herve bloch

Big Boss de l’e-commerce: bilan de la Summer Edition. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 9/07/2016 à 7h | dimanche 10/07/2016 à 15h

ÉMISSION SPÉCIALE BIG BOSS DE L’E-COMMERCE – Bilan de la Summer Edition 2016
C’était du 3 au 5 juin en Crète

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) l’émission :

Affiche-officielle-Summer-2016.pngNOS INVITÉS:

  • Hervé Bloch, président
  • Anne Browaeys-Level, Directrice Générale du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Pascal Lannoo, Directeur Customer experience de Voyages-sncf.com
  • Pierre Calmard, CEO, iProspect
  • Matthieu Raiffé, Managing Director France, Time One

180 patrons du e-commerce français et 60 prestataires se sont réunis pendant trois jours sous le soleil de Crète du 3 au 5 juin 2016 dans le cadre de la BigBoss Summer édition 2016. L’occasion de récompenser certains prestataires dans un cadre convivial et décontracté. Pour cette 6e édition des BigBoss Idol, le jury composé de professionnels du e-commerce et présidé par Anne Browaeys-Level, Directrice Générale Marketing & Digital, a récompensé trois prestataires : Ametix, Devatics et Dialog Insight (on a reçu Ametix en décembre dernier pour les Big Boss font du ski).

LES CHIFFRES DE L’ÉDITION 2016

  • 2 avions
  • 330 participants
  • 2 000 datings affinitaires
  • 180 big boss
  • 60 sponsors

Le format BigBoss ubérise l’événementiel

« Mes 15 années d’expérience chez différents prestataires m’ont prouvé à quel point la relation business est avant tout une relation humaine. J’ai donc imaginé un format qui remet l’humain au cœur des échanges. C’est ce constat qui m’a permis d’insuffler cet esprit si particulier des BigBoss et qui, de fait, ubérise tous les formats actuels de l’évènementiel BtoB dans le digital. » Hervé Bloch, Chef du Village BigBoss

LE PROGRAMME

Un vendredi fortement marqué « business »

Pas de repos pour les guerriers ! Dès la descente de l’avion, les big boss et les prestataires se sont retrouvés au sein du somptueux resort Capsis Out Of The Blue 5* (élu meilleur complexe touristique de Grèce chaque année). Au programme : deux sessions de BigBoss Dating destinées à faire se rencontrer prestataires et annonceurs. Ordonnancés par un algorithme développé par ESV Digital, ces rendez-vous ont permis de matcher besoins des annonceurs et offres des prestataires. A la clé, un très bon cru marqué par plus de 2 000 datings affinitaires.

Des « BigBoss Idol » plébiscités par le jury

Vendredi soir a eu lieu l’incontournable cérémonie des « BigBoss Idol » : 35 sponsors ont ainsi eu l’opportunité de présenter, à travers une vidéo décalée de 1 minute, leur activité devant un jury composé de 25 personnalités du e-commerce, du e-retail et du e-tourisme.

Mention spéciale pour Ametix, qui remporte pour la troisième fois le 1er prix. Les big boss ont également distingué Devatics et Dialog Insight, qui ont remporté les 2 ème et 3ème prix. Nouveauté cette année : le trophée Coup de cœur remis à Webpopulation par Anne Browaeys-Level, DG du Club Med en charge du Marketing, du Digital & des Technologies et présidente du jury.

A propos de DGTV et Hervé Bloch :

Marque média du groupe Digilinx fondée en 2012 par Hervé Bloch, DGTV.fr est la première WebTV qui donne la parole aux grands acteurs de l’e­­commerce, l’e-­­retail et l’e-­tourisme. Chaque semaine, des big boss évoquent leur parcours, donnent leur vision du digital et du multicanal et confient leurs secrets…

Les BigBoss, né fin 2013, est la marque événementielle de DGTV. La société organise 2 événements majeurs (Les BigBoss Summer Edition en juin et Les BigBoss font du Ski en décembre) chaque année, qui réunit tout l’écosystème de l’e-commerce, l’e-retail et l’e–tourisme sur un week­end fondé sur le Networking d’influence, le Business et la fête. BigBoss Events organise aussi à Paris des soirées avec des invités d’honneur prestigieux.

Évoluant dans le numérique depuis 17 ans, Hervé Bloch est un « power networker», comptant plus de 12 700 contacts directs sur LinkedIn, tous dans l’écosystème digital. Hervé Bloch a également co-fondé l’Internet Managers Club qui réunit 450 dirigeants du web uniquement admis par cooptation et est membre du Conseil d’Administration de l’Adetem. Il est l’auteur de 2 ouvrages phares «Les 7 Péchés Capitaux du Marketing Digital» et «Tout Savoir sur… L’Acquisition et la Fidélisation online».

11530-photoCLUB MED, avec Anne Browaeys-Level, Directrice Générale en charge du Marketing, du Digital & des Technologies
  • Activité: leader mondial des vacances tout compris haut de gamme
  • Date de création: 1950
  • CA: 1,5 milliard € (+4,1%)
  • Effectif: 23 000

Fondé en 1950 par Gérard Blitz et Gilbert Trigano, le Club Med est l’inventeur du concept de club de vacances tout compris et de l’encadrement des enfants, avec la création du Mini Club en 1967. Toujours guidé par un esprit pionnier, le Club Med est un véritable découvreur de destinations et de sites exceptionnels. Le Club Med est aujourd’hui le leader mondial des vacances tout compris haut de gamme, au savoir-faire français, à destination des familles et des couples & amis. Le groupe exploite un parc de 67 Villages constitué aux ¾ de Villages 4 et 5 Tridents. Présent dans 26 pays répartis sur cinq continents, le groupe emploie plus de 23 000 GOs (Gentils Organisateurs) et GEs (Gentils Employés) de 110 nationalités différentes.

La France : 1ère destination du Club Med avec 24 Villages

La France représente la première destination du Club Med dans le monde avec 24 Villages et, avec les pays francophones voisins, elle constitue son premier marché en termes de clients.

Au cours des 5 prochaines années, le Club Med investira, en propre et avec ses partenaires immobiliers, plus de 300 millions d’euros en France à travers l’ouverture de trois nouveaux villages en montagne, ouverts été et hiver, et l’extension haut de gamme de 2 villages mer et nature (Opio-en-Provence dans les Alpes-Maritimes et la Palmyre-Atlantique, en Charente-Maritime).

Les futurs projets de développement du Club Med

1.      En France

– Rénovation du village des Arcs Extrêmes (dès l’Hiver prochain)

– Rénovation et extension du Village de la Palmyre-Atlantique

– Rénovation et extension du Village d’Opio en Provence

2.      A l’international

– en Italie : réouverture du Village de Cefalu en Sicile, situé près de Palerme  / 1er village 5 Tridents d’Europe dont l’ouverture est prévue pour 2018.

– au Sénégal : ouverture d’un 2ème Village à Saraba, Village 4T ouvert toute l’année

3.      Focus Montagne : ouvrir 1 village par an à la montagne à compter de décembre 2016

Les projets digitaux au Club Med

– Club Med lance son 1er Hackathon les 1, 2 et 3 juillet prochain

L’expérience des familles en vacances est un point clé de l’offre Club Med.  Le challenge donné ici par la marque aux Tridents est de réinventer l’expérience digitale pour que les familles profitent de leurs vacances dès la première minute. Des équipes de développeurs, start-ups, porteurs d’idées et entrepreneurs en compétition auront 48 heures pour concevoir et développer des produits et services innovants autour de ce thème. Les meilleures équipes seront invitées à intégrer un programme d’incubation et à tester leur production en Village Club Med.

– Le Club Med invite à se « téléporter » dans ses Villages à travers la Réalité Virtuelle et ses films 360°

– Le Club Med fait de la France une priorité de son développement et réinvente son parcours et sa considération client

Un parcours client augmenté grâce:

                – à la réalité virtuelle
Le Club Med propose 2 types d’expériences virtuelles pour vivre l’unicité des 
vacances Club Med avant le séjour : la visite virtuelle grâce à Google Street View et l’immersion virtuelle grâce à ses films 360°. Les clients peuvent ainsi découvrir les villages Club Med comme s’ils y étaient déjà. Ils testent alors le VTT à Peisey-Vallandry, font du ski nautique à Cancun Yucatan ou encore découvrent la nouvelle activité Club Med CREACTIVE by Cirque du Soleil à Punta Cana ! Dès la fin de l’année, près de 50% des Villages Club Med seront « visitables » avec le service d’immersion virtuelle et 100% d’ici à la fin 2017. Toutes les agences en France, Belgique et Suisse sont actuellement équipées de casques de réalité virtuelle.

                – au mobile
Tous les sites internet de la marque ont été adaptés pour une navigation optimisée sur smartphones afin d’offrir une navigation rapide et ultra-fluide. La réservation en ligne sera disponible dès la fin de l’année, et début 2017, les clients pourront interagir en direct par tchat pour toute question ou besoin d’aide.

                – de nouveaux lieux d’interactions et de relation

Les agences de voyages Club Med évoluent et se recentrent d’ores-et-déjà sur la relation et l’expérience client grâce aux outils mobiles et de réalité virtuelle. En 8 mois, l’appartement-boutique des Champs-Elysées centré sur l’expérience et la relation est devenu le meilleur des points de vente de la marque. Le Club Med innove également sur d’autres types de lieux comme les boutiques éphémères – pop-up store – (2 actuellement, l’une à Vélizy 2 et l’autre à Lyon Confluence). Le lieu physique vient désormais à la rencontre des clients pour une véritable aventure expérientielle.

08011496-photo-voyages-sncf-com-logo-2015VOYAGES SNCF.COM, avec Pascal Lannoo, Directeur de l’expérience client (customer experience)

C’est le canal de distribution en ligne de billets de trains et bus, filiale à 100% de SNCF

LES CHIFFRES CLÉS DE VOYAGES SNCF

Date de création: 2000

  • CA: 4,32 milliards € de volume d’affaires, en hausse de 120 millions €, soit une croissance de 3,1%
  • Effectif: 1000
  • Voyages SNCF a fêté ses 15 ans en 2015.
  • Le site recense plusieurs transporteurs tels que SNCF, Eurostar, Thalys, TGV Lyria ; 400 compagnies aériennes ; 435 000 hôtels référencés ; 1 300 campings ; plus de 25 000 offres de séjours ; 30 loueurs de voitures, etc.
  • 600 millions de voyages vendus en France et dans le monde, soit 1 500 000 TGV remplis en 15 ans
  • 83 millions de trajets vendus en 2015
  • 13 millions de personnes ont téléchargé l’application V. sur mobile
  • 60% de l’audience est sur mobile
  • Jusqu’à 29 billets vendus par seconde lors des pics de vente
  • 200 personnes au service du client
  • 1000 interactions par mois sur Twitter
  • Présence dans 55 pays

 

 

En 2015: lancement du site russe et développement des ventes en Chine

Innovations 2015 sur le plan digital:

  • tchat communautaire: les clients conseillent les clients
  • engagement réponse moins de 2 heures (délai moyen 45 mn) sur les réseaux sociaux

DANS LES ECHOS – 21 juin 2016

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.15Voyages-Sncf. com veut simplifier la vie du… voyageur

Choisir son fauteuil, réserver un trajet de bus ou une chambre d’hôtel sur le site… Ces fonctionnalités nouvelles vont être testées par le numéro un européen du voyage en ligne qui se prépare aussi à l’arrivée de la réalité augmentée.

Choisir, comme dans l’avion son fauteuil, c’est possible depuis ce mardi sur voyages-sncf.com pour les trajets première classe Paris Lyon, et très vite sur Paris Strasbourg. Réserver sa place dans un autocar du réseau Transdev, concurrent de keolis, la filiale de la SNCF, l’est aussi depuis une semaine De même qu’on peut déjà réserver un taxi ou une chambre d’hôtel sur l’appli ou le site. Maintenant, acheter ses billets de trains sans sortir de sa messagerie Outlook fait partie des facilités que le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, Benoît Bouffart s’apprête à tester…

La première agence de voyage en ligne européenne (avec 83 millions de trajets vendus l’an dernier) a désormais pour objectif de nous « simplifier la vie en s’adaptant aux usages des clients et pas en leur demandant l’inverse». Dans un futur proche, elle pourrait ainsi proposer d’acheter un voyage non plus seulement à partir d’une destination, mais en fonction de la météo ou de l’activité recherchée  : aller au soleil ou faire du ski. Ou encore en fonction de son budget et des promotions proposées.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.24« Notre mission ne consiste plus seulement à vendre des billets pour se rendre d’un point A à un point B mais à faciliter le voyage de nos clients en leur proposant informations et services au bon moment », constate Pascal Lannoo, directeur de l’expérience client de la plate forme de réservation en ligne, un poste crée il y a un an. « Les consommateurs doivent se dire j’achète mon voyage sur vs.com parce que c’est simple », ajoute-t-il .

Y compris en cas de grève ou de gros retards, l’interface digitale peut être le moyen de rattraper ou d’atténuer l’expérience négative que le client est en train de vivre. « L’appli peut donner des informations personnalisées sur comment se faire rembourser, échanger son billet, en un mot apporter des solutions », note le dirigeant. D’ores et déjà, la plate forme réfléchit à la possibilité de simplifier le parcours en gardant en mémoire les recherches antérieures du client _celles qu’il aura faites chez lui ou au bureau_ afin de lui restituer sur son mobile, par exemple, au moment où il passe à l’achat du voyage. « Ces données pourraient ensuite être utilisées pour lui proposer une promotion personnalisée sur un trajet et une destination équivalents », estime Benoît Bouffart qui s’engage à ne pas commercialiser ces données à des tiers.

Mettre le client au centre permet aussi à voyages-sncf.com de le mettre à contribution pour améliorer la performance et la fluidité du site et des applis. C’est le principe de l’ « open vsc » . « Nous l’avons fait pour la refonte du site. La nouvelle version de la home page a été testée pendant quatre semaines. Pour 300.000 personnes qui l’ont vue nous avons obtenu 30.000 retours clients », raconte le directeur Produits et Innovation de voyages-sncf.com, qui prévoit de tester toutes les fonctionnalités nouvelles. Une façon de faire qui évite de répéter certaines erreurs antérieures, comme l’achat des billets de train directement sur son écran de télé (connectée). Un flop. «Nous l’avons proposé trop tôt », reconnaît le responsable.

Capture d’écran 2016-07-06 à 08.41.43A compter du 6 juillet, les avis clients sur le site et les offres seront mis en ligne. Un effort de transparence qui s’ajoute au chat communautaire déjà en place. « Plus efficace pour parler de nos produits que le chat officiel du site », constate Pascal Lannoo. Dans la même veine, les contenus (photos) postées par les clients, devraient faire leur apparition sur le site cet été. Cohérent, avec le principe selon lequel « voyages-sncf .com, ne vend plus seulement des billets de trains mais une expérience », relève-t-il.

L’an dernier, 11 millions de trajets ont été achetés par des étrangers. Pour leur donner envie de découvrir les métropoles françaises, Voyages-sncf.com expérimente les casques de réalité augmentée Samsung. Vendus déjà rien qu’en France à plus de 100.000 exemplaires, ils permettent d’acheter son voyage et de préparer un circuit de visite. De même, la plate forme travaille sur la possibilité d’utiliser des assistants personnels virtuels (Amazon Echo notamment) pour programmer et acheter son voyage par la simple magie de la commande vocale.

Sur e-tourisme.com – mars 2016

Des ambitions à l’international

Depuis le premier site anglais en 2002, VSNCF.com a déployé de nouvelles versions de langues chaque année. La société réalise aujourd’hui 17% de son chiffre d’affaires à l’international, sur 30 pays, 40 sites web et 25 applications mobiles. L’ambition de VSNCF.com aujourd’hui est clairement de s’étendre sur les marchés étrangers. Le Directeur Général, Franck Gervais, fixe des objectifs à 30% à l’international, avec Voyages-Sncf.com comme un point de passage obligés des touristes français et étrangers. L’ouverture récente d’un bureau à Shanghai en Chine vient appuyer le discours par les faits.

Le mobile est un canal de distribution à part entière

L’application V. connaît un franc succès avec 12 millions de téléchargements. Il y a 3 ans Pascal Lannoo, passé depuis de la direction du Mobile à celle de l’Expérience Client (on notera le virage stratégique avec la création de cette direction) nous avait dévoilé les coulisses de la stratégie mobile de VSNCF. Des développements visionnaires lancés dès 2009 et portés par Yves Tyrode aujourd’hui Directeur Digital et Communication chez SNCF. Avec des résultats probants puisque 50% de l’audience est sur mobile avec un parcours d’achat plus rapide et performant comparativement au site desktop.

Sur les rails de la relation client

VSNCF.com s’est lancé très tôt sur les rails de la relation client sans jamais relâcher la pression. On connaît l’agent virtuel Léa née en 2006 et qui répond à vos questions depuis une fenêtre de chat sur le site.

Les réseaux sociaux sont un des points de contact essentiels dans la relation client. Les community managers de VSNCF.com s’engagent à répondre en moins d’une heure. Avec 1000 interactions par mois sur Twitter, le délai moyen de réponse sur les réseaux sociaux est de 45 minutes. Pari tenu, bravo !

Et désormais ce sont les clients qui sont au cœur des stratégies de développement. Un tchat communautaire permet aux clients de renseigner les clients. À l’heure où la réassurance et l’avis de pairs devient nécessaires,  gageons que cette initiative ne connaisse pas l’échec de Bluenity en 2008, alors présenté par Air France comme « la première communauté de voyageurs créée par une entreprise du secteur du transport aérien ». Depuis le transporteur aérien s’est ravisé en fermant le service et s’est recentré sur Mytrip, un réseau social BtoB. Moralité, n’est pas Facebook qui veut.

Les clients sont aussi dans les murs ! La Love team est une équipe composé du personnel de VSNCF.com secondé par les clients eux-mêmes qui donnent leurs avis sur les futurs développements et fonctionnalités. Je reste interrogatif sur la disponibilité et l’intérêt des participants qui y gagnent de la reconnaissance et de l’amélioration des services qu’ils utilisent. La carotte sera-t-elle suffisante à longs termes ? L’avenir nous le dira. Pour sûr, le client est placé au centre de l’expérience et on peut difficilement faire mieux.

iProspect Logo_Tagline_Driving Digital PerformanceiPROSPECT, avec Pierre Calmard, CEO

Fort de 200 spécialistes en France, iProspect démultiplie la visibilité des marques dans les moteurs en associant technologies propriétaires, expertise en contenu et culture des honoraires à la performance.

  • Activité: leader mondial du Search marketing et 1er client de Google
  • Date de création: 1996
  • Lieu: 78 bureaux dont 5 en France

SUR PETIT WEB – mai 2016

– Que s’est-il passé depuis 2011 dans votre secteur ?

La culture s’est globalisée, même si l’éducation nationale ne s’en est pas encore rendu compte. C’est un phénomène très important, un peu sous estimé : nos enfants vivent avec les écrans dans un monde entièrement globalisé. Le village mondial est une réalité et avec l’explosion de la mobilité, l’individu se promène partout avec son réseau d’amis. On passe de la donnée agrégée à la donnée personnelle. Dans la structure des investissements média, la personnalisation a gagné.

Surtout, les plateformes on pris le pouvoir sur le plan économique et sociétal. Il faut se souvenir qu’en 2011, Facebook et Youtube étaient embryonnaires. Les politiques ont fait des tentatives législatives, mais le niveau d’adoption des GAFA par le public montre que les plateformes ont gagné la bataille. Depuis quatre ans, on ne « fait plus » de télé, mais des vidéos, dont il faut choisir la diffusion la plus pertinente. Youtube cherche d’ailleurs les télés sur leur terrain, en produisant des études où il reprend leur langage.

– Youtube a-t-il une chance de s’imposer face aux chaînes de télévision ?

Youtube a quatre avantages par rapport aux chaînes de télévision : la personnalisation, la caisse de résonance des réseaux sociaux, la simplicité d’achat global et les moyens d’investir sur les datas. Le diffuseur télé est encore déconnecté largement de son audience. Il conserve aujourd’hui les droits des grands événements, mais c’est également remis en cause.

– Que se passera-t-il en 2021 ?

Les médias seront globalisés. Aujourd’hui, ils sont encore pensés dans un cadre national, mais ce n’est pas tenable. TF1 ou NBC resteront des nains, par rapport à Netflix, s’ils ne prennent pas le train des géants globaux. Le vrai shift sera quand un GAFA achètera les Droits de la Coupe du Monde de football. Pour exister dans ce monde global, nos médias doivent embrasser la francophonie. Mais aussi produire en langue anglaise. Les plateformes chinoises devraient débarquer en Europe. Et de nouveaux concurrents venus d’ailleurs entreront dans le champ, comme Amazon, qui concurrence déjà Google sur les liens sponsorisés.

– La puissance des GAFA peut-elle être enrayée ?

C’est un peu « tous unis contre Google ». Google ultra-domine, mais il est talonné par Facebook, et on pourrait aussi voir le retour d’une plate-forme un peu branlante, mais qui a un grand potentiel, à savoir Linkedin. Face à ces acteurs, les annonceurs vont entrer dans une logique patrimoniale de leur data, même si probablement, ils n’auront pas encore cassé leurs silos en 2021. De manière générale, les nations vont être remises en cause. L’Europe n’a pas réussi son harmonisation fiscale, elle est incapable de faire rentrer les GAFA dans le droit chemin. La tension entre GAFA et Etats ne devrait pas faiblir. On va découvrir  une humanité une et entière, sous l’impulsion  notamment de Facebook. Mais de l’autre côté, les identités régionales devraient s’affirmer davantage.

DANS LE JOURNAL DU NET – février 2016

« Alors que les modèles sont ‘uberisés’, l’enjeu pour un groupe comme le nôtre est de se projeter dans un monde post-digital et mettre en place les organisation, les process et business models adéquats. »

Dans cette perspective, l’innovation doit jalonner le quotidien d’une agence comme iProspect. « Quand je fais le point sur les 10 dernières années, je me dis que le nombre de produits lancés pour s’adapter au marché ou le devancer est incroyable ». Et de citer l’exemple du lancement de la cellule Isma, dédiée à l’achat sur les plateformes sociales. « On a optimisé la performance obtenue à des ratios de 35 à 65% », chiffre-t-il.

Dans un univers de la communication généralement grevé par les dissensions entre filiales, le modèle Dentsu-Aegis détonne. « Nous avons un même compte de résultat pour l’ensemble des agences, ce qui évite toute schizophrénie et batailles intestines. Concrètement, mon bonus personnel dépend des performances de Dentsu-Aegis France et pas seulement de celles d’iProspect ». Un travail collaboratif indispensable pour survivre à un « monde interdépendant » où « nul n’a la science infuse et où chacun, depuis l’annonceur jusqu’au média, doit apporter ses compétences ».

Après une année 2015 couronnée de succès, « le Recma nous a nommé agence de performance digitale la plus performante au monde », iProspect veut se focaliser sur trois objectifs : la satisfaction de ses clients, le bonheur de ses collaborateurs et l’innovation. Cela impose de renforcer les capacités de consulting de l’agence, d’améliorer les compétences en matière de data et de remettre le contenu au coeur de tout. « Les marques ont besoin de nourrir leurs contenus de manière plus personnalisée et diversifiée qu’avant », estime-t-il.

timeone-retinaTIME ONE, Matthieu Raiffé, Managing Director France
  • Date de création: 2016 – rapprochement entre Public-Idées (fondé en 2006) et Place des Leads
  • CA: 50 millions €
  • Effectif: 140
  • Plus de 1 000 clients dans 15 pays: Interflora, Camaïeu, BrandAlley, EDF, Fortuneo, BNP, Crédit Lyonnais.

TimeOne est un groupe international de marketing services qui propose des solutions innovantes dans 6 métiers:

  • TimeOne – Native produit du contenu pour les marques tout en les scénarisant selon une logique conversationnelle.
  • TimeOne – Performance, au carrefour de la data, entre éditeurs et annonceurs. Le Groupe propose ainsi des prestations inédites en acquisition, génération de chiffre d’affaires, réactivation de dormants et engagement de l’internaute.
  • TimeOne – Market Place, agrège, analyse, vérifie et score des profils mis à disposition sur une Place de Marché.
  • TimeOne – Programmatic, le guichet programmatic du Groupe, a la capacité d’opérer le média et de donner accès à une audience qualifiée sur différents canaux (Display, Vidéo, Social, etc.).
  • TimeOne – Mobile, le spécialiste mobile qui agrège programmatic et performance afin de couvrir l’intégralité du tunnel de conversion mobile.

Les activités du groupe sont organisées autour de 3 axes : Content – Data et Technologies.

Au travers d’un socle technologique (Data Management Platform) commun aux différents métiers du Groupe, TimeOne a pour objectif de rendre exploitable des données brutes par les différentes Business Units du Groupe. Cette plateforme, nommée « T1 », collecte et traite de grandes masses d’informations en transversal. Cette dernière est alimentée de nombreuses sources de données qualitatives, récentes et exclusives. Datas Scientists et Mathématiciens appliquent à T1 des couches de Marketing Automation et de Marketing Prescriptif. Cette combinaison de traitement permet, notamment, de qualifier l’internaute afin de prendre des décisions « business ». Les données sont ainsi traitées, clustérisées et accessibles pour être le socle de la stratégie média.

SUR LE SITE D’E-COMMERCE PARIS

Les besoins marketing des marques évoluant fortement, nous mettons en œuvre de plus en plus de dispositifs visant à générer de l’engagement internaute vers la marque. Dans un contexte multicanal, le simple coût par visite ou coût par clic ne suffit plus à garantir une qualité de trafic et un internaute engagé qui convertira online et/ou offline. Nous présentons donc une solution visant à garantir aux marques que leurs investissements médias seront directement corrélés à un temps passé sur site, un nombre de pages vues, une mise en panier … ou une combinaison des 3 !

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Les Big Boss ont emmené l’e-commerce au sommet ! C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio (podcast)

Diffusion exceptionnelle Vendredi 25 décembre 2015 à 17h mais aussi, samedi 26/12/2015 à 7h | dimanche 27/12/2015 à 15h

EMISSION SPÉCIALE « LES BIG BOSS FONT DU SKI »
C’était du 11 au 13 décembre, aux Arcs 1800

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NOS INVITÉS

  • Hervé Bloch, président fondateur des Big Boss
  • Olivier Mathiot, PDG de Price Minister 
  • Patrice Noirot Nerin, Directeur Marketing marché Particulier Engie, membre du jury 
  • Vincent Klingbeil, DG d’AMETIX
  • Stéphane Rouquette, DG d’AZOYA

Pour écouter, réécouter ou télécharger (clic droit) l’émission : 


 

RETOUR EN IMAGES SUR L’ÉDITION 2015 des BIG BOSS FONT DU SKI

CHIFFRES 2015

  • 300 acteurs de l’e-commerce (dont 180 décideurs du e-commerce)
  • 1.800 rencontres affinitaires qualifiées entre e-marchands et prestataires du e-commerce
  • Les e-commerçants présents pèsent 19 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé (dont 4 pour le seul portail Voyage-SNCF.com), soit +13% par rapport à l’édition précédente. Ce qui représente près d’un tiers du commerce électronique en France.
  • Les quatre premières éditions ont permis la signature de 22 millions d’euros de contrats entre dirigeants de portails et prestataires.

LE PRINCIPE

« Il y a plusieurs conditions pour participer. La première : être très sélectif. Le big boss doit être directeur ou responsable d’un service e-commerce, déclare Hervé Bloch, organisateur des BigBoss events. La deuxième : il faut réaliser un minimum de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires online, soit c’est un pure player et donc son CA global, soit c’est un acteur multicanal qui a franchi cette somme. »

« Après deux années de succès, il nous faut maintenir le niveau, avec une destination et des animations de qualité, mais aussi en démultipliant les possibilités de rencontres entre e-marchands et prestataires au fil des éditions. Pour cela, nous veillons à toujours respecter le ratio gagnant 60% de big boss 40% de prestataires, et avons sur cette édition à venir un taux de renouvellement des participants de plus de 50% », explique Hervé Bloch, fondateur des BigBoss.

NOUVEAUTÉS 2015

[Des] temps forts « loisirs » voient le jour en cette fin d’année : Après le BigBoss Band, groupe de musique formé par les big boss musiciens, le BigBoss Comedy Club, troupe éphémère constituée également de big boss, se produira pour la première fois. A noter également l’enregistrement de l’hymne BigBoss courant novembre… Autant d’initiatives qui ont vocation à animer et souder la communauté, la « BigBoss Family ». Crée à la fin 2013, l’événement « Les BigBoss font du ski », avait rassemblé l’année dernière les plus gros e-commerçants français, soit17 milliards de chiffre d’affaires e-commerce cumulé! (source: LSA Conso)

L’HYMNE OFFICIEL DES BIG BOSS!

>> OLIVIER MATHIOT, PDG de PRICE MINISTER

priceministerPRICE MINISTER est le 8ème site de e-commerce le plus visité en France en 2014, avec 7 789 000 visiteurs uniques par mois (Fevad). Quelques chiffres:

  • Un chiffre d’affaires de 39,9 millions d’euros
  • 250 salariés
  • plus de 20 millions de membres inscrits
  • près de 200 millions de produits
  • près de 2 millions de visites par jour

Olivier Mathiot est président de France Digitaleassociation française d’intérêt général qui réunit les entrepreneurs et investisseurs du numérique (capitaux-risqueurs et angles investors) pour promouvoir l’économie numérique auprès des pouvoirs publics. France Digitale a été créée le 2 juillet 2012 par 33 entrepreneurs et investisseurs du numérique. Elle est considérée comme l’organisation professionnelle la plus représentative du secteur.

« On a créé France Digitale sur le constat suivant : le numérique en France mérite une place plus importante. Les entrepreneurs du numérique et leurs investisseurs, souvent des fonds de capital risque, étaient mal représentés. Or, nombreuses sont les professions en France à être représentées par des instances. Cette catégorie, le numérique, pourtant en forte croissance, était souvent mal écoutée et comprise. C’est au moment du fameux mouvement des pigeons que nous avons vu la nécessité de s’inscrire dans l’agenda politique, et de passer un certain nombre de messages, de façon à populariser cette économie des startups.

La Silicon Valley, Israël, la Scandinavie aussi sont des exemples. On a beaucoup d’entrepreneurs en France. Mais ils sont méconnus. Et leur succès, souvent, n’est pas à la hauteur de ce qu’on pourrait espérer, étant donné la taille de la France. Si on regardait à l’aune du PIB, nous devrions avoir plus de champions mondiaux que le Danemark. Ce qui n’est pas le cas ». (Lire l’article intégral sur Atelier.net)

« Nous lançons la bataille électorale. Il faut un Grenelle du numérique comme il y a eu un Grenelle de l’environnement. Il faut accélérer la mutation. Nous travaillons déjà avec Bercy, Matignon et l’Elysée. Nous avons constitué un groupe de travail avec la mission French Tech. Des hommes et des femmes politiques de droite et de gauche sont invités. Nous pensons que le gouvernement va dans le bon sens mais qu’il peut et qu’il lui faut aller beaucoup plus vite ». (Viuz.com)

DANS LA REVUE DU DIGITAL (extraits) – PRICE MINISTER ACCÉLÈRE SUR MOBILE

Le site entend développer encore l’usage du mobile en proposant des réductions de prix spécifiques à ce média et des points de fidélisation. C’est ce qu’a présenté Odile Szabo, directrice marketing de PriceMinister le lundi 6 octobre, lors du Hub Forum. “Notre croissance est tirée par le mobile et plus par le desktop,” résume Odile Szabo. “Afin de promouvoir notre appli mobile et inciter à l’utiliser, nous offrons des points de fidélisation, si vous vous inscrivez en ce moment, vous avez 5% de réduction en permanence si vous achetez par l’application mobile,” annonce-t-elle.

PriceMinister propose à la fois un site mobile et une App. “Le site mobile est un site de consultation,” expose la directrice marketing. “Le site mobile a énormément de visites, mais avec des taux de conversion beaucoup plus faibles. C’est une situation générale chez les e-commerçants avec lesquels je discute,” pointe-t-elle. 25% des achats qui commencent sur le site mobile  se terminent sur le desktop.

Quant à l’appli mobile c’est un outil de fidélisation extrêmement fort. L’achat et la vente sont désormais regroupés au sein d’une même application. “Quand nos utilisateurs installent notre appli et font un premier achat, notre valeur client augmente de 40% à la suite de ce premier achat. C’est donc un outil de fidélisation extrêmement fort. Cela dope aussi de plus de 32% notre taux de repeat,” affirme-t-elle.

Il y a encore une marge de progression importante pour PriceMinister en France, puisqu’au Japon, où se trouve la maison mère de PriceMinister, 50% du revenu d’affaires provient du mobile, déclare Odile Szabo.

>> PATRICE NOIROT-NÉRIN, Directeur Marketing marché Particulier de ENGIE

ENGIE, anciennement GDF Suez, est le troisième plus grand groupe mondial dans le secteur de l’énergie (hors pétrole) en 2015 et emploie 140 000 personnes.

SUR WIDOOBIZZ – Digital : GDF Suez, une « entreprise hyper innovante » dans le domaine digital

Aujourd’hui, le digital sert d’alternative à beaucoup de choses et de services. En effet, Patrice Noirot-Nérin nous confie que lorsque leurs clients n’arrivent pas à joindre le service client par téléphone, ils n’hésitent plus aujourd’hui à poster directement un message sur Twitter. « C’est une véritable tendance de fond ». Certains ont peut-être du mal à l’imaginer, mais l’entreprise GDF Suez est devenue hyper innovante au niveau digital. À l’avenir, Patrice Noirot-Nérin voit la relation online avec GDF Suez se traduire au travers des objets connectés tels que le « smart ». En effet, il aura beaucoup d’influence et changera complètement l’énergie puisque l’on « peut suivre sa consommation, la modérer pour consommer mieux et moins cher ». Pour GDF Suez, « c’est un challenge formidable ».

>> AMETIX, avec Vincent Klingbeil, Directeur Général

Le trophée BigBoss Idol avait été remporté deux éditions de suite par la société Amétix qui ne manque jamais d’originalité dans ses pitchs vidéos. « Cette année, on ne souhaite plus gagner » a déclaré avec fair play Stéphane Boukris, directeur associé d’Amétix.

L’ACTIVITÉ

CA: 9 millions en 2014, 12 millions en 2015

Effectif: 120

Date de création: 2011

120 consultants spécialisés dans les métiers web techniques ou marketing

C’est à la fois un cabinet de recrutement (chasseurs de tête) et une société de services (qui propose donc ses propres experts aux clients). Pour trouver les talents: Ametix est très présents sur les réseaux sociaux, ils repèrent les talents, et organisent le concours du meilleur développeur de France chaque année. Tous les mois Ametix fait le buzz: collaboration avec un média ou avec l’école 42 par exemple, le clip avec Doc Gynéco.

SUR DIGITAL BUSINESS – Lancé il y a quatre ans, Ametix est spécialisé dans l’accompagnement RH des entreprises pour  la construction d’équipes web technique et marketing. Depuis son lancement, la société revendique 100% de croissance chaque année. Le groupe compte aujourd’hui 120 personnes sur deux axes : une société de services avec une centaine de consultants et un cabinet de recrutement qui chasse en permanence les talents du web sur les profils les plus recherchés.

Ces créateurs sont partis du constat que les jobboards ne sont plus suffisants aujourd’hui pour repérer et surtout attirer les talents dans les secteurs les plus en pénurie (développeurs, spécialistes DMP, RTB…). Ametix développe donc tous les leviers possibles de recherche, notamment via les réseaux sociaux, appuyé par une véritable stratégie de buzz permanent. De l’effet d’annonce de l’embauche de tous les diplômés de l’Ecole 42 à un clip de rap dans lequel Doc Gynéco reçoit un CDI, Ametix occupe en permanence le terrain médiatique sans oublier de tout mettre en place pour être le premier chasseur de tête à entrer en contact chaque matin avec les nouveaux talents sur le marché. Pour ce faire, la société compile des dizaines de solutions technologiques.

La « digital company » organise également le concours Meilleur Dev de France qui prépare sa 4ème édition pour 2016 avec 1000 développeurs réunis pour un hackathon géant, comme chaque année, à l’Ecole 42. L’occasion pour la plateforme Ametix de faire encore parler d’elle dans les médias et de répérer des consultants potentiels ou profils à débaucher.

>> AZOYA, avec Stéphane Rouquette, Directeur Général

Créé en 2013, basée en Chine à Shenzhen

Effectif: 170 en Chine

Azoya est un fournisseur de solutions de cross border à destination des e-marchands. L’entreprise a vocation à les accompagner dans le déploiement de leur activité e-commerce en Chine, un marché au potentiel colossal. Depuis le développement de la plateforme jusqu’au SAV, Azoya s’occupe de tout à la place du e-commerçant.

Déployer une activité e-commerce en Chine facilement, et de manière sécurisée, telle est en somme la promesse d’Azoya, entreprise créée en 2013 et présente en France depuis 2014. La société a été co-fondée par Stéphane Rouquette, et ce dernier a de quoi convaincre : « Pourquoi un e-marchand ou un retailer viserait le marché espagnol par exemple, quand il peut adresser ses produits à la Chine, où il existe un potentiel de 300 millions de clients dont le salaire moyen équivaut à celui des Français. Mais pour de nombreux distributeurs, en ligne ou hors ligne, la Chine fait peur ». C’est notamment pour répondre à la crainte de certains marchands qu’Azoya a été créée. Mais aussi en réponse à une demande croissante des consommateurs chinois en produits occidentaux. Une tendance qui remonte en réalité à 2008. La crise du lait frappe alors de plein fouet la Chine, et les consommateurs chinois se tournent massivement vers l’extérieur pour se procurer du lait de qualité. « Tout s’est accéléré en 2012, mais les sites n’étaient pas optimisés pour la Chine, les moyens n’étaient pas adaptés et la logistique n’était pas en place », explique Stéphane Rouquette.

Depuis le développement du site jusqu’au SAV

Azoya intègre toutes les solutions permettant de répondre à ces problématiques. Depuis le développement du site pour le compte du client, en passant par le paiement, la logistique, le management des réseaux sociaux, et même le SAV, l’entreprise disposant par ailleurs d’une équipe de 170 personnes en Chine. Car selon Stéphane Rouquette c’est la condition sine qua none pour la réussite d’une stratégie de déploiement en Chine : « il n’est pas possible d’investir le marché chinois sans avoir d’équipes présentes en Chine ». Un avantage, d’autant qu’au préalable de toute stratégie d’investissement du marché chinois, Azoya estime le potentiel commercial des produits de l’entreprise via ses équipes chinoises, chargées en effet d’analyser le catalogue de produits du marchand.

Du conseil en stratégie commerciale

Basée à Shenzhen, dans la province du Guangdong, Azoya apporte aussi aux marchands une expertise quant à la stratégie commerciale à adopter pour développer l’activité et les revenus du site. « Nous identifions quels produits se vendent le mieux sur la plateforme, et décidons en collaboration avec le marchand de les mettre davantage en avant ». De son côté, l’e-acheteur règle avec la devise nationale, le Renminbi (RMB), et Azoya se charge de reverser à l’entreprise la somme une fois convertie en euro, et supporte le coût du change. Son modèle économique est simple, et repose sur une commission variable, au cas par cas, mais se situe globalement autour de 20% sur le montant des ventes. Pour l’heure, Azoya possède un portefeuille composé de 30 clients dans le monde entier depuis l’Allemagne, en passant par l’Australie, jusque la France. (source: LSA Conso)

Emission spéciale Big Boss du E-Commerce, c’est dans Business Club (podcasts)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 6/6/2015 à 7h et dimanche 7/6/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

ÉMISSION SPÉCIALE « BIG BOSS DU E-COMMERCE » 

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NOS INVITÉS:

  • FullSizeRenderHervé Bloch, créateur des BigBoss Events
  • Valérie Dassier – Directrice e-commerce et CRM, Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam
  • Thierry Petit – Président de Showroomprivé
  • Alix de Sagazan – cofondatrice d’AB Tasty
  • Louis Prunel – cofondateur d’Arthur Media Group
  • Anton Bielakoff – Directeur Général de Lyra Network 

Les BigBoss repartent au soleil ! Après le succès des deux premières éditions au ski et de la Summer Edition 2014 à FuerteVentura, c’est en GRÈCE que se tiendra la Summer Edition 2015, du 12 au 14 juin, avec pour invité d’honneur, Ludovic Le Moan, fondateur et directeur général de SigFox, leader français de l’internet des objets. 

→Pour écouter ou réécouter toute l’émission (4 parties) :

10897005_10153147130485832_3878658209070326116_nLa Summer Edition 2015, c’est:

– 250 participants cette année

– 150 big boss dont les plus gros e-marchands français (dont les sociétés représentent 14 milliards d’euros de CA e-commerce cumulé)

LE PRINCIPE

40 sponsors présenteront leurs activités, via des pitchs vidéo ludiques, devant un jury prestigieux qui votera, ainsi que tous les big boss e-commerçants, pour les trois meilleures prestations qui repartiront avec un trophée. C’est Valérie Dassier, Directrice Marketing Digital & CRM de Princesse Tam Tam et Comptoir des Cotonniers (groupe Fast Retailing) qui présidera cette année ce jury.

[vimeo 126479524]

RETOUR SUR L’ÉDITION 2014

[vimeo 98958196]

La « BigBoss Family »

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Hervé Bloch

« Les événements BigBoss ont été lancés il y a seulement un an et demi et ils ne sont plus à présenter. Les big boss ont rapidement adhéré à la formule, à la fois business et ludique, avec destinations prisées, rencontres business affinitaires de haut niveau et animations haut de gamme, le tout dans un esprit très confraternel. Aujourd’hui, il existe un esprit BigBoss et la « BigBoss Family » se rencontre et collabore toute l’année », rappelle l’organisateur Hervé Bloch, « La clé de ces événements est de mixer les temps forts business (BigBoss Dating -1.200 rendez-vous one to one en mode «speed dating» – et BigBoss Idol – 40 pitchs vidéo de sponsors présentés devant le jury avec vote en direct live) et des moments informels (trop) rares dans la profession afin de créer des instants privilégiés et des échanges plus authentiques ».

Et de rappeler la valeur ajoutée des BigBoss dans son environnement concurrentiel : « Dans un objectif ROIste, l’équipe veille, grâce à un suivi et une mise en relation personnalisés sur place lors des BigBoss Dating et après les événements, à ce que ces rencontres génèrent un maximum de contacts qualifiés et de contrats. Les deals issus de la première édition estivale ont déjà généré un CA d’environ 8 millions d’euros cumulés, soit une moyenne de 200.000 euros par sponsor ».

Sans oublier des moments ludiques et festifs : sports nautiques, dîners de gala, concert de musique du « BigBoss Band » (groupe de musique constitué exclusivement de BigBoss), « BigBoss Comedy Club » (café-théâtre esprit Club Med joué exclusivement par des BigBoss), plage et farniente… (source: ITEspresso)

DES PRÉCISIONS SUR NOS INVITÉS

valerie dassier
Valérie Dassier

VALÉRIE DASSIER – Directrice e-commerce et CRM, pour les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam (groupe japonais Fast Retailing)

Son parcours: Diplômée de l’Edhec, Valérie Dassier a entamé sa carrière professionnelle au sein du groupe LVMH pour Le Bon Marché. Elle y est demeurée 12 années consécutives en tant que sales manager lingerie, fashion buyer et SAP project manager. L’ambition d’être autoentrepreneuse la gagne et elle monte en 2006 sa start-up spécialisée dans la décoration, jaimeladeco.com. En 2009, elle rejoint le groupe Fast Retailing pour les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam.Tam.

CHIFFRES CLÉS

60 personnes dans son service marketing

Comptoir des Cotonniers

  • CA: environ 120 millions € en 2013
  • Plus de 400 points de vente dans le monde, dont 230 en France.
  • 10 000 boutiques virtuelles et éphémères.
  • 10% du chiffre d’affaires réalisé en ligne.

En 2013, la marque multiplie son chiffre d’affaires sur Internet par 3,5 et en 2014, elle enregistre une croissance de 46% à périmètre comparable, même si le montant global est tenu confidentiel.

Princesse Tam Tam

  • 290 salariés
  • CA: 44 millions € en 2014
  • Groupe Fast Retailing
  • CA mondial: 10 milliards €
  • 3 000 points de vente environ

DANS E-COMMERCE MAG

Le goût du challenge

Valérie Dassier ne craint pas les défis. « Je suis une femme de business avant tout. Cela nécessite un esprit conquérant et un sens aigu du respect du client. » Avec Comptoir des Cotonniers, elle a trouvé un challenge à la hauteur de ses ambitions. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2013, la marque multiplie son chiffre d’affaires sur Internet par 3,5 et en 2014, elle enregistre une croissance de 46% à périmètre comparable, même si le montant global est tenu confidentiel. La multiplication des initiatives sur le digital est en grande partie responsable de ces résultats. À commencer par le déploiement international de la marque, en Allemagne, au Japon et, dernièrement, en Espagne. Les enjeux sont de taille, mais Valérie Dassier a une stratégie claire : « L’Europe et le Japon ne s’appréhendent pas de la même -manière. Notre première démarche a été d’internaliser des profils japonais et allemands. » Ensuite, elle confie l’ouverture du site japonais a des partenaires locaux chargés de l’administration, de la logistique et du service clients. « Cela nous permet de récupérer de l’expertise, des datas et, d’ici un an, on internalise la compétence. » Valérie Dassier ne manque pas de vision stratégique. « Nous essayons toujours d’être en avance sur les besoins de nos clients. » Pour y parvenir, elle tient à conserver une flexibilité technique et s’appuie sur une plateforme développée en interne. « Nous pouvons facilement rajouter de nouvelles fonctionnalités, effectuer des tests,etc. » Cette agilité est aussi au service d’une recherche continue de la qualité de service. Ainsi, Valérie Dassier met en place le click and collect et lance un site mobile -donnant accès à l’ensemble des collections. Sa pugnacité l’a aidée à franchir une étape supplémentaire chez Comptoir des Cotonniers en 2014 : le lancement simultané de près de 10 000 boutiques éphémères, abribus, pages de magazine, table de restaurant, VTC… Il suffisait de flasher le QR code des produits présentés pour être livré en 48heures. Encouragée par le succès de l’opération et un taux de transformation moyen de 6%, Valérie Dassier prévoit de réitérer l’opération dès novembre. (Article complet: Ecommercemag)

DANS STRATÉGIES

Valérie Dassier – L’esprit startup de Comptoir des Cotonniers

Valérie Dassier gère son département comme une start-up et se plaît à croiser les compétences.

«On retourne la boîte à meuh dès que l’on atteint notre objectif de chiffre d’affaires, il y a des cris réguliers dans les bureaux à chaque hausse importante des ventes, mais on fête aussi les promotions, les embauches, les anniversaires», sourit Valérie Dassier, animatrice d’ambiance à ses heures, mais surtout directrice e-commerce, CRM et service client de Comptoir des cotonniers et directeur e-commerce et marketing de Princesse Tam Tam. (…) Le doublement des équipes e-commerce, depuis 2010, témoigne d’une forte croissance. Un défi sans cesse renouvelé: «En début d’année quand on fixe les objectifs de ventes e-commerce, ils sont toujours extrêmement élevés, et il y a toujours un petit moment de panique, mais il ne faut pas se mettre de barrières, et quand on part du principe que rien n’est impossible, on y arrive», explique-t-elle. Ça tombe bien, cette manager a un vrai goût du challenge, qu’elle a pu éprouver quand elle était à tête de son propre site e-commerce (revendu en 2009).

Son expérience d’entrepreneur la pousse aussi à beaucoup responsabiliser: «Je sais que quelqu’un n’est jamais aussi bon que quand il se sent complètement maître de son business, du coup je le rends les gens très vite autonomes et il peut y avoir un petit côté “je te jette dans la piscine”, avoue-t-elle. Mais quand ils arrivent à traverser le bassin, leur satisfaction personnelle est décuplée.» (…) (Article complet sur Stratégies)

thierry petit
Thierry Petit

THIERRY PETIT – PDG de SHOWROOMPRIVÉ

CHIFFRES CLÉS

  • CA 2014: 480 millions €, en croissance de 40 % (20% à l’international) (5% de rentabilité)
  • 9 millions de commandes en 2014
  • 4 millions de nouveaux membres en 2014, pour atteindre les 20 millions sur l’Europe, dont 50% en France.
  • Effectif: (180 collaborateurs recrutés en 2014)
  • Cible: la «digital mum». Agées de 25 à 49 ans, elles seraient près de 9 millions en France.

L’idée de l’entrepreneur est de guider sa politique d’achat vers ce cœur de cible car « 70% de nos ventes sont réalisées sur du prêt-à-porter, des chaussures ou accessoires».

ACTUALITÉ – DERNIÈRE MINUTE  SHOWROOMPRIVÉ A LEVÉ 60 millions €, grâce au concours d’investisseurs des pays du Golfe. Son objectif : une introduction en Bourse en 2016. (…) L’objectif annoncé est ambitieux : finaliser une entrée en Bourse courant 2016. La plate-forme d’e-commerce serait valorisée à plus de 600 millions d’euros. (suite de l’article sur itespresso.fr) Cette information a été publiée après l’enregistrement de l’émission.

DANS LE JOURNAL DU NET

Quels sont les pays phares de votre activité ?

A l’international, nous réalisons la majorité de nos revenus au Portugal, en Espagne, en Italie et en Belgique. Nous avons aussi un très bon taux de croissance en Pologne. On a dû s’y adapter car les modes de consommation y sont différents et nous y avons mis en place une stratégie marketing spécifique, avec de la communication offline notamment. Enfin, aux Pays-Bas, les coûts d’acquisition sont élevés mais nos acheteurs sont très fidèles et le panier moyen est élevé. Nous y renforçons notre présence.

Et au Royaume-Uni ?

On a arrêté d’y d’investir fortement. Notre ROI est plus élevé dans les pays du sud ou en Belgique et en Pologne, c’est donc bien plus rentable d’y investir.

Quelle est l’audience et la part du chiffre d’affaires réalisée sur mobile ?

Le mobile concentre 60% de notre trafic et représente 45% du chiffre d’affaires global, dont 75% réalisé sur des applications. La croissance y est bien plus importante que sur desktop, tant en termes d’audiences que de conversions.

En novembre, vous avez lancé Smart promo, une application qui simplifie le couponing web-to-store : elle supprime l’obligation d’imprimer un coupon de réduction ainsi que la nécessité pour les magasins d’être équipés d’un dispositif pour les prendre en compte. Quel bilan en faites-vous ?

Il est encore trop tôt pour en faire un bilan, mais nous avons une bonne traction de téléchargements et des achats récurrents. Les consommateurs sont enclins à utiliser le service, mais il faut un certain temps de pédagogie. On l’a lancée en rodage, en apprentissage. La phase de développement va se faire cette année.

Allez-vous ouvrir de nouveaux pays en 2015 ?

Nous pensons notamment à l’Europe de l’est, maintenant que l’on a compris comment s’y adapter grâce à l’exemple de la Pologne. On regarde actuellement des dossiers en vue de potentielles acquisitions. Nous allons aussi nous lancer en Allemagne, en avril ou mai, de manière organique cette fois-ci.

Quel est votre objectif de croissance pour 2015 ?

40% de croissance du chiffre d’affaires, pour rester sur la même dynamique. Nous voulons atteindre le milliard de volume d’affaires dans les trois ans. (Article complet sur le Journal du Net)

DANS LSA CONSO

Les clés du succès de Showroomprivé

Un site spécialisé dans la vente privée, quel qu’il soit, a besoin d’attirer des grandes marques, au nom ­clinquant, pour se développer. Mais pour intéresser ces grandes marques, il doit leur promettre de larges volumes de vente. Donc s’appuyer sur un panel de clients importants. Lesquels clients ne vont venir que si on leur propose de grandes marques.

Bref, une spirale bien délicate à voir se refermer en joli cercle de croissance harmonieux. Sauf à « acheter du chiffre d’affaires », évidemment. Une pratique courante qui consiste à vendre, coûte que coûte, puis voir ensuite. En clair, occuper le terrain. Accepter de perdre de l’argent, beaucoup d’argent, dans l’espoir d’en gagner plus tard. La stratégie de l’étouffement de la concurrence.

On voit ça à foison sur internet. Des entreprises déjà énormes, mais qui n’ont jamais été rentables. Ce n’est pas le cas de Showroomprivé. Surtout pas. La société, huit ans d’âge à peine, gagne de l’argent. 5% de rentabilité en 2013.

Les marques, elles sont sur le site, pas de problème. Nike, Puma, Comptoir des Cotonniers sont parmi les derniers grands noms en date « signés ». Une courte liste qui ne représente que la partie émergée de l’iceberg. La mode femmes reste le secteur privilégié. Logique, puisque c’est, de très loin sur le Net, le premier déclencheur de visite et d’achats. 68% des offres des ventes sont ainsi réalisées sur ces marchés. La maison, au sens large (meubles, décoration, vaisselle), pèse, elle, à hauteur de 17%, pour s’en tenir aux deux plus grands postes. Le restant étant l’apanage des offres homme, enfant et voyages.

« 70% de nos acheteurs sont des réguliers. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des clients fidèles. C’est un socle solide sur lequel s’appuyer », insiste Thierry Petit.

Ces clients, par définition – c’est le principe des ventes privées – achètent de petits paniers, entre 45 et 50 €. Ce qui nécessite, en contrepartie, une organisation sans faille en amont : si on gagne ou, au contraire, perd 1 ou 2 € sur chaque préparation de ­commande, cela fait évidemment toute la différence, au final. (Article complet sur LSA Conso)

alix de sagazan
Alix de Sagazan

ALIX DE SAGAZAN, cofondatrice AB TASTY

CHIFFRES CLÉS

– 1ère solution d’A/B testing en France (baromètre Converteo 2014).

– 1 milliard de visiteurs testés & plus de 50 000 tests menés.

– 1 200 références dont 290 clients grands comptes.

– 9,6/10 de satisfaction moyenne des clients.

– 4ans d’expertise en webanalytics.

– 5 employés en 2011, 40 en 2015 : hypercroissance récompensée par le Pass French Tech et le label BPI Excellence

– Plus d’1/3 de l’équipe est technique + 1 expert en intelligence artificielle.

– 10 langues parlées avec une équipe commerciale dédiée à l’international + une équipe basée en Australie.

– 15 agences et plus de 40 personnes certifiées AB Tasty.

SUR FRENCHWEB

FrenchWeb: Comment avez-vous eu l’idée de ce business?

Alix de Sagazan: Très simple ! En 2009, je travaillais avec mon associé dans une agence d’acquisition de trafic sur le web. On était très frustrés de voir que nos campagnes ne transformaient pas à cause de sites mal optimisés ou de mauvais parcours clients…On a donc décidé de lancer une entreprise de conseil, Liwio, spécialisée dans la conversion web. Peu à peu, l’idée d’un outil simple de testing et d’optimisation nous est venue, discipline qui était vue comme technique, complexe et longue – on avait envie de simplifier la vie à nos clients e-marketeurs ! Ce qui est génial, c’est que notre activité de conseil nous a permis de faire une étude de marché, de comprendre les besoins et de construire notre outil avec nos clients. Après quelques mois de bêta et un accueil très favorable du marché, AB Tasty est né. (Article complet sur Frenchweb)

L’A/B testing consiste à comparer les performances de plusieurs déclinaisons d’une même page. L’objectif est d’optimiser les expériences et les parcours clients afin d’augmenter les revenus de son activité en ligne.

AB Tasty propose un outil en mode SaaS (Software as a Service), qui permet la mise en place en quelques minutes de tests A/B ou de personnalisations sur un site ou une appsans besoin d’aucunes connaissances techniques, grâce à son interface ergonomique ultra-intuitive.

AB Tasty met à disposition de ses clients 3 grandes interfaces : untableau de bord, un éditeur graphique afin de créer des tests facilement, et une interface de reporting dans laquelle les clients peuvent suivre les résultats en temps réel. Près d’un tiers de notre effectif est dédié au suivi et à l’accompagnement personnalisé, de la découverte de l’outil à l’utilisation plus complexe. Nous restons toujours disponibles pour aider nos clients à atteindre leurs objectifs ! Notre but est avant tout de faire monter en compétence nos clients afin que leurs équipes marketing soient totalement libres dans leurs stratégies de personnalisation.

4 ans d’expertise en webanalytics ont permis à AB Tasty de proposer un outil complet, toujours à l’écoute de ses clients et des besoins du marché. C’est d’ailleurs cette proximité et cette expertise qui a valu à AB Tasty d’être nommée 1ère solution d’A/B testing en France dans le baromètre 2014 de Converteo ! Malgré une forte croissance ayant permis à l’entreprise d’avoir plus de 290 clients grands comptes en moins de 4 ans, l’équipe reste toujours disponible pour répondre aux questions des clients, grâce à une équipe client 100% dédiée à l’accompagnement et à la formation des clients.

louis prunel
Louis Prunel

LOUIS PRUNEL, cofondateur d’ARTHUR MEDIA GROUP

Arthur Media est un groupe eMarketing, accompagnant les acteurs du e-commerce dans leurs problématiques d’acquisition, de monétisation ou de fidélisation.

L’entreprise a été vainqueure (2ème position) aux « Big Boss Idol » fin 2014. Le jury a particulièrement apprécié une solution consistant à « réveiller » les bases de données des sites e-commerce. Une solution d’ailleurs utilisée par ShowRoomPrivé et d’autres grands noms du secteur. Le principe est d’identifier des clients « en sommeil » chez les e-commerçants, et de retrouver leur profil conso parmi la vaste base de données d’Arthur media group, notamment de voir ce qu’ils achètent et où, ce qui les intéresse, pour les « réveiller » en leur envoyant une offre appropriée venant de l’e-commerçant chez qui ils ne consommaient plus.

CHIFFRES CLÉS

  • Base de données de 53 millions d’adresses
  • 1 milliard d’e-mails trackés chaque mois
  • 1 million de contacts téléphone et tchat
anton bielakoff
Anton Bielakoff

ANTON BIELAKOFF, DG de LYRA NETWORK

Fondée en 2001, Lyra Network sécurise les paiements du e-commerce et du commerce de proximité et développe des services à valeur ajoutée pour gérer au quotidien les transactions et les équipements. Société 100% française, basée à Toulouse, Lyra Network est présente à l’international avec des filiales en Algérie, Allemagne, Brésil et Inde. La R&D et le support technique sont basés à Toulouse. Le groupe compte 130 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 50 M€ en 2014.

CHIFFRES CLÉS

  • 1 paiement sur 2 en France passe par Lyra Network
  • + de 5,1 milliards de paiement sécurisés et transmis en 2014
  • + de 27 000 e-commerçants
  • + de 1 500 000 terminaux de paiement dans le monde

PayZen, solution de paiement sécurisé internet et mobile, est une marque du groupe Lyra Network. Les services proposées par Lyra Network sont agrées PCI DSS, Visa merchant Agent, et Lyra Network est le seul acteur du marché à avoir obtenu l’agrément GIE Cartes Bancaires.

Écoutez, réécoutez et téléchargez l’émission spéciale Big Boss du E-commerce 2014:

« Les Big Boss du e-commerce » : émission spéciale depuis les îles Canaries ! (Podcast)

Publié le Mis à jour le

ÉMISSION INÉDITE SUR CE BLOG: LES MEILLEURS MOMENTS de l’émission « LES BIG BOSS DU E-COMMERCE À FUERTEVENTURA »  ainsi que l’intégralité de l’émission (version complète) dans ce podcast. Émission diffusée ce samedi 9/8/14 et ce dimanche 10/8/14) sur BFM Business Radio REDIFFUSION Samedi 23/8 à 7h et Dimanche 24/8 à 15h 

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140809_club_0.mp3]

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C’est à Fuerteventura (îles Canaries – Espagne) que DGTV, organisateur des BigBoss (avec Ôvoyages, TO spécialiste du bassin méditerranéen)  a emmené, dans un avion spécialement affrété pour l’occasion, 120 « big boss » du e-commerce, tous secteurs confondus (représentant un CA cumulé de 10 Mds d’€)  et 30 sociétés prestataires, des « offreurs » de solutions destinées à  booster les ventes des e-commerçants.

Sur place, ces « offreurs » ont présenté aux « Big Boss » sous forme de vidéo, leurs toutes dernières solutions et les Big Boss étaient alors appelés à voter « ça m’intéresse ou pas »   afin de d’enclencher (ou pas) un rendez-vous, en tête à tête, dès le lendemain matin… Et ça a marché très fort ! Des rendez-vous, il y en a eu beaucoup : 900 rencontres BtoB !

Un concept original pour développer du business, dans un cadre très agréable … et festif !

Business Club de France spécial « Big Boss » : une émission présentée par Michel PICOT et diffusée sur ce blog avant sa diffusion sur BFM Business Radio les  9 et 10 aout 2014

→Hervé Bloch – Président DGTV et créateur des « Big Boss »

Et parmi ces « big boss », nous avons rencontré : 

→Pascal Defaux, directeur e-commerce chez Darty

→Marc Ménasé, président fondateur de Menlook

→Olivier Mathiot, président et co-fondateur de Priceminister 

Donnons la parole désormais aux prestataires, aux « offreurs de solutions nouvelles ». 

→François Bieber, président-fondateur de Kwanko

→Frédéric Bellier, président de Radiumone

Voilà pour le business. Mais c’était comment à Fuerteventura ? 

Pour aller plus loin :

→La prochaine édition des BigBoss font du ski se tiendra à La Plagne, du 12 au 14 décembre 2014.