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[LUNDI BONHEUR] – 22 janvier

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Il pleut sur la ville, mais pas dans nos coeurs! Les nouvelles sont bonnes, la preuve:

2018 SERA AU TOP !
yes you can

Bien loin d’être emprunte de pessimisme, la grande majorité des Français pense que l’année 2018 sera bien meilleure que celle précédente. C’est ce que déclarent 65% des femmes et 59% des hommes interrogés dans une étude Qapa publiée la semaine dernière. 2018, année de la… réussite (c’est bien, vous avez retenu la leçon!).

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83,3% DES CHEFS D’ENTREPRISE sont HEUREUX D’ENTREPRENDRE en France

C’est l’incubateur Belle de Mai qui nous l’apprend. Malgré un Droit du Travail jugé trop risqué pour les start ups, les entrepreneurs démontrent une certaine forme de courage et d‘audace et n’hésitent pas à quitter le confort et la stabilité d‘un emploi pour tenter l’aventure entrepreneuriale

entreprendre belle de mai

LA LINGERIE REPREND DES COULEURS!

En 2018, les dessous seront roses, jaunes, bleus. Exit le noir et le blanc classiques! Pour en savoir plus sur le Salon de la Lingerie, réécoutez notre focus.

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LES CRÉATIONS D’ENTREPRISES EN NETTE HAUSSE

creation entreprisePrès de de 600.000 nouvelles entreprises ont été créées l’an passé, soit une hausse de 6,7% par rapport à 2016. C’est ce que nous apprend le rapport de l’Insee sorti mardi dernier. Il s’agit de la deuxième hausse annuelle consécutive du nombre de créations d’entreprises.

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COCORICO! LA FRANCE SÉDUIT PLUS D’INVESTISSEURS QUE L’ALLEMAGNE

france drapeurSelon le dernier baromètre EY, en 2017, 2,56 milliards d’euros ont été levés dans l’Hexagone pour 605 opérations en capital-risque.

allemagneAvec 18% des montants levés en Europe, la France reste derrière le Royaume-Uni (40%) mais elle distance l’Allemagne (12%) alors qu’en 2016, Paris et Berlin étaient au coude à coude. Plus d’infos sur BFM Business

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CRYPTOMONNAIE: LEDGER lève 60 millions €

bitcoin1 Français sur 10 a déjà cherché à acheter du Bitcoin. La cryptomonnie a le vent en poupe, et les solutions de sécurisation de la cryptomonnaie se multiplient. Et c’est une entreprise française qui réalise une des plus importantes levées de fonds du secteur, au niveau mondial. Parmi ses investisseurs, l’ancienne ministre de la culture, Fleur Pellerin!

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ON N’A PAS 5 SENS, MAIS 9 !

La vue, l’odorat, l’ouïe, le goût et le toucher : tout ça c’est d’un classique! Découvrez maintenant vos 4 autres sens. Selon les scientifiques, on est aussi doués de proprioception, équilibrioception, thermoception et nociception. C’est tout de suite plus classe non? Plus d’infos ici 

Bitcoin, blockchain, paiement web: tout savoir sur les nouveaux moyens de paiement! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 18/06/2016 à 7h | dimanche 19/06/2016 à 15h

TALK 1 & 2 : Moyens de paiement: révolution en vue! 

TALK 3: APP’S MILES récompense toutes les actions du client: avant, pendant et après un achat

TALK 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1 & 2 : Les nouveaux moyens de paiement, avec Jean-Yves Rossi, président fondateur de Canton Consulting et Jacques Favier, co-fondateur du Cercle du Coin

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

moyens paiementLe thème majeur de la conférence PIC – Paiement, Innovation, Commerce – organisée par Canton Consulting (le 19 mai dernier) était l’arrivée des normes préparées par le World Wide Web Consortium (W3C) en matière de paiements sur Internet.

C’était l’une des annonces majeures de la conférence annuelle Google I/O, la semaine passée : une nouvelle solution pour les marchands qui veulent vendre en ligne. En réalité, ce sont les premières annonces de mise en oeuvre des standards de paiement web. Une profonde mutation des moyens de paiement s’annonce, dans un futur très proche (d’ici quelques mois, selon Jean-Yves Rossi). Le web payment impliquera une désintermédiation majeure pour de nombreux acteurs, dont les banques, bien sûr. 

Capture d’écran 2016-06-14 à 13.46.51CANTON CONSULTING

Cabinet de conseil spécialisé sur l’innovation dans les services de paiement, CANTON-Consulting organise un cycle régulier de conférences devenues un espace de rencontre et de dialogue entre acteurs de la révolution du paiement.

Le-cercle-du-coin-5LE CERCLE DU COIN

Association francophone sur le Bitcoin, les monnaies décentralisées et les blockchains. Jacques Favier est normalien et agrégé d’histoire, ancien banquier, il est également l’auteur du blog LA VOIE DU ฿ITCOIN.

LA NOUVELLE NORME ANNONCÉE PAR GOOGLE

io16-social.jpgDans E-commerce Mag – Si Google accuse un certain retard par rapport à Apple sur le paiement mobile, les derniers enrichissements apportés à Google Pay pourraient contribuer à le rattraper ! Jusqu’alors, Android Pay permettait uniquement de régler un achat chez un commerçant ou au sein des applications pour se substituer à n’importe quel autre moyen de paiement. Lors du Google I/O, Google a annoncé l’arrivée d’Android Pay sur les sites Internet. Le système de paiement de Google étant sécurisé, il est possible que les utilisateurs préfèrent ce système. Pour valider un paiement, l’utilisateur n’a qu’à utiliser le capteur d’empreintes de son smartphone et le tour est joué en un instant seulement. Il faudra utiliser Chrome pour avoir Android Pay depuis les sites Internet mobiles. Seule contrainte : utiliser le navigateur Google Chrome !

QU’EST-CE-QUE LA BLOCKCHAIN? (source: Blockchain France)

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Schéma de fonctionnement de la blockchain

La blockchain est pressentie comme une innovation majeure, à même de révolutionner de multiples champs économiques et sociaux. Au coeur de cette innovation, l’idée d’une distribution numérique plutôt que d’une concentration. 

Situer la blockchain

La première blockchain est apparue en 2008 avec la monnaie numérique bitcoin, développée par un inconnu se présentant sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Elle en est l’architecture sous-jacente.

Si blockchain et bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique.

Qu’est ce que la blockchain ?

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne. Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs.

Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »

Comment ça marche ?

Toute blockchain publique fonctionne nécessairement avec une monnaie ou un token (jeton) programmable. Bitcoin est un exemple de monnaie programmable.

Les transactions effectuées entre les utilisateurs du réseau sont regroupées par blocs. Chaque bloc est validé par les noeuds du réseau appelés les “mineurs”, selon des techniques qui dépendent du type de blockchain. Dans la blockchain du bitcoin cette technique est appelée le “Proof-of-Work”, preuve de travail, et constitue en la résolution de problèmes algorithmiques..

Une fois le bloc validé, il est horodaté et ajouté à la chaîne de blocs. La transaction est alors visible pour le récepteur ainsi que l’ensemble du réseau.

Le potentiel de la blockchain

Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que celles du domaine monétaire. On peut classifier l’utilisation de la blockchain en trois catégories :

  • Les applications pour le transfert d’actifs (utilisation monétaire, mais pas uniquement : titres, votes, actions, obligations…)
  • Les applications de la blockchain en tant que registre : elle assure ainsi une meilleure traçabilité des objets et des actifs.
  • Les smart contracts : il s’agit de programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d’un contrat, sans nécessiter d’intervention humaine une fois démarrés.

Les champs d’exploitation sont immenses : finance, assurance, immobilier, santé, divertissement, transports, vote en ligne… De façon générale, des blockchains pourraient remplacer la plupart des « tiers de confiance » centralisés (métiers de banques, notaires, cadastre,…) par des systèmes informatiques distribués.

L’ACTUALITÉ DU BITCOIN (source: Le Monde)

bitcoins2.jpgBitcoin : crise de croissance et querelle de chapelle

Victime de son succès, le bitcoin fait face à une crise de croissance, qui se double d’une crise de gouvernance. Pour les professionnels et les militants de la monnaie anonyme, l’augmentation continue de la masse monétaire et du nombre de transactions est plutôt une bonne nouvelle – la preuve que la cryptomonnaie s’installe dans le paysage financier mondial. En mars 2016, les 15,5 millions de bitcoins en circulation valaient plus de 6 milliards de dollars. Cependant, dans sa configuration actuelle, le réseau du bitcoin va bientôt saturer, ce qui risque de provoquer des embouteillages et une dégradation du service.

Pour tous les acteurs, la solution est évidente : il faut introduire des innovations techniques qui permettront au réseau d’absorber plus de trafic. Mais comment s’y prendre ? Sur la méthode à adopter, les avis divergent. Depuis quelques mois, on a vu apparaître deux camps opposés, qui s’affrontent ouvertement.

« Méthode rapide » contre « méthode lente »

Les partisans d’une solution rapide et facile veulent augmenter la taille des « blocs », ces fichiers contenant les transactions, qui viennent s’ajouter à la « blockchain » (chaîne de blocs), le répertoire unique de toutes les transactions. Aujourd’hui, la taille maximale d’un bloc est de 1 mégaoctet, ce qui peut représenter jusqu’à 3 000 transactions. En théorie, il suffit de faire passer la taille des blocs à 2 Mo, pour résoudre le problème, au moins temporairement.

Récemment, les partisans de cette « méthode facile » ont créé un groupe informel, baptisé Bitcoin Classic. Il réunit notamment des développeurs historiques du bitcoin et une trentaine de sociétés commerciales : des « mineurs », qui intègrent les nouvelles transactions à la blockchain en résolvant des équations mathématiques et gagnent des bitcoins pour chaque nouveau bloc, ainsi que des gestionnaires de portefeuille, des sites de change, des prestataires techniques…

En face, un autre groupe, composé en grande partie des codeurs de l’équipe originelle, Bitcoin Core (« noyau dur »), préconise une approche plus graduelle et plus « élégante ». Selon eux, au lieu d’augmenter la taille des blocs, il est plus judicieux de diminuer la taille de chaque transaction. Les Core ne sont pas opposés par principe à l’augmentation de la taille des blocs, mais ils veulent d’abord effectuer les tests nécessaires pour s’assurer que cette modification ne provoquera pas de perturbations imprévues. Ils craignent notamment qu’elle affecte la fluidité du trafic : dans ce cas, les gros prestataires disposant de connexions à haut débit seraient avantagés par rapport à leurs petits concurrents moins bien équipés.

En outre, pour accroître durablement les capacités du réseau, les Core souhaitent créer des « sidechains », des « chaînes latérales » rattachées à la blockchain originelle, qui géreraient les micro-transactions. Dans ce système à deux couches, la blockchain originelle servirait surtout à effectuer les grosses transactions et les opérations de compensation. De leur côté, les Classic préfèrent conserver le système de la blockchain unique. Le désaccord est donc complet.

Le combat est âpre, car le débat technique cache des enjeux économiques. (…) Face à ce conflit inédit, Eric Larchevêque (directeur de la société de sécurité Ledger et responsable de la Maison du Bitcoin à Paris) est inquiet : « L’un des deux camps va peut-être l’emporter rapidement, mais on peut aussi imaginer un scénario où chaque système serait adopté par 50 % des acteurs. Ce serait le chaos, la cassure du réseau en deux sous-ensembles, avec des conséquences incontrôlables. »

La « révolution » des modes de paiement. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 29/5/14 à 21h | Samedi 31/5/14 à 7h | Dimanche 1/6/14 à 15h

Au sommaire

TALK 1 : Nouveaux modes de paiement : la révolution est en marche

TALK 2 : Avis Vérifiés : pour des vrais avis rédigés par de vrais clients sur Internet

TALK 3 : Reportage chez Magiline, pisciniste et ses piscines connectées

TALK3 et 4 : Dossier sur la domotique et la maison intelligente avec notamment les nouveautés de Velux et la 1e ampoule LIFI (Internet par la lumière)

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : La révolution des modes de paiement |  Avec Jean Yves Rossi, Pdt de Canton Consulting

CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité. La formation complète naturellement cette offre de conseil. CANTON-Consulting édite la revue « NDP »- Nouvelles Dynamiques du Paiement ®- qui délivre aux professionnels, deux fois par mois, l’outil  de veille le plus complet sur les transformations engagées dans le monde du paiement. 

Réunissant des professionnels majoritairement issus du monde bancaire, des informaticiens, des juristes de haut-niveau et des spécialistes de marketing et CRM, CANTON Consulting propose des diagnostics, formations, analyses et préconisations d’optimisation par métier, mais aussi des programmes d’accompagnement, qui vont de la mise au point d’une démarche stratégique sur-mesure, jusqu’à la maîtrise d’œuvre de solutions dédiées.

La conférence PAIEMENT – INNOVATION – COMMERCE (PIC) a eu lieu le 15 mai

→QUELLES NOUVEAUTÉS ?

Le sans contact NFC

NFC-moyen-de-paiement-mobile-smartphoneLa première tendance se dessinant depuis le début des années 2000 est la démocratisation du paiement sans contact NFC (near-field communication). Utilisé exclusivement pour des petits montants (moins de 20€), cette méthode consiste à rapprocher sa carte ou Smartphone d’un terminal sans contact NFC pour effectuer la transaction. Cette dernière est immédiate et ne demande aucune confirmation. Des cartes compatibles sont aujourd’hui proposées par la majorité des établissements bancaires. Ce n’est cependant pas aussi simple côté terminal mobile : si les portables Android embarquent pour la plupart des puces NFC, du côté de la marque à la pomme rien n’est prévu. Les utilisateurs d’Iphone devront se doter d’un équipement annexe : comme par exemple une coque spéciale et donc chère (de 50 à 150 euros), ou encore des stickers compatibles NFC afin de profiter du service de paiement sans contact par mobile. Quand on sait la part importante des mobiles Apple sur le marché français, on peut ainsi être sceptique sur les opportunités de démocratisation de cette technologie.

Paiement en ligne sécurisé

Des solutions de paiement sur internet sécurisé ont fleuri ces trois dernières années avec des initiatives comme Kwixo (Crédit Agricole), Buyster ou encore Paylib (BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale) ou V.me (Visa) notamment. Elles permettent de sécuriser les achats en ligne en ne transmettant pas les données de la carte bancaire, celles-ci ayant été préalablement enregistrées par l’utilisateur au sein du service. Plus besoin de sortir la carte, en quelques clics, l’achat est payé. Alternative à l’américain Paypal, Paylib peut rassurer certains clients réticents car le service est directement géré par des banques et les opérations apparaîtront dans le relevé de compte au même titre qu’un virement classique. Les commerçants partenaires sont pour le moment limités mais des grands noms intègrent petit à petit les protocoles à leurs sites comme voyages-sncf.com ou encore vente-privée.com. Pour s’élever au rang de standard du paiement en ligne, Paylib devra jouer la carte de la vocation multi-bancaire afin de faire adopter ce système par d’autres banques.

Moyens de paiement biométriques : (Ne) Souriez (pas), vous avez payé

Le futur est là et l’entreprise finlandaise UNIQUL l’a bien compris en proposant le premier système de paiement par reconnaissance faciale : plus besoin de portefeuille, carte bancaire ou téléphone portable, votre visage suffit. Lunettes, jumeaux, masques, mauvaise luminosité…son créateur Aarne Pyulze affirme avoir pris en compte tous les enjeux liés à la technologie. Une autre innovation de rupture soutenue par la banque Accord (groupe Auchan) et son partenaire Natural Security est le paiement par veine. Ce ne sont pas les empreintes digitales du client qui sont utilisées mais l’afflux sanguin de son doigt. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a autorisé ce système, rassurée par l’absence de stockage des données ailleurs que sur la carte de l’acheteur. Sur le même principe Fujitsu développe le PulseWallet, combinant paiement par paume et portefeuille numérique.

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Services mobiles d’encaissement : vous prenez la carte ?

Gérer sa TPE (très petite entreprise) à partir d’un Ipad, Iphone ou d’un terminal Android ? C’est le défi que s’est imposé Jack Dorsey le créateur de Twitter. Il a ainsi créé Square, une plateforme permettant aux petits commerces d’accepter les cartes de crédits. Pour le moment uniquement disponible aux États-Unis, Canada et Japon, Square se matérialise par un lecteur de cartes à brancher sur la prise jack du terminal récepteur et une application mobile permettant de gérer les transactions. La carte est lue, un montant est entré, une signature est demandée et la transaction est effectuée. Même si Square est de loin le plus connu avec ses 15 milliards de dollars de transactions et la notoriété de son créateur, il n’est pas le seul le seul acteur sur ce marché : Monem Mobile, Smart TPE, Dilizi en France ou Payleven en Europe par exemple.

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Tous ces nouveaux moyens de paiement posent cependant la question du respect de la vie privée et de la sécurité. Des problématiques sur lesquelles se penche avec attention la CNIL, particulièrement sur les solutions de paiement biométriques. Frilosité du public, effets de bords flous, il est encore trop tôt pour savoir si les technologies présentées ici seront rapidement exploitées en masse ou si le billet de cinq euros a encore de très beaux jours devant lui…

Plus d’infos ICI


→POUR EN SAVOIR PLUS

Les tendances en matière de paiement :

Paiement peer-to-peer par portefeuille mobile

Les méthodes de paiement alternatives ont besoin d’une masse critique d’utilisateurs pour être viables. Le moment semble opportun pour les approches mobiles. Ainsi les porte-monnaie mobiles accèdent au marché des services de paiement. Le paiement peer-to-peer, c’est-à-dire les solutions d’envoi électronique direct de sommes d’argent à d’autres personnes, est de plus en plus souvent intégré. En 2014, de nouvelles start-up proposant des applications correspondantes vont apparaître sur le marché et offrir leurs solutions aux fournisseurs de services de paiement. Pour tous, la difficulté majeure est de garantir la sécurité des données des acheteurs: les transactions effectuées via un téléphone portable doivent aussi remplir le standard de sécurité PCI-DSS.

Micropaiement

Les micropaiements ne sont pas encore particulièrement intéressants pour le commerce en ligne: les coûts d’une seule transaction de paiement peuvent être disproportionnés par rapport à la valeur de la marchandise. Jusqu’ici, aucune solution ne s’est encore imposée. Des opérateurs de téléphonie mobile aux offres telles que Click & Buy et Paypal ou d’autres solutions à l’échelle nationale, toute une série de nouvelles options se dessinent en matière de micropaiement, du moins pour le commerce en ligne. Pour les commerçants, elles sont synonymes d’avantage concurrentiel grâce à une amélioration de leur image et de hausse des ventes grâce aux achats spontanés.

Authentification biométrique

Apple et Mastercard misent depuis cette année sur les données biométriques pour authentifier les services de paiement. Le prestataire de services de paiement en ligne Paypal teste actuellement une variante novatrice dans le domaine du paiement sans numéraire, à savoir le paiement par reconnaissance faciale. En 2014, de nouvelles offres de ce type verront le jour, de même que de nouveaux prestataires qui les développeront pour le marché de masse.

Monnaie Virtuelle : Bitcoin 

Bitcoin est un système de transfert et de vérification de propriété basé sur un réseau décentralisé de pair à pair sans aucune autorité centrale. L’application initiale du réseau Bitcoin est un système paiement électronique dont le bitcoin est l’unité de compte. Bitcoin fonctionne avec un logiciel et un protocole qui permet aux utilisateurs d’émettre des bitcoins et de gérer les transactions de façon collective et automatique. En tant que protocole libre (code source ouvert), il permet également une inter-compatibilité des logiciels et services qui l’utilisent. En tant que monnaie Bitcoin est à la fois un intermédiaire de paiement et une réserve de valeur. 

→QUI ACCEPTE LES BITCOINS ?

Oui. Il y a un nombre croissant d’entreprises et d’individus qui se servent de Bitcoin. Cela inclut des entreprises sur rue et des points de vente tels que des restaurants, des appartements, des cabinets d’avocats et des services en ligne populaires tels que Namecheap, WordPress, Reddit et Flattr. Bien que Bitcoin reste un phénomène relativement nouveau, il témoigne d’une croissance rapide. À la fin du mois d’août 2013, la valeur de tous les bitcoins en circulation a dépassé 1,5 milliard $ US avec des millions de dollars échangés quotidiennement en bitcoins. (Source : bitcoin.org)

Voir la liste ici

→COMBIEN VAUT UN BITCOIN ?

Il y a une bourse qui définit quotidiennement le prix en euros d’un Bitcoin. Le 27 mai 2014, sa valeur était de 422,00 euros pour un bitcoin. Attention le Bitcoin a atteint les 600 euros ! Attention la monnaie est très volatile.

→COMMENT PAYER EN BITCOINS ? 

Effectuer des paiements avec Bitcoin est plus facile que de faire des achats à l’aide d’une carte de débit ou de crédit, et les paiements peuvent être reçus sans avoir de compte commercial. Les paiements s’effectuent à l’aide d’un logiciel portefeuille, soit sur votre ordinateur ou sur votre téléphone portable, en entrant l’adresse du destinataire, le montant à payer et en appuyant sur envoyer. Pour faciliter la saisie de l’adresse du destinataire, plusieurs portefeuilles peuvent obtenir l’adresse en scannant un code QR ou en approchant deux téléphones dotés de la technologie NFC.

Il existe aussi des applications comme Paymium

Paymium répond à deux besoins : comment acheter et vendre des Bitcoins ? Et comment accepter un paiement en Bitcoin et le convertir immédiatement en Euro ?

Nous apportons une solution simple et sécurisée pour l’achat et la vente de Bitcoin à travers la seule place de marché européenne travaillant en partenariat avec un établissement de paiement agréé. (source frenchWeb)

→ATTENTION : BITCOIN OU PAS, FAUT DÉCLARER SES REVENUS AU FISC

Bitcoin n’est pas une devise officielle. Ceci étant dit, la plupart des juridictions exigent que vous payiez des impôts sur le revenu, les ventes, les salaires et les gains en capital sur tout ce qui a de la valeur, incluant les bitcoins. Il est de votre responsabilité de vous assurer de respecter les impôts, les mandats légaux et les réglementations émises par votre gouvernement et / ou vos municipalités locales.

→BITCOIN : UNE MONNAIE D’AVENIR ?

Jeudi 5 novembre 2013, la banque de France s’est fendue d’une note avertissant les utilisateurs des dangers du Bitcoin, qui représente un « risque spéculatif certain ». Et elle n’est pas la seule. Partout dans le monde, autorités financières, banques centrales et gouvernements ont tenu à exprimer leurs craintes face à la monnaie virtuelle, à l’image de l’autorité bancaire européenne et de la banque centrale de Chine par exemple. Les défauts et risques intrinsèques au Bitcoin en font une monnaie à risque. En savoir plus ICI

→POUR EN SAVOIR PLUS ? LA MAISON DU BITCOIN À PARIS 

Située au 35 rue du Caire à Paris, La maison du Bitcoin est un espace de 220m2 dédié au Bitcoin créé par et pour les entrepreneurs passionnés des cryptomonnaies. En savoir plus ICI