers ont droit à un acheminement en jet privé au départ ou à l’arrivée de Roissy. Le petit appareil peut les conduire depuis la province, par exemple, au pied de leur long-courrier. À moins que ces derniers prennent une correspondance en jet Mustang à CDG après un vol long-courrier, et ce vers 1.200 aéroports de leur choix desservis par les jets de quatre places.

La compagnie tricolore a bâti avec Wijet, jeune compagnie française de jets privés, une offre «unique en Europe» et «40 % moins chère que les tarifs de l’aviation d’affaire», assure Bruno Matheu, le directeur général délégué Activité passage long-courrier d’Air France.

Le Figaro


→L’ENTRETIEN avec JEAN CHRISTOPHE LALANNE | DSI AIR FRANCE-KLM

JC lalanne air franceJean-Christophe Lalanne, d’Air France-KLM, a été désigné « grand prix DSI » pour l’année 2013. Plusieurs de ses pairs, réunis dans un jury par le magazine mensuel IT for Business (ex-01Business), ont plébiscité sa conduite, réussie, de plusieurs grands projets, dans un contexte social et budgétaire délicat.

La DSI groupe a ainsi pu accélérer et multiplier les versions des outils et applications, destinés à soutenir les métiers des deux compagnies aériennes unifiées.

Renforcement de la présence d’Air France-KLM sur les réseaux sociaux, équipement des personnels navigants en tablettes iPAD, outil de CRM accessible par les chefs de cabine pour « choyer » leurs clients : la liste est longue.

Mais le projet, en cours d’aboutissement en 2014, qui a été le plus remarqué par le jury a pour nom de code Karma et pour objectif-clé, de maximiser les revenus en affinant les analyses prédictives des réservations.

Les projets numériques au sein du Groupe Air France-KLM

Le 1er février, « Transform 2015 », le plan de transformation d’Air France, a été le thème abordé par Jean-Christophe Lalanne, directeur général adjoint systèmes d’information du groupe Air France-KLM, reçu par Frédéric Simottel dans l’émission 01Business, sur BFM Business.

Solutions 30 (reportage) et focus sur les solutions de mobilité en entreprise avec Neoxia. C’est dans le Business Club (podcast vidéo)

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Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 3/7/14 à 21h | sam 5/7/14 à 7h | dim 6/7/14 à 21h

Au sommaire

Talk 1 : Place de la formation | Le marché de la formation en France

Talk 2 : SI DD – Héméra | Focus sur la formation en Suisse

Talk 3 : Reportage chez Solutions 30 suivi d’un entretien avec Gilles Mergoil (NEOXIA)

Talk 4 : UNIFI : le défi de Rodolphe Pedro de former 10 000 jeunes « décrocheurs »


TALK3 : Reportage chez SOLUTIONS 30 suivi d’un entretien avec GILLES MERGOIL (NEOXIA)

Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission

A propos de Solutions 30 

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Activité : SIII spécialisée dans équipement informatique – ordinateurs, box internet, TV numériques, compteurs Linky – leader européen de l’assistance numérique

Lieu : Paris
Implantations en
Italie, Allemagne, Pays Bas Date de création : 2003

CA : 77 millions en progression de 21,2 %, dont près du quart est réalisé à l’international (Belgique, Pays-Bas Italie, Espagne et, déjà, Allemagne).

Effectif : 1500
Cotée en bourse sur Alternext – cours multiplié par 900% depuis sonintroduction en Bourse.

3000 interventions par jour – Plus de 300 000 appels par mois

La société poursuit son internationalisation et réalise aujourd’hui plus de 25% de son activité à l’étranger

Organisé autour d’un réseau européen d’experts et de techniciens, SOLUTIONS 30 assiste chaque jour près de 3000 clients sur site ou à distance, pour leurs besoins d’assistance sur les nouvelles technologies. SOLUTIONS 30 est aujourd’hui implanté dans six pays européens dans cinq domaines d’activité :Informatique-Telecom | Energie | Multimedia | Systèmes de paiement | Sécurité

→ENTRETIEN AVEC GILLES MERGOIL – PDT DE NEOXIA

  • Activité: gouvernance des SI, du management de projet IT et du développement d’applications web & mobile
  • Date de création: 2000
  • Lieu: Paris, Maroc, Canada
  • CA: 5,5 M€ (en croissance de 10%)
  • Effectif: 70
  • Clients: grands comptes de la banque/finance, du secteur public, de l’industrie et des services. Areva, Société Générale, Crédit Agricole, Ministère de l’Education Nationale, les Autoroutes du Maroc, GIPMDS, PMU, Mouvement Leclerc, Picard Surgelés, UFCV, Groupe ESSEC, Education Nationale, Valeo, Fujifilm
  • Expertises : la stratégie du SI (pour « intégrer » les technologies et les usages du numérique), la mobilité, la CRM, le Cloud Computing, l’innovation en continue, l’industrialisation des services, la qualité logicielle, notamment.
  • Offre stratégie mobilité: Audit mobilité / Définition de la stratégie / Développement d’applis mobiles /

Après une quinzaine d’années passées à améliorer les systèmes informatiques complexes des grands groupes, l’entreprise parisienne étend le champ de ses activités. Elle propose désormais à ses clients de les aider à prendre le virage numérique de l’économie. « En tant qu’acteurs de l’innovation, nous sommes bien placés pour résoudre des problèmes complexes au point de pouvoir nous engager sur le résultat », plaide Gilles Mergoil, président et fondateur de Neoxia.

Derrière les mots à la mode comme « cloud » (nuage informatique), « mobilité » ou « technologies Web », il y a de grandes complexités que Neoxia se fait fort de résoudre avec des solutions peu onéreuses et capables de supporter une montée en charge importante. « Nous passons du côté du business, se félicite le dirigeant. Jusqu’à maintenant, dans les entreprises, nous nous adressions essentiellement aux directions des systèmes d’information et nous représentions un coût. Maintenant, nous donnons à des directeurs marketing qui sont prêts à investir les moyens d’atteindre leurs objectifs ».

Source : Les Echos

Le saviez-vous ? 

Mobilité : 60% des entreprises françaises n’ont pas de stratégie. Une étude de Vanson Bourne montre le retard de la France par rapport aux Etats-Unis en matière de mise en place d’une stratégie mobile.

Un budget Mobilité égal à zéro pour 9% des entreprises françaises

La mobilité s’invite dans les stratégies des entreprises

Qu’il s’agisse des smartphones ou des tablettes, les nouveaux outils mobiles changent nos vies et nos façons de travailler. Ils vont aussi jouer un rôle croissant dans les stratégies d’entreprise, selon une étude menée auprès de 1.500 dirigeants et cadres supérieurs dans 14 pays par le cabinet Accenture.

Pour 77 % d’entre eux, la mobilité doit figurer parmi les 5 priorités numériques de leur organisation, devant l’analyse de données (Big Data), les objets connectés, le cloud et les réseaux sociaux. L’étude montre surtout que les attentes sont énormes :

29 % des sondés espèrent que leur stratégie mobile leur apportera des revenus supplémentaires

28 % prévoient de bâtir de toutes nouvelles activités ou de nouveaux services

et

27 % espèrent pénétrer de nouveaux marchés au niveau mondial.

Dans la plupart des cas, ces stratégies reposent sur la création ou l’amélioration d’applications mobiles. Accenture note aussi que les résultats concrets se font encore attendre : à peine une entreprise sur dix estime que le retour sur investissement a été égal ou supérieur à 100 %, et 85 % des sondés indiquent disposer d’outils pour mesurer concrètement les effets de la mobilité.

En savoir plus : Les Echos 

 

SIDD Hemera Management : focus sur la formation en Suisse. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 3/7/14 à 21h | sam 5/7/14 à 7h | dim 6/7/14 à 21h

Au sommaire

Talk 1 : Place de la formation | Le marché de la formation en France

Talk 2 : SI DD – Hemera Management | Focus sur la formation en Suisse

Talk 3 : Reportage chez Solutions 30 suivi d’un entretien avec Gilles Mergoil (NEOXIA)

Talk 4 : UNIFI : le défi de Rodolphe Pedro de former 10 000 jeunes « décrocheurs« 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


Talk2 : SI DD avec LAURENT DUCASSE et HÉMÉRA MANAGEMENT avec PIERRE ARRAYET : la formation en Suisse

young business men working with latop in officeSI DD est un cabinet-conseil  qui se positionne « en révélateur de business pour les entreprises et les entrepreneurs. » SIDD est capable de mesurer les risques, d’analyser besoins de compétences et de travailler sur l’intelligence individuelle et/ou collective, pour la réussite des entreprises.  Hemera Management est un organisme de formation. Ensemble, les deux entreprises envisagent de développer en France des offres de formation inspirées du modèle suisse. 

Pour en savoir plus sur l’offre : SIDD HEMERA MANAGEMENT 

→La formation en Suisse 

La formation Suisse se veut très rigoureuse et surtout orientée résultat. Le modèle Suisse est issu de modèles germaniques avec une approche sur les objectifs. N’importe qu’elle action de formation doive s’inscrire dans un but avec des objectifs et des résultats finaux concrets.

Si les résultats ne sont pas là, il y a automatiquement une revue de la démarche afin d’affiner et d’orienter le niveau de performance.

Toutes les formations sont vues en mode amélioration continue.

En Suisse, la formation est considérée comme  un investissement et pour tout investissement elle doit s’inscrire dans un retour sur investissement ! 

Contrairement à la France, tous les formateurs en suisse ont une qualification de base en formation d’adultes, reconnue sur le plan national (FSEA).

 » Nous travaillons donc sur l’employabilité des individus orientés sur la performance recherchée. Cela implique que le formateur a de réelles compétences opérationnelle. Il est capable de formaliser les aspects théoriques. Concrètement toutes nos formations reposent sur des mises en situations professionnelles, jeux de rôles (serious game) ou des cas concrets des participants. L’idée est d’impliquer le stagiaire, non seulement à comprendre, mais à intégrer les points importants de son apprentissage. Ces pratiques permettent de mettre en place des outils pédagogiques modernes et ludiques e en tenant compte des contraintes des entreprises afin de réaliser des formations en présentiel, mais aussi en non-présentiel (dématérialisé). »

→L’APPROCHE SUISSE

Il ne s’agit pas d’une relation  participant – formateur. L’approche prend en compte :  une problématique un environnement, des processus et une performance à obtenir.  Il est crucial de rechercher tous les facteurs qui peuvent nuire à l’excellence. En effet, les entreprises européennes doivent rechercher en permanence l’innovation et la transformer de en produits et prestations à haute valeur ajoutée.  Nos systèmes de travail nos organisations et nos modes décisionnels sont trop lents et sont très énergivores.

Le management et en pleine mutation et aujourd’hui un manager doit être un leader transformationnel, capable de donner du sens et de l’orientation à des équipes. Il doit aussi développer des capacités d’interactions entre services et entre ses homologues. Il est un entrepreneur à la recherche de l’amélioration continue de l’excellence managériale 2.0.


Nous sommes dans un modèle de « Formation-Action » qui permet de « Faire Plus avec Moins » SIDD et HEMERA vont développer leur concept en France sur deux axes :

  • Formation pour les cadres
  • Formation pour les cadres en salutation de retour à l’emploi

 

Pour les demandeurs d’emplois… 

Un exemple. 10 cadres en recherche d’emploi sont en formation sur le module « Business plan ». Avant même de commencer le cours, il va être demandé de chercher un projet concret. De cette manière, la thématique pédagogique « Business plan » sera conduite sur un plan théorique, mais aussi sur un plan réel et directement applicable. A la fin de ce type de pédagogie, il sera demandé à chaque participant de réaliser un Pitch de 15 min capable de fédérer des investisseurs potentiels.

Laurent Ducasse a été formé avec les « méthodes suisses »

Aujourd’hui chef-d’entreprise, Laurent Ducasse a connu une période de chômage en Suisse. L’OCE (Office Cantonal de l’Emploi) lui propose alors (comme il le fait en général  aux cadres) des mesures de retour à l’emploi. La durée est de 4 à 6 mois. Pendant cette période le demandeur d’emploi bénéficie de formation de remise à niveau mais aussi de formation sur le management, leadership, marketing, chef de projet…Ainsi que du coaching capable de renforcer les comportements et savoir-faire.

De plus, pour les porteurs de projets, cela permet de travailler au quotidien sur la mise en œuvre et d’avoir des ressources au sein de l’institution mais aussi des synergies avec les autres personnes qui partagent les formations.

« Ce qui est important c’est que je ne me suis pas senti comme un demandeur d’emploi mais comme un entrepreneur. Lors de cette expérience j’ai rencontré Pierre (Arrayet)  qui était un de mes formateurs. Son expérience de formateur en entreprise et ses conseils m’ont permis de bien formalisé mon projet de création de société. »