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L’épicerie fine La belle vie livre les produits frais en 1h. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 16/6/18 à 7h 

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

PLUS QUE 5 ÉMISSIONS!

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1 : LA BELLE VIE lève 5,5 M€ pour conquérir la France

TALK 2 : LOHR : + de 50 ans d’innovation dans l’Est de la France

TALK 3: DUALSUN lève 2,4 millions € pour accélérer son développement

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1 : LA BELLE VIE, Avec Paul Lê, président

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Magasin en ligne de produits frais locaux, La Belle Vie livre les courses alimentaires en 1h à Paris. Pour l’instant, car une récente levée de fonds va lui permettre de s’implanter dans plusieurs autres villes de France.

DANS LA TRIBUNE : Startups : La Belle Vie, le Amazon hyperlocal de l’alimentaire, lève 5,5 millions d’euros

La foodtech parisienne, spécialisée dans la livraison des courses du quotidien en une heure à Paris, lève 5,5 millions d’euros pour s’étendre à d’autres villes françaises et muscler son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa rentabilité.

Alors que le secteur de la grande distribution est bousculé par l’ogre Amazon et que la livraison à domicile gagne du terrain dans les usages des citadins, la startup La Belle Vie parie sur l’hyper-local et sur la technologie pour se démarquer. Créée en 2016 à Paris par les entrepreneurs Alban Wienkoop et Paul Lê, tous deux 35 ans, la foodtech réalise une première levée de fonds de 5,5 millions d’euros auprès de business angels, de l’accélérateur spécialisé dans la foodtech Shake-Up Factory, ainsi que du fonds Kima Ventures, créé par Xavier Niel.

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L’objectif : démocratiser la livraison à domicile en une heure des courses du quotidien dans les grandes villes françaises. Et investir dans la technologie pour améliorer grâce aux data son logiciel de gestion des stocks et des livraisons, clé de sa précoce rentabilité.

4.500 produits en stock, dont 1.000 au rayon frais

Comme d’autres startups de ce secteur très concurrentiel, La Belle Vie propose à ses 5.000 clients de leur livrer leurs courses du quotidien, principalement alimentaires, directement chez eux, après avoir passé commande sur le site ou l’application. Présente uniquement à Paris pour l’instant, la particularité de La Belle Vie est de garantir une livraison en une heure pour les Parisiens, en 1h30 pour les habitants de la petite couronne (départements Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et en 3 heures pour ceux de la grande couronne (Yvelines, Val-d’Oise, Seine-et-Marne, Essonne).

Pour attirer les clients, la startup dispose d’un catalogue de 4.500 produits, dont 1.000 au rayon frais, « soit davantage qu’Amazon », insiste Paul Rê, cofondateur et président de l’entreprise :

« La promesse de La Belle Vie est de vous permettre de faire vos courses en quelques clics et d’avoir des bons produits, qu’il est difficile de trouver dans une seule grande surface. Vous pouvez commander un super plateau de fromage d’un excellent fromager qu’on a sélectionné, une côte de bœuf d’un super boucher, du poisson frais de notre poissonnier, des crudités prédécoupées, des légumes bio, des produits d’épicerie thaï ou japonaise, du guacamole maison ou encore du liquide vaisselle, et tout recevoir dans l’heure », explique-t-il.

Un logiciel maison pour optimiser la gestion des stocks et des livraisons

Pour réaliser cette prouesse logistique, La Belle Vie s’appuie sur deux piliers : tout stocker lui-même dans un entrepôt de 500 mètres carrés situé à Paris, et optimiser au maximum la gestion des stocks et les parcours des livreurs grâce à un logiciel maison. Lui-même issu du secteur du logiciel, Paul Rê a développé avec ses équipes – 15 personnes au total, dont 6 pour gérer les commandes des clients -, un CMS sur-mesure.

« On a vite compris que pour réussir, il nous fallait comprendre très finement la logistique et repenser tout le circuit. L’approche hyper-locale nous permet d’avoir beaucoup de références en stock, ce qui est indispensable pour pouvoir livrer rapidement. L’analyse des données d’utilisation de la plateforme permet à nos algorithmes d’anticiper les besoins des clients, d’optimiser les commandes à nos fournisseurs ainsi que les parcours des livraisons, pour réduire les coûts et augmenter nos marges », détaille l’entrepreneur.

Ce modèle – grand choix de produits, rapidité des livraisons, logistique optimisée – permet à La Belle Vie d’afficher une croissance exponentielle. La startup revendique 5.000 clients, dont 3.000 réguliers qui achètent au moins une fois par mois. En 2017, son chiffre d’affaires s’est établi à 3 millions d’euros. La Belle Vie se dit même rentable, avec « une marge nette autour de 10%« , d’après Paul Rê, soit meilleur que celle d’Amazon, qui s’élève à 3,45% aux États-Unis et 1,15% partout dans le monde. « Contrairement à Amazon, on livre plusieurs clients en même temps sur une zone géographique très réduite et on se concentre sur les produits alimentaires du quotidien, donc il est moins difficile de dégager de la marge », précise-t-il. Surtout que l’entreprise fait appel à des prestataires spécialisés comme Stuart pour effectuer les livraisons.

S’étendre en France, et développer le marketing et la techno

Sans surprise, les utilisateurs de La Belle Vie sont surtout des profils CSP+, trentenaires et quadras familiers des outils digitaux, qui ne souhaitent plus perdre du temps à faire les courses et aiment acheter des produits de qualité. Le panier moyen s’élève ainsi à 70 euros, d’après la startup. Au niveau des prix, La Belle Vie estime pratiquer des prix comparables à ceux des enseignes Monoprix et espère pouvoir les baisser au fur et à mesure que la plateforme gagnera en popularité.

C’est aussi l’un des objectifs de la levée de fonds. Les 5,5 millions d’euros serviront surtout à recruter des ingénieurs pour muscler le logiciel avec du big data et de l’intelligence artificielle. Mais la startup compte aussi recruter pour son marketing. « On est nuls, on n’a rien fait jusqu’à présent car notre croissance est organique. C’est super mais on doit désormais changer de dimension », admet Paul Lê. Enfin, La Belle Vie compte s’implanter à Lyon d’ici à la fin de l’année 2018, puis attaquer Bordeaux et Lille à partir de 2019.

BOXTAL boosté par la croissance de l’e-commerce. C’est au prochain Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 17/3/18 à 7h – Dimanche 18/3/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: ANOTHER BRAIN: un robot au cerveau (presque) humain

TALK 2 : BOXTAL, spécialiste de l’envoi de colis pour TPE/PME

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

⇒ LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 2: BOXTAL, avec Virginie Ducrot, présidente

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

Boxtal permet aux professionnels d’expédier facilement et de façon économique tout envoi de 1g à plusieurs tonnes (plis, enveloppes, colis, palettes…) et propose des tarifs négociés jusqu’à -75%, sans minimum de commande avec les principaux transporteurs : Chronopost, FedEx, UPS, TNT, DHL, GLS, Relais Colis, Mondial Relay, Colissimo…

LES CHIFFRES CLÉS DE BOXTAL

  • Activité: n°1 de la livraison de colis multi-transporteurs pour les TPE/PME et e-commerçants
  • Date de création: 2008 : création d’envoimoinscher – changement de nom et repositionnement en 2016
  • Siège social: Paris
  • CA: 30 millions € (5 millions quand on les avait reçus en 2013)
  • Effectif: 55 (11 en 2013)
  • 225 000 clients (40 000 en 2013)
  • 1 million de devis par mois
  • Partenaires : 17 plus grands transporteurs du marché (Colissimo, Mondial Relay, Relais Colis, DHL, Chronopost par exemple)
  • Depuis son existence, Boxtal a envoyé 5M de colis et avec l’explosion du e-commerce ces chiffres s’envolent. (on ne communique pas sur le nombre de colis par mois parce que ça change tous les mois. x2 d’une année sur l’autre)
  • Les clients e-commerce de Boxtal envoient de plus en plus de colis : 10 fois plus qu’en 2010 et 2 fois plus qu’en 2016.
  • Ouverture en Espagne en juin 2017

Boxtal a connu une fin d’année et un mois de décembre record avec 150.000 colis livrés ce dernier mois, après +115% de colis livrés pendant le week end du Black Friday par rapport à 2016.

« Nous vivons aujourd’hui un moment passionnant du développement de Boxtal. 2017 a été une année exceptionnelle notamment dans le secteur de l’e-commerce. Boxtal, qui a observé une croissance exponentielle des livraisons pendant la période des fêtes, constate que cette tendance ne touche plus seulement les mastodontes du secteur mais bien l’ensemble des 170 000 petits sites de e-commerce actifs sur le marché français. » affirme Virginie Ducrot, Présidente de Boxtal.

DISTINCTIONS

  • 70è / 500 du classement Frenchweb des entreprises de la Tech Française 2017
  • Sélectionnée parmi les 3 000 entreprises BPI et désigné comme acteur disruptif du marché de la livraison dans leur étude « Le numérique déroutant».
  •  Primé aux E-commerce Awards dans la catégorie logistique

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Dans les Echos – Boxtal, le spécialiste des livraisons de colis qui monte

L’entreprise se présente comme un service d’expédition externalisé entièrement dédié aux PME. En juin dernier, Boxtal a officiellement lancé son activité en Espagne

« Historiquement, les transporteurs se sont organisés pour traiter les grands clients avec de grosses commandes, pas les demandes factuelles. Nous sommes là pour absorber cette clientèle.  » Virginie Ducrot est la présidente de l’entreprise Boxtal, ex-Envoi Moins Cher. Grâce à un outil interne développé par l’entreprise, le site est branché en continu au webservice de 16 transporteurs, dont certains sont capables de livrer à l’international (Colissimo, DHL, Fedex, etc.).

Les PME font leur choix pour trouver le meilleur équilibre entre le prix et la prise en charge proposée. « Notre profil client le plus récurrent est l’entreprise de moins de 5 salariés possédant un site Internet vitrine avec une trentaine de commandes par mois, passées par téléphone ou mail », explique Virginie Ducrot.

En plus de son offre classique, Boxtal s’est positionné pour répondre à la demande dite « premier kilomètre « , à savoir l’obligation pour les PME de mobiliser du temps pour apporter une commande dans un bureau de poste ou un Point Relais. Pour un coût à part, l’entreprise propose que l’un de ses camions passe chercher les colis directement chez l’exportateur pour ensuite les réinjecter dans le circuit de livraison choisit par ce dernier.

Commission de 20 %

Boxtal s’occupe intégralement de la paperasse de ses 60.000 clients. Pour rester rentable, l’entreprise applique une commission de 20 % comprise sur les tarifs proposés. Le choix a été fait de travailler avec un nombre restreint de transporteurs. « Les envois à l’étranger représentent 40 % de notre activité. Travailler avec des gros transporteurs nous permet de donner une image professionnelle », soutient Virginie Ducrot.

Développement en Espagne

Au terme de huit ans d’existence, Boxtal et ses 50 salariés sont parvenus à développer une force de frappe suffisante pour négocier des tarifs avec les transporteurs « même si certains, comme les filiales de La Poste, sont moins ouverts à la négociation que d’autres ».

LES OBJECTIFS

L’aventure continue en 2018 pour Boxtal qui ambitionne de doubler son activité. Afin de soutenir ces objectifs, la société prévoit de lancer de nombreux nouveaux produits et services mais également de renforcer ses équipes. Ainsi, plus de 10 nouveaux collaborateurs devraient rejoindre le service client, l’équipe IT (développeurs, QA et devops) et le service finance (data analysts) cette année.

Pour accompagner cette croissance, la société va s’installer dans de nouveaux locaux. Le déménagement est prévu en mars 2018.

Pour simplifier encore davantage la gestion des envois de colis pour les e-commerçants avec une interface comprenant toutes les actions liées à l’envoi de colis, Boxtal vient de lancer la centrale d’expéditions. Aujourd’hui, les e-commerçants peuvent vendre sur Amazon, Cdiscount, Prestashop, etc… mais la gestion de toutes ces boutiques demande un temps considérable. C’est pour cette raison que Boxtal a développé une centrale d’expéditions complète. Avec Boxtal.com, les e-commerçants peuvent développer leur business sans complexifier la gestion de leurs expéditions. Ils récupèrent automatiquement toutes les commandes de leurs boutiques en ligne, les expédient à des tarifs négociés via l’un des 17 transporteurs partenaires puis gèrent et suivent l’état de toutes leurs expéditions sur une seule interface (annulation, reprogrammation, réclamation etc…), tout en bénéficiant d’un SAV made-in-France expert pour les accompagner.

AB Tasty lève 17 M$ pour se développer aux Etats-Unis. C’était au prochain Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio

 

→ Diffusion : samedi 10/6/2017 à 7h | dimanche 11/6/2017 à 14h


TALK 1: MILIBOO, entreprise de mobilier « très technologique »

TALK 2: AB TASTY veut devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne

TALK 3 : JULIE DESK : 300 patrons d’ETI l’ont déjà adoptée!

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 2 : AB TASTY, avec Rémi Aubert, président cofondateur

(Ré)écouter et télécharger cette interview: [audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20170610_club_1.mp3]

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L’ACTIVITÉ D’AB TASTY

Améliorer leur taux de conversion en ligne, un enjeu crucial pour les entreprises

En quelques années, AB Tasty a su s’imposer comme leader européen sur le marché de l’optimisation des conversions, devenue un enjeu majeur pour les acteurs web et mobile.

AB Tasty aide les équipes marketing à accroître leurs ventes en ligne en leur donnant accès à une plateforme all-in-one pour comprendre les parcours utilisateurs et agir directement sur leur expérience de navigation via l’A/B testing et la personnalisation.

Cette plateforme agile et facile d’utilisation permet d’améliorer en continu l’expérience utilisateur sans faire appel aux services techniques pour tout développement sur les sites web, mobile et apps.

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« Notre plateforme permet très simplement de rentabiliser les coûts d’acquisition : chaque internaute devient source de revenu. En premier lieu, grâce à sa technologie qui analyse des milliers de parcours clients, AB Tasty permet de comprendre les comportements des internautes, les points de frictions, les abandonnistes…. pour en tirer des axes d’amélioration du site internet. Dans un second temps, la technologie de testing et de personnalisation permet de travailler en temps réel sur les comportements pour mener à plus d’achats.

La philosophie de notre outil se résume à « soit je gagne, soit j’apprends » : soit l’internaute convertit, soit il est source d’information » explique Alix de Sagazan, co-fondatrice d’AB Tasty.

AB Tasty ne cesse d’innover grâce à une équipe R&D performante

Depuis sa création, AB Tasty dédie plus de 30% de ses effectifs à l’équipe R&D constituée en partie de Data Scientists.

abtasty-for-app_update« Notre vision est de faciliter au maximum la réflexion de nos clients en leur mettant à disposition un « bouton magique » qui optimise en continu le site internet, sans intervention humaine : l’outil comprend en temps-réel les parcours utilisateurs, propose des versions alternatives et identifie les segments d’internautes à qui il faut les adresser, tout cela de manière automatique. Nous y travaillons depuis longtemps et nous savons que le marché n’attend que ça. » précise Rémi Aubert, CEO et co-fondateur d’AB Tasty.

Le futur du marketing s’appuiera certainement sur des processus automatisés qui permettront aux marques de fournir des expériences utilisateurs pertinentes et engageantes, sans pour autant en sacrifier l’authenticité », dit Reza Malekzadeh, General Partner chez Partech Ventures.

L’ACTUALITÉ D’AB TASTY

  • 31 mai 2017 – AB Tasty confirme son succès sur le marché US et lève 17 millions de dollars pour devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne.

AB Tasty, leader européen du testing et de la personnalisation, annonce une nouvelle levée de fonds de 17 millions de dollars auprès de Korelya Capital et Partech Ventures, ainsi qu’auprès de ses fonds historiques : Xange Private Equity (Siparex) et Omnes Capital. Cela vient s’ajouter aux 7 millions de dollars levés en 2014 et 2016 avec ces deux acteurs.

  • INTERNATIONAL

AB Tasty confirme son succès aux Etats-Unis

AB Tasty s’est installé fin 2016 sur le continent américain. Cette nouvelle levée de fonds va lui permettre d’accélérer son développement commercial sur ce marché : l’équipe de New York compte d’ores et déjà 4 collaborateurs et va bientôt s’étoffer, grâce au recrutement d’une quinzaine de personnes courant 2017. AB Tasty a déjà séduit une vingtaine de clients dont Ashley Furniture, Competitor group, Exclusive Concept, Pierre Fabre, et ambitionne de signer 80 nouveaux contrats courant 2017 !

LES CHIFFRES CLÉS D’AB TASTY

  • Activité: leader européen sur le marché de l’optimisation des conversions
  • Date de création: 2011
  • Siège social: Paris
  • CA: NC – Croissance supérieure à 100% par an
  • Depuis 2013, AB Tasty a réalisé une croissance de 929% de son chiffre d’affaires.
  • Effectif: 120
  • 6 bureaux :Paris, Londres, Cologne, Madrid, Sydney et New York.
  • Plus de 450 CLIENTS en France et à l’international, comme Voyages-SNCF, Cdiscount, La Poste, Carrefour, PSA, Sephora, La Redoute, Mercedes, Jaguar, Leroy-Merlin, McDonald’s, ShowroomPrivé, La Maif, Center Parcs, Thomas Cook… réparties dans environ 50 pays.
  • 8 milliards de visiteurs testés
  • AB Tasty a reçu en 2016 le prix Technology Fast50 et Deloitte / In Extenso qui récompense les entreprises technologiques affichant la plus forte croissance au cours des quatre dernières années.
  • En 2017, la startup prend la 4ème place du classement Great Place to Work des entreprises de moins de 500 salariés.

L’HISTOIRE D’AB TASTY RACONTÉE PAR ALIX DE SAGAZAN

« En 2009, je travaillais avec mon associé dans une agence d’acquisition de trafic sur le web. On était très frustrés de voir que nos campagnes ne transformaient pas à cause de sites mal optimisés ou de mauvais parcours clients…On a donc décidé de lancer une entreprise de conseil, Liwio, spécialisée dans la conversion web. Peu à peu, l’idée d’un outil simple de testing et d’optimisation nous est venue, discipline qui était vue comme technique, complexe et longue – on avait envie de simplifier la vie à nos clients e-marketeurs ! Ce qui est génial, c’est que notre activité de conseil nous a permis de faire une étude de marché, de comprendre les besoins et de construire notre outil avec nos clients. Après quelques mois de bêta et un accueil très favorable du marché, AB Tasty est né ». (Frenchweb)

Mardi bonheur, 6 juin !

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Le soleil a disparu en ce début de semaine, mais voici de quoi le faire revenir!

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LE MORAL DES MÉNAGES AU PLUS HAUT DEPUIS 2007!

Les dépenses de consommation ont rebondi en avril après deux mois de recul. Cet indicateur, publié par l’Insee, est établi à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général.

En savoir plus


AB TASTY lève 17 MILLIONS DE DOLLARS  et conquiert les ÉTATS-UNIS

AB Tasty, leader européen du testing et de la personnalisation, annonce une nouvelle levée de fonds de 17 millions de dollars auprès de Korelya Capital et Partech Ventures, ainsi qu’auprès de ses fonds historiques : Xange Private Equity (Siparex) et Omnes Capital. Cela vient s’ajouter aux 7 millions de dollars levés en 2014 et 2016 avec ces deux acteurs.


PARIS-LONDRES en VOITURE VOLANTE…

Le Pégase est la première «voiture volante» universelle, et elle est FRANÇAISE!. Elle peut décoller et atterrir sur tous terrains, conformément à la réglementation ULM.


…ET DES TAXIS VOLANTS SUR LA SEINE! SEA BUBBLE lève 10M€

Quelques mois après avoir bouclé un tour de table de 3 millions d’euros, SeaBubbles annonce avoir réalisé une nouvelle levée de 10 millions d’euros auprès de l’assureur Maif. La startup doit développer un deuxième prototype de bulle volant sur l’eau, à haute vitesse cette fois.

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LES DÉLAIS DE PAIEMENT se sont RACCOURCIS au 1ER TRIMESTRE

Nouveau signe de l’embellie économique: les délais de paiement se sont encore -légèrement- raccourcis au 1er trimestre. Selon cette étude menée par la société de recouvrement Intrum Justitia, jamais les entreprises n’ont payé aussi vite leurs factures. 46 jours en moyenne. Soit deux jours de moins que l’an dernier.

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BIENTÔT LES VACANCES! 40% DES FRANÇAIS LÈVENT LE PIED

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Mardi bonheur, 2 mai ! :)

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Et voici, en ce mardi de retour de long week-end, une myriade de bonne nouvelles comme vous les aimez! 

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2,34 MILLIARDS D’EUROS: C’EST LE MONTANT DES OPÉRATIONS D’ACTIONNARIAT SALARIÉ DANS LE SBF 120 EN 2016

102064_1406713816_actionnariat-salarieC’est ce qui ressort de la dernière édition l’étude Eres sur l’actionnariat salarié coté. Le record historique sur les 10 dernières années est atteint avec un total de 32 opérations d’augmentation de capital réservées aux salariés ou de cession d’actions réalisées dans le SBF120 en 2016 contre 23 en 2006.

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LE 1ER VÉLO HYBRIDE DE FRANCE EST NÉ, PRÈS DE TOULOUSE! 

Capture d’écran 2017-04-27 à 17.11.08.pngIl a été créé par la startup Thirty One, spécialiste du vélo électrique. Ce nouveau modèle permet de définir le degré électrique du vélo, selon qu’on se sent fatigué ou courageux! Le rétropédalage permet de recharger sa batterie, intégrée au moyeu. Une réussite, qui pèse 18 kg, pour une autonomie de 60 à 80 km.

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UN(E) FRANÇAIS(E), INVENTEUR DE L’ANNÉE?

téléchargement.jpegLes finalistes de la la douzième édition du Prix de l’inventeur européen de l’année sont dévoilés ce mercredi par l’Office européen des brevets (OEB). De l’écologie à la santé en passant par les nouvelles technologies, tous les secteurs d’activité sont représentés. Les vainqueurs seront connus le 15 juin. La France est représentée deux fois.

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L’E-COMMERCE FRANÇAIS CROÎT DE 15% EN 2016

07972783-photo-e-commerce.pngTrois sites de vente en ligne sur quatre sont désormais rentables. Une performance accomplie notamment grâce aux pure players et aux acteurs dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros et aux petits acteurs, selon une étude menée par Kantar TNS et Webloyalty.

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L’ÉCOSYSTÈME DES STARTUPS EN FRANCE : BELLES PERFORMANCES!

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UNE LARVE DÉVOREUSE DE PLASTIQUE? 

grace-a-la-larve-des-trous-dans-le-plastique-commencent-a-apparaitre-apres-seulement-40-minutes-photo-afp-1493237687.jpgDes chercheurs viennent de publier une étude sur les pouvoirs bio-dégradants de la larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella). Cette larve n’ingère pas seulement le plastique, elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Une solution prometteuse pour la biodégradation du plastique, qui peut mettre jusqu’à 400 ans à se décomposer!

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LES VENTES MONDIALES DE MUSIQUE ONT BONDI DE 5,9% EN 2016

bloc-image-ecouteurs.pngLes ventes mondiales de musique ont connu une croissance record en 2016, toujours tirées par la musique en flux (streaming), a annoncé mardi 25 avril la Fédération internationale de l’industrie phonographique (Ifpi) dans un communiqué. Le bond de 5,9% enregistré l’an passé par rapport à 2015, pour atteindre 15,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires, est le plus important jamais vu depuis que l’Ifpi a commencé à publier des chiffres pour le marché mondial de la musique, en 1997.

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LE MORAL DES ENTREPRENEURS SOCIAUX EST EN HAUSSE

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HÂTE D’ÊTRE EN VACANCES? VOUS N’ÊTES PAS SEUL!

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Lundi bonheur, 3 avril !

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En ces temps mitigés, les fils d’actu semblent égrener des nouvelles si moroses qu’elles en éclipsent presque les bonnes! Pourtant, la France ne manque ni de dynamisme, ni de créativité, ni de joie de vivre. Parce que c’est en voyant le verre à moitié plein qu’on trouve souvent l’énergie du changement, nous avons décidé de vous offrir, chaque lundi sur ce blog, la newsletter des bonnes nouvelles! A partager sans modération!

levee-de-fonds.jpgLES STARTUPS ONT LEVÉ 245 MILLIONS € CE MOIS-CI et 94 millions du 27 au 31 mars

Maddyness annonce ce matin que : « la plus importante levée du mois mais aussi de la semaine est celle d’Oodrive, l’éditeur cloud français qui lève 65 millions d’euros pour asseoir sa position en France et en Europe. Globalement, en mars, c’est le secteur de la santé qui s’illustre particulièrement avec 10 levées, (Cardiawave, Hemarina, Imalink medical, BioenTech, Peptimimesis, KapCode, Vect-Horus, Advicenne, Nosopharm, Hellocare), dont 3 cette semaines, pour un montant total de 39 millions d’euros ».

Plus d’infos ici 


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VOUS CONNAISSEZ LILO? LE GOOGLE SOLIDAIRE FRANÇAIS, DÉPASSE LE 1/2 MILLIARD DE RECHERCHES !

Crée en 2015, LILO est le seul moteur de recherche solidaire qui finance des projets sociaux et environnementaux, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité. Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois. En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’économie sociale et solidaire, Lilo a déjà reversé plus de 220 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux!


rse.pngRSE: LA FRANCE, BONNE ÉLÈVE  

La deuxième édition du baromètre EcoVadis-Médiateur des entreprises comparant la performance RSE des entreprises françaises avec celles des pays de l’OCDE et des BRICS est plutôt favorable aux sociétés hexagonales. Les PME et ETI notamment s’en sortent bien par rapport à leurs homologues des autres pays.

En savoir plus 

 


50%  DES FRANÇAIS CONCERNÉS PAR LA RECONVERSION PROFESSIONNELLE – étude OpinionWay pour A little Market

« J’ai envie de changer de vie », “si je pouvais, je changerai de métier”, « J’approche de la quarantaine, c’est maintenant ou jamais ». Qui n’a jamais entendu ces phrases ?

Si aujourd’hui 47% des Français sont convaincus qu’ils passent à côté de leurs vies, ils sont 50% à s’être déjà reconvertis, à y songer ou à y avoir pensé selon un sondage OpinionWay pour le site A little Market paru ce matin.

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POUR TOUT COMPRENDRE SUR L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE – Covoiturage, vente d’objets d’occasion: rien à déclarer! 

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[CLIN D’OEIL] – DE L’IMPORTANCE DE LA FLUIDITÉ DU PARCOURS CLIENT EN LIGNE Une vidéo amusante, qui reste d’actualité!

Oxatis : 50% du CA à l’international en 2020! C’était au Business Club (podcast)

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Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26/11/2016 à 7h | dimanche 27/11/2016 à 16h

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TALK 1: JEFF DE BRUGES fête ses 30 ans  avec l’ouverture de sa 500ème boutique

TALK 2: OXATIS : plus de 75% de ses sites e-commerce sont rentables, contre 45% en moyenne

TALK 3: ARIONEO invente le quantified self pour les chevaux

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: OXATIS, avec Marc Schillaci, président

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D’après Marc Schillaci: « Par sa technologie en mode Saas, Oxatis apporte une expertise et des avantages uniques qui placent ses clients marchands au niveau des leaders du marché comme Amazon pour atteindre le meilleur niveau d’efficacité : richesse fonctionnelle, fiabilité, évolution continue et permanente pour intégrer les dernières nouveautés du E-Commerce. Ainsi, selon l’étude KPMG-Oxatis, les sites E-Commerce Oxatis Group sont significativement plus rentables que la moyenne » (Plus de 75% sont rentables contre seulement 45% en moyenne – Source : Etude WebLoyalty/Benchmark)

 LES CHIFFRES CLÉS D’OXATIS

  • Activité: seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Marseille
  • CA: 8,5 millions €
  • Effectif: 120
  • Présence aussi à Paris, Londres, Barcelone, Milan
  • 350 créations de sites marchands chaque mois et une base installée de plus de 10 000 sites en Europe qui ont engrangé plus de 15 millions de commandes.
  • Leur chiffre d’affaire cumulé est en croissance de 30% par an.
  • 75% des sites Oxatis sont rentables ou à l’équilibre.

LES CHIFFRES DU E-COMMERCE (ZDNet)

Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-commerce a progressé cette année de 14% en France, avec plus de 60 milliards d’euros de CA réalisé en ligne. De ce fait, les perspectives d’embauche sont très favorables dans ce domaine,  avec 21% des sites marchands ayant des perspectives d’embauche, selon la dernière étude d’Oxatis/KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME. L’Hexagone compte désormais 35,5 millions de consommateurs. « Cela représente près d’1,3 million de cyberacheteurs de plus qu’il y a un an ». Pour 2016, le secteur table à présent sur un CA supérieur à 70 milliards d’euros (+10%).

La taille de ces sites est cependant très disparate. L’année dernière, la fédération précisait ainsi que 66% des sites français dégageaient un chiffre d’affaires annuel inférieur à 30.000 euros par an. Et si le marché français compte de nombreux sites, celui-ci est en réalité très concentré. Seuls 6.000 sites réalisent plus d’un million d’euros de recettes par an et représentent à eux seuls 89% du chiffre d’affaires de l’ensemble du e-commerce en France. Et la part des sites enregistrant plus de 10 millions d’euros de CA n’est que de 0,5%. Et ces quelques sites pèsent 70% des revenus de l’e-commerce dans l’Hexagone.

Au cours du 1er trimestre 2015, le site du géant américain Amazon a largement conservé sa première place avec plus de 16,8 millions de visiteurs uniques par mois.

En 2015, le tourisme est le secteur qui dégage le plus de chiffre d’affaires par le biais d’Internet avec un CA estimé de 18,3 milliards d’euros ou 32% du e-commerce en France. Ce segment précède l’habillement (chaussures et textile de maison compris) à 5,4 milliards d’euros et l’équipement de maison (télécoms, photo, électroménager…) à 4 milliards. Néanmoins, l’habillement est la catégorie de produits la plus souvent achetée sur Internet, quel que soit le terminal (ordinateur, mobile et tablette).

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Back office Oxatis

DANS LES ÉCHOS – 20/10/2016

Oxatis consolide son leadership européen dans l’e-commerce

Après avoir racheté ses homologues : le britannique Actinic et l’espagnol Xopie, Oxatis est maintenant le seul acteur européen de solutions automatisées de création et d’hébergement de sites marchands, vendues par abonnement. Mais il pèse encore cinq fois moins lourd que ses concurrents américains. C’est pourquoi ses investisseurs historiques, Omnes Capital et A Plus Finance, rejoints par Arkea Capital, viennent d’investir 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement. Ce quatrième tour de table porte à 14,6 millions le montant total levé par l’entreprise marseillaise depuis sa création en 2001. «  Près de 60 % du e-commerce mondial se concentre en Europe. Pour y tenir notre rang, nous voulons tripler le nombre de nos boutiques pour porter notre chiffre d’affaires à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans », ambitionne Marc Schillaci, le président d’Oxatis, qui compte réaliser 8,5 millions cette année.

Back-office en quatre langues

Il mise sur la croissance des sites B to B pour y parvenir : les boutiques professionnelles représentent aujourd’hui 15 % des quelque 12.000 abonnés de sa plate-forme. Or le segment est appelé à croître de 35 % par an ces prochaines années et les solutions offrant, comme celles d’Oxatis, des facilités de connexion aux systèmes d’information et aux ERP existants, auront une longueur d’avance. L’entreprise s’appuiera sur les réseaux de revendeurs de logiciels professionnels, les portant de 450 aujourd’hui à 2.000. Sa croissance passe par l’étranger, où elle peut valoriser son avance : elle manipule déjà plus de 40 systèmes de paiement, une vingtaine de services logistiques et un back-office en quatre langues. Son objectif est d’accroître la part de l’international de 20 % à 50 % dans cinq ans.

SUR CADREMPLOI – septembre 2016

Oxatis recrute 80 personnes et forme ses futurs commerciaux

C’est une campagne de recrutement qui n’en finit plus. En mai 2016, Oxatis, société qui développe des sites e-commerce pour le compte de TPE et PME, annonçait le recrutement de 40 personnes, entre la France et ses implantations en Angleterre, en Espagne et en Italie. Désormais, alors que 20 postes restent toujours à pourvoir, l’entreprise annonce de nouvelles embauches pour 2017. Cette fois-ci, 60 personnes vont être recrutées en CDI, afin de renforcer les équipes dédiées au référencement, au support client, à la recherche & développement ainsi qu’à la vente. Avis aux amateurs de soleil, les nouveaux collaborateurs seront pour la plupart basés au siège social à Marseille.

Parallèlement, l’entreprise recherche des profils plus techniques à l’image des consultants avant-vente, dont le rôle est de qualifier et estimer les projets des clients avant l’achat. Des conseillers support bilingues, voire trilingues, chargés d’accompagner les clients dans l’utilisation de son outil et de le former à distance via l’utilisation de séminaire en ligne. L’entreprise est également à la recherche d’intégrateurs, de chefs de projet digitaux, de référenceurs SEO et SEM multilingues et développeurs.

LES TPE PME et L’E-COMMERCE – Interview de M. Schillaci dans Tourmag

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de multicanalité dans le e-commerce ?

Marc Shillaci : « Il y a quelques années, lorsque l’on pensait au développement d’un site de vente, on ne raisonnait que par rapport à un seul device : celui d’un ordinateur fixe. Aujourd’hui, ne pas avoir de site mobile, c’est se couper de 15% des ventes. C’est comme si vous fermiez votre commerce un jour ouvrable. Le phénomène des places de marché est à prendre en compte également. Avec eBay, Amazon, ou d’autres, vous allez obtenir entre 15 à 20% d’opportunités supplémentaires. C’est même davantage dans certains domaines. Enfin, on parle également de l’e-commerce social. On ne vend pas dans Facebook, mais on peut attirer un certain nombre de clients avec une stratégie proactive. »

Mais comment, pour des TPE, parvenir à tout maîtriser ?

MS : « C’est le rôle des plates-formes de faciliter les démarches dans les mises en œuvre des stratégies digitales. La nôtre met à disposition des solutions pour que les commerçants puissent actionner tous les axes de développement, et ce facilement, sans se prendre la tête. C’est notre ambition : rendre notre technologie intuitive et peu consommatrice de temps. »

Quelle est la recette ?

MS : « De tout intégrer. Avoir différents partenaires représente toujours une certaine dispersion. C’est ce qu’il faut éviter. Nous voulons au contraire tout regrouper, automatiser et surtout traquer les ventes avec tous les outils d’analyse pour comprendre et optimiser la rentabilité. C’est ce que recherche l’e-commerçant. Il ne veut pas savoir comment cela fonctionne. Ce qu’il l’intéresse, c’est de sélectionner des produits et étudier comment ils se vendent et pour combien de marge. »

Nous avons une application spécifique sur notre plateforme : Oxatis Social Store. Avec cette solution, les e-commerçants peuvent récupérer les données présentes sur la plate-forme : prix, produit, et les afficher sur Facebook. Il n’y a pas de temps ou de coût supplémentaire. »

Et pour les places de marché ?

MS : « Le principe est le même. La plate-forme récupère toutes les données comme les e-mails, les commandes, les expéditions, etc, pour les glisser sur les places de marché. »

Ce marketing web est compris par les commerçants ?

MS : « Oui, les commerçants qui arrivent sur le web ont compris les enjeux. Vendre en ligne, c’est vendre plus loin. Ils ont également assimilé le fait qu’il faut investir. Par exemple, il vaut mieux un référencement payant qui est rigoureux et qui rapporte quelque chose, plutôt qu’un référencement gratuit, qui est très aléatoire. »

Y a-t-il eu basculement des mentalités ?

MS : « Ce basculement n’est pas brutal, mais les commerçants sont de plus en plus matures. D’ailleurs sur les plus 11% de la croissance de ce secteur, ce sont les TPE-PME, le commerce de « M. et Mme Toutlemonde » qui en assurent la plus grosse part. Ceux qui appliquent les bonnes méthodes ont du succès, et cela encourage les autres à faire de même. » Le suivi est essentiel. Nous apportons les conseils d’optimisation : observer la rentabilité des produits, voir ceux qui aboutissent à des achats. Avec ces outils d’analyse, le commerçant bien formé, peut concentrer les dépenses sur les produits qui dégagent le plus de marge. » Par exemple, avec Google Shopping, si je suis prêt à payer 100 euros, chaque visite sera traquée, les intentions d’achats seront suivies, la transformation étudiée. On met à la disposition des outils pour acquérir et voir combien ça rapporte. »

Et ensuite ?

MS : « Le client qui coûte le moins cher est celui que vous avez déjà. C’est le troisième point important. La fidélisation est donc la suite logique du ROI. Elle évolue et s’intègre elle aussi à la plate-forme. Cela permet notamment l’envoi de SMS automatique. Le taux d’ouverture d’une newsletter oscille entre 5 et 10%. Mais celui des SMS est de 90% !

Pour conclure, quel est l’avenir du e-commerce ?

MS : « Si un commerçant réalise 200 000 euros de chiffre d’affaires et qu’il sait qu’en s’adossant à des outils efficaces, il va pouvoir dégager 30 000 euros de business supplémentaires, il ne va plus hésiter longtemps à se lancer. C’est pour cette raison que la croissance de l’e-commerce a de l’avenir, surtout pour les PME/TPE. »

Patrick Robin: « ne laissons pas les GAFA grignoter l’e-commerce français ». C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOINÉDIT EN ÉTÉ 

Dans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio 

→ Diffusion : samedi 16/07/2016 à 7h et 20H (nouvel horaire d’été) | dimanche 17/07/2016 à 15h

TALK 1 & 2 : KARAVEL – PROMOVACANCES rachète FRAM

TALK 3 & 4: Il a fondé 28 entreprises! Patrick Robin lance Easy Life Premium

TALK 3 & 4 : PATRICK ROBIN, managing partner d’Avolta partners

Dans une récente tribune, Patrick Robin nous alertait: « Amazon Prime Now sera la pierre tombale de nombreux distributeurs français ».

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) cet entretien :


Extrait de la chronique :

Amazon Premium et Amazon Now sont la pelle et la pioche qui enterreront des centaines de marques et d’enseignes qui persistent à croire qu’elles ont encore le temps de bâtir des ripostes isolées. Des centaines de marchands qui, lors de cérémonies secrètes appelées «Codir», psalmodie en coeur la formule magique «Encore un peu…Encore un peu…Encore un peu…».

Encore un peu… de l’ancien modèle «qui génère (encore) 90% de notre CA !» lance-t-ils souvent avec fierté (pas de quoi en être fier justement !),

Encore un peu… de nos bonnes vieilles organisations,

Encore un peu… de ces budgets d’innovation trop faibles,

[…]

Et surtout, encore un peu… s’arcbouter sur la facturation des frais de livraison sous prétexte que ça coûte cher (ce qui coûte cher, c’est de perdre un client pour toujours) !

L’intégralité est ICI


→On revient avec lui sur l’état du commerce de détail en France et sur les solutions pour s’affirmer face aux géants américains ou chinois.

photo-robin-presse-x-702942-jpg_483488.JPGPATRICK ROBIN, SERIAL ENTREPRENEUR

Ses débuts

Patrick Robin est un entrepreneur né. A 21 ans, il crée sa première ‘ boîte ‘ avec les indemnités de licenciement de son premier et dernier emploi salarié.

Publicitaire (vente d’espace sur les camions, création de Régie On Line), éditeur (un gratuit sur la photo en 1977, des livres d’art avec Love Me Tender, reprise de Photo-Revue qu’il remonte et revend, des magazines comme Internet Reporter), agent (L’agence des stars, grâce à laquelle Thierry Lhermitte a vanté les mérites de la carte American Express ou Valérie Kapriski ceux de Rodier), Minitel rose, jeux sur Minitel…

Et puis un jour de 1994, Patrick Robin croise Internet. Il crée en 1995 Imaginet « FAI, hébergeur, agence » revendu en 1998 pour 120 millions de francs (18,3 millions d’euros) à Colt Telecom.

Aujourd’hui, Patrick Robin est managing partner chez Avolta Partners, créée en janvier 2014,  est une banque d’affaires (boutique m&a) spécialisée dans les levées de fonds. Son rôle est d’accompagner des entrepreneurs dans des opérations de capital (des levées de fonds, des cessions ou encore des opérations de fusion / acquisition). Depuis février 2016, Patrick Robin a lancé Easy Life Premium (société créée en juin 2015).

Patrick Robin est aussi à l’origine de:

  • 24h00/Boosket, revendu en 2013 au groupe Webedia pour partie et à l’agence Grenade & Sparks
  • ImagiNet (fournisseur d’accès et agence web): L’un des tout premier fournisseur d’accès internet en France. ImagiNet lanca le premier abonnement forfaitaire : 150 F heures de connexion illimitées
  • ROL (Régie On Line): ROL fut la première régie publicitaire internet en France

EASY LIFE PREMIUM

Easy-Life-premium-veut-challenger-Amazon-Premium-F.jpgEasy Life Premium : les distributeurs face à Amazon Premium (LSA Conso)

Easy Life Premium est un service permettant aux internautes de bénéficier des livraisons et des retours de manière illimitée auprès de retailers partenaires. Sous forme d’abonnement, EL’P se positionne comme une alternative à Amazon Premium, un choix supplémentaire pour les consommateurs, et une manière pour les retailers d’unir leurs forces dans l’adversité.

De but en blanc, Patrick Robin, CEO d’Easy Life Premium, tient à être clair : « il ne s’agit pas d’être contre Amazon, mais de proposer une alternative, un choix supplémentaire aux consommateurs ».  Easy Life Premium (EL’P), dont la plateforme a été mise en ligne il y a dix jours à peine, propose en effet aux cyberacheteurs une offre d’abonnement transversale consistant à bénéficier des livraisons et des retours gratuits et illimités auprès d’un panel de distributeurs traditionnels, de pure players et de grandes marques. Son tarif ? 49 euros par an. Pour l’heure, EL’P compte une quinzaine de partenaires – trente aurait déjà donné un accord de principe – parmi lesquels Ooshop (Groupe Carrefour), Etam, Spartoo, Oscaro ou encore Naf Naf. « Nous visons, dans l’absolu, les acteurs numéros un et deux sur les catégories de produits alimentaires, mode, maison et déco, bricolage, beauté, enfants et sport », précise Patrick Robin (photo ci-dessous). Ce service est le fruit d’une idée née il y a six ans, et n’a pour l’heure, aucun équivalent en France. 

Freiner la gloutonnerie d’Amazon

EL’P s’appuie sur un constat simple : la croissance et le succès d’Amazon sont –entre autres-portés par la puissance de son offre de livraison en 24h gratuite et illimitée, Amazon Premium (‘Prime’ aux Etats-Unis). Sur la période des fêtes de fin d’année en 2015, le géant du e-commerce a annoncé avoir recruté trois millions de membres adhérents supplémentaires.

Si Amazon se garde bien de communiquer le nombre total de ses abonnés Premium (ou ‘Prime’), le Consumer Intelligence Research Partners, l’estime à 54 millions rien que pour les Etats-Unis (Chiffre janvier 2016, source). Selon nos informations, en France à l’automne 2015, Amazon compterait deux millions d’adhérents au programme ‘Premium’, un chiffre en hausse et qui pourrait bien doubler en 2016.

L’adhérent Prime, deux fois plus dépensier

Un chiffre colossal qui met par ailleurs en lumière le gap existant entre les membres et les non membres du programme en termes de dépenses réalisées sur la plateforme. En effet, aux Etats-Unis, tandis que les membres ‘Prime’ dépenseraient en moyenne chaque année 1 100 dollars sur la plateforme, les autres clients du site ne dépenseraient ‘que’ 600 dollars. Autrement dit, quasi deux fois moins. « Les frais de livraison sont une douleur pour de nombreux cyberacheteurs. Environ 53% d’entre eux abandonnent leur panier d’achat sur un site à cause du montant des frais de livraison. Aussi, 87% d’entre eux ont une démarche proactive avant de confirmer leur commande. Souvent ils recherchent sur Internet un code promo afin d’économiser le prix de la livraison », souligne Patrick Robin. Une réalité qu’Amazon a bien compris, et cela, depuis longtemps.

Un client capté par Amazon Prime est perdu pour les autres distributeurs

Pour les retailers, face à cette montée en puissance d’Amazon, et a sa capacité à gagner de nouveaux clients, il y a urgence à réagir.  « Selon une étude de Business Insider Intelligence, en 2013, 2% des clients Walmart étaient également membres de l’offre Amazon Prime. En 2014, ce taux est passé à 8%, soit une croissance de 400% en une année. Dans le même temps, si 12% des clients Amazon non-membres Premium sont aussi clients chez Walmart, seuls 0,9% de clients Walmart sont à l’inverse, membres de l’offre Amazon Prime ». En clair, un client membre de l’offre Amazon prime, est un client perdu pour les autres distributeurs. Or, il est coutume de dire que la France a quelques années de retard sur les Etats-Unis. C’est pourquoi, dans une logique d’anticipation, il est tout à fait possible d’imaginer que le même phénomène se reproduise sur le marché hexagonal dans les mois à venir. Sauf que cette fois, ce fameux ‘retard’ européen pourrait bien être une opportunité à saisir. « Aucun marchand ne peut lutter seul contre Amazon, la seule solution est de jouer collectif », estime Patrick Robin.

Amortir l’abonnement en huit semaines

Easy Life Premium part avec un désavantage. Si la formule propose les livraisons et les retours gratuits de manière illimitée pour l’internaute, elle ne peut garantir l’arrivée des colis en 24h. Chaque marchand conservant en effet les pleins pouvoirs sur la livraison des commandes, et tous n’ont pas la capacité aujourd’hui d’assurer des livraisons express en une journée. « En revanche, nous pouvons capitaliser sur la force et la puissance des marques avec lesquelles nous travaillons ». Selon des études réalisées en amont du lancement d’EL’P, les internautes sont prêts à s’abonner si et seulement si, leur abonnement est amorti en 8 semaines. Une condition qui ne peut être remplie uniquement si l’e-acheteur réalise plus de trois achats par mois, et s’il dispose de la largeur d’offre nécessaire pour satisfaire cette fréquence d’achat.

Levier marketing pour les marchands

Pour les distributeurs, les avantages seraient multiples. Tout d’abord, les modalités de livraison étant devenues un argument marketing fort pour les e-marchands, adhérer à ce programme serait l’assurance de s’offrir à moindre coût, un canal d’acquisition de clients supplémentaire. « Aussi, nous le voyons bien avec les différences de montants dépensés entre les membres et non membres du programme Prime, c’est l’assurance d’une augmentation du taux de conversion grâce à un repeat business plus important ». Aussi, grâce aux paiements des abonnements réalisés par carte bancaire, EL’P pourrait quasiment garantir un taux de fraude proche de 0%. Enfin, Easy Life Premium reverse aux distributeurs adhérents 30% du montant des abonnements souscrits par les e-acheteurs. Et pour Patrick Robin, le but est clair : atteindre un million d’internautes abonnés d’ici fin 2017. Un objectif atteignable qui répond toutefois à un enjeu de communication important. « Le logo de notre service, la coccinelle, doit devenir un label et un réflexe dans l’esprit des consommateurs ». Outre une campagne en télévision courant d’année 2016, EL’P fera l’objet d’une extension au sein du navigateur Web, que les internautes pourront choisir d’installer ou non. Cette extension comprend un moteur de recherche à partir duquel les internautes pourront rechercher un produit donné, et accéder instantanément à la liste des marchands possédant ledit produit. Enfin, les retailers mettront en avant le service sur leur site mais aussi en fin de tunnel d’achat. Reste à savoir si un tel dispositif suffira à rattraper le déficit de notoriété auquel il doit faire face au regard de la popularité d’Amazon Premium.

LES CHIFFRES DE L’E-COMMERCE (source chiffres clés Fevad 2016)

En France

  • En 2015, le chiffre d’affaires a progressé de 14 % par rapport à 2014, dans un contexte de consommation toujours ralentie. En 10 ans les ventes sur Internet ont progressé de 675 %.
  • CA = 64,9 milliards €
  • 835 millions de transactions en ligne en 2015 (+19% par rapport à 2014)

Top 10 des sites e-commerce en France

  • Amazon
  • Ebay
  • CDiscount
  • Vente Privée
  • Ali Express
  • Fnac
  • Showroomprive
  • Leroy Merlin
  • Darty
  • La Redoute

En Europe

  • L’Europe est le 3e marché e-commerce au niveau mondial derrière la Chine et les États-Unis. Deux tiers des ventes en Europe sont réalisées au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
  • CA = 455 milliards € en 2015 (+13% par rapport à 2014)

Dans le monde

  • La Chine passe devant les États-Unis et prend le leadership mondial. En matière de e-commerce ramené à la population, le Royaume-Uni est le 1er marché au monde.
  • CA = 1 988 milliards € en 2015 (+20% par rapport à 2014)
  • La France est au 5ème rang mondial

TRIBUNE SUR FRENCHWEB – août 2015

Pour que l’e-commerce ne devienne pas la chasse gardée d’Amazon, Google Shopping et d’Alibaba

Il y quelques semaines, Amazon fêtait ses 20 ans. En deux décennies à peine, Jeff Bezos a profondément transformé le paysage du commerce dans le monde. Près de 90 milliards de dollars de chiffre d’affaires ; soit 60% de plus que l’ensemble du CA réalisé par tous les e-marchands français (tourisme inclus). Une capitalisation boursière de plus de 250 milliards de dollars ; dépassant celle de Walmart (atteinte courant Juillet).

Sans doute plus de 300 millions de clients à travers le monde ; dont le quart serait membres du service Amazon Premium, appelé Prime au US, qui pour 99 dollars, et 49 euros par an en France, propose notamment la livraison gratuite et illimitée. Voilà pour une partie du décor.

Si tu aimes te faire du mal, ne lis pas «50 shades of Grey», deviens e-commercant !

De l’autre côté, des marques, des retailers, des pure players se retrouvent confrontés à la réalité du e-commerce : des coûts d’acquisition de plus en plus élevés ; un taux de transformation très faible (généralement de 0,5 à 2%) ; un taux d’abandon de panier de 60% (hors tourisme) ; un repeat business ridiculement bas (1,2 à 1,4 chez la plupart des acteurs) ; des marchands qui passent leur temps à « racheter » leurs propres clients auprès de Google, ou de sociétés proposant du retargeting… Mais leur chemin de croix ne s’arrête pas là!

Non seulement la logistique et l’ensemble de la supply chain leur coûte une fortune, mais les clients, quant à eux, deviennent de plus en plus exigeants sur les délais de livraison et sur l’éventail de solutions qu’ils souhaitent se voir proposer. Pour autant, cela ne signifie pas que ces mêmes consommateurs soient prêts à payer le prix de ce service qu’ils considèrent finalement comme une simple commodité. Cela explique sans doute pourquoi les frais de livraison restent toujours la première cause d’abandon de panier. C’est également ce qui motive 87% des cyber-consomateurs*, à systématiquement initier une action pour éviter de payer les frais de port (recherche de code promo, ajout d’un produit au panier…).

Transformer une douleur en levier marketing…

Ce problème de frais de transport est une telle douleur, tant pour les consommateurs que pour les marchands, que la plupart de ces derniers trouvent toujours une bonne raison d’offrir la livraison à leurs clients. Cela représente généralement jusqu’à 75% des paniers. Malgré cela, et bien qu’ils ne fassent que très rarement le calcul, les consommateurs les plus actifs sur le net, c’est à dire près du quart des cyber-consommateurs, ceux qui réalisent plus de 30 à 50 paniers par an, dépensent jusqu’à 200 euros chaque année uniquement en frais de livraison (allez-y faites le calcul pour vous-même, vous risquez d’être surpris!). (…)

Alors si nous ne voulons pas que dans quelques années le commerce soit devenu la chasse gardée d’Amazon, de Google Shopping et d’Alibaba, les marchands et les marques européennes doivent  rapidement apprendre à jouer collectif sur quelques sujets, comme le service client, la supply chain et le partage (anonyme) de certaines data au travers de tiers de confiance.

Pour ma part, après avoir fondé une vingtaine d’entreprises, EL’P n’est pas une société de plus, mais bel et bien la structure d’accueil d’un engagement, d’une volonté, d’une ambition, celle de ne pas regarder les GAFA grignoter petit à petit tous les territoires de l’économie de notre pays. Je respecte leur talent, leur audace, leur efficacité, mais pour autant mon admiration ne sera pas passive et béate. Bien au contraire, elle me donne une furieuse envie d’en découdre, certes avec bienveillance, mais avec une volonté sans faille !(…)

Big Boss de l’e-commerce: bilan de la Summer Edition. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 9/07/2016 à 7h | dimanche 10/07/2016 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE BIG BOSS DE L’E-COMMERCE – Bilan de la Summer Edition 2016
C’était du 3 au 5 juin en Crète

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) l’émission :

Affiche-officielle-Summer-2016.pngNOS INVITÉS:

  • Hervé Bloch, président
  • Anne Browaeys-Level, Directrice Générale du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Pascal Lannoo, Directeur Customer experience de Voyages-sncf.com
  • Pierre Calmard, CEO, iProspect
  • Matthieu Raiffé, Managing Director France, Time One

180 patrons du e-commerce français et 60 prestataires se sont réunis pendant trois jours sous le soleil de Crète du 3 au 5 juin 2016 dans le cadre de la BigBoss Summer édition 2016. L’occasion de récompenser certains prestataires dans un cadre convivial et décontracté. Pour cette 6e édition des BigBoss Idol, le jury composé de professionnels du e-commerce et présidé par Anne Browaeys-Level, Directrice Générale Marketing & Digital, a récompensé trois prestataires : Ametix, Devatics et Dialog Insight (on a reçu Ametix en décembre dernier pour les Big Boss font du ski).

LES CHIFFRES DE L’ÉDITION 2016

  • 2 avions
  • 330 participants
  • 2 000 datings affinitaires
  • 180 big boss
  • 60 sponsors

Le format BigBoss ubérise l’événementiel

« Mes 15 années d’expérience chez différents prestataires m’ont prouvé à quel point la relation business est avant tout une relation humaine. J’ai donc imaginé un format qui remet l’humain au cœur des échanges. C’est ce constat qui m’a permis d’insuffler cet esprit si particulier des BigBoss et qui, de fait, ubérise tous les formats actuels de l’évènementiel BtoB dans le digital. » Hervé Bloch, Chef du Village BigBoss

LE PROGRAMME

Un vendredi fortement marqué « business »

Pas de repos pour les guerriers ! Dès la descente de l’avion, les big boss et les prestataires se sont retrouvés au sein du somptueux resort Capsis Out Of The Blue 5* (élu meilleur complexe touristique de Grèce chaque année). Au programme : deux sessions de BigBoss Dating destinées à faire se rencontrer prestataires et annonceurs. Ordonnancés par un algorithme développé par ESV Digital, ces rendez-vous ont permis de matcher besoins des annonceurs et offres des prestataires. A la clé, un très bon cru marqué par plus de 2 000 datings affinitaires.

Des « BigBoss Idol » plébiscités par le jury

Vendredi soir a eu lieu l’incontournable cérémonie des « BigBoss Idol » : 35 sponsors ont ainsi eu l’opportunité de présenter, à travers une vidéo décalée de 1 minute, leur activité devant un jury composé de 25 personnalités du e-commerce, du e-retail et du e-tourisme.

Mention spéciale pour Ametix, qui remporte pour la troisième fois le 1er prix. Les big boss ont également distingué Devatics et Dialog Insight, qui ont remporté les 2 ème et 3ème prix. Nouveauté cette année : le trophée Coup de cœur remis à Webpopulation par Anne Browaeys-Level, DG du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies et présidente du jury.

A propos de DGTV et Hervé Bloch :

Marque média du groupe Digilinx fondée en 2012 par Hervé Bloch, DGTV.fr est la première WebTV qui donne la parole aux grands acteurs de l’e­­commerce, l’e-­­retail et l’e-­tourisme. Chaque semaine, des big boss évoquent leur parcours, donnent leur vision du digital et du multicanal et confient leurs secrets…

Les BigBoss, né fin 2013, est la marque événementielle de DGTV. La société organise 2 événements majeurs (Les BigBoss Summer Edition en juin et Les BigBoss font du Ski en décembre) chaque année, qui réunit tout l’écosystème de l’e-commerce, l’e-retail et l’e–tourisme sur un week­end fondé sur le Networking d’influence, le Business et la fête. BigBoss Events organise aussi à Paris des soirées avec des invités d’honneur prestigieux.

Évoluant dans le numérique depuis 17 ans, Hervé Bloch est un « power networker», comptant plus de 12 700 contacts directs sur LinkedIn, tous dans l’écosystème digital. Hervé Bloch a également co-fondé l’Internet Managers Club qui réunit 450 dirigeants du web uniquement admis par cooptation et est membre du Conseil d’Administration de l’Adetem. Il est l’auteur de 2 ouvrages phares «Les 7 Péchés Capitaux du Marketing Digital» et «Tout Savoir sur… L’Acquisition et la Fidélisation online».

11530-photoCLUB MED, avec Anne Browaeys-Level, Directrice Générale en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Activité: leader mondial des vacances tout compris haut de gamme
  • Date de création: 1950
  • CA: 1,5 milliard € (+4,1%)
  • Effectif: 23 000

Fondé en 1950 par Gérard Blitz et Gilbert Trigano, le Club Med est l’inventeur du concept de club de vacances tout compris et de l’encadrement des enfants, avec la création du Mini Club en 1967. Toujours guidé par un esprit pionnier, le Club Med est un véritable découvreur de destinations et de sites exceptionnels. Le Club Med est aujourd’hui le leader mondial des vacances tout compris haut de gamme, au savoir-faire français, à destination des familles et des couples & amis. Le groupe exploite un parc de 67 Villages constitué aux ¾ de Villages 4 et 5 Tridents. Présent dans 26 pays répartis sur cinq continents, le groupe emploie plus de 23 000 GOs (Gentils Organisateurs) et GEs (Gentils Employés) de 110 nationalités différentes.

La France : 1ère destination du Club Med avec 24 Villages

La France représente la première destination du Club Med dans le monde avec 24 Villages et, avec les pays francophones voisins, elle constitue son premier marché en termes de clients.

Au cours des 5 prochaines années, le Club Med investira, en propre et avec ses partenaires immobiliers, plus de 300 millions d’euros en France à travers l’ouverture de trois nouveaux villages en montagne, ouverts été et hiver, et l’extension haut de gamme de 2 villages mer et nature (Opio-en-Provence dans les Alpes-Maritimes et la Palmyre-Atlantique, en Charente-Maritime).

Les futurs projets de développement du Club Med

1.      En France

– Rénovation du village des Arcs Extrêmes (dès l’Hiver prochain)

– Rénovation et extension du Village de la Palmyre-Atlantique

– Rénovation et extension du Village d’Opio en Provence

2.      A l’international

– en Italie : réouverture du Village de Cefalu en Sicile, situé près de Palerme  / 1er village 5 Tridents d’Europe dont l’ouverture est prévue pour 2018.

– au Sénégal : ouverture d’un 2ème Village à Saraba, Village 4T ouvert toute l’année

3.      Focus Montagne : ouvrir 1 village par an à la montagne à compter de décembre 2016

Les projets digitaux au Club Med

– Club Med lance son 1er Hackathon les 1, 2 et 3 juillet prochain

L’expérience des familles en vacances est un point clé de l’offre Club Med.  Le challenge donné ici par la marque aux Tridents est de réinventer l’expérience digitale pour que les familles profitent de leurs vacances dès la première minute. Des équipes de développeurs, start-ups, porteurs d’idées et entrepreneurs en compétition auront 48 heures pour concevoir et développer des produits et services innovants autour de ce thème. Les meilleures équipes seront invitées à intégrer un programme d’incubation et à tester leur production en Village Club Med.

– Le Club Med invite à se « téléporter » dans ses Villages à travers la Réalité Virtuelle et ses films 360°

– Le Club Med fait de la France une priorité de son développement et réinvente son parcours et sa considération client

Un parcours client augmenté grâce:

                – à la réalité virtuelle
Le Club Med propose 2 types d’expériences virtuelles pour vivre l’unicité des 
vacances Club Med avant le séjour : la visite virtuelle grâce à Google Street View et l’immersion virtuelle grâce à ses films 360°. Les clients peuvent ainsi découvrir les villages Club Med comme s’ils y étaient déjà. Ils testent alors le VTT à Peisey-Vallandry, font du ski nautique à Cancun Yucatan ou encore découvrent la nouvelle activité Club Med CREACTIVE by Cirque du Soleil à Punta Cana ! Dès la fin de l’année, près de 50% des Villages Club Med seront « visitables » avec le service d’immersion virtuelle et 100% d’ici à la fin 2017. Toutes les agences en France, Belgique et Suisse sont actuellement équipées de casques de réalité virtuelle.

                – au mobile
Tous les sites internet de la marque ont été adaptés pour une navigation optimisée sur smartphones afin d’offrir une navigation rapide et ultra-fluide. La réservation en ligne sera disponible dès la fin de l’année, et début 2017, les clients pourront interagir en direct par tchat pour toute question ou besoin d’aide.

                – de nouveaux lieux d’interactions et de relation

Les agences de voyages Club Med évoluent et se recentrent d’ores-et-déjà sur la relation et l’expérience client grâce aux outils mobiles et de réalité virtuelle. En 8 mois, l’appartement-boutique des Champs-Elysées centré sur l’expérience et la relation est devenu le meilleur des points de vente de la marque. Le Club Med innove également sur d’autres types de lieux comme les boutiques éphémères – pop-up store – (2 actuellement, l’une à Vélizy 2 et l’autre à Lyon Confluence). Le lieu physique vient désormais à la rencontre des clients pour une véritable aventure expérientielle.

08011496-photo-voyages-sncf-com-logo-2015VOYAGES SNCF.COM, avec Pascal Lannoo, Directeur de l’expérience client (customer experience)

C’est le canal de distribution en ligne de billets de trains et bus, filiale à 100% de SNCF

LES CHIFFRES CLÉS DE VOYAGES SNCF

Date de création: 2000

  • CA: 4,32 milliards € de volume d’affaires, en hausse de 120 millions €, soit une croissance de 3,1%
  • Effectif: 1000
  • Voyages SNCF a fêté ses 15 ans en 2015.
  • Le site recense plusieurs transporteurs tels que SNCF, Eurostar, Thalys, TGV Lyria ; 400 compagnies aériennes ; 435 000 hôtels référencés ; 1 300 campings ; plus de 25 000 offres de séjours ; 30 loueurs de voitures, etc.
  • 600 millions de voyages vendus en France et dans le monde, soit 1 500 000 TGV remplis en 15 ans
  • 83 millions de trajets vendus en 2015
  • 13 millions de personnes ont téléchargé l’application V. sur mobile
  • 60% de l’audience est sur mobile
  • Jusqu’à 29 billets vendus par seconde lors des pics de vente
  • 200 personnes au service du client
  • 1000 interactions par mois sur Twitter
  • Présence dans 55 pays

 

 

En 2015: lancement du site russe et développement des ventes en Chine

Innovations 2015 sur le plan digital:

  • tchat communautaire: les clients conseillent les clients
  • engagement réponse moins de 2 heures (délai moyen 45 mn) sur les réseaux sociaux

DANS LES ECHOS – 21 juin 2016

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.15Voyages-Sncf. com veut simplifier la vie du… voyageur

Choisir son fauteuil, réserver un trajet de bus ou une chambre d’hôtel sur le site… Ces fonctionnalités nouvelles vont être testées par le numéro un européen du voyage en ligne qui se prépare aussi à l’arrivée de la réalité augmentée.

Choisir, comme dans l’avion son fauteuil, c’est possible depuis ce mardi sur voyages-sncf.com pour les trajets première classe Paris Lyon, et très vite sur Paris Strasbourg. Réserver sa place dans un autocar du réseau Transdev, concurrent de keolis, la filiale de la SNCF, l’est aussi depuis une semaine De même qu’on peut déjà réserver un taxi ou une chambre d’hôtel sur l’appli ou le site. Maintenant, acheter ses billets de trains sans sortir de sa messagerie Outlook fait partie des facilités que le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, Benoît Bouffart s’apprête à tester…

La première agence de voyage en ligne européenne (avec 83 millions de trajets vendus l’an dernier) a désormais pour objectif de nous « simplifier la vie en s’adaptant aux usages des clients et pas en leur demandant l’inverse». Dans un futur proche, elle pourrait ainsi proposer d’acheter un voyage non plus seulement à partir d’une destination, mais en fonction de la météo ou de l’activité recherchée  : aller au soleil ou faire du ski. Ou encore en fonction de son budget et des promotions proposées.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.24« Notre mission ne consiste plus seulement à vendre des billets pour se rendre d’un point A à un point B mais à faciliter le voyage de nos clients en leur proposant informations et services au bon moment », constate Pascal Lannoo, directeur de l’expérience client de la plate forme de réservation en ligne, un poste crée il y a un an. « Les consommateurs doivent se dire j’achète mon voyage sur vs.com parce que c’est simple », ajoute-t-il .

Y compris en cas de grève ou de gros retards, l’interface digitale peut être le moyen de rattraper ou d’atténuer l’expérience négative que le client est en train de vivre. « L’appli peut donner des informations personnalisées sur comment se faire rembourser, échanger son billet, en un mot apporter des solutions », note le dirigeant. D’ores et déjà, la plate forme réfléchit à la possibilité de simplifier le parcours en gardant en mémoire les recherches antérieures du client _celles qu’il aura faites chez lui ou au bureau_ afin de lui restituer sur son mobile, par exemple, au moment où il passe à l’achat du voyage. « Ces données pourraient ensuite être utilisées pour lui proposer une promotion personnalisée sur un trajet et une destination équivalents », estime Benoît Bouffart qui s’engage à ne pas commercialiser ces données à des tiers.

Mettre le client au centre permet aussi à voyages-sncf.com de le mettre à contribution pour améliorer la performance et la fluidité du site et des applis. C’est le principe de l’ « open vsc » . « Nous l’avons fait pour la refonte du site. La nouvelle version de la home page a été testée pendant quatre semaines. Pour 300.000 personnes qui l’ont vue nous avons obtenu 30.000 retours clients », raconte le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, qui prévoit de tester toutes les fonctionnalités nouvelles. Une façon de faire qui évite de répéter certaines erreurs antérieures, comme l’achat des billets de train directement sur son écran de télé (connectée). Un flop. «Nous l’avons proposé trop tôt », reconnaît le responsable.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.43A compter du 6 juillet, les avis clients sur le site et les offres seront mis en ligne. Un effort de transparence qui s’ajoute au chat communautaire déjà en place. « Plus efficace pour parler de nos produits que le chat officiel du site », constate Pascal Lannoo. Dans la même veine, les contenus (photos) postées par les clients, devraient faire leur apparition sur le site cet été. Cohérent, avec le principe selon lequel « voyages-sncf .com, ne vend plus seulement des billets de trains mais une expérience », relève-t-il.

L’an dernier, 11 millions de trajets ont été achetés par des étrangers. Pour leur donner envie de découvrir les métropoles françaises, Voyages-sncf.com expérimente les casques de réalité augmentée Samsung. Vendus déjà rien qu’en France à plus de 100.000 exemplaires, ils permettent d’acheter son voyage et de préparer un circuit de visite. De même, la plate forme travaille sur la possibilité d’utiliser des assistants personnels virtuels (Amazon Echo notamment) pour programmer et acheter son voyage par la simple magie de la commande vocale.

Sur e-tourisme.com – mars 2016

Des ambitions à l’international

Depuis le premier site anglais en 2002, VSNCF.com a déployé de nouvelles versions de langues chaque année. La société réalise aujourd’hui 17% de son chiffre d’affaires à l’international, sur 30 pays, 40 sites web et 25 applications mobiles. L’ambition de VSNCF.com aujourd’hui est clairement de s’étendre sur les marchés étrangers. Le Directeur Général, Franck Gervais, fixe des objectifs à 30% à l’international, avec Voyages-Sncf.com comme un point de passage obligés des touristes français et étrangers. L’ouverture récente d’un bureau à Shanghai en Chine vient appuyer le discours par les faits.

Le mobile est un canal de distribution à part entière

L’application V. connaît un franc succès avec 12 millions de téléchargements. Il y a 3 ans Pascal Lannoo, passé depuis de la direction du Mobile à celle de l’Expérience Client (on notera le virage stratégique avec la création de cette direction) nous avait dévoilé les coulisses de la stratégie mobile de VSNCF. Des développements visionnaires lancés dès 2009 et portés par Yves Tyrode aujourd’hui Directeur Digital et Communication chez SNCF. Avec des résultats probants puisque 50% de l’audience est sur mobile avec un parcours d’achat plus rapide et performant comparativement au site desktop.

Sur les rails de la relation client

VSNCF.com s’est lancé très tôt sur les rails de la relation client sans jamais relâcher la pression. On connaît l’agent virtuel Léa née en 2006 et qui répond à vos questions depuis une fenêtre de chat sur le site.

Les réseaux sociaux sont un des points de contact essentiels dans la relation client. Les community managers de VSNCF.com s’engagent à répondre en moins d’une heure. Avec 1000 interactions par mois sur Twitter, le délai moyen de réponse sur les réseaux sociaux est de 45 minutes. Pari tenu, bravo !

Et désormais ce sont les clients qui sont au cœur des stratégies de développement. Un tchat communautaire permet aux clients de renseigner les clients. À l’heure où la réassurance et l’avis de pairs devient nécessaires,  gageons que cette initiative ne connaisse pas l’échec de Bluenity en 2008, alors présenté par Air France comme « la première communauté de voyageurs créée par une entreprise du secteur du transport aérien ». Depuis le transporteur aérien s’est ravisé en fermant le service et s’est recentré sur Mytrip, un réseau social BtoB. Moralité, n’est pas Facebook qui veut.

Les clients sont aussi dans les murs ! La Love team est une équipe composé du personnel de VSNCF.com secondé par les clients eux-mêmes qui donnent leurs avis sur les futurs développements et fonctionnalités. Je reste interrogatif sur la disponibilité et l’intérêt des participants qui y gagnent de la reconnaissance et de l’amélioration des services qu’ils utilisent. La carotte sera-t-elle suffisante à longs termes ? L’avenir nous le dira. Pour sûr, le client est placé au centre de l’expérience et on peut difficilement faire mieux.

iProspect Logo_Tagline_Driving Digital PerformanceiPROSPECT, avec Pierre Calmard, CEO

Fort de 200 spécialistes en France, iProspect démultiplie la visibilité des marques dans les moteurs en associant technologies propriétaires, expertise en contenu et culture des honoraires à la performance.

  • Activité: leader mondial du Search marketing et 1er client de Google
  • Date de création: 1996
  • Lieu: 78 bureaux dont 5 en France

SUR PETIT WEB – mai 2016

– Que s’est-il passé depuis 2011 dans votre secteur ?

La culture s’est globalisée, même si l’éducation nationale ne s’en est pas encore rendu compte. C’est un phénomène très important, un peu sous estimé : nos enfants vivent avec les écrans dans un monde entièrement globalisé. Le village mondial est une réalité et avec l’explosion de la mobilité, l’individu se promène partout avec son réseau d’amis. On passe de la donnée agrégée à la donnée personnelle. Dans la structure des investissements média, la personnalisation a gagné.

Surtout, les plateformes on pris le pouvoir sur le plan économique et sociétal. Il faut se souvenir qu’en 2011, Facebook et Youtube étaient embryonnaires. Les politiques ont fait des tentatives législatives, mais le niveau d’adoption des GAFA par le public montre que les plateformes ont gagné la bataille. Depuis quatre ans, on ne « fait plus » de télé, mais des vidéos, dont il faut choisir la diffusion la plus pertinente. Youtube cherche d’ailleurs les télés sur leur terrain, en produisant des études où il reprend leur langage.

– Youtube a-t-il une chance de s’imposer face aux chaînes de télévision ?

Youtube a quatre avantages par rapport aux chaînes de télévision : la personnalisation, la caisse de résonance des réseaux sociaux, la simplicité d’achat global et les moyens d’investir sur les datas. Le diffuseur télé est encore déconnecté largement de son audience. Il conserve aujourd’hui les droits des grands événements, mais c’est également remis en cause.

– Que se passera-t-il en 2021 ?

Les médias seront globalisés. Aujourd’hui, ils sont encore pensés dans un cadre national, mais ce n’est pas tenable. TF1 ou NBC resteront des nains, par rapport à Netflix, s’ils ne prennent pas le train des géants globaux. Le vrai shift sera quand un GAFA achètera les Droits de la Coupe du Monde de football. Pour exister dans ce monde global, nos médias doivent embrasser la francophonie. Mais aussi produire en langue anglaise. Les plateformes chinoises devraient débarquer en Europe. Et de nouveaux concurrents venus d’ailleurs entreront dans le champ, comme Amazon, qui concurrence déjà Google sur les liens sponsorisés.

– La puissance des GAFA peut-elle être enrayée ?

C’est un peu « tous unis contre Google ». Google ultra-domine, mais il est talonné par Facebook, et on pourrait aussi voir le retour d’une plate-forme un peu branlante, mais qui a un grand potentiel, à savoir Linkedin. Face à ces acteurs, les annonceurs vont entrer dans une logique patrimoniale de leur data, même si probablement, ils n’auront pas encore cassé leurs silos en 2021. De manière générale, les nations vont être remises en cause. L’Europe n’a pas réussi son harmonisation fiscale, elle est incapable de faire rentrer les GAFA dans le droit chemin. La tension entre GAFA et Etats ne devrait pas faiblir. On va découvrir  une humanité une et entière, sous l’impulsion  notamment de Facebook. Mais de l’autre côté, les identités régionales devraient s’affirmer davantage.

DANS LE JOURNAL DU NET – février 2016

« Alors que les modèles sont ‘uberisés’, l’enjeu pour un groupe comme le nôtre est de se projeter dans un monde post-digital et mettre en place les organisation, les process et business models adéquats. »

Dans cette perspective, l’innovation doit jalonner le quotidien d’une agence comme iProspect. « Quand je fais le point sur les 10 dernières années, je me dis que le nombre de produits lancés pour s’adapter au marché ou le devancer est incroyable ». Et de citer l’exemple du lancement de la cellule Isma, dédiée à l’achat sur les plateformes sociales. « On a optimisé la performance obtenue à des ratios de 35 à 65% », chiffre-t-il.

Dans un univers de la communication généralement grevé par les dissensions entre filiales, le modèle Dentsu-Aegis détonne. « Nous avons un même compte de résultat pour l’ensemble des agences, ce qui évite toute schizophrénie et batailles intestines. Concrètement, mon bonus personnel dépend des performances de Dentsu-Aegis France et pas seulement de celles d’iProspect ». Un travail collaboratif indispensable pour survivre à un « monde interdépendant » où « nul n’a la science infuse et où chacun, depuis l’annonceur jusqu’au média, doit apporter ses compétences ».

Après une année 2015 couronnée de succès, « le Recma nous a nommé agence de performance digitale la plus performante au monde », iProspect veut se focaliser sur trois objectifs : la satisfaction de ses clients, le bonheur de ses collaborateurs et l’innovation. Cela impose de renforcer les capacités de consulting de l’agence, d’améliorer les compétences en matière de data et de remettre le contenu au coeur de tout. « Les marques ont besoin de nourrir leurs contenus de manière plus personnalisée et diversifiée qu’avant », estime-t-il.

timeone-retinaTIME ONE, Matthieu Raiffé, Managing Director France
  • Date de création: 2016 – rapprochement entre Public-Idées (fondé en 2006) et Place des Leads
  • CA: 50 millions €
  • Effectif: 140
  • Plus de 1 000 clients dans 15 pays: Interflora, Camaïeu, BrandAlley, EDF, Fortuneo, BNP, Crédit Lyonnais.

TimeOne est un groupe international de marketing services qui propose des solutions innovantes dans 6 métiers:

  • TimeOne – Native produit du contenu pour les marques tout en les scénarisant selon une logique conversationnelle.
  • TimeOne – Performance, au carrefour de la data, entre éditeurs et annonceurs. Le Groupe propose ainsi des prestations inédites en acquisition, génération de chiffre d’affaires, réactivation de dormants et engagement de l’internaute.
  • TimeOne – Market Place, agrège, analyse, vérifie et score des profils mis à disposition sur une Place de Marché.
  • TimeOne – Programmatic, le guichet programmatic du Groupe, a la capacité d’opérer le média et de donner accès à une audience qualifiée sur différents canaux (Display, Vidéo, Social, etc.).
  • TimeOne – Mobile, le spécialiste mobile qui agrège programmatic et performance afin de couvrir l’intégralité du tunnel de conversion mobile.

Les activités du groupe sont organisées autour de 3 axes : Content – Data et Technologies.

Au travers d’un socle technologique (Data Management Platform) commun aux différents métiers du Groupe, TimeOne a pour objectif de rendre exploitable des données brutes par les différentes Business Units du Groupe. Cette plateforme, nommée « T1 », collecte et traite de grandes masses d’informations en transversal. Cette dernière est alimentée de nombreuses sources de données qualitatives, récentes et exclusives. Datas Scientists et Mathématiciens appliquent à T1 des couches de Marketing Automation et de Marketing Prescriptif. Cette combinaison de traitement permet, notamment, de qualifier l’internaute afin de prendre des décisions « business ». Les données sont ainsi traitées, clustérisées et accessibles pour être le socle de la stratégie média.

SUR LE SITE D’E-COMMERCE PARIS

Les besoins marketing des marques évoluant fortement, nous mettons en œuvre de plus en plus de dispositifs visant à générer de l’engagement internaute vers la marque. Dans un contexte multicanal, le simple coût par visite ou coût par clic ne suffit plus à garantir une qualité de trafic et un internaute engagé qui convertira online et/ou offline. Nous présentons donc une solution visant à garantir aux marques que leurs investissements médias seront directement corrélés à un temps passé sur site, un nombre de pages vues, une mise en panier … ou une combinaison des 3 !

Showroomprivé.com fait son entrée en Bourse

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showroomShowroomprivé, le célèbre site de déstockage en ligne, fait son entrée à la Bourse de Paris aujourd’hui. Une opération qui porte sa valorisation à 660 millions d’euros. Créé en 2006 par Thierry Petit et David Dayan, l’entreprise a réalisé 350 millions € de CA en 2014, et emploie 700 personnes. 

Le site compte 20 millions de membre en Europe, dont 50% en France. Il a enregistré 9 millions de commandes en 2014.

Dans le Journal du Net, Thierry Petit a indiqué tabler sur « 750 millions d’euros de chiffre d’affaires net à moyen terme, c’est-à-dire un doublement de notre activité d’ici 2018 ».

Thierry Petit était notre invité à l’occasion de la summer edition des Big Boss du E-commerce.

→Pour écouter ou réécouter toute l’émission (4 parties) :

Le e-commerce en pleine forme!

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ecommerce-fevadDans le cadre du salon E-commerce qui a lieu à Paris aujourd’hui, la FEVAD a annoncé un chiffre d’affaires du commerce électronique à 15,5 milliards d’euros, soit une progression de 16% par rapport au deuxième trimestre 2014. Une croissance au-dessus des attentes, qu’on n’avait pas connue depuis 2011. 

« La Fevad explique cette hausse par «une forte augmentation du nombre de transactions avec une fréquence d’achat plus importante et un panier moyen stabilisé à 79 euros». Pour rappel, le panier moyen était en diminution constante depuis quelques mois, notamment en conséquence de la baisse des frais de port. Les consommateurs n’ont plus à remplir leur panier de manière abusive pour en obtenir la gratuité. L’e-commerce améliore aussi sa pénétration. Selon Médiamétrie, on compte 628 000 acheteurs en ligne de plus qu’il y a un an.

5 points de mieux pour le mobile

L’offre ne fait également qu’augmenter sur la Toile, avec 167 650 sites marchands actifs soit 14% de plus en un an. A ce rythme, on devrait en dénombrer 180 000 en fin d’année.

La Fevad relève deux points forts: l’explosion du mobile et des market places. De tendances bien connues du milieu de l’e-commerce, mais dont les chiffres explosifs dépassent les attentes. L’indice IPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ICE 40) explose de 58% sur le trimestre. Ces ventes représentent désormais 27% du volume des ventes des sites participant à l’indice IPM.

D’autres part, l’indice ICM, qui mesure l’évolution des ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes) progresse de 43% au second trimestre 2015 par rapport au second trimestre 2014. Le mobile représente désormais 19% du chiffre d’affaires des sites du panel ICM, soit une progression de 5 points par rapport à l’an dernier ». (article intégral: Stratégies)

Marc Lolivier, délégué général de la FEVAD, était notre invité au printemps dernier. Son analyse des enjeux globaux de l’e-commerce en France:

Des données encourageantes pour l’e-commerce français

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Par Pierre-Antoine Levesque | blogueur dans le domaine du marketing web sur www.strategemarketingweb.com.

Le commerce électronique se porte bien en France. Il atteint même un nouveau sommet chaque année et 2015 ne fera vraisemblablement pas exception à cette tendance.

En fait, la France est même le 3e marché européen pour le commerce en ligne. Seuls le Royaume-Uni et l’Allemagne arrivent à la surpasser en termes de volume de vente chaque année.

La Fédération du e-commerce et de la vente à distance, la FEVAD, publie régulièrement des statistiques sur l’e-commerce afin que les intéressés puissent avoir une bonne connaissance générale du marché français.

Il est aujourd’hui encore plus facile de bien voir l’évolution du marché français et son état actuel grâce à l’infographie présentée en fin d’article. Celle-ci nous dresse un portrait plutôt encourageant de la situation.

Quelles sont les données à retenir?

La FEVAD estime que les ventes en ligne sur le territoire de la France atteindront les 63 milliards d’euros cette année, soit une augmentation de l’ordre de 10 % par rapport à 2014 (57 milliards d’euros). Il n’y a pas si longtemps, en 2009, les ventes se chiffraient à 25 milliards.

Sans grande surprise, on voit également que le nombre de sites transactionnels augmente rapidement. Nous sommes passés de 36 000 sites marchands en 2007 à 164 000 en fin de premier trimestre de 2015.

Les cyberacheteurs français achètent de plus en plus fréquemment. Ils font maintenant 20 transactions par année en moyenne, alors qu’ils n’en faisaient que 12 en 2010.

Bien que la majorité des données soient encourageantes pour les e-commerçants, il y en a toutefois une qui ne cesse de se dégrader année après année. Il s’agit de la valeur moyenne du panier d’achat. De 2010 à 2015, le montant des transactions a diminué de plus de 13 %, passant ainsi de 91 à 79 euros.

Fort heureusement, cette diminution de la valeur du panier d’achat est plus que compensée chaque année par l’augmentation du nombre de transactions par acheteur et du nombre d’acheteurs.

Le e-commerce en France c’est maintenant :

9 % du commerce de détail hors produits alimentaires

35 millions de cyberacheteurs

87 000 emplois directs ou indirects liés à l’e-commerce

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Cette infographie a été réalisée par Pierre-Antoine Levesque, blogueur dans le domaine du marketing web sur www.strategemarketingweb.com.

Ce week-end (13/6 – 14/6 2015), nous recevons dans Le Business Club de France : Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD, qui abordera les Enjeux de l’e-commerce 2015.

Les enjeux de l’e-commerce en France, c’est au prochain Business Club!

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 13/6/2015 à 7h et dimanche 14/6/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1 : CASTALIE remplace la consommation de 4 millions de bouteilles d’eau par an !

Talk 2: TOUT sur l’e-commerce en France: tendances, chiffres, stratégies 

Talk 3 : Le fonds de soutien MSD Avenir: un bel exemple de partenariat public-privé   

Talk 4 : LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR: CAUVAL sauvé de la faillite par un accord avec BUT, grâce à la Médiation Interentreprise!

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TALK 2 – Les enjeux de l’e-commerce, avec Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’interview :

enjeuxecommerce

La 4ème édition de l’événement LES ENJEUX E-COMMERCE se tiendra le 2 juillet au Pavillon Gabriel (Paris) et s’articulera autour de la thématique Drive the Digital Change.

Organisé depuis 2012 par la FEVAD (Fédération E-commerce et Vente à Distance), l’événement « les Enjeux E-Commerce 2015 » est un rendez-vous incontournable des acteurs du eCommerce en France.  L’an dernier, plus de 600 acteurs et passionnés du e-commerce y ont participé.

Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD
Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD

Marc Lolivier est l’organisateur des Enjeux E-commerce de la FEVAD sur les éléments clés d’une transition numérique réussie et les révolutions du marché.

Pour cette quatrième édition des Enjeux E-Commerce, c’est la secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, qui ouvrira la journée. Se succéderont ensuite tables-rondes et keynotes qui couvriront les grandes tendances du marché e-commerce : modèles à la demande, économie collaborative, bataille du dernier kilomètre, user experience, etc. Comme chaque année, de nombreux acteurs du secteur partageront leur expérience de cette transformation, parmi lesquels Sébastien Bazin, PDG du groupe Accor et Alexandre Bompard (Fnac). Parmi les sujets clés abordés durant cette journée, un focus sera fait sur le e-commerce à l’international, avec notamment un panel sur les leviers de développement en Chine, ou encore l’importance du design, de l’émotion et de la personnalisation dans la transformation de la relation client.

RETOUR SUR L’ÉDITION 2014

CHIFFRES CLÉS DE L’E-COMMERCE EN FRANCE

Le marché de l’e-commerce en 2014 atteint 57 milliards d’euros

En 2014, Les dépenses en ligne des Français se sont accrues de 11% pour atteindre 57 milliards d’euros (versus 51,1 milliards d’euros en 2013), selon la Fevad. Le montant moyen des achats sur Internet poursuit en revanche sa chute. En un an, il perd 4% pour tomber à 81 euros.

Les ventes de Noël, effectuées en novembre et décembre, atteignent 11,4 milliards d’euros, soit 13% de plus qu’à la même époque l’année précédente.

Au 4ème trimestre et sur l’ensemble de l’année 2014, les places de marché confirment leur position de driver du e-commerce.

D’autre part, le marché s’est rempli d’acteurs de toutes sortes. Rien qu’en France, ce sont 157 300 sites marchands qui étaient recensés par la Fevad en 2014. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter puisque cela représente 20 000 de plus qu’un an plus tôt. « Cela représente un nouveau site toutes les demi-heures », précise Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Pour se faire une place, les e-commerçants doivent donc de plus en plus se différencier, tant sur la fond que sur le forme. Sur le fond d’abord, « les nouveaux acteurs doivent soit monter en qualité s’ils commercialisent biens de grande consommation, soit se lancer sur des marchés de niches pour sortir des sentiers battus, pour aller là où la concurrence est plus faible » recommande M. Lolivier.

LE MORAL DES E-COMMERÇANTS EN 2015

A l’occasion de E-Commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) publie les résultats de son étude annuelle sur le moral des e-commerçants. Cette étude, réalisée en partenariat avec le magazine LSA et E-Commerce One to One, s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 4ème année consécutive.

Les e-commerçants français confiants dans l’avenir

Malgré un contexte économique difficile, la majorité des dirigeants interrogés demeurent confiants pour 2015 : 82% d’entre eux se déclarent autant ou plus optimistes qu’en 2014. S’agissant de leur propre entreprise, 78% des répondants escomptent en 2015 une croissance du chiffre d’affaires et 61% anticipent une augmentation de leur marge nette.

Cette confiance en l’avenir n’empêche pas de garder les pieds sur terre. Les e-commerçants s’attendent encore cette année à des « mouvements » dans le marché : 87% des répondants pensent assister à des fermetures de sites, et 81% anticipent des mouvements de concentration. Trois quarts d’entre eux envisagent également des accords stratégiques ainsi que l’arrivée de nouveaux acteurs étrangers. En revanche, ils sont moins d’un sur deux à parier sur des levées de fonds importantes (48%) ou sur l’émergence de nouveaux grands acteurs e-commerce (28%).

Le m-commerce, l’informatique et l’international en tête des priorités

Cette confiance en l’avenir devrait favoriser les investissements en 2015. Selon l’enquête, ceux-ci seront consacrés en priorité à l’informatique (33%), à international (26%) et au marketing et à la publicité (26%).

Concernant le développement des canaux, l’effort des e-commerçants portera en priorité sur le site (73%) et le m-commerce (50%). Les retailers devraient poursuivre le développement du « click and collect » (50%) alors que les pure-players comptent renforcer leur présence sur  les réseaux sociaux (26%).

La moitié des entreprises devraient voir leurs effectifs progresser au cours de l’année

Alors que l’emploi en France a reculé en 2014, 57% des répondants ont vu les effectifs de leur entreprise augmenter au cours de l’année dernière. En 2015, c’est près d’une entreprise sur deux (48%) qui prévoit d’augmenter ses effectifs. Moins de 15% des répondants anticipent une baisse du nombre d’employés dans leur entreprise.

L’international comme levier de croissance pour les prochaines années

64% des e-marchands sont déjà présents à l’international et 14% en font le projet. Cette conquête de marchés étrangers concerne aussi bien les retailers, que les pure-players. Seules les stratégies d’implantation changent : directement depuis la France pour les pure-players (71%), plutôt via une filiale implantée localement pour les retailers (59%). La Belgique reste la destination privilégiée des e-commerçants français (79%). L’Espagne arrive cette en seconde position (60%) et relègue l’Allemagne et le Royaume-Uni à la troisième place (51% chacun).

Un tiers des sites interrogés réalisent déjà plus de 20% de leurs ventes à l’international. Leur part devrait continuer à progresser au cours prochaines années. Pas moins de 88% des entreprises s’attendent à une forte croissance de leurs ventes à l’international, et 57% considèrent même qu’il devrait s’agir d’une forte augmentation. (Source: FEVAD)

Emission spéciale Big Boss du E-Commerce, c’est dans Business Club (podcasts)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 6/6/2015 à 7h et dimanche 7/6/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

ÉMISSION SPÉCIALE « BIG BOSS DU E-COMMERCE » 

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NOS INVITÉS:

  • FullSizeRenderHervé Bloch, créateur des BigBoss Events
  • Valérie Dassier – Directrice e-commerce et CRM, Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam
  • Thierry Petit – Président de Showroomprivé
  • Alix de Sagazan – cofondatrice d’AB Tasty
  • Louis Prunel – cofondateur d’Arthur Media Group
  • Anton Bielakoff – Directeur Général de Lyra Network 

Les BigBoss repartent au soleil ! Après le succès des deux premières éditions au ski et de la Summer Edition 2014 à FuerteVentura, c’est en GRÈCE que se tiendra la Summer Edition 2015, du 12 au 14 juin, avec pour invité d’honneur, Ludovic Le Moan, fondateur et directeur général de SigFox, leader français de l’internet des objets. 

→Pour écouter ou réécouter toute l’émission (4 parties) :

10897005_10153147130485832_3878658209070326116_nLa Summer Edition 2015, c’est:

– 250 participants cette année

– 150 big boss dont les plus gros e-marchands français (dont les sociétés représentent 14 milliards d’euros de CA e-commerce cumulé)

LE PRINCIPE

40 sponsors présenteront leurs activités, via des pitchs vidéo ludiques, devant un jury prestigieux qui votera, ainsi que tous les big boss e-commerçants, pour les trois meilleures prestations qui repartiront avec un trophée. C’est Valérie Dassier, Directrice Marketing Digital & CRM de Princesse Tam Tam et Comptoir des Cotonniers (groupe Fast Retailing) qui présidera cette année ce jury.

[vimeo 126479524]

RETOUR SUR L’ÉDITION 2014

[vimeo 98958196]

La « BigBoss Family »

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Hervé Bloch

« Les événements BigBoss ont été lancés il y a seulement un an et demi et ils ne sont plus à présenter. Les big boss ont rapidement adhéré à la formule, à la fois business et ludique, avec destinations prisées, rencontres business affinitaires de haut niveau et animations haut de gamme, le tout dans un esprit très confraternel. Aujourd’hui, il existe un esprit BigBoss et la « BigBoss Family » se rencontre et collabore toute l’année », rappelle l’organisateur Hervé Bloch, « La clé de ces événements est de mixer les temps forts business (BigBoss Dating -1.200 rendez-vous one to one en mode «speed dating» – et BigBoss Idol – 40 pitchs vidéo de sponsors présentés devant le jury avec vote en direct live) et des moments informels (trop) rares dans la profession afin de créer des instants privilégiés et des échanges plus authentiques ».

Et de rappeler la valeur ajoutée des BigBoss dans son environnement concurrentiel : « Dans un objectif ROIste, l’équipe veille, grâce à un suivi et une mise en relation personnalisés sur place lors des BigBoss Dating et après les événements, à ce que ces rencontres génèrent un maximum de contacts qualifiés et de contrats. Les deals issus de la première édition estivale ont déjà généré un CA d’environ 8 millions d’euros cumulés, soit une moyenne de 200.000 euros par sponsor ».

Sans oublier des moments ludiques et festifs : sports nautiques, dîners de gala, concert de musique du « BigBoss Band » (groupe de musique constitué exclusivement de BigBoss), « BigBoss Comedy Club » (café-théâtre esprit Club Med joué exclusivement par des BigBoss), plage et farniente… (source: ITEspresso)

DES PRÉCISIONS SUR NOS INVITÉS

valerie dassier
Valérie Dassier

VALÉRIE DASSIER – Directrice e-commerce et CRM, pour les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam (groupe japonais Fast Retailing)

Son parcours: Diplômée de l’Edhec, Valérie Dassier a entamé sa carrière professionnelle au sein du groupe LVMH pour Le Bon Marché. Elle y est demeurée 12 années consécutives en tant que sales manager lingerie, fashion buyer et SAP project manager. L’ambition d’être autoentrepreneuse la gagne et elle monte en 2006 sa start-up spécialisée dans la décoration, jaimeladeco.com. En 2009, elle rejoint le groupe Fast Retailing pour les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam.Tam.

CHIFFRES CLÉS

60 personnes dans son service marketing

Comptoir des Cotonniers

  • CA: environ 120 millions € en 2013
  • Plus de 400 points de vente dans le monde, dont 230 en France.
  • 10 000 boutiques virtuelles et éphémères.
  • 10% du chiffre d’affaires réalisé en ligne.

En 2013, la marque multiplie son chiffre d’affaires sur Internet par 3,5 et en 2014, elle enregistre une croissance de 46% à périmètre comparable, même si le montant global est tenu confidentiel.

Princesse Tam Tam

  • 290 salariés
  • CA: 44 millions € en 2014
  • Groupe Fast Retailing
  • CA mondial: 10 milliards €
  • 3 000 points de vente environ

DANS E-COMMERCE MAG

Le goût du challenge

Valérie Dassier ne craint pas les défis. « Je suis une femme de business avant tout. Cela nécessite un esprit conquérant et un sens aigu du respect du client. » Avec Comptoir des Cotonniers, elle a trouvé un challenge à la hauteur de ses ambitions. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2013, la marque multiplie son chiffre d’affaires sur Internet par 3,5 et en 2014, elle enregistre une croissance de 46% à périmètre comparable, même si le montant global est tenu confidentiel. La multiplication des initiatives sur le digital est en grande partie responsable de ces résultats. À commencer par le déploiement international de la marque, en Allemagne, au Japon et, dernièrement, en Espagne. Les enjeux sont de taille, mais Valérie Dassier a une stratégie claire : « L’Europe et le Japon ne s’appréhendent pas de la même -manière. Notre première démarche a été d’internaliser des profils japonais et allemands. » Ensuite, elle confie l’ouverture du site japonais a des partenaires locaux chargés de l’administration, de la logistique et du service clients. « Cela nous permet de récupérer de l’expertise, des datas et, d’ici un an, on internalise la compétence. » Valérie Dassier ne manque pas de vision stratégique. « Nous essayons toujours d’être en avance sur les besoins de nos clients. » Pour y parvenir, elle tient à conserver une flexibilité technique et s’appuie sur une plateforme développée en interne. « Nous pouvons facilement rajouter de nouvelles fonctionnalités, effectuer des tests,etc. » Cette agilité est aussi au service d’une recherche continue de la qualité de service. Ainsi, Valérie Dassier met en place le click and collect et lance un site mobile -donnant accès à l’ensemble des collections. Sa pugnacité l’a aidée à franchir une étape supplémentaire chez Comptoir des Cotonniers en 2014 : le lancement simultané de près de 10 000 boutiques éphémères, abribus, pages de magazine, table de restaurant, VTC… Il suffisait de flasher le QR code des produits présentés pour être livré en 48heures. Encouragée par le succès de l’opération et un taux de transformation moyen de 6%, Valérie Dassier prévoit de réitérer l’opération dès novembre. (Article complet: Ecommercemag)

DANS STRATÉGIES

Valérie Dassier – L’esprit startup de Comptoir des Cotonniers

Valérie Dassier gère son département comme une start-up et se plaît à croiser les compétences.

«On retourne la boîte à meuh dès que l’on atteint notre objectif de chiffre d’affaires, il y a des cris réguliers dans les bureaux à chaque hausse importante des ventes, mais on fête aussi les promotions, les embauches, les anniversaires», sourit Valérie Dassier, animatrice d’ambiance à ses heures, mais surtout directrice e-commerce, CRM et service client de Comptoir des cotonniers et directeur e-commerce et marketing de Princesse Tam Tam. (…) Le doublement des équipes e-commerce, depuis 2010, témoigne d’une forte croissance. Un défi sans cesse renouvelé: «En début d’année quand on fixe les objectifs de ventes e-commerce, ils sont toujours extrêmement élevés, et il y a toujours un petit moment de panique, mais il ne faut pas se mettre de barrières, et quand on part du principe que rien n’est impossible, on y arrive», explique-t-elle. Ça tombe bien, cette manager a un vrai goût du challenge, qu’elle a pu éprouver quand elle était à tête de son propre site e-commerce (revendu en 2009).

Son expérience d’entrepreneur la pousse aussi à beaucoup responsabiliser: «Je sais que quelqu’un n’est jamais aussi bon que quand il se sent complètement maître de son business, du coup je le rends les gens très vite autonomes et il peut y avoir un petit côté “je te jette dans la piscine”, avoue-t-elle. Mais quand ils arrivent à traverser le bassin, leur satisfaction personnelle est décuplée.» (…) (Article complet sur Stratégies)

thierry petit
Thierry Petit

THIERRY PETIT – PDG de SHOWROOMPRIVÉ

CHIFFRES CLÉS

  • CA 2014: 480 millions €, en croissance de 40 % (20% à l’international) (5% de rentabilité)
  • 9 millions de commandes en 2014
  • 4 millions de nouveaux membres en 2014, pour atteindre les 20 millions sur l’Europe, dont 50% en France.
  • Effectif: (180 collaborateurs recrutés en 2014)
  • Cible: la «digital mum». Agées de 25 à 49 ans, elles seraient près de 9 millions en France.

L’idée de l’entrepreneur est de guider sa politique d’achat vers ce cœur de cible car « 70% de nos ventes sont réalisées sur du prêt-à-porter, des chaussures ou accessoires».

ACTUALITÉ – DERNIÈRE MINUTE  SHOWROOMPRIVÉ A LEVÉ 60 millions €, grâce au concours d’investisseurs des pays du Golfe. Son objectif : une introduction en Bourse en 2016. (…) L’objectif annoncé est ambitieux : finaliser une entrée en Bourse courant 2016. La plate-forme d’e-commerce serait valorisée à plus de 600 millions d’euros. (suite de l’article sur itespresso.fr) Cette information a été publiée après l’enregistrement de l’émission.

DANS LE JOURNAL DU NET

Quels sont les pays phares de votre activité ?

A l’international, nous réalisons la majorité de nos revenus au Portugal, en Espagne, en Italie et en Belgique. Nous avons aussi un très bon taux de croissance en Pologne. On a dû s’y adapter car les modes de consommation y sont différents et nous y avons mis en place une stratégie marketing spécifique, avec de la communication offline notamment. Enfin, aux Pays-Bas, les coûts d’acquisition sont élevés mais nos acheteurs sont très fidèles et le panier moyen est élevé. Nous y renforçons notre présence.

Et au Royaume-Uni ?

On a arrêté d’y d’investir fortement. Notre ROI est plus élevé dans les pays du sud ou en Belgique et en Pologne, c’est donc bien plus rentable d’y investir.

Quelle est l’audience et la part du chiffre d’affaires réalisée sur mobile ?

Le mobile concentre 60% de notre trafic et représente 45% du chiffre d’affaires global, dont 75% réalisé sur des applications. La croissance y est bien plus importante que sur desktop, tant en termes d’audiences que de conversions.

En novembre, vous avez lancé Smart promo, une application qui simplifie le couponing web-to-store : elle supprime l’obligation d’imprimer un coupon de réduction ainsi que la nécessité pour les magasins d’être équipés d’un dispositif pour les prendre en compte. Quel bilan en faites-vous ?

Il est encore trop tôt pour en faire un bilan, mais nous avons une bonne traction de téléchargements et des achats récurrents. Les consommateurs sont enclins à utiliser le service, mais il faut un certain temps de pédagogie. On l’a lancée en rodage, en apprentissage. La phase de développement va se faire cette année.

Allez-vous ouvrir de nouveaux pays en 2015 ?

Nous pensons notamment à l’Europe de l’est, maintenant que l’on a compris comment s’y adapter grâce à l’exemple de la Pologne. On regarde actuellement des dossiers en vue de potentielles acquisitions. Nous allons aussi nous lancer en Allemagne, en avril ou mai, de manière organique cette fois-ci.

Quel est votre objectif de croissance pour 2015 ?

40% de croissance du chiffre d’affaires, pour rester sur la même dynamique. Nous voulons atteindre le milliard de volume d’affaires dans les trois ans. (Article complet sur le Journal du Net)

DANS LSA CONSO

Les clés du succès de Showroomprivé

Un site spécialisé dans la vente privée, quel qu’il soit, a besoin d’attirer des grandes marques, au nom ­clinquant, pour se développer. Mais pour intéresser ces grandes marques, il doit leur promettre de larges volumes de vente. Donc s’appuyer sur un panel de clients importants. Lesquels clients ne vont venir que si on leur propose de grandes marques.

Bref, une spirale bien délicate à voir se refermer en joli cercle de croissance harmonieux. Sauf à « acheter du chiffre d’affaires », évidemment. Une pratique courante qui consiste à vendre, coûte que coûte, puis voir ensuite. En clair, occuper le terrain. Accepter de perdre de l’argent, beaucoup d’argent, dans l’espoir d’en gagner plus tard. La stratégie de l’étouffement de la concurrence.

On voit ça à foison sur internet. Des entreprises déjà énormes, mais qui n’ont jamais été rentables. Ce n’est pas le cas de Showroomprivé. Surtout pas. La société, huit ans d’âge à peine, gagne de l’argent. 5% de rentabilité en 2013.

Les marques, elles sont sur le site, pas de problème. Nike, Puma, Comptoir des Cotonniers sont parmi les derniers grands noms en date « signés ». Une courte liste qui ne représente que la partie émergée de l’iceberg. La mode femmes reste le secteur privilégié. Logique, puisque c’est, de très loin sur le Net, le premier déclencheur de visite et d’achats. 68% des offres des ventes sont ainsi réalisées sur ces marchés. La maison, au sens large (meubles, décoration, vaisselle), pèse, elle, à hauteur de 17%, pour s’en tenir aux deux plus grands postes. Le restant étant l’apanage des offres homme, enfant et voyages.

« 70% de nos acheteurs sont des réguliers. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des clients fidèles. C’est un socle solide sur lequel s’appuyer », insiste Thierry Petit.

Ces clients, par définition – c’est le principe des ventes privées – achètent de petits paniers, entre 45 et 50 €. Ce qui nécessite, en contrepartie, une organisation sans faille en amont : si on gagne ou, au contraire, perd 1 ou 2 € sur chaque préparation de ­commande, cela fait évidemment toute la différence, au final. (Article complet sur LSA Conso)

alix de sagazan
Alix de Sagazan

ALIX DE SAGAZAN, cofondatrice AB TASTY

CHIFFRES CLÉS

– 1ère solution d’A/B testing en France (baromètre Converteo 2014).

– 1 milliard de visiteurs testés & plus de 50 000 tests menés.

– 1 200 références dont 290 clients grands comptes.

– 9,6/10 de satisfaction moyenne des clients.

– 4ans d’expertise en webanalytics.

– 5 employés en 2011, 40 en 2015 : hypercroissance récompensée par le Pass French Tech et le label BPI Excellence

– Plus d’1/3 de l’équipe est technique + 1 expert en intelligence artificielle.

– 10 langues parlées avec une équipe commerciale dédiée à l’international + une équipe basée en Australie.

– 15 agences et plus de 40 personnes certifiées AB Tasty.

SUR FRENCHWEB

FrenchWeb: Comment avez-vous eu l’idée de ce business?

Alix de Sagazan: Très simple ! En 2009, je travaillais avec mon associé dans une agence d’acquisition de trafic sur le web. On était très frustrés de voir que nos campagnes ne transformaient pas à cause de sites mal optimisés ou de mauvais parcours clients…On a donc décidé de lancer une entreprise de conseil, Liwio, spécialisée dans la conversion web. Peu à peu, l’idée d’un outil simple de testing et d’optimisation nous est venue, discipline qui était vue comme technique, complexe et longue – on avait envie de simplifier la vie à nos clients e-marketeurs ! Ce qui est génial, c’est que notre activité de conseil nous a permis de faire une étude de marché, de comprendre les besoins et de construire notre outil avec nos clients. Après quelques mois de bêta et un accueil très favorable du marché, AB Tasty est né. (Article complet sur Frenchweb)

L’A/B testing consiste à comparer les performances de plusieurs déclinaisons d’une même page. L’objectif est d’optimiser les expériences et les parcours clients afin d’augmenter les revenus de son activité en ligne.

AB Tasty propose un outil en mode SaaS (Software as a Service), qui permet la mise en place en quelques minutes de tests A/B ou de personnalisations sur un site ou une appsans besoin d’aucunes connaissances techniques, grâce à son interface ergonomique ultra-intuitive.

AB Tasty met à disposition de ses clients 3 grandes interfaces : untableau de bord, un éditeur graphique afin de créer des tests facilement, et une interface de reporting dans laquelle les clients peuvent suivre les résultats en temps réel. Près d’un tiers de notre effectif est dédié au suivi et à l’accompagnement personnalisé, de la découverte de l’outil à l’utilisation plus complexe. Nous restons toujours disponibles pour aider nos clients à atteindre leurs objectifs ! Notre but est avant tout de faire monter en compétence nos clients afin que leurs équipes marketing soient totalement libres dans leurs stratégies de personnalisation.

4 ans d’expertise en webanalytics ont permis à AB Tasty de proposer un outil complet, toujours à l’écoute de ses clients et des besoins du marché. C’est d’ailleurs cette proximité et cette expertise qui a valu à AB Tasty d’être nommée 1ère solution d’A/B testing en France dans le baromètre 2014 de Converteo ! Malgré une forte croissance ayant permis à l’entreprise d’avoir plus de 290 clients grands comptes en moins de 4 ans, l’équipe reste toujours disponible pour répondre aux questions des clients, grâce à une équipe client 100% dédiée à l’accompagnement et à la formation des clients.

louis prunel
Louis Prunel

LOUIS PRUNEL, cofondateur d’ARTHUR MEDIA GROUP

Arthur Media est un groupe eMarketing, accompagnant les acteurs du e-commerce dans leurs problématiques d’acquisition, de monétisation ou de fidélisation.

L’entreprise a été vainqueure (2ème position) aux « Big Boss Idol » fin 2014. Le jury a particulièrement apprécié une solution consistant à « réveiller » les bases de données des sites e-commerce. Une solution d’ailleurs utilisée par ShowRoomPrivé et d’autres grands noms du secteur. Le principe est d’identifier des clients « en sommeil » chez les e-commerçants, et de retrouver leur profil conso parmi la vaste base de données d’Arthur media group, notamment de voir ce qu’ils achètent et où, ce qui les intéresse, pour les « réveiller » en leur envoyant une offre appropriée venant de l’e-commerçant chez qui ils ne consommaient plus.

CHIFFRES CLÉS

  • Base de données de 53 millions d’adresses
  • 1 milliard d’e-mails trackés chaque mois
  • 1 million de contacts téléphone et tchat
anton bielakoff
Anton Bielakoff

ANTON BIELAKOFF, DG de LYRA NETWORK

Fondée en 2001, Lyra Network sécurise les paiements du e-commerce et du commerce de proximité et développe des services à valeur ajoutée pour gérer au quotidien les transactions et les équipements. Société 100% française, basée à Toulouse, Lyra Network est présente à l’international avec des filiales en Algérie, Allemagne, Brésil et Inde. La R&D et le support technique sont basés à Toulouse. Le groupe compte 130 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 50 M€ en 2014.

CHIFFRES CLÉS

  • 1 paiement sur 2 en France passe par Lyra Network
  • + de 5,1 milliards de paiement sécurisés et transmis en 2014
  • + de 27 000 e-commerçants
  • + de 1 500 000 terminaux de paiement dans le monde

PayZen, solution de paiement sécurisé internet et mobile, est une marque du groupe Lyra Network. Les services proposées par Lyra Network sont agrées PCI DSS, Visa merchant Agent, et Lyra Network est le seul acteur du marché à avoir obtenu l’agrément GIE Cartes Bancaires.

Écoutez, réécoutez et téléchargez l’émission spéciale Big Boss du E-commerce 2014:

Comment vérifier les avis des clients sur le net ? La solution d’Avis Vérifiés. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 29/5/14 à 21h | Samedi 31/5/14 à 7h | Dimanche 1/6/14 à 15h

Au sommaire

TALK 1 : Nouveaux modes de paiement : la révolution est en marche

TALK 2 : Avis Vérifiés : Pour des vrais avis rédigés par de vrais clients sur Internet

TALK 3 : Reportage chez Magiline, pisciniste et ses piscines connectées

TALK3 et 4 : Dossier sur la domotique et la maison intelligente avec notamment les nouveautés de Velux et la 1e ampoule LIFI (Internet par la lumière)

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : AVIS VÉRIFIÉS | Avec Tom Brami
  • Activité: collecte et gestion des avis pour les professionnels de la vente en ligne
  • Lieu: Marseille
  • Date de création: 2012
  • CA prévisionnel 2014: 1million
  • Effectif: 15

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TripAdvisor soupçonné de « bidonner » certains avis…

Depuis 2011, la DGCCRF a épinglé 20 sites pour faux avis de consommateurs sur les 180 qu’elle a contrôlés. Or, d’après une enquête du comparateur de satisfaction «Testntrust», «la confiance dans les avis de consommateurs est une préoccupation majeure pour les 9 français sur 10 qui déclarent les lire». Pour les e-commerçants, l’authenticité des commentaires est donc un enjeu majeur pour leur business.

En 2012, trois entrepreneurs, Tom Brami, Laurent Abisset et Olivier Mouillet pressentent l’ampleur du potentiel de ce marché encore balbutiant en France. Ils lancent alors Net Reviews qui édite les sites : Avis Vérifiés.fr et leurs déclinaisons internationales opiniones-verificadas en Espagne, verified-reviews aux UK… (source les echos)

→COMMENT FONT-ILS POUR VÉRIFIER LES AVIS DES CLIENTS ?

Avis Vérifiés s’adresse aux sites e-marchand qui ne disposent pas de service client. Ils collectent donc pour eux, les avis de leurs clients. Ensuite, grâce au mail de ce client, ils sont en mesure de vérifier si ce dernier a réellement effectuer un achat sur le site. Si tel est le cas, Avis Vérifiés publiera l’avis de ce vrai client qu’ils sont bons ou mauvais !

« Avis Vérifiés est une solution innovante permettant de récolter, traiter et afficher de véritables avis clients. La solution s’adresse principalement aux sites e-commerce mais aussi à tous les sites générant des transactions. Utiliser un tiers de confiance en matière d’avis permet d’augmenter le taux de transformation et d’améliorer la gestion de la relation client ».

→COMBIEN ÇA COUTE POUR UN E-COMMERÇANT ? 

Abonnement mensuel à partir de 59 €

→QUELS AVANTAGES ?

Près de 9 français sur 10 consultent les avis de consommateurs sur Internet et 89% d’entre eux les jugent « utiles » ou « très utiles ». Pourtant, un défaut de confiance est manifeste : ¾ des français pensent que parmi les avis de consommateurs, certains sont faux . Démontrer et prouver que les avis clients sont de vrais avis rédigés par de vrais clients est un réel plus car il peut permettre sur certains sites de vente d’augmenter le taux de conversation (de la prise d’information à l’acte d’achat) de 20% ! 

→UNE NORME AFNOR 

AFNOR publie aujourd’hui la première norme volontaire, dans le monde, visant à fiabiliser le traitement des avis de consommateurs sur Internet. 43 organisations ont su travailler de manière collective, pendant 18 mois, pour définir des règles applicables à tous les sites d’avis relatifs aux produits, au tourisme, à la restauration et aux services en général. Avis Vérifiés est certifié AFNOR. 

Exemples de principes et exigences de la norme :

Collecte :

– Interdiction d’acheter des avis.
– Identification de l’auteur de l’avis (mais l’identité doit être cachée lors de la publication) pour que le modérateur puisse le contacter si besoin.
– Fourniture optionnelle de preuve de l’expérience de consommation pour améliorer la crédibilité d’un avis déposé.

Modération :

– Le modérateur doit maîtriser la langue dans laquelle l’avis a été rédigé.
– Impossibilité de modifier un avis en ligne, mais le consommateur a un droit de retrait.
– Les règles de modération sont indiquées dans les Conditions Générales d’Utilisation (motifs de rejet et délais sur lequel le site s’engage notamment).

Restitution :

– Affichage en premier des avis les plus récents.
– Transparence sur les méthodes de calcul des notes globales et les délais de prise en compte des notes dans la note globale affichée.
– Affichage de l’ensemble des avis, dans leur intégralité.
– S’engager et afficher un délai maximum de restitution des avis.
– Droit de réponse gratuit et publié sous 7 jours.

Plus d’infos ICI

→ACTUALITÉ D’AVIS VÉRIFIÉS

Avis vérifiés souhaite pénétrer le marché américain, et sud américain. Pour assurer ce développement international, l’entreprise vient de réaliser un tour de table de 2 millions d’euros auprès de Midi Capital et Netangels.

Ils vont finaliser l’ouverture d’une filiale à Miami, point d’ancrage à leur conquête des marchés nord et sud-américains en 2014.

 Avis-verifies.com compte actuellement 800 clients en France. Plus d’infos : frenchweb

La « révolution » des modes de paiement. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 29/5/14 à 21h | Samedi 31/5/14 à 7h | Dimanche 1/6/14 à 15h

Au sommaire

TALK 1 : Nouveaux modes de paiement : la révolution est en marche

TALK 2 : Avis Vérifiés : pour des vrais avis rédigés par de vrais clients sur Internet

TALK 3 : Reportage chez Magiline, pisciniste et ses piscines connectées

TALK3 et 4 : Dossier sur la domotique et la maison intelligente avec notamment les nouveautés de Velux et la 1e ampoule LIFI (Internet par la lumière)

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : La révolution des modes de paiement |  Avec Jean Yves Rossi, Pdt de Canton Consulting

CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité. La formation complète naturellement cette offre de conseil. CANTON-Consulting édite la revue « NDP »- Nouvelles Dynamiques du Paiement ®- qui délivre aux professionnels, deux fois par mois, l’outil  de veille le plus complet sur les transformations engagées dans le monde du paiement. 

Réunissant des professionnels majoritairement issus du monde bancaire, des informaticiens, des juristes de haut-niveau et des spécialistes de marketing et CRM, CANTON Consulting propose des diagnostics, formations, analyses et préconisations d’optimisation par métier, mais aussi des programmes d’accompagnement, qui vont de la mise au point d’une démarche stratégique sur-mesure, jusqu’à la maîtrise d’œuvre de solutions dédiées.

La conférence PAIEMENT – INNOVATION – COMMERCE (PIC) a eu lieu le 15 mai

→QUELLES NOUVEAUTÉS ?

Le sans contact NFC

NFC-moyen-de-paiement-mobile-smartphoneLa première tendance se dessinant depuis le début des années 2000 est la démocratisation du paiement sans contact NFC (near-field communication). Utilisé exclusivement pour des petits montants (moins de 20€), cette méthode consiste à rapprocher sa carte ou Smartphone d’un terminal sans contact NFC pour effectuer la transaction. Cette dernière est immédiate et ne demande aucune confirmation. Des cartes compatibles sont aujourd’hui proposées par la majorité des établissements bancaires. Ce n’est cependant pas aussi simple côté terminal mobile : si les portables Android embarquent pour la plupart des puces NFC, du côté de la marque à la pomme rien n’est prévu. Les utilisateurs d’Iphone devront se doter d’un équipement annexe : comme par exemple une coque spéciale et donc chère (de 50 à 150 euros), ou encore des stickers compatibles NFC afin de profiter du service de paiement sans contact par mobile. Quand on sait la part importante des mobiles Apple sur le marché français, on peut ainsi être sceptique sur les opportunités de démocratisation de cette technologie.

Paiement en ligne sécurisé

Des solutions de paiement sur internet sécurisé ont fleuri ces trois dernières années avec des initiatives comme Kwixo (Crédit Agricole), Buyster ou encore Paylib (BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale) ou V.me (Visa) notamment. Elles permettent de sécuriser les achats en ligne en ne transmettant pas les données de la carte bancaire, celles-ci ayant été préalablement enregistrées par l’utilisateur au sein du service. Plus besoin de sortir la carte, en quelques clics, l’achat est payé. Alternative à l’américain Paypal, Paylib peut rassurer certains clients réticents car le service est directement géré par des banques et les opérations apparaîtront dans le relevé de compte au même titre qu’un virement classique. Les commerçants partenaires sont pour le moment limités mais des grands noms intègrent petit à petit les protocoles à leurs sites comme voyages-sncf.com ou encore vente-privée.com. Pour s’élever au rang de standard du paiement en ligne, Paylib devra jouer la carte de la vocation multi-bancaire afin de faire adopter ce système par d’autres banques.

Moyens de paiement biométriques : (Ne) Souriez (pas), vous avez payé

Le futur est là et l’entreprise finlandaise UNIQUL l’a bien compris en proposant le premier système de paiement par reconnaissance faciale : plus besoin de portefeuille, carte bancaire ou téléphone portable, votre visage suffit. Lunettes, jumeaux, masques, mauvaise luminosité…son créateur Aarne Pyulze affirme avoir pris en compte tous les enjeux liés à la technologie. Une autre innovation de rupture soutenue par la banque Accord (groupe Auchan) et son partenaire Natural Security est le paiement par veine. Ce ne sont pas les empreintes digitales du client qui sont utilisées mais l’afflux sanguin de son doigt. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a autorisé ce système, rassurée par l’absence de stockage des données ailleurs que sur la carte de l’acheteur. Sur le même principe Fujitsu développe le PulseWallet, combinant paiement par paume et portefeuille numérique.

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Services mobiles d’encaissement : vous prenez la carte ?

Gérer sa TPE (très petite entreprise) à partir d’un Ipad, Iphone ou d’un terminal Android ? C’est le défi que s’est imposé Jack Dorsey le créateur de Twitter. Il a ainsi créé Square, une plateforme permettant aux petits commerces d’accepter les cartes de crédits. Pour le moment uniquement disponible aux États-Unis, Canada et Japon, Square se matérialise par un lecteur de cartes à brancher sur la prise jack du terminal récepteur et une application mobile permettant de gérer les transactions. La carte est lue, un montant est entré, une signature est demandée et la transaction est effectuée. Même si Square est de loin le plus connu avec ses 15 milliards de dollars de transactions et la notoriété de son créateur, il n’est pas le seul le seul acteur sur ce marché : Monem Mobile, Smart TPE, Dilizi en France ou Payleven en Europe par exemple.

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Tous ces nouveaux moyens de paiement posent cependant la question du respect de la vie privée et de la sécurité. Des problématiques sur lesquelles se penche avec attention la CNIL, particulièrement sur les solutions de paiement biométriques. Frilosité du public, effets de bords flous, il est encore trop tôt pour savoir si les technologies présentées ici seront rapidement exploitées en masse ou si le billet de cinq euros a encore de très beaux jours devant lui…

Plus d’infos ICI


→POUR EN SAVOIR PLUS

Les tendances en matière de paiement :

Paiement peer-to-peer par portefeuille mobile

Les méthodes de paiement alternatives ont besoin d’une masse critique d’utilisateurs pour être viables. Le moment semble opportun pour les approches mobiles. Ainsi les porte-monnaie mobiles accèdent au marché des services de paiement. Le paiement peer-to-peer, c’est-à-dire les solutions d’envoi électronique direct de sommes d’argent à d’autres personnes, est de plus en plus souvent intégré. En 2014, de nouvelles start-up proposant des applications correspondantes vont apparaître sur le marché et offrir leurs solutions aux fournisseurs de services de paiement. Pour tous, la difficulté majeure est de garantir la sécurité des données des acheteurs: les transactions effectuées via un téléphone portable doivent aussi remplir le standard de sécurité PCI-DSS.

Micropaiement

Les micropaiements ne sont pas encore particulièrement intéressants pour le commerce en ligne: les coûts d’une seule transaction de paiement peuvent être disproportionnés par rapport à la valeur de la marchandise. Jusqu’ici, aucune solution ne s’est encore imposée. Des opérateurs de téléphonie mobile aux offres telles que Click & Buy et Paypal ou d’autres solutions à l’échelle nationale, toute une série de nouvelles options se dessinent en matière de micropaiement, du moins pour le commerce en ligne. Pour les commerçants, elles sont synonymes d’avantage concurrentiel grâce à une amélioration de leur image et de hausse des ventes grâce aux achats spontanés.

Authentification biométrique

Apple et Mastercard misent depuis cette année sur les données biométriques pour authentifier les services de paiement. Le prestataire de services de paiement en ligne Paypal teste actuellement une variante novatrice dans le domaine du paiement sans numéraire, à savoir le paiement par reconnaissance faciale. En 2014, de nouvelles offres de ce type verront le jour, de même que de nouveaux prestataires qui les développeront pour le marché de masse.

Monnaie Virtuelle : Bitcoin 

Bitcoin est un système de transfert et de vérification de propriété basé sur un réseau décentralisé de pair à pair sans aucune autorité centrale. L’application initiale du réseau Bitcoin est un système paiement électronique dont le bitcoin est l’unité de compte. Bitcoin fonctionne avec un logiciel et un protocole qui permet aux utilisateurs d’émettre des bitcoins et de gérer les transactions de façon collective et automatique. En tant que protocole libre (code source ouvert), il permet également une inter-compatibilité des logiciels et services qui l’utilisent. En tant que monnaie Bitcoin est à la fois un intermédiaire de paiement et une réserve de valeur. 

→QUI ACCEPTE LES BITCOINS ?

Oui. Il y a un nombre croissant d’entreprises et d’individus qui se servent de Bitcoin. Cela inclut des entreprises sur rue et des points de vente tels que des restaurants, des appartements, des cabinets d’avocats et des services en ligne populaires tels que Namecheap, WordPress, Reddit et Flattr. Bien que Bitcoin reste un phénomène relativement nouveau, il témoigne d’une croissance rapide. À la fin du mois d’août 2013, la valeur de tous les bitcoins en circulation a dépassé 1,5 milliard $ US avec des millions de dollars échangés quotidiennement en bitcoins. (Source : bitcoin.org)

Voir la liste ici

→COMBIEN VAUT UN BITCOIN ?

Il y a une bourse qui définit quotidiennement le prix en euros d’un Bitcoin. Le 27 mai 2014, sa valeur était de 422,00 euros pour un bitcoin. Attention le Bitcoin a atteint les 600 euros ! Attention la monnaie est très volatile.

→COMMENT PAYER EN BITCOINS ? 

Effectuer des paiements avec Bitcoin est plus facile que de faire des achats à l’aide d’une carte de débit ou de crédit, et les paiements peuvent être reçus sans avoir de compte commercial. Les paiements s’effectuent à l’aide d’un logiciel portefeuille, soit sur votre ordinateur ou sur votre téléphone portable, en entrant l’adresse du destinataire, le montant à payer et en appuyant sur envoyer. Pour faciliter la saisie de l’adresse du destinataire, plusieurs portefeuilles peuvent obtenir l’adresse en scannant un code QR ou en approchant deux téléphones dotés de la technologie NFC.

Il existe aussi des applications comme Paymium

Paymium répond à deux besoins : comment acheter et vendre des Bitcoins ? Et comment accepter un paiement en Bitcoin et le convertir immédiatement en Euro ?

Nous apportons une solution simple et sécurisée pour l’achat et la vente de Bitcoin à travers la seule place de marché européenne travaillant en partenariat avec un établissement de paiement agréé. (source frenchWeb)

→ATTENTION : BITCOIN OU PAS, FAUT DÉCLARER SES REVENUS AU FISC

Bitcoin n’est pas une devise officielle. Ceci étant dit, la plupart des juridictions exigent que vous payiez des impôts sur le revenu, les ventes, les salaires et les gains en capital sur tout ce qui a de la valeur, incluant les bitcoins. Il est de votre responsabilité de vous assurer de respecter les impôts, les mandats légaux et les réglementations émises par votre gouvernement et / ou vos municipalités locales.

→BITCOIN : UNE MONNAIE D’AVENIR ?

Jeudi 5 novembre 2013, la banque de France s’est fendue d’une note avertissant les utilisateurs des dangers du Bitcoin, qui représente un « risque spéculatif certain ». Et elle n’est pas la seule. Partout dans le monde, autorités financières, banques centrales et gouvernements ont tenu à exprimer leurs craintes face à la monnaie virtuelle, à l’image de l’autorité bancaire européenne et de la banque centrale de Chine par exemple. Les défauts et risques intrinsèques au Bitcoin en font une monnaie à risque. En savoir plus ICI

→POUR EN SAVOIR PLUS ? LA MAISON DU BITCOIN À PARIS 

Située au 35 rue du Caire à Paris, La maison du Bitcoin est un espace de 220m2 dédié au Bitcoin créé par et pour les entrepreneurs passionnés des cryptomonnaies. En savoir plus ICI

L’avenir du e-commerce, chiffres clés, tendances… C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 13/3/14 à 21h | samedi 15/3/14 à 7h | dimanche 16/3/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : KOLIBREE lance la première brosse à dents connectée

TALK 2 : LIBERTY & CO : les cadeaux d’affaires sont bons pour le business

NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir du e-commerce

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:
TALK 3 et 4  : DOSSIER E-COMMERCE avec Patrick Robin (Pdt de 24H – Boosket) et François Momboisse (Pdt de la FEVAD)

Nouveau dans le Business Club de France. Désormais, nous vous proposerons un reportage dans une entreprise, chaque semaine. L’occasion d’ouvrir, ensuite, un dossier ayant un lien avec l’activité de l’entreprise. Cette semaine, nous sommes allés « visiter » BazarChic.com. Vous pourrez prochainement écouter ce reportage dans sa version radio et TV. 

Avec nos invités, nous analysons l’évolution du e-commerce et les nouvelles tendances et technologies. Nous abordons aussi avec nos invités les nouveaux comportements des consommateurs.

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E-ecommerce : La France 3è en Europe 

Source FrenchWeb

Ce sont les Anglais qui achètent le plus sur internet, avec 42 milliards d’euros dépensés en 2013.

Selon une étude réalisée par RetailMeNot, les Français sont les troisièmes plus gros consommateurs européens en ligne derrière les Allemands et les Anglais. RetailMeNot estime qu’en 2014, les cyberacheteurs français devraient dépenser chacun 908 euros contre 1267 euros au Royaume-Uni.

La Grande-Bretagne reste le champion de l’e-commerce en Europe. 67% de la population britannique a acheté en ligne en 2013. Les ventes outre-Manche devraient générer au total 53 milliards d’euros en 2014, soit une croissance de 15,8% par rapport à 2013. L’Allemagne talonne la Grande-Bretagne avec 42 milliards d’euros (+22%) et la France ensuite (31 milliards d’euros, +17%).

Su l’Europe reste un peu en retrait sur les achats en ligne (46% de e-shoppers en Europe contre 57% aux USA), l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis. Les dépenses restent néanmoins inférieures. Le poids du marché américain est aujourd’hui 49% plus élevé (196 milliards d’euros aux Etats-Unis dépensés en 2013 contre 132 milliards d’euros en Europe).

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L’étude prévoit une hausse des ventes en ligne. En 2014, la croissance des ventes en ligne sera 11,9 fois plus élevée sur la moyenne européenne que la croissance des ventes dans le commerce traditionnel. En France, le rythme de croissance de la vente en ligne sera même 17,3 fois plus fort, prévient RetailMeNot.

Modes de paiement en ligne :  Les e-shoppers au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis privilégient la carte de crédit, alors que les Espagnols et les Italiens préfèrent la carte prépayée, tandis qu’en Allemagne, c’est le virement bancaire qui est la pratique la plus courante pour régler ses achats en ligne.

Technologies 

Le principal support d’achat sur Internet reste l’ordinateur, 87% des internautes utiliseront l’ordinateur pour leurs achats online.  On observe cependant une baisse de 5 points. A l’inverse, l’utilisation de la  tablette gagne du terrain (19% des internautes prévoient de faire leurs achats online via leur tablette en 2014 contre 12% en 2013).L’achat via le mobile/Smartphone enregistre une hausse dans une moindre mesure avec +3 points  (15% vs 12% en 2013).  On note une utilisation plus marquée de ce support d’achat auprès des habitants de la région parisienne (24%).

Parmi les produits qui seront le plus commandés via smartphone, figurent en tête les vêtements/chaussures qui enregistrent une progression très significative de 22 points. En effet, la proportion d’internautes déclarant vouloir acheter ce type de produits a doublé en un an (38% en 2014 vs 16% en 2013). Arrivent ensuite les billets train/avion : 28% (+4%), les billets de spectacle : 24%, les biens culturels physiques : 18% et les parfums/cosmétiques : 18% (en hausse de 8 points).

Tendances : 

Internet voit émerger de nouvelles tendances de consommation. En 2013, 10% des internautes ont opté pour le co-voiturage et 6% pour les achats groupés aux producteurs. En 2014, la consommation collaborative va prendre de l’ampleur : 38% des internautes envisagent d’avoir recours à ce mode de consommation en 2014, +19 points par rapport à 2013*. Les jeunes en seront les plus adeptes (51% des 18-24 ans).

Dans le détail, près d’1 sur 4 déclare vouloir effectuer des achats groupés directement aux producteurs (+18 points) et 15% pensent utiliser le co-voiturage en 2014 (+5 points). Arrivent ensuite les locations d’objets entre particuliers (10%, + 7points), le couchsurfing (9%, +6 points) et la location de véhicule entre particuliers (7%, +4 points).

L’avenir

Selon une étude Etude Oxatis – KPMG : Confirmant sa forte croissance en 2013, le secteur du e-commerce, a cru cette année huit  fois plus vite que le commerce traditionnel. Avec une progression de 13,5% en France (+1.8% pour le commerce traditionnel), la tendance française confirme la tendance américaine (+13% sur le marché du e-commerce contre +2.5% pour le commerce traditionnel). Facteur important, ce marché est de plus en plus fortement tiré par les TPE/ PME.

→Pour info :  il y a en France, environs 120 000 sites marchands actifs et cela a créé plus de 75 000 emplois directs. 

Internet a fêté mercredi ses 25 ans ! Sans Internet, pas de e-commerce ! 

Alors qu’il travaillait dans un laboratoire du Cern, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire située en Suisse, le Britannique Tim Berners-Lee a conçu un moyen pour que des scientifiques et des universitaires puissent partager des informations. Il l’a formalisé dans un article le 12 mars 1989, considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web.

Dans ce texte, Tim Berners-Lee ne parlait pas encore du World Wide Web mais d’Information Mesh. Il y décrivait un schéma d’architecture client/serveur supportant un ensemble de contenus distribués associés par des liens hypertextes. Avec l’aide d’un ingénieur du centre, Robert Cailliau, il développa un premier navigateur à destination des laboratoires du centre, avec pour objectif de concrétiser sa solution de partage d’informations.

 Il y avait une énorme dose d’orgueil dans le projet au départ », raconte à l’AFP Marc Weber, créateur et conservateur du programme sur l’histoire de l’Internet au Musée d’histoire informatique de Mountain View en Californie. « Tim Berners-Lee a sorti de nulle part, sans qu’on lui ait rien demandé, tout ce système de gestion de documents » et au départ ses collègues l’ont « complètement ignoré ». Le scientifique va finalement convaincre le Cern d’adopter le système après avoir démontré son utilité en compilant un annuaire du laboratoire dans un index en ligne.

Si cette technologie a été inventée en 1989, ce n’est que le 30 janvier 1993 que le Cern publie une déclaration autorisant son utilisation gratuite. Et le 30 avril suivant, le Web devenait totalement libre d’accès. « C’est une des plus grandes dates dans l’histoire du Web », expliquait l’an dernier à l’AFP, le responsable du Web au Cern, Dan Noyes.

Vingt-cinq ans après sa création, près de 2,5 milliards d’êtres humains se rendent tous les jours sur la Toile. Ce chiffre semble important, pourtant il ne représente qu’un peu plus d’un tiers de la population de la planète.  Article complet sur BFMTV

P robinPatrick Robin veut « rallumer » Paris. 

Patrick Robin a signé avec d’autres entrepreneurs Parisiens, une tribune pour « rallumer » Paris qui a été publiée sur HuffingtonPost

Extraits : Nous, habitants de Paris, entrepreneurs de toutes sensibilités politiques, amoureux de cette ville qui nous a tant donné, prenons aujourd’hui la parole pour lancer un cri d’alarme et pour demander aux candidates et aux candidats à la prochaine élection municipale de s’engager à réaliser un bilan indépendant, exhaustif et comparatif de la Capitale et à redonner, sur la base de celui-ci, un nouvel élan avec de réelles et fortes ambitions à notre ville.

Pendant des siècles, la lumière de Paris a éclairé le monde plus que n’importe quelle autre ville.

[…]

Près de cent cinquante ans plus tard, rappeler cela relève du cliché et sans avoir l’imprudence d’affirmer, alors que les derniers indicateurs n’ont pas encore été publiés, queParis a été dépassé, tout le monde s’accorde à dire que Paris a été rattrapé.

[…]

Aujourd’hui, bien que pour paraphraser Maurice Chevalier « Paris sera toujours Paris », Paris attire moins, Paris rayonne moins, Paris enchante moins, Paris inspire moins.

Car Paris doit avant toute chose être au service des talents de ses habitants, jeunes et moins jeunes et de ses nombreux visiteurs. Paris doit s’attacher à lever toutes ses entraves et redevenir un Paris « qui marche » où circulation, propreté et sécurité redeviennent juste « normaux ».

Nous faisons le rêve d’une circulation « normale ». L’impact des embouteillages coûterait à la Capitale la bagatelle de 40% des 5,5 milliards d’euros qui partent en fumée chaque année en France. Un chiffre colossal. […] Il est paradoxal de vouloir restreindre la circulation de façon parfois drastique (par exemple avec la fermeture des voies sur berge) et refuser simultanément de limiter le nombre de véhicules autorisés à circuler dans Paris. Quand le RER B est qualifié « d’arme de destruction massive du tourisme francilien », il est légitime de vouloir demander des comptes. A quand des transports en commun fiables, circulant à des horaires réguliers et avec des capacités adaptées aux horaires? A quand une ville avec des taxis et véhicules de tourisme (VTC) en nombre équivalents à ceux des autres capitales, la pénurie de ceux-ci à Paris étant devenue patente? Embouteillages quotidiens, RER régulièrement perturbés, taxis souvent indisponibles: nous vivons dans un dogme anti-circulation, anti-économique, quasi sadique.

Nous faisons le rêve d’une propreté « normale ». Une ville qui fait respecter ses espaces communs et ses codes et qui donne envie à ses habitants et ses commerçants d’y contribuer également. Une ville où chacune des incivilités qui pénalisent la vie quotidienne de milliers d’autres citoyens (tags, ordures laissées à même le sol, déjections canines mais aussi 2 roues et vélos circulant sur les trottoirs) est aussi vigoureusement et rapidement réprimandée que les dépassements d’horaire de stationnement.
Nous faisons le rêve d’une sécurité « normale ». Une ville qui veille sur ses habitants et ses visiteurs.

[…] 

Nous faisons le rêve d’une ville électrique grâce à une politique intelligente et incitative de partenariats publics/privés aussi bien pour les transports en commun, camions, taxis, véhicules individuels que pour les 2 roues électriques. La bascule organisée et progressive vers un tout électrique permettra à terme la couverture du périphérique, rendra l’air meilleur et les décibels plus bas.

[…]

Nous faisons le rêve d’une ville digitale où Paris informe, écoute, dialogue et facilite les échanges avec et entre ses habitants et ses visiteurs. A quand des outils mobiles permettant à chacun de signaler un problème, de poser une question, de proposer un service et de devenir ainsi un acteur de sa ville comme cela est fait avec succès à Chicago avec le service « open-311 »? Paris a besoin de la transparence, de l’innovation et de la réactivité que les technologies digitales apportent déjà à tous les secteurs de l’économie française.

Nous faisons le rêve d’une ville ouverte qui se remette au niveau de ses concurrentes européennes, avec des commerces ouverts en soirée et le dimanche ainsi qu’un accès au métro et aux aéroports dans des horaires étendus. La vitrine de ce nouveau Paris ouvert devant être l’avenue des Champs Elysées.

Nous faisons le rêve d’une ville accueillante avec le rattrapage du retard pris sur la capacité hôtelière. En 2013 Paris n’a quasiment par augmenté son nombre de chambres à la différence là aussi d’autres grandes capitales, restant ainsi une des villes les plus chères d’Europe. En attendant que cette capacité hôtelière s’ajuste à quand la mise en place d’une réglementation innovante et intelligente permettant les hébergements alternatifs?

A Paris, soyons innovants, soyons accueillants, soyons ouverts, soyons réactifs, soyons électriques, soyons propres, soyons sûrs, soyons économes, soyons libres !

En 2014 Rallumons Paris !

Alltricks, pure-player du cyclisme, a le vent en poupe! C’était au Business Club sur BFM Business radio

Publié le Mis à jour le

C’était au Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion jeudi 13/2/14 à 21h | samedi 15/2/14 à 7h | dimanche 16/2/14 à 15h

Nos invités:

TALK 1: SAINT JAMES, leader de la mode marine depuis 125 ans

TALK 2: ADVENTURE CONSEIL: comment optimiser sa campagne d’e-mailing?

TALK 3 : SIMPLON, école du web nouvelle génération

TALK 4: ALLTRICKS, pure-player du cyclisme, lève 2,9 M€

Pour écouter, réécouter et/ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140213_club_0.mp3]

→ TALK 4 : ALLTRICKS, avec Gary Anssens, président fondateur

logoalltricksDate de création : 2008

Lieu : Maurepas (78)

CA : 20 millions

Effectif : 45

120 000 clients dans toute l’Europe

200 000 commandes en 2013

Gary Anssens, fondateur d’Alltricks, est un ancien champion de VTT. Il y a quelques années, il est victime d’un accident grave, qui endommage sa colonne vertébrale. Après avoir passé 1 an à l’hôpital, il décide de devenir chef d’entreprise: « Mon accident est la meilleure chose qui me soit arrivée » dit-il.

Le marché global du vélo est estimé à 1,3 milliard d’euros, la vente en ligne représenterait 10% de ce marché. Mais les distributeurs et les acteurs de la vente au détail semblent l’avoir déserté, à voir la croissance rapide du pure player Alltricks. En deux ans, le site a décuplé son chiffre d’affaires: 3 millions d’euros en 2011, 20 millions d’euros annoncé en 2013. Avec un panier moyen de 100 euros en moyenne, le site bénéficie d’un fort repeat business, notamment sur le ré-achat de pièces détachées: « Nous observons sur ces produits des taux supérieurs à la moyenne », indique Gary Anssens, le jeune patron d’Alltricks.

alltricksACTUALITÉ : Janvier 2014 – Levée de fonds 2,9 M d’€ (au total presque 5 millions € levés depuis la création)

La jeune société Alltricks, créée par Gary Anssens en 2008, annonce ce jour une levée de fonds de 2,9 millions d’euros auprès dePartech Ventures, Fifadev.eco, Family Office Halley, Financière de la Gommerie et Atafoto pour l’accompagner dans son développement ambitieux.

«Nous connaissons une croissance continue. Il faut donc constamment investir dans les outils et processus pour accueillir plus de clients tout en augmentant la qualité du service. » explique Gary Anssens, PDG d’Alltricks.

Jean-Marc Patouillaud, Associé Gérant de Partech Ventures, renchérit : « La réussite de Alltricks démontre une fois de plus l’énorme place à prendre par les acteurs du commerce en ligne dans les marchés désertés ou mal servis par la distribution traditionnelle. La clé du succès réside dans l’adoption des meilleurs outils marketing et logistique ainsi que dans l’obsession de la qualité de service ».

Le jeune entrepreneur trentenaire ajoute : « Cette levée de fonds est l’occasion pour nous d’amorcer réellement notre internationalisation en 2014. Une dizaine de pays est déjà ciblée et nous prévoyons tous les moyens nécessaires pour nous assurer une présence rapide. Nous sommes ravis d’avancer une nouvelle fois avec Partech qui nous accompagne depuis 2 ans dans notre croissance et d’accueillir de nouveaux investisseurs qui croient aussi fort que nous dans cette formidable aventure ! » .

Alltricks, qui avait annoncé en décembre dernier un partenariat d’envergure avec le groupe Amaury Sport Organisation en tant que « e-shop officiel » en support des événements phares du groupe dans l’univers du vélo – et notamment le Tour de France-, prouve donc à nouveau sa légitimé et sa place de numéro 1 sur le marché.

OBJECTIFS

  • La société a pour objectif, cette année, d’atteindre un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros dont 20% sont dédiés à l’international.
  • Avec 200 000 commandes comptabilisées en 2013 et une augmentation constante des demandes, la start-up envisage d’agrandir son équipe avec le recrutement de 15 personnes. Gary Anssens indique : « Cette augmentation considérable des commandes ouvre des portes à la création de nouveaux postes notamment sur la chaîne logistique. Nous travaillons par ailleurs à l’internalisation du service informatique et marketing. ».
  • La start-up prévoit par ailleurs de développer une application mobile dédiée, qui proposera aux passionnés de vélo des tutoriels de réparation, et l’opportunité de pushercertains produits. Sur le site, des modules communautaires plus orientés sur le contenu et les conseils, vont être implémentés. Un modèle cher à Oscaro, devenu numéro 1 mondial des pièces auto, qui a réalisé 230 millions d’euros de CA en 2013. (Frenchweb)
  • Internationalisation : Alltricks veut désormais grandir et se renforcer sur le marché européen, où la startup revendique 120 000 clients: » On assiste à un effondrement de la représentation des commerces de détail. En dehors de la Grande-Bretagne, la concurrence en Europe est peu agressive. Il y a une opportunité à saisir sur le online et le offline », précise Jean-Marc Patouillaud, managing partner chez Partech.

Alltricks va donc bel et bien se lancer à l’assaut du marché européen dans une dizaine de pays, en commençant par la Belgique, l’Allemagne, le Portugal, l’Italie, l’Espagne. La start-up prévoit pour cela de recruter des experts bilingues ou natifs dans leur langue, qui vont interagir avec des partenaires implantés en local.

Rue du Commerce.com veut devenir le 1er centre commercial digital de France. C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé : jeudi 14/11/13 à 21h |samedi 16/11/13 à 7h |dimanche 17/11/13 à 15h

Talk 1 : Seul sur une île déserte, il gère son entreprise à 10 000 Km de son bureau parisien

Talk 2 : Be.Green la PME qui défie la RATP

Talk 3 : Rue du Commerce.com veut devenir le 1er centre commercial digital de France

Talk 4 : Destination 107 : le livre qui vous donne envie d’entreprendre

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20131114_club_0.mp3]

TALK 3  RUE DU COMMERCE.COM avec Albert Malaquin – Pdt 

Rue du Commerce.com

La Société est créée en avril 1999 par Patrick Jacquemin et Gauthier Picquart avec pour objet de distribuer des produits informatiques et électroniques grand public par Internet. Le site www.rueducommerce.com est mis en ligne le 9 août 1999 avec environ 9.000 références, essentiellement informatiques. La Société compte un effectif de 5 personnes. 

Confortée par le succès de ses ventes (en septembre 1999, un mois après sa mise en service, la Société a généré un chiffre d’affaires d’environ 122.000 euros) mais consciente que la concurrence est vive et qu’il faut faire connaître rapidement la marque et le site www.rueducommerce.com, la Société lève des capitaux auprès de business angels et de sociétés de capital risque, s’engage dans une campagne de communication dynamique et procède à des recrutements significatifs, comptant un effectif de près de 30 personnes fin 1999.

Originellement distributeur de produits High-Tech, la société a élargi en 2007 son offre à un large choix de produits à travers une place de marché en ligne, « la Galerie » qui permet à des marchands partenaires de vendre leurs produits à travers la plateforme RueduCommerce.

2012 : le groupe Altarea Cogedim spécialisé dans la construction de centres commerciaux, reprend rueducommerce.com pour en faire le premier centre commercial digital de France

  • CA : 423 millions d’euros de volume d’affaires en 2012 (+10% par rapport à 2011)
  • Plus de 8 millions de clients
  • Entre 6 et 8 millions de visiteurs uniques par mois
  • Effectif : environ 300
  • 1er centre commercial digital
  • Top 10 des sites marchands en France
  • 750 marchands
  • 3 millions de références
Autour du logo, en haut, l'accès direct aux boutiques de marques en ligne
Autour du logo, en haut, l’accès direct aux boutiques de marques en ligne

Concrètement, le modèle de place de marché, qui permet à d’autres vendeurs de proposer leurs produits en parallèle des produits expédiés et vendus par Rue du Commerce, est poussé à l’extrême. De grands noms de la distribution physique viennent prendre la « tête » de certains rayons, comme King Jouet pour le rayon jouets, par exemple. Au passage, l’identité visuelle évolue, avec un changement du logo et de la page d’accueil de son site. (Lu dans le Point.fr)

« Nos objectifs à trois ans sont de faire partie des cinq plus gros sites d’e-commerce en France [le groupe est aujourd’hui 7e], de redevenir rentable après la phase d’investissement pour la transformation et de franchir la barre des 700 millions d’euros de volume d’affaires fin 2015″,

Palmes du e-commerce: inscriptions jusqu’au 30 mai à minuit

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PalmesECommerce 2L’Echangeur PME Paris Ile-de-France organise la 5ème édition des PALMES DU E-COMMERCE. Ce concours national pour les créateurs de sites e-commerce est doté de 6 prix d’une valeur de 50 000€ à gagner.

Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 30 mai à minuit.

La remise des prix aura lieu le jeudi 27 juin à la CCI Paris Ile-de-France.

Espace de formation et de démonstration des technologies numériques et de leurs usages à destination des TPE-PME, l’Echangeur PME Paris Ile-de-France valorise ainsi  les plus belles initiatives de e-commerce.

Concours national, les Palmes du e-commerce récompensent les meilleurs projets de sites e-commerce dans 6 catégories :

– Tourisme – Mode et habillement

– Design et ameublement – Culture, gastronomie et loisirs

– Santé, beauté et bien être

Les  projets de sites en cours de création ou de développement peuvent concourir. Créativité, originalité, caractère innovant et faisabilité du projet constituent les critères de sélection pour déterminer les gagnants.

Le jury est composé de représentants de la CCI Paris Île-de-France et des partenaires du concours.

EN SAVOIR PLUS

Télécharger le communiqué de presse: cp palmes du e commerce 2013

Réécoutez l’émission BUSINESS CLUB DE FRANCE consacrée aux Palmes du e-commerce 2012: 

Sur BFM (radio) ce WE : Émission spéciale e-commerce

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  – une première fois –  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.L’émission est rediffusée samedi 25/8 à 7h et 22h et dimanche 26/8 à 15h. 

Toutefois elle est déjà en ligne !

Ecoutez ou réécoutez l’émission :

Au sommaire : (cliquez sur le nom de l’entreprise  pour aller directement sur sa fiche) 

OXATIS : avec Marc Schillaci 

Oxatis, est créée en 2001 par Marc Schillaci, pionnier du E-Commerce en France. L’offre innovante d’Oxatis est basée sur le Cloud Computing : en proposant une technologie puissante et exclusive, elle permet une approche industrielle à des TPE-PME en intégrant logiciel E-Commerce, hébergement, support technique illimité et programme d’accompagnement pour réussir, même sans connaissance technique, sans frais de départ ni engagement de durée. Le groupe aujourd’hui constitué est donc la première plate-forme de commerce en ligne en Europe avec  près de 20000 clients. En 2010, le chiffre d’affaires cumulé de ses clients représente 200 millions d’euros.
La société Oxatis a organisé en mai dernier : les « Journées Oxygène »  qui ont accueilli quelque 200 cyber-commerçants au domaine de Pont-Royal. L’occasion de faire le point sur les dernières tendances d’un marché toujours en forte croissance.

Nous étions allé chez Oxatis à Marseille…

A SUIVRE
ODC DISTRIBUTION  avec Philippe David

C’était sur BFM (radio) : Tribway, une nouvelle façon de faire du shopping sur Internet avec Sarah Allart

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.

Ecoutez ou réécoutez l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20120716_club_1.mp3]

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L’Echangeur PME, service de la  CCIP (Charmbre de Commerce et d’Industrie de Paris)   a organisé  – en partenariat avec BFM Business – le 14 juin 2012, à la Bourse de commerce, la remise de prix de la 4eme édition des Palmes du e-commerce, concours national récompensant les meilleurs projets de boutiques en ligne.
Palme d’Argent pour TRIBWAY.COM avec Sarah Allart 
La voie de la tribu, c’est ce que signifie littéralement « Tribway.com » la nouvelle plateforme de social shopping. 
De plus en plus de sites et services mettent l’accent sur le social et la recommandation pour l’activité préférée des français(es) : le shopping ! 
Tribway va plus loin puisque non seulement il s’agit d’une plateforme communautaire de shopping mais en plus l’utilisateur peut y gagner des récompenses selon ses activités. 
Le site permet de créer sa propre communauté avec ses amis et de suivre des experts et autres influents, bref ces gens qui font et défont la mode ! Tribway c’est donc le moyen de découvrir quotidiennement les trouvailles shopping de sa communauté, de recommander des produits et des tendances, de partager des coups de coeur ou de créer une wishlist personnelle. Tribway est donc le réseau social consacré à la mode par excellence, et les « serial shoppers » adoreront le découvrir et l’utiliser. 
Avec Tribway on est donc tout aussi proche de la « voie » de la tribu que de la « voix » de la tribu ! 
Lu dans « commencecamarche.net »
Rencontre avec Sarah Allart
Fondateurs : Maxime Fourny, Sarah Allart, Fabien Collangettes, Félix Motosso, Xavier Poinas
Tribway  est donc une nouvelle façon de faire du shopping sur internet ! Tribway permet aux utilisateurs de faire tout leur shopping sur une seule plateforme, tout en bénéficiant des conseils de leur communauté et en gagnant des récompenses. Le site permet de créer sa communauté shopping et de découvrir, partager et acheter les meilleurs produits du web (mode, beauté, high tech, livres…).

C’était sur BFM (radio) efamous : site de vente de jeans très très branchés ! Avec Bernard Teddy

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.

Ecoutez ou réécoutez l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20120716_club_1.mp3]

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EFAMOUS.FR avec Bernard Teddy 
Bernard Teddy était vendeur dans le domaine du bricolage, avant de se lancer dnas la vente de jeans très branchés. C’est lors d’une hospitalisation qu’il décide en surfant sur Internet de se lancer dans cette activité. Sa première mission : trouver des marques très originales, peu connues en France, puis s’informer sur ces fournisseurs avant de lancer efamous. Dans son village des Alpes de haute Provence, il se lance… et dans cette commune de 2500 habitants : le seul encouragement a été : « ça ne marchera jamais »… Et pourtant il a su s’imposer, d’autant qu’il est le seul à proposer ce type d’offres… à prix tout à fait abordable…

 www.efamous.fr

Notre conception du vêtement pour homme (extrait du site)

L’homme actuel suit les tendances du monde textile.
Efamous.fr vous propose un catalogue de marque de vêtements pour homme comme les jeans, T-shirt … pour une mode fashion, et pas cher.
Vous y trouverez entre autre des pull, des pantalons Antik kustom, des blue- jean The One, des chemises Lenny & Loyd, vestes et t-shirt fashion Lenny & Loyd, ceintures … et d’autres habits de marque tendance à petits prix « efamous ».
Notre culture de l’habillement suit la vogue actuelle! Nous sommes soucieux de correspondre au mieux à vos goûts tendancieux. Le vetement pas cher est notre adage! Découvrez ainsi les grandes marques de jeans à votre portée, sans vous ruiner!
Tous les vetements fashion homme que notre site de vente en ligne propose sont fabriqués à partir de matière de haute qualité. Vous remarquerez par exemple que nos jeans homme ont été conçus en denim et sont donc très résistants.
Nous vendons également des accessoires de mode, ceintures, chaussures et des bijoux, collier, montre…
Efamous reste à l’affût de toutes les tendances florissantes en ne gardant que le meilleur sans vous ruiner. La mode suit les moeurs du moment, cette vogue de la couture qui nous sensibilise tous.

C’était sur BFM (radio) : Un intérieur.com – vente de meuble « sur mesure » en ligne. Avec Damien Vernhet

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.

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UNINTERIEUR.COM avec Damien Vernhet
Damien Vernhet, après avoir géré plusieurs activités de commerce traditionnel, notamment dans le secteur du meuble vit désormais du site http://www.uninterieur.com, une interface qui lui permet de valoriser à la fois la vente de meubles standards mais aussi une activité de création sur mesure de meubles et de réalisation d’art au travers de son travail sur le zinc. Quand le digital fait revivre des métiers manuels…

Les pro du sur-mesure en ligne
Spécialiste notamment dans la réalisation de cuisines sur mesure en Pin ou Chêne massif, uninterieur.com réalise également divers meubles, suivant vos envies, en se basant sur des modèles existants ou en laissant libre court à votre imagination.
Une de leurs spécialités : le zinc 

« Vous avez envie d’avoir un support unique, beau, noble ?
Nos zingueurs sont là pour réaliser de toute pièce votre plan de travail ou votre plan – évier entièrement en Zinc.
Avec un procédé et un savoir faire unique, nous saurons créer la couleur et les nuances que vous désirez.
Exclusivité Uninterieur.com : nous sommes les seuls en France à proposer une finition pour contact alimentaire, cette dernière protègera votre support de toutes les agressions extérieures et vous permettra de déposer directement vos aliments sur le Zinc. »

C’était sur BFM (radio) : Canaillougoth.fr, le site de vente de vêtements gothiques pour enfants. Avec Florence Lemesle

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.

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CANAILLOUGOTH.FR avec Florence Lemesle
C’est l’invention d’une maman dévouée. Face aux demandes répétées de sa fille au look gothique, Florence Lemesle veut des réponses chic et pas trash. Elle décide de coudre puis de vendre sur son site ses créations. Trois ans après, le succès.http://youtu.be/j6a7j3QaaWQCe n’est pas un hasard si j’ai pris, il y a quelques mois, la décision de mettre mon expérience de couturière au service des jeunes enfants et des bébés et donner un autre esprit à la mode enfantine.
Tous les produits de la marque CanaillouGoth sont  » faits en France « , de façon artisanale dans notre atelier, ce qui fait de nos articles des produits uniques à chaque confection.
Vous trouverez dans la boutique des chapeaux, vêtements pour les enfants et les bébés, des robes, des jupes, des gilets, des pantalons, des chaussures et des accessoires.
De tendance gothique et canaille, les créations CanaillouGoth sont réalisées en série limitée afin de pouvoir permettre la venue continuelle de nouveaux modèles.
Indépendamment de sa marque et dans ce même esprit, CanaillouGoth accueille également Elodie Details, Rock Star Baby, Flaming Star, Bulle de BB, BB & Co, Vamplets, Skelanimals… (extrait du site)Florence Lemesle

Femme Actuelle du 13 Mars 2012

www.canaillougoth.fr 

C’était sur BFM (radio) ODC Distribution avec Philippe David

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Vous avez été très nombreux à nous demander des informations sur les entreprises que nous vous avons présenté lors du Business Club de France diffusé  sur BFM Business Radio samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012.

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ODC DISTRIBUTION  avec Philippe David
ODC Distribution dispose de 7 boutiques en ligne axées sur des marchés de niche, très prometteurs. L’entreprise basée près de Bordeaux a créé 20 emplois en 6 ans d’existence.
Leurs sites :
Entretien avec Philippe David

A SUIVRE : CANAILLOUGOTH.FR avec Florence Lemesle