Open Class Rooms : 1e plateforme de formation diplômante et reconnue. C’est dans le Business Club. Inédit (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Samedi 30 juin à 7h et dimanche 1er juillet à 15h

Talk 1 : OPEN CLASS ROOMS 60 millions de dollars levés pour accélérer la formation en ligne

Talk 2 : EKIM Ses robots font des pizzas ! C’est nouveau !

Talk 3 : SERIAL ENTREPRENEUR  : Rien n’arrête Julien Coulon

Talk 4 : MÉDIATION des ENTREPRISES : une TPE en difficulté avec un de ses fournisseurs


Plus que 3 émissions !

Le Business Club de France, seul magazine diffusé sur une radio nationale et consacré aux TPE/PME – essentiellement en région – va s’arrêter définitivement dans quelques semaines. Après avoir passé 10 ans à vos cotés, avoir accompagné des « pépites » devenues de grands groupes aujourd’hui, avoir invité plus de 3500 chefs d’entreprise, avoir réglé avec la Médiation des Entreprises, plus de 160 situations délicates pour des entrepreneurs en détresse, nous sommes contraints de couper définitivement le son de cette émission. En juillet, vous retrouvez une émission totalement inédite et exceptionnelle les 7 et 8 juillet, un 1er « best of » les 14 et 15/7. Une autre émission totalement inédite les 21 et 22 juillet (la toute dernière). Un dernier best of les 28 et 29/7 !

Après, on se dira au revoir et à bientôt … ici (sur ce blog) et peut-être ailleurs ?


TALK 1 : OPEN CLASS ROOMS – PIERRE DUBUC – PRÉSIDENT COFONDATEUR

Pour écouter et réécouter cet entretien :

Open Class Rooms est la première plateforme, au monde, 100% en ligne, à proposer des formations et des titres de niveau reconnu par l’État : « Nous proposons une cinquantaine de parcours diplômants en Français, Anglais et Espagnol, et plus de 300 cours certifiants et une trentaine de parcours pour des niveaux allant de Bac+2 à Bac+5. »

3 millions d’utilisateurs, à travers 130 pays,  prennent des cours chaque mois sur cette plateforme.

LEVÉE DE FONDS EXCEPTIONNELLE : 60 MILLIONS DE DOLLARS 

Ils viennent de lever 60 millions de dollars en série B, auprès d’un groupe d’investisseurs mené par le fonds américain General Atlantic. C’est certainement une des plus belles levées en 2018 en France. L’entreprise s’apprête à changer de dimension.

Open Logo

« Toucher tous les métiers du digital ! Nous le faisons déjà en français et nous allons investir pour le faire également en anglais, car,  30 % des métiers vont changer d’ici à 2030 dans le monde, ce qui impactera un milliard de personnes. Ce sont des gens à reformer pour éviter à leurs entreprises de perdre en compétitivité, mais aussi pour éviter de voir surgir des problèmes sociétaux liés à leur perte d’employabilité »  > Ambition : former 20 millions de personnes d’ici 2020

L’entreprise fondée en 2013 se positionne sur les métiers les plus demandés du marché de l’emploi, dont le développement web et mobile, le design ou le traitement des données par exemple. Pour rester à la page sur ces questions qui évoluent en permanence, Openclassrooms a mis en place une méthode pour identifier d’abord les filières en croissance, puis les métiers en forte demande, et enfin les compétences qu’exigent ces métiers. Sur ce point, la pépite tricolore travaille de plus en plus étroitement avec les entreprises afin de préciser ce qui se cache concrètement derrière ces compétences requises, car les référentiels restent instables.

L’entreprise fondée en 2013 se positionne sur les métiers les plus demandés du marché de l’emploi, dont le développement web et mobile, le design ou le traitement des données par exemple. Pour rester à la page sur ces questions qui évoluent en permanence, Openclassrooms a mis en place une méthode pour identifier d’abord les filières en croissance, puis les métiers en forte demande, et enfin les compétences qu’exigent ces métiers. Sur ce point, la pépite tricolore travaille de plus en plus étroitement avec les entreprises afin de préciser ce qui se cache concrètement derrière ces compétences requises, car les référentiels restent instables.

Pour grandir à la mesure de ce nouvel investissement, la jeune pousse va devoir croître très rapidement. Elle prévoit de recruter une centaine de personnes dans les neuf mois à venir (elle en compte 100 aujourd’hui), de renforcer sa présence en Afrique , et de se déployer aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Les Echos 

 

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Big Boss Summer 2018 : quoi de neuf ? (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France

Samedi 23 juin à 2018 à 7h

Uniquement sur BFM Business Radio

PLUS QUE 4 ÉMISSIONS ! 

SPÉCIALE BIG BOSS SUMMER 2018 (en savoir + sur les Big Boss : ICI)

Émission enregistrée en Grèce, sur les côtes de la mer Égée, à quelques kilomètres de Thessalonique

Talk 1 :

HERVÉ BLOCH – Fondateur des Big Boss

GEOFFROY DE BECDELIÈVRE – Président – Fondateur de MARCO – VASCO

Talk 2 :

ROMAIN SAMBARINO – Président et cofondateur de ALLO MÉDIA

LAURENT THÉVENET – Head of Offline Marketing  de DCMN

TOM BRAMI – DG de AVIS VÉRIFIÉS


Pour écouter ou réécouter l’émission :


ROMAIN SAMBARINO – ALLO MÉDIA 

Allo Media a inventé le « cookie vocal », une technologie d’intelligence artificielle qui permet de retranscrire l’intégralité d’une conversation téléphonique commerciale, et ainsi de mieux répondre aux attentes des clients et de les cibler avec plus de précision. 

« La start-up a développé une technologie, baptisée cookie vocal, qui permet d’analyser les conversations téléphoniques et d’exploiter ce puits d’informations. « Nous proposons de créer un pont entre le parcours en ligne de l’internaute et son parcours téléphonique, de réconcilier le online et le offline », explique le directeur général adjoint. La start-up, qui compte trois docteurs en intelligence artificielle issus du Laboratoire informatique de l’université du Maine (LIUM), a mis au point un modèle unique de reconnaissance vocale. Son modèle de réseau de neurones permet de retranscrire automatiquement, et en quasi temps réel, la parole en texte.

Le cookie vocal d’Allo Media permet une analyse sémantique sur le champ lexical de l’investissement et de remonter automatiquement et en quasi temps réel ces informations dans la base de données de SeLoger pour les analyser et réengager les utilisateurs ultérieurement. Le cookie vocal permet ainsi de créer un pont entre le service client et les équipes marketing, deux départements qui travaillent encore trop souvent en silo. « Cette technologie nous permet, par exemple, de comprendre combien d’appels sont nécessaires pour aboutir à un rendez-vous physique. A terme, nous espérons pouvoir réutiliser les données pour améliorer les process. Un conseiller pourra ainsi donner un chiffre clé à l’interlocuteur au bon moment »

LES OBJECTIFS

Doubler l’équipe technique et R&D dans les deux ans, visant l’amélioration continue de l’analyse en temps réel, le développement de nouvelles langues et la création d’interfaces de data visualisation. Allo-Media vise une accélération de son développement international à court terme, notamment aux Etats-Unis, elle a d’ailleurs participé au CES de Las Vegas cette semaine. Par ailleurs, ils travaillent sur une solution de « cookie vocal » dans le cadre d’entretien et de discussion en tête à tête !


LAURENT THÉVENET – DCMN

DCMN accompagne des marques digitales dans leur croissance, pour aider les start-ups à se transformer en scale-up. La société développe des solutions de marketing de croissance pour répondre aux objectifs drive-to-web, à travers le développement et déploiement de stratégies fondées sur la data et l’optimisation du retour sur investissement. Plus d’info ICI

DCMN, l’un des pionniers des campagnes TV à la performance en Europe, a aidé plus de 170 marques digitales à développer leur croissance grâce aux campagnes optimisées sur le ROI. L’art et la manière de mesurer en temps réel, le réel impact des campagnes publicitaires en TV !


TOM BRAMI – AVIS VÉRIFIÉS

Basée à Marseille, la PME récolte la parole des clients d’entreprises comme Air France, Aubade ou Darty. Après un peu plus de 5 ans d’existence, elle se renforce à l’international.

C’est l’un des nerfs de la guerre pour les entreprises : le commentaire laissé par un client après achat ou expérience chez eux. Une donnée précieuse, qui suscite la méfiance. Le dernier rapport de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pointe des « anomalies » dans 35 % des avis laissés. Un phénomène aussi vieux que l’achat en ligne et qui a poussé Tom Brami à s’intéresser à ce marché. Fin 2012, ce Parisien d’origine installé à Marseille depuis 12 ans s’associe avec Laurent Abisset et Olivier Mouillet, pour lancer Avis Vérifiés via la start-up Net Reviews.

Pour authentifier les commentaires laissés sur internet, Avis Vérifiés propose par email aux acheteurs de ses clients de remplir un questionnaire sur la marque et le produit. Le procédé permet 12 % de retour, les résultats sont ensuite envoyés aux entreprises. « Au départ nous visions les PME, mais nous nous sommes vite rendus compte que les grosses entreprises avaient aussi ce besoin », raconte l’entrepreneur de 34 ans.

Pour sortir du lot, Avis Vérifiés mise notamment sur… son nom. « Il est parlant et traduit dans tous les pays sur lesquels nous travaillons », se félicite Tom Brami. Une plus-value qui maximise le référencement naturel sur les moteurs de recherche. Autre avantage, le cadre français sur les données personnelles, plus protecteur que les autres pays, permet de ne pas subir les nouvelles dispositions comme la future Directive européenne Générale sur la Protection des Données (DGPD).

Plus d’info : La Tribune Marseille 

Retrouvez notre précédente émission sur Avis Vérifiés ICI

Digital Business News :

 

Les Big Boss « s’installent » dans le Business Club de France (podcast)

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Dans le Business Club de France

Samedi 23 juin à 2018 à 7h

Uniquement sur BFM Business Radio

PLUS QUE 4 ÉMISSIONS ! 

SPÉCIALE BIG BOSS SUMMER 2018

Émission enregistrée en Grèce, sur les côtes de la mer Égée, à quelques kilomètres de Thessalonique

Talk 1 :

HERVÉ BLOCH – Fondateur des Big Boss

GEOFFROY DE BECDELIÈVRE – Président – Fondateur de MARCO – VASCO

Talk 2 :

ROMAIN SAMBARINO – Président et cofondateur de ALLO MÉDIA

LAURENT THÉVENET – Head of Offline Marketing  de DCMN

TOM BRAMI – DG de AVIS VÉRIFIÉS


Pour écouter ou réécouter l’émission (partie 1) : 


LES BIG BOSS SUMMER 2018 : C’EST QUOI ? 

Embarquer (au sens propre comme au figuré) 550 acteurs du digital, du marketing et de l’ecommerce pour 3 jours de networking dans une destination inconnue. C’est la recette, bien ficelée, des BigBoss dont le 10e opus se tenait du 1er au 3 juin, au bord des eaux cristallines et grecques de Porto Carras. Mais qu’on ne s’y trompe pas, l’événement est avant tout business. Déjà car entre le bord de la piscine et celui de la mer se concentraient pas moins de 309 milliards de CA cumulés pour les seuls patrons du digital du seul côté annonceurs. Ensuite car l’algorithme de matching entre ces derniers et les 125 sponsors prestataires n’a cessé de tourner pendant les 72 heures de la manifestation.

e-marketing

Concrètement, vous avec d’un coté les Big Boss. Ce sont les directeur marketing, digital, client… de grande marque comme Intermarché, Oui SNCF, Marco et Vasco… venus, durant trois jours,  à la rencontre des « fournisseurs de solutions nouvelles » pour développer leur business. Ces « fournisseurs de solutions nouvelles aussi baptisés « sponsors » sont des entreprises souvent de taille plus modestes, mais très innovantes, parmi elles Allo Média, Avis Vérifiés et DCMN qui sont nos invités.

Objectif : faire se rencontrer ce beau monde, entre ceux qui recherchent : les Big Boss et ceux qui proposent : les « sponsors ». Le but final étant bien entendu de faire du business, d’où ces algorithmes développés par les Big Boss pour faire que les rendez-vous soient efficaces, pertinents et correspondent surtout aux attentes des uns et des autres. Plus de 5000 rendez-vous de 7mn organisés durant cet « opus » et, depuis le début plus de 50 millions d’euros de deal ont été signés !

Entre rendez-vous pro et fêtes, le « mix » est l’une des clés de réussite de cette manifestions qui vient de vivre son dixième opus.

Les Big Boss Summer 2018 en images…

À DÉCOUVRIR : LA TECHNOLOGIE « UTILE » : UNE PREMIÈRE MONDIALE 

Petite parenthèse durant cette édition, la présentation des lunettes E-Sight. Ces lunettes permettent aux personnes mal-voyante de retrouver la vue ! Avec nous, Ludovic. Originaire du sud de la France, la société canadienne qui ont mis au point ces lunettes, avec les Big Boss ont offert une paire de lunette à ce père de famille ainsi qu’à son fils. prix de ces lunettes 12 500 euros.

Nous retrouvons dans cette émission, Ludovic avec sa nouvelles paires de lunettes. Il vient de les tester depuis 24h. Il vient de trouver la vue !

Ils ont déjà récolté 20 000 euros de dons et un site de soutien permettant d’aider l’initiative à vue le jour. Cliquez ICI 


MARCO – VASCO – GEOFFROY DE BECDELIÈVRE 

Fondée en 2008 par Geoffroy de Becdelièvre, l’entreprise est spécialiste du voyage, haut de gamme et sur mesure, sur Internet. L’entreprise qui ne comptait qu’un seul employé en 2008, le fondateur, a grandi très vite en 10 ans : 300 salariés et 70 millions d’euros de CA aujourd’hui. Le fondateur, même si’l est resté CEO, a vendu son entreprise au Groupe Le Figaro.

Comme il le déclarait à Chef d’Entreprise Magazine : « Grandir vite sans conserver ses clients, ça ne sert à rien. D’ailleurs, cela a peut-être été l’une de nos erreurs, car nous étions trop focalisés sur notre objectif de croissance. En mûrissant, nous avons compris que le plus important, c’est de conserver les personnes que nous avons déjà fait voyager » d’où l’importance d’être à la pointe des dernières avancées technologiques, développer les outils de prédictions (ou vont-ils partir en vacances ?)  de comportements, de suivi clients. C’est pour cela qu’il a fait le déplacement aux Big Boss Summer 2018, c’est ce qu’il nous raconte dans cette émission.

> La suite, dans le post suivant

 

 

 

 

 

Dossier spécial Baromètre Médiateur des Entreprises/Sidetrade sur les anomalies de facture et retards de paiement. C’est au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 millions € pour accélérer son développement

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


Dans le Rendez-vous du Médiateur :

Dossier spécial Baromètre Médiateur des Entreprises / Sidetrade sur les retards de paiement dûs aux anomalies de factures

 

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

 

Les factures bloquées sont résolues plus rapidement

Le délai de résolution des anomalies s’est amélioré de 4 jours, passant de 51 à 47 jours

Indicateur à la une de cette nouvelle édition, le délai de résolution des blocages est encore en baisse. Depuis la première édition, ce délai est passé de 51 à 47 jours ce qui indique une tendance positive. Cette évolution concerne une grande partie des secteurs d’activité analysés et confirme la mise en place d’actions concrètes pour améliorer la relation client-fournisseur.

 Pour Olivier Novasque, président de Sidetrade : « Sans surprise, ce baromètre indique que le temps est fondamental dans la résolution d’un litige. Les entreprises les plus performantes sont celles qui se donnent les moyens de dépister les litiges de manière pro-active et qui les résolvent grâce à une connaissance fine des processus de mise en paiement de leurs clients. Aujourd’hui les entreprises prennent conscience du formidable potentiel que recèle l’exploitation de leurs données clients. A cet égard, la maîtrise des comportements de paiement de leurs clients devient un levier décisif d’amélioration de leur trésorerie et un gage de leur développement. Avec l’adoption des technologies d’intelligence artificielle, les entreprises peuvent désormais aller au-delà et bénéficier de la puissance des algorithmes pour déclencher selon le client la meilleure action de relance au meilleur moment. Aujourd’hui, nous constatons que les entreprises s’appuyant sur l’intelligence artificielle augmentent de 50 à 70% l’efficacité des actions de relance réalisées par leurs équipes de recouvrement. »

Pour Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises : « Cette nouvelle édition du baromètre permet de constater une amélioration globale du temps de traitement des factures bloquées par les donneurs d’ordre. Ces résultats sont encourageants et confirment la réelle prise de conscience de la problématique des retards de paiement que nous constatons chaque jour au contact des entreprises. Les efforts fournis doivent maintenant se porter tout autant sur les actions à mettre en œuvre pour éviter ces blocages ».

Dualsun invente le panneau multi-énergies. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 millions € pour accélérer son développement

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 3: DUALSUN, avec Jérôme Mouterde, président cofondateur

(Ré)écoutez et téléchargez cette émission:

DualSun développe un panneau solaire multi-énergies Made in France : une  innovation technologique majeure permettant de répondre à l’ensemble des besoins énergétiques des bâtiments.

Pus de 800 installations réalisées en Europe depuis 2014, à la fois sur des maisons individuelles, des bâtiments collectifs ou des piscines privées et collectives.

LES CHIFFRES CLÉS DE DUALSUN 

  • Activité: concepteur de panneaux solaires hybrides
  • Date de création: 2010
  • Lieu: Marseille
  • CA:1,5 M
  • Effectif:17

DualSun déploie ses panneaux dans les bâtiments à énergie positive

L’inventeur des panneaux solaires hybrides lève 2,4 millions d’euros pour soutenir son développement commercial. DualSun veut devenir une marque de référence pour la maison individuelle.

Nouvelle accélération pour DualSun, le pionnier des panneaux solaires hybrides qui délivrent de l’énergie photovoltaïque et de l’eau chaude sanitaire. Créée en 2010, la société marseillaise vient de boucler un troisième tour de table à 2,4 millions d’euros avec ses actionnaires historiques : Provence Business Angels, CAAP Création, Noria et Opalic, ainsi que le fonds régional Paca Investissement. Les deux premières levées de fonds, en 2012 et 2014, ont totalisé 1,8 million. Cette nouvelle opération laisse les deux associés fondateurs avec une minorité de blocage.

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L’entreprise a mis au point une technologie brevetée qui associe un échangeur thermique et un module photovoltaïque dont l’assemblage, réalisé avec le CNRS, a nécessité trois ans de développement. Ces produits de cogénération délivrent, selon elle, entre deux et quatre fois plus d’énergie qu’un panneau photovoltaïque de même surface, suivant qu’il s’agit d’une maison individuelle ou d’un habitat collectif. « Nous valorisons les 85 % de chaleur qui sont habituellement perdus par les panneaux classiques », explique Jérôme Mouterde, président et cofondateur de DualSun.

La maison passive de Philippe Starck

Les premières unités ont été commercialisées en 2014. Depuis, l’entreprise a réalisé 800 installations, avec de belles références comme la maison passive en énergie de Philippe Starck ou le siège social de Bouygues Construction.

Avec ces fonds, DualSun va accélérer son déploiement commercial, en ciblant notamment les maisons à énergie positive et les piscines publiques, « pour atteindre l’équilibre dès l’an prochain », espère le président de la société, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 million en 2017. Face à la concurrence émergente en Allemagne et en Italie, elle mise sur sa deuxième version, moins chère et plus performante, et les relations commerciales qu’elle a nouées avec des leaders du secteur, comme Vinci et Daikin.

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LE PRODUIT

La technologie solaire hybride DualSun est issue d’un double constat sur les panneaux photovoltaïques :

Les panneaux photovoltaïques produisent beaucoup plus de chaleur (85%) que d’électricité (15%) quand ils sont exposés au soleil.

Le rendement des panneaux photovoltaïques diminue lorsque leur température augmente.

Face à ce constat, DualSun réagit et propose d’utiliser la chaleur dégagée par les cellules photovoltaïques pour chauffer l’eau de la maison et améliorer le rendement des cellules (gain potentiel de 5% à 15% par un refroidissement adapté).

Par rapport à une installation photovoltaïque standard, une installation de panneaux DualSun produit jusqu’à deux fois plus d’énergie pour une maison individuelle et jusqu’à quatre fois plus d’énergie pour un bâtiment collectif.

Lohr invente Cristal, la navette 100% autonome. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 M€ pour accélérer son développement 

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2 : LOHR, avec Jean-François Argence, directeur des nouvelles mobilités

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

LOHR est un groupe privé français installé en Alsace près de Strasbourg, spécialiste mondial depuis plus de 50 ans dans la conception, la fabrication et la commercialisation de systèmes de transports de biens.

L’entreprise a développé la navette Cristal, navette urbaine de nouvelle génération, électrique et bimodale exploité en double usage : individuel (mode libre-service) et collectif (mode navette), et 100% autonome dans sa version i-Cristal développée en partenariat avec Transdev (système de recharge rapide qui permet la charge de 50% de sa batterie en 30 minutes et une charge de 100% en 90 minutes).

LES CHIFFRES CLÉS DE LOHR

  • Activité: fabricant de systèmes de transports de biens et de personnes (leader mondial des véhicules de porte-voitures, ferroutage, mobilité durable)
  • Date de création: 1963
  • Lieu: Hangenbieten (près de Strasbourg)
  • CA: 200 millions €
  • Effectif: 2000

Le groupe LOHR, c’est aujourd’hui 2000 collaborateurs à travers le monde, un pôle de développement de plus 120 ingénieurs et techniciens, des usines en Turquie, en Chine, aux Etats-Unis, et au Mexique.

LOHR assure sa position de leader mondial sur le marché des porte-voitures, développe son activité innovante de ferroutage et promeut des projets au service de la mobilité durable.

Plusieurs cœurs de métiers animent le groupe avec :

Lohr Automotive : leader mondial des véhicules de porte-voitures offrant à la fois fiabilité, performance et longévité.

Lohr Railway System : technologie de référence de ferroutage avec les wagons Lohr UIC pour le transport sécurisé et économique des semi-remorques routières standard sur le réseau ferré européen.

Ce système sans équivalent est un produit 100% européen fabriqué sur le site alsacien du Groupe LOHR. Commercialisé depuis 15 ans et déployé sur plusieurs corridors européens, LOHR Railway System a permis de transférer sur le rail plus de 700 000 semi-remorques et d’économiser 1 million de tonnes de CO2.
LOHR Railway System compte déjà 6 terminaux en service sur 3 lignes européennes : l’autoroute ferroviaire Alpine entre la France et l’Italie, l’autoroute ferroviaire Lorry-Rail entre Luxembourg et Perpignan et l’autoroute ferroviaire VIIA Britanica entre le Port de Calais et Perpignan.

New Mobilities : département axé transport public et solutions de mobilité urbaine, plus propres, plus silencieuses et plus connectées. Qui a mis au point Cristal

Lohr Service : Ces départements sont soutenus par un réseau d’assistance technique et de service après-vente, présent et disponible dans le monde entier.

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CRISTAL: Véhicule 100 % électrique, 100% économe et 100% numérique, cristal est un nouveau système de transport bimodal exploité en double usage : individuel (mode libre-service) et collectif (mode navette).

Pour les collectivités, 4 véhicules Cristal en mode navette reviennent à 20% moins cher qu’un bus électrique de 12m.

(Sur Industrie Techno) – Ces véhicules seront en auto-partage en heures creuses, mais se convertiront en une seule navette en heures de pointe pour assurer le transport de dizaines de personnes. Il suffit d’atteler 2 à 4 véhicules. Comparé aux 500 000 à 600 000 euros que coûte un bus électrique, une navette de quatre véhicules pourrait coûter moins cher, autour de 400 000 euros, estime Jean-François Argence, le directeur des Nouvelles mobilités à Lohr Industrie, qui affirme que l’entreprise est la première au monde à présenter un tel véhicule bi-modal « Le concept Cristal était à la base en mode autonome, mais le marché n’est pas prêt et nous nous sommes adaptés au marché actuel».

Cristal peut embarquer cinq personnes assises, à la vitesse maximale de 70 km/h, tandis que 4 véhicules reliés entre eux permettent de transporter 72 passagers debout, avec une vitesse maximale de 40 km/h. Les flottes de véhicules seront géolocalisées et il sera possible de réserver un véhicule en ligne.

HISTOIRE DU GROUPE LOHR

Lohr a été créée en 1963 par Robert Lohr. Dès l’explosion du marché automobile, Lohr a d’abord eu une activité dans le domaine du transport d’automobiles puis s’est diversifiée, dans les années 1970-1980, dans le secteur de la logistique de défense et dans celui du transport combiné. Oscar de l’exportation en 1983, l’entreprise a ouvert plusieurs filiales dans différents pays du monde (Mexique, États-Unis, Serbie, Turquie, Inde, Chine).

Le 4 juin 2012, Lohr s’est déclarée en cessation de paiement, et le 27 juin, le tribunal de grande instance de Strasbourg a homologué la cession de la division Translohr (tramway sur pneu) à Alstom et au Fonds Stratégique d’Investissement, pour un montant de 35 millions d’euros. L’accord s’accompagnera d’un plan de restructuration.

L’épicerie fine La belle vie livre les produits frais en 1h. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 millions € pour accélérer son développement

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1 : LA BELLE VIE, Avec Paul Lê, président

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Magasin en ligne de produits frais locaux, La Belle Vie livre les courses alimentaires en 1h à Paris. Pour l’instant, car une récente levée de fonds va lui permettre de s’implanter dans plusieurs autres villes de France.

DANS LA TRIBUNE : Startups : La Belle Vie, le Amazon hyperlocal de l’alimentaire, lève 5,5 millions d’euros

La foodtech parisienne, spécialisée dans la livraison des courses du quotidien en une heure à Paris, lève 5,5 millions d’euros pour s’étendre à d’autres villes françaises et muscler son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa rentabilité.

Alors que le secteur de la grande distribution est bousculé par l’ogre Amazon et que la livraison à domicile gagne du terrain dans les usages des citadins, la startup La Belle Vie parie sur l’hyper-local et sur la technologie pour se démarquer. Créée en 2016 à Paris par les entrepreneurs Alban Wienkoop et Paul Lê, tous deux 35 ans, la foodtech réalise une première levée de fonds de 5,5 millions d’euros auprès de business angels, de l’accélérateur spécialisé dans la foodtech Shake-Up Factory, ainsi que du fonds Kima Ventures, créé par Xavier Niel.

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L’objectif : démocratiser la livraison à domicile en une heure des courses du quotidien dans les grandes villes françaises. Et investir dans la technologie pour améliorer grâce aux data son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa précoce rentabilité.

4.500 produits en stock, dont 1.000 au rayon frais

Comme d’autres startups de ce secteur très concurrentiel, La Belle Vie propose à ses 5.000 clients de leur livrer leurs courses du quotidien, principalement alimentaires, directement chez eux, après avoir passé commande sur le site ou l’application. Présente uniquement à Paris pour l’instant, la particularité de La Belle Vie est de garantir une livraison en une heure pour les Parisiens, en 1h30 pour les habitants de la petite couronne (départements Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et en 3 heures pour ceux de la grande couronne (Yvelines, Val-d’Oise, Seine-et-Marne, Essonne).

Pour attirer les clients, la startup dispose d’un catalogue de 4.500 produits, dont 1.000 au rayon frais, « soit davantage qu’Amazon », insiste Paul Rê, cofondateur et président de l’entreprise :

« La promesse de La Belle Vie est de vous permettre de faire vos courses en quelques clics et d’avoir des bons produits, qu’il est difficile de trouver dans une seule grande surface. Vous pouvez commander un super plateau de fromage d’un excellent fromager qu’on a sélectionné, une côte de bœuf d’un super boucher, du poisson frais de notre poissonnier, des crudités prédécoupées, des légumes bio, des produits d’épicerie thaï ou japonaise, du guacamole maison ou encore du liquide vaisselle, et tout recevoir dans l’heure », explique-t-il.

Un logiciel maison pour optimiser la gestion des stocks et des livraisons

Pour réaliser cette prouesse logistique, La Belle Vie s’appuie sur deux piliers : tout stocker lui-même dans un entrepôt de 500 mètres carrés situé à Paris, et optimiser au maximum la gestion des stocks et les parcours des livreurs grâce à un logiciel maison. Lui-même issu du secteur du logiciel, Paul Rê a développé avec ses équipes – 15 personnes au total, dont 6 pour gérer les commandes des clients -, un CMS sur-mesure.

« On a vite compris que pour réussir, il nous fallait comprendre très finement la logistique et repenser tout le circuit. L’approche hyper-locale nous permet d’avoir beaucoup de références en stock, ce qui est indispensable pour pouvoir livrer rapidement. L’analyse des données d’utilisation de la plateforme permet à nos algorithmes d’anticiper les besoins des clients, d’optimiser les commandes à nos fournisseurs ainsi que les parcours des livraisons, pour réduire les coûts et augmenter nos marges », détaille l’entrepreneur.

Ce modèle – grand choix de produits, rapidité des livraisons, logistique optimisée – permet à La Belle Vie d’afficher une croissance exponentielle. La startup revendique 5.000 clients, dont 3.000 réguliers qui achètent au moins une fois par mois. En 2017, son chiffre d’affaires s’est établi à 3 millions d’euros. La Belle Vie se dit même rentable, avec « une marge nette autour de 10%« , d’après Paul Rê, soit meilleur que celle d’Amazon, qui s’élève à 3,45% aux États-Unis et 1,15% partout dans le monde. « Contrairement à Amazon, on livre plusieurs clients en même temps sur une zone géographique très réduite et on se concentre sur les produits alimentaires du quotidien, donc il est moins difficile de dégager de la marge », précise-t-il. Surtout que l’entreprise fait appel à des prestataires spécialisés comme Stuart pour effectuer les livraisons.

S’étendre en France, et développer le marketing et la techno

Sans surprise, les utilisateurs de La Belle Vie sont surtout des profils CSP+, trentenaires et quadras familiers des outils digitaux, qui ne souhaitent plus perdre du temps à faire les courses et aiment acheter des produits de qualité. Le panier moyen s’élève ainsi à 70 euros, d’après la startup. Au niveau des prix, La Belle Vie estime pratiquer des prix comparables à ceux des enseignes Monoprix et espère pouvoir les baisser au fur et à mesure que la plateforme gagnera en popularité.

C’est aussi l’un des objectifs de la levée de fonds. Les 5,5 millions d’euros serviront surtout à recruter des ingénieurs pour muscler le logiciel avec du big data et de l’intelligence artificielle. Mais la startup compte aussi recruter pour son marketing. « On est nuls, on n’a rien fait jusqu’à présent car notre croissance est organique. C’est super mais on doit désormais changer de dimension », admet Paul Lê. Enfin, La Belle Vie compte s’implanter à Lyon d’ici à la fin de l’année 2018, puis attaquer Bordeaux et Lille à partir de 2019.