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Entreprendre: testez votre projet

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Avant de se lancer dans la création d’entreprise, il faut se poser les bonnes questions. Voici une infographie ludique pour commencer votre réflexion

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Les points-clés de la reprise et transmission d’entreprise

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Avant de reprendre une entreprise il faut se poser les bonnes questions. Et connaître les éventuelles problématiques à résoudre. 

Voici une infographie qui devrait vous aider:

reprise transmission

[ENTREPRENDRE] – Les premiers pas d’Olivier Baussan, serial entrepreneur / Les conseils d’expert de Marc Ménasé. C’était au Business Club (podcasts)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 2/12/17 à 7h – Dimanche 3/12/17 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: DÉINOVE: des bactéries rares pourraient donner naissance à de nouveaux antibiotiques

LE FOCUS DE LA SEMAINE : Le « droit à l’erreur », avec Me Jérôme Turot, avocat spécialisé en contentieux fiscal

TALK 2 : CMARUE : un premier test dans le 19ème arrondissement

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

  • Les premiers dans l’entrepreneuriat d’Olivier Baussan, serial entrepreneur, fondateur de l’Occitane, Oliviers & Co
  • Les conseils de  l’expert sur les étapes de la création d’entreprise, avec Marc Ménasé, fondateur de Menlook, investisseur

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


ENTREPRENDRE

⇒ LES PREMIERS PAS D’OLIVIER BAUSSAN, repreneur de La Maison Brémond, fondateur de L’Occitane, Oliviers & Co, entre de nombreuses autres entreprises

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

olivier baussan« Je suis un entrepreneur encore plus engagé que passionné » nous dit Olivier Baussan. La Provence est un territoire qui a besoin de valoriser ses spécialités: amandier, olivier, pistache, etc. Il faut accompagner les agriculteurs et les encourager à poursuivre les productions de produits locaux. C’est du long terme, je ne crois pas au court terme ».

Dans ToutMa

« J’ai fait une maîtrise de lettres modernes à Aix et puis je suis passé directement du stade d’étudiant au stade de distillateur ! Le contexte universitaire aixois des années 75 n’était pas lisse ; les étudiants en fac de lettres s’interrogeaient beaucoup et nous étions en lutte contre la fac de droit notamment. Est arrivé alors le premier choc pétrolier, nous étions tous soucieux pour notre avenir suite aux Trente Glorieuses que nos parents nous avaient construits après guerre. Le sentiment du mot écologie était en train de naître et, nous qui n’avions pas participé aux révoltes étudiantes de 68 (je n’étais qu’en 3ème), poussés par ce choc pétrolier, nous nous sommes questionnés sur l’écologie. C’est à ce moment-là que j’ai fait la découverte d’un alambic à lavande, j’ai même envie de dire « la rencontre », car ce fut pour moi un déclic ! »

⇒ LES CONSEILS DE L’EXPERT: MARC MÉNASÉ, investisseur, fondateur de Menlook

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

marc menase

Cette semaine, on demande à Marc Ménasé, multi-entrepreneur et investisseur comment bien se lancer dans l’entrepreneuriat:

  • Faut-il avoir un état d’esprit ou une position mentale précise pour créer et développer son entreprise ? Si oui, quel est le profil ? 
  • Comment s’approcher de ce profil, avoir cet état d’esprit ? 
  • Tout le monde peut le faire ? Se lancer et se développer est à la portée de tous ? 
  • Où trouver du soutien, des conseils? Comment ne pas écouter et répondre à ceux qui nous disent « ça ne va pas marcher »?

Les conseils de Marc Ménasé

  • N’entreprenez pas seul, sachez bien vous entourer. Un entrepreneur n’est ni multitâche ni omniscient, sachez recruter des spécialistes.
  • Il faut savoir échouer, apprendre de ses erreurs. En France, l’échec est trop sanctionné, alors qu’il est source d’amélioration. C’est en se trompant qu’on apprend, pour mieux recommencer!

Dans Chef d’entreprise MagazineSa première rencontre professionnelle déterminante
« Il a matérialisé l’entrepreneuriat pour moi. » C’est ainsi que Marc Ménasé résume l’impact que Pierre Chappaz, son patron durant trois ans lors de son passage chez Kelkoo, a eu sur son avenir professionnel. Ce mentor  l’a élégamment laissé partir pour monter son propre groupe.

 

Les « émissions événementielles de l’été » : L’ubérisation et le renouveau des professions libérales, avec Legalvision, Mesdocteurs.com, La Compagnie Fiduciaire : c’était au Business Club (rediff)

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7179fa7d8f5a4b2998d97e5da394f6.jpgLogo-BFMBusiness-sans-contourREDIFF : Au Business Club de France

Uniquement sur BFM Radio! 

→ Diffusion : samedi 26 aout 2017 à 7h et dimanche 27 aout à 14h

Première diffusion : samedi 29/4/2017 à 7h | dimanche 30/4/2017 à 14h


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DOSSIER SPÉCIAL
LE RENOUVEAU
DES PROFESSIONS LIBÉRALES: SIMPLIFICATION, DIGITALISATION, UBÉRISATION !

NOS INVITÉS

  • Séverine Grégoire, cofondatrice de MES DOCTEURS.COM
  • Grégoire Leclercq, cofondateur de l’OBSERVATOIRE DE L’UBÉRISATION et président de la FÉDÉRATION DES AUTO-ENTREPRENEURS (FEDAE)
  • Loïc le Goas, fondateur de LEGALVISION
  • Jean-Philippe Romero, président de LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE

(Ré)écouter et télécharger cette émission:

Séverine Grégoire, cofondatrice de MESDOCTEURS.COM

zxfNoYms.jpgCette start-up a peut-être la solution face à l’explosion des délais d’attente médicaux

Mesdocteurs, Doctolib, Mondocteur Difficile de différencier les start-up de l’e-santé ! Séverine Grégoire. Doctolib et Mondocteur proposent la prise de rendez-vous en ligne chez un médecin. Notre plateforme digitale Mesdocteurs permet de lui poser des questions directement. Face à un problème de santé, les gens se précipitent sur Internet, mais les informations n’y sont pas fiables, et souvent anxiogènes. Sur Mesdocteurs, plus de 270 médecins sont joignables sept jours sur sept, 24 heures sur 24. Vous échangez avec eux par écrit, avec la possibilité d’envoyer des photos, ou en visioconférence.

A quel prix ?

Une seule question coûte 5,90 euros pour une réponse en moins de 15 minutes, 3,90 euros pour une réponse en quarante-huit heures. Pour échanger en temps réel avec le médecin, c’est 1,90 euro la minute.

Quelles sont les questions les plus fréquentes ?

Sur les 150 demandes quotidiennes, 90 % portent sur des spécialités, surtout en gynécologie, pédiatrie, dermatologie et ORL, car les délais de rendez-vous chez les spécialistes s’allongent.

Vous avez trouvé le remède aux déserts médicaux ?

C’est une solution, mais nous ne répondons pas uniquement à ce problème. Nous offrons aussi un accès facile à la santé, à l’heure où les jeunes vont de moins en moins chez le médecin. Et nous pouvons intervenir beaucoup plus tôt dans la prise en charge de certaines pathologies pour remettre le patient dans le parcours de santé.

Encore faut-il le convaincre d’utiliser Mesdocteurs !

Nous ne travaillons qu’avec des médecins, tous inscrits au Conseil de l’ordre. Ce sont des jeunes qui s’installent, des femmes à mi-temps. Ils répondent quand ils veulent, comme dans leur cabinet où ils sont de plus en plus sollicités par mail ou SMS par leur patientèle. La différence, c’est que sur notre plateforme hébergée chez un spécialiste des données de santé, les échanges sont sécurisés.

Quel est votre dernier succès ?

Monshowroom, ma première entreprise lancée en 2006. Nous n’avions aucune expérience entrepreneuriale avec Chloé Ramade, qui est aussi cofondatrice de Mesdocteurs. Nous avons levé de l’argent auprès de business angels, puis de fonds d’investissement, et nous avons vendu la société à Casino. Nous avons connu tout le cycle d’investissement d’une start-up, et ça, c’était génial ! (dans Challenges)

LES CHIFFRES CLÉS DE MESDOCTEURS.COM

  • Activité: plateforme en ligne de consultation médicale
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Carnoux en Provence (13)
  • Effectif: une dizaine
  • Séverine Grégoire est aussi la cofondatrice de MonShowroom, revendu à Casino en 2012
  • 270 médecins joignables sept jours sur sept, 24 heures sur 24
  • 150 questions par jour
  • Levée de fond de 1,2 millions dès le lancement en Janvier 2016 auprès de 2 investisseurs reconnus (Omnes et Partes)

La téléconsultation est autorisée en France mais elle nécessite au préalable un accord de l’Agence régionale de la santé (ARS). “Un processus lourd qui aura duré plus de six mois”, précise Séverine Grégoire, co-fondatrice de la start-up.

LE MODÈLE ÉCONOMIQUE

MesDocteurs.com touche une commission de 50 % sur le service B to C. Mais également une activité BtoB : nous travaillons avec des assureurs et des mutuelles, auprès desquels nous proposons notre service en marque blanche et en marque grise. Ces acteurs peuvent donc proposer par ce biais MesDocteurs à ses bénéficiaires.

LA VISION DE L’« UBÉRISATION »

Séverine Grégoire – MesDocteurs : « Le digital, un effort à faire pour ne pas connaître le syndrome Kodak »

Pourquoi être passé de la mode, avec Monshowroom, à l’e-santé avec MesDocteurs ?

Cette histoire est déjà le fruit d’une nouvelle envie d’entreprendre ensemble (avec Chloé Ramade et Nicolas Orofino, NDLR). A titre personnel, nous étions très intéressés par l’e-santé. Nous nous sommes aperçus qu’il était devenu courant de googliser ses symptômes, nous étions les premiers à le faire car nous courions après le temps, et absorbés par l’aventure Monshowroom, nous ne l’avions pas forcément pour aller chez le médecin. Or, on s’angoissait à lire le contenu des forums, et nous avons commencé à réfléchir à un système qui replace le médecin au cœur de ces recherches.

Le digital est un enjeu pour beaucoup d’entreprises. Elles ont cet effort à faire si elles ne veulent pas connaître le syndrome Kodak, qui a fermé pour cause de non anticipation du virage technologique qui s’amorçait… Les grandes boîtes ont tout intérêt à s’inspirer des start-up comme la nôtre, qui ont su montrer la voie en la matière, et capitaliser sur le numérique. Sachant que la clé du digital reste l’agilité : il faut savoir aller vite, s’adapter et avancer.

Le Numerique Lab a abordé la question de l’ubérisation… Selon vous, est-ce le mal, comme tend à le penser l’inconscient collectif ?

L’écueil, c’est que derrière le vocable ubérisation, on range tout et n’importe quoi. On nous présente parfois comme l’Uber de la santé. Or, Uber est décrié parce qu’on pense qu’il fait appel à des non-professionnels pour proposer un service assumé initialement par un corps de métier bien identifié. Ce qui n’est pas du tout le cas de MesDocteurs, qui a constitué une équipe composée à ce jour de 165 médecins, généralistes et spécialistes. Ces derniers sont rémunérés pour des prestations globales, puisqu’en plus de leurs réponses aux internautes, ils nous fournissent aussi du contenu rédactionnel publié sur le site. Donc, nous ne faisons pas appel aux profanes, et n’utilisons pas davantage d’algorithmes. Un système qui a trouvé l’adhésion des utilisateurs, puisque nous traitons à présent quelques 150 questions par jour. (dans La Tribune)

Loïc Le Goas, cofondateur de LEGALVISION 

6571436b-1c81-444b-b6a5-3366ed35b7be.pngLegalVision, en forte croissance, bouscule le secteur juridique depuis Bordeaux

La startup bordelaise LegalVision qui propose aux entreprises d’effectuer leurs opérations juridiques simples en ligne devrait finaliser une levée de fonds de 300.000 euros d’ici à fin mai. Elle compte plus de 500 clients et enregistre une croissance mensuelle de 30 %.

Créer son entreprise, transférer son siège social ou encore modifier l’objet de sa société. La startup LegalVision, créée en 2015 à Bordeaux, propose aux TPE et PME d’effectuer 35 opérations juridiques en ligne, « uniquement des actes simples et standards qui, cela dit, représentent 90% des opérations juridiques. Nous proposons une sorte de guichet unique des formalités », explique Loïc Le Goas, directeur général de LegalVision et l’un des trois cofondateurs.

Un secteur bousculé

« On bouleverse le secteur », reconnait-il.

« Depuis 40 ans, les opérations juridiques étaient le monopole des experts-comptables, avocats et notaires. Nous arrivons effectivement sur ce marché en proposant à nos clients de réaliser des démarches en ligne en 10 minutes aujourd’hui, en 3 clics demain avec l’intégration de la data publique. Par ailleurs, nos prix sont bas, 139 euros HT pour une création de société,  contre 1.000 habituellement. Un prix qu’il est possible de pratiquer dans la mesure où tout est automatisé. Certains professionnels se sentent attaqués tandis que d’autres comprennent ce que l’on fait, sachant que cela fait 15 ans que ce concept alternatif existe aux Etats-Unis« , explique Loïc Le Goas.

Levée de fonds de 300.000 euros

LegalVision bouscule d’autant plus le secteur juridique qu’elle enregistre une croissance mensuelle de 30 % depuis septembre 2016. Elle compte à ce jour plus de 500 clients et pour faire face à une demande de plus en plus forte, LegalVision va ouvrir son capital aux investisseurs. La startup devrait finaliser une levée de fonds de 300.000 euros d’ici à fin mai 2017, la première de son histoire.

« Cette levée de fonds va nous permettre de recruter afin de nous faire connaître auprès du plus grand nombre, d’optimiser l’expérience utilisateur et de proposer encore plus de services à nos clients », affirme Loïc Le Goas.

Aujourd’hui concentré sur le droit des sociétés, LegalVision proposera cet été de nouveaux services en droit du travail et en matière de recouvrement de facture impayée.

Démarchée par de nombreux incubateurs parisiens, la startup a choisi de conserver son équipe juridique à Bordeaux pour poursuivre son développement et sa croissance. Elle fait déjà partie des pépites choisies par l’accélérateur Héméra, « ravi d’accompagner une équipe dynamique, ambitieuse et internationale », selon les mots de Benoît Droulin, associé d’Héméra. LegalVision a pour objectif d’atteindre un chiffre d’affaires de 800.000 euros dans les 12 mois suivant la levée de fonds, 1,5 M€ dans les deux ans.

500 opérations juridiques en 2016

Les opérations le plus couramment effectuées par les entreprises sur le site de LegalVision sont celles relatives au changement de siège social mais pour toutes les demandes, la démarche est identique.

« Les entreprises doivent répondre à quelques questions, cela prend 5 minutes à l’issue desquelles il est possible de pré visualiser ses documents. Ils sont ensuite signés, en ligne toujours, et déposés au greffe par nos experts sous 48 heures. Dans les 10 jours qui suivent, les entreprises reçoivent leur K-bis et statuts à jour par e-mail et par courrier. 50 % du travail est effectué par l’entreprise elle-même. Un expert juridique est également disponible par téléphone pour de l’accompagnement.« 

500 opérations juridiques ont été réalisées en 2016. L’objectif est de parvenir à 3.000 d’ici à fin 2017. LegalVision cofondée par un avocat, un webmarketeur et un développeur, compte aujourd’hui 5 salariés. (dans La Tribune)

JEAN-PHILIPPE ROMERO – LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE

Deux ans déjà que l’ubérisation de l’expertise comptable est en marche. L’essor du numérique et ses évolutions économiques, technologiques et sociétales ont fait évoluer les exigences des entreprises clientes des cabinets d’expertise comptable. Leurs dirigeants attendent aujourd’hui des services leur offrant plus d’autonomie, d’efficacité et une gestion simple et rapide de leur quotidien.

Forcée de s’adapter à ces nouvelles demandes, la profession comptable réagit en repensant, réorganisant et étoffant ces domaines de compétences. Certains cabinets se digitalisent et déploient des plateformes collaboratives permettant l’automatisation de certaines actions chronophages, telles que les tâches de saisie, coûteuses et sans réelle valeur ajoutée. Mais d’autres missions ne pourront jamais être remplies par des machines et c’est en cela que cette disruption devient vertueuse.

Face à cette transformation, la Compagnie Fiduciaire propose aujourd’hui une solution moderne répondant aux exigences des entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain. Baptisé iZzy, cet outil de gestion en ligne permet de piloter en temps réel de l’activité. Simple, collaborative et interactive, iZzy est une plateforme en ligne accessible 24h/24, 7j/7, permettant aux dirigeants de gérer leur entreprise au jour le jour, tout en bénéficiant de l’accompagnement de leur expert-comptable.

« La Compagnie Fiduciaire conserve, en effet, son fonctionnement habituel : tous les clients rencontrent physiquement leur collaborateur et leur expert-comptable pour un suivi personnalisé et profitent, parallèlement, d’iZzy, un espace qui leur est dédié pour rester toujours informés sur leur activité », livre Mathieu Chauveau, expert-comptable, chef de projet iZzy. Depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone, l’entrepreneur peut, en quelques clics seulement, accéder à des indicateurs de gestion et des tableaux de bord, stocker des documents, éditer des factures ou encore suivre l’actualité comptable, fiscale, juridique ou sociale.

Mars 2017 – Transformation numérique : la Compagnie fiduciaire lance sa solution Izzy

Le groupe d’expertise comptable Compagnie fiduciaire, qui a créé ces deux dernières années deux sociétés, « Ça compte pour moi » et « Ça crée pour moi », proposant à ses clients des solutions 100 % digitales, vient de lancer son offre numérique Izzy, destinée à ses clients traditionnels. Une nouvelle étape dans la transformation numérique de la société.

Après avoir créé un cabinet 100 % digital « Ça compte pour moi » puis un service 100 % dédié à la création d’entreprise « Ça crée pour moi », le groupe Compagnie fiduciaire, cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes créé il y a 35 ans à Bordeaux, lance sa solution Izzy, dédiée à la relation client classique.

« Nous étions en tant qu’associés interpellés sur la simplification de nos tâches. Nous avons organisé un brainstorming sur le thème « le cabinet du futur », nous avons imaginé  le cabinet idéal où tout est merveilleux. Ensuite, nous avons confronté cet idéal aux normes, règles, lois et autres choses impossibles. En parallèle, il a fallu anticiper l’arrivée d’acteurs internationaux comme Quickbooks. La tenue comptable est un élément très significatif dans la profession donc il faut être capable d’être compétitif sinon notre activité est vouée à disparaître« , explique Jean-Philippe Romero, PDG de la Compagnie fiduciaire qui, avec 500 collaborateurs, quelque 11.000 clients et 22 sites dans le grand Sud-Ouest de la France ainsi qu’à Paris, réalise un chiffre d’affaires de 37 M€.

« Ça compte pour moi » est créée début 2015, suivra un an plus tard « Ça crée pour moi » qui permet au client d’être 100 % autonome pour sortir les statuts de sa société. Les associés du cabinet sont partis d’une page blanche pour savoir comment digitaliser leurs actions et y mettre de la valeur ajoutée.

Pilotage de l’entreprise en temps réel

« En inventant cet outil qui est un agrégateur de données bancaires, nous remplissons nos activités d’experts-comptables par Internet. Nous présentons nos bilans par web conférence, donc nous avons complètement dématérialisé cette relation, même si derrière l’ordinateur il y a un collaborateur qui connaît le client. Izzy a été conçue dans le même esprit sauf que le client continue à rencontrer physiquement son expert-comptable. Il s’agit en fait de deux mondes différents, nous n’avons pas eu de clientèle qui a glissé de l’un à l’autre. Les 100 % digitaux sont de nouveaux clients. »

Izzy, qui se présente comme un outil de gestion en ligne pour un pilotage en temps réel de l’activité de l’entreprise, propose plusieurs niveaux de service. Pour convaincre ses clients traditionnels, dont certains se montrent réticents, à l’inverse des clients de « Ça compte pour moi » qui sont souvent aussi clients de banques en ligne et sont donc déjà convertis au numérique, la Compagnie fiduciaire offre pour l’instant sa solution Izzy, lancée fin 2016. « Mais ça ne durera pas », prévient le PDG. Car la démarche a nécessité des investissements importants, que la société tient à garder confidentiels, tout juste concédant qu’il s’agit d’investissements lourds, en termes financiers, humains, « parce que nous avons internalisé la solution, nous voulions maîtriser l’outil », rappelle Jean-Philippe Romero. Et ce n’est pas fini.

Veille technologique

« C’est un investissement permanent. Certaines choses marchent, d’autres moins, donc c’est du développement en permanence. Il faut regarder ce qui se passe dans notre métier, surtout en dehors de la profession, dans le monde du digital. Aujourd’hui c’est formidable : nous avons des idées tous les jours, ça fourmille, moi ça m’enthousiasme, nous ne sommes encore qu’au début de ce que nous pouvons faire, puisqu’il faut également regarder ce que font les autres prestataires de service comme les banques ou les assurances. »

Une veille technologique très importante, qui se fait en parallèle des retours des clients, pour ne pas proposer des services qui ne convaincraient pas et nécessitent aussi d’être suivis en interne. Car la révolution est aussi à l’intérieur de l’entreprise.

« L’enjeu c’est de retirer du temps pour le mettre au service du conseil, de l’écoute, du travail sur les hypothèses budgétaires : c’est un service intéressant à coût ISO pour le client. Et cela nous permet d’améliorer notre relation client. » (dans La Tribune)

LES CHIFFRES CLÉS DE LA COMPAGNIE FIDUCIAIRE

  • Activité: groupe d’expertise comptable
  • Date création: 1980
  • Siège: Bordeaux
  • CA: 37 M€
  • Effectif: 500 collaborateurs
  • 11.000 clients
  • 22 sites dans le grand Sud-Ouest de la France ainsi qu’à Paris
GRÉGOIRE LECLERCQ – COFONDATEUR DE L’OBSERVATOIRE DE L’UBÉRISATION

téléchargement.png«On considère que tous les services auront été uberisés d’ici 2018», analyse Grégoire Leclercq

Il est co-auteur du livre « Ubérisation, un ennemi qui vous veut du bien ? » paru en novembre 2016 chez Dunod

3 questions à Grégoire Leclercq

Que recoupe véritablement l’ubérisation de l’économie?

Ubériser consiste à modifier profondément une chaîne de valeur par un nouveau modèle économique qui tire parti des nouvelles technologies. Le phénomène est la croisée de trois tendances de fond : la révolution digitale qui ne cesse de monter en puissance, la révolution de la consommation qui joue à merveille sur la manière dont le consommateur évolue en étant plus exigeant, en faisant confiance aux acteurs nouveaux, en voulant tout noter, partager… Le troisième levier est lié à l’essor de l’économie indépendante avec les freelances, les autoentrepreneurs ou les slashers, qui constituent une force de talents mobilisables.

Parmi les secteurs considérés comme  » ubérisés « , on compte beaucoup d’activités de service, mais pas le commerce…

On n’ubérise pas le commerce en tant que tel car nous ne pouvons pas tous devenir des petits entrepôts en puissance. En revanche, on le modernise en lui ajoutant des services, qui eux peuvent être ubérisés. Il peut donc tout de même y avoir une forte modification de la chaîne de valeur entre acteurs nouveaux et traditionnels. Cet été, on a par exemple vu naître une vraie tendance de fond autour de plateformes mutualisées capables, pour certaines, d’agréger environ 100 000 indépendants. Une start-up comme BeeBoss discute avec des acteurs majeurs de la distribution et des pure players. En ayant recours au travail indépendant à travers ces plateformes, les distributeurs peuvent externaliser un service existant ou enrichir leur offre. Maintenant que ce phénomène est lancé, les grandes chaînes de distribution auront 18 mois maximum pour s’y adapter.

En quoi l’ubérisation peut-elle être  » l’opportunité du siècle  » ?

Il faut essayer d’en tirer le meilleur et d’éviter le pire. L’ubérisation est un vrai levier de croissance et une source d’emplois sur des secteurs qui n’avaient sans doute pas assez innové. Les 40 plateformes nées entre 2015 et cet été ont créé environ 1000 emplois directs et des dizaines ou des centaines de milliers d’emplois induits. En 2016, 80 000 autoentrepreneurs ont travaillé avec une plateforme et certains en gagnant très bien leur vie. La France est, avec les Etats-Unis et le Royaume Uni, le pays où l’économie collaborative et l’économie de plateformes sont les plus développées, loin devant l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne. L’écosystème français favorise aussi les opportunités de développement à l’international. Si on finance bien ces entreprises, elles pourraient rapidement devenir des champions à l’échelle mondiale. La menace la plus importante se situe autour de la requalification des contrats de travail, qui est une épée de Damoclès sur les patrons. Le système social devra aussi être amélioré et pourrait devenir un élément de fidélisation des plateformes pour leurs indépendants. (dans E-commerce mag)

Lundi Bonheur – 22 mai :)

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Des bonnes nouvelles, en voulez-vous? En voilà !
FORMIDABLEMENT IMPROBABLE !

unicorn-money.jpgEt pourtant c’est vrai: la startup britannique Improbable, spécialiste de la réalité virtuelle vient de lever 500 millions de dollars ! Une nouvelle licorne est née. L’investisseur est le fonds japonais SoftBank, qui a racheté le Français Aldebaran, célèbre pour son robot Nao.

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LES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISES REPARTENT À LA HAUSSE

startup-investissement.jpgEncouragées par une amélioration de leurs débouchés et de leur trésorerie, plus de deux sociétés sur trois prévoient de maintenir, voire d’augmenter, leurs dépenses d’investissement dans les prochains mois.

Plus d’infos sur Les Echos


LA FINANCE SOLIDAIRE DÉCOLLE

Selon le 15ème baromètre édité par Finansol / La Croix, l’épargne solidaire atteint cette année près de 10 milliards € d’encours. Soit une progression de 15,5 %. En 15 ans, le taux de croissance de cet encours est en moyenne de 27,28% chaque année.

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BRAVO! LES FRANÇAIS FONT PLUS DE SPORT L’ÉTÉ

femme-sport.jpgWithings a mené une étude auprès de ses utilisateurs pour connaître les variations d’activité des Français au fil des saisons. Le mois de mai marque une reprise conséquente de l’activité dans toutes les régions de France. Les champions régionaux sont la Bretagne et la Bourgogne-Franche-Comté!

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DES ASTUCES POUR SE DÉFOULER APRÈS LE TRAVAIL

Changer, jouer avec son chien, relaxer avec son chat, faire une série d’abdos, taper dans un sac de frappe (les mauvais jours!) ou… faire le ménage! Autant d’exutoires cités par Monkey Tie sur son blog. Lequel vous plaît le plus?

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Lundi bonheur! La newsletter des bonnes nouvelles :)

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LE NOMBRE DES DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES CONTINUE À BAISSER

Innovation-stratégie.jpgLe nombre des défaillances d’entreprises a de nouveau baissé sur les douze mois achevés fin février, de 7,5%, une tendance particulièrement prononcée dans le secteur de la construction et de l’industrie, a annoncé lundi la Banque de France.

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BACK MARKET, CRYO PUR  et SWEETCH, stars des levées de fonds de la semaine

Les startups françaises ont levé près de 24 millions d’euros entre le 29 avril et le 5 mai. La plus importante opération de la semaine est celle de BackMarket, qui lève 7 millions d’euros pour sa plateforme qui propose des produits électriques et électroniques reconditionnés, suivie de Cryo Pur, qui réunit 6 millions d’euros pour financer ses projets dans le domaine de l’énergie. Dans le même secteur, on note également la levée d’1,4 million d’euros de Sweetch Energy, qui utilise des sels marins pour produire de l’énergie entièrement renouvelable, en continu et sans carbone.

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ENTREPRENDRE À PLUS DE 50 ANS: YES, WE CAN!

Levée de fonds.jpg1 créateur d’entreprise sur 5, environ, est âgé de plus de 50 ans en France. Réseau Entreprendre, qui accompagne les dirigeants dans le développement de leur entreprise, fait le constat d’une tendance à la hausse.

Ce qui distingue aujourd’hui les jeunes des seniors chez Réseau Entreprendre, c’est avant tout le secteur dans lequel ils entreprennent : alors qu’ils sont seulement 10% de jeunes de moins de 30 ans à se lancer dans le secteur industriel, 22% des seniors s’y aventurent. Autre particularité des séniors, ils osent davantage la reprise : 47% des entrepreneurs de plus de 50 ans accompagnés par Réseau Entreprendre sont des repreneurs (contre 7% des moins de 30 ans ; 23% des 30 – 39 ans et 40% des 40 – 49 ans). 92% des séniors sont encore en activité au bout de 3 ans, 88% à 5 ans.


UN ROBOT POMPIER EST NÉ À LA ROCHELLE

robot-pompier-paris-3.jpgLa société rochelaise Shark Robotics a mis au point le robot Colossus, le premier robot pompier made in France. Il est capable d’éteindre le feu et le gaz, de transporter des blessés et du matériel, mais aussi de collecter et transmettre des informations sur son environnement. A noter qu’il n’a pas vocation à remplacer les pompiers mais à les assister dans les missions les plus difficiles ou à les prévenir des dangers dans les situations les plus périlleuses. Colossus a été mis à disposition des casernes parisiennes ce mois-ci.

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LES LILLOIS de XEE LÈVENT 12 M€ POUR CONNECTER LES VOITURES

Xee-hero.jpgLa startups créée par le groupe Norauto fait entrer Bridgestone et Total à son capital.
Xee a mis au point un boîtier à brancher sur la prise diagnostic des voitures, et qui renseignera leur propriétaire sur 80 données issues du logiciel du véhicule: l’état de la batterie ou des pneus, le niveau du réservoir, la position du véhicule, sa vitesse, ses accélérations et ses freinages. Une façon notamment de mieux anticiper l’usure, l’entretien et d’adapter sa conduite pour moins consommer.

Plus d’infos


LES FRANÇAIS, CHAMPIONS DU BRICOLAGE

unnamed.jpgSelon une étude menée par le site ManoMano.fr, 92% des hommes et 59% des femmes se trouvent habiles de leurs mains. 61% des femmes et 69% des hommes interrogés avouent qu’ils aimeraient même être considérés comme le roi ou la reine du bricolage. Mais la maîtrise des tâches semble différer selon le genre. Ainsi, les femmes connaissent mieux la pose de moquette (35%), la pose de papier peint (33%) ainsi que l’aménagement intérieur et les installations diverses (18%). Pour les hommes, c’est l’électricité où ils assurent (23%), suivie de  l’aménagement intérieur et les installations diverses (15%) et aussi la pose de papier peint (15%).


UNE DOUCHE HORIZONTALE, POURQUOI PAS?

Capture d_écran 2017-05-15 à 15.06.34Marre de bailler de fatigue le matin sous la douche? Douchez-vous allongé! Le spécialiste allemand de la salle de bains Dornbracht a mis au point la douche horizontale « Horizontal Shower ». L’application combine six pommes de douche intégrées au-dessus d’une couchette, avec une commande centrale. Trois programmes permettent de choisir entre un effet équilibrant, revitalisant ou déstressant.


OSEZ !

Une vidéo maintes fois partagée, mais qu’il est toujours bon de revoir pour ne jamais baisser les bras