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[ENTREPRENDRE] – Les 1er pas d’Isabelle Pleplé, de SHORT EDITION / Les conseils d’expert de Sandra Legrand. C’est au prochain Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 3/2/18 à 7h – Dimanche 4/2/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

creation entreprise

⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: CLÉOPÂTRE et la folie du slime

TALK 2 : EXCELRISE, une success story industrielle à la Française

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LES PREMIERS PAS d’Isabelle Pleplé, de SHORT EDITION

(Ré)écoutez et téléchargez cette interview:

isabelle pleple.jpgShort Edition, l’éditeur communautaire de la littérature courte, a imaginé et crée le Distributeur d’Histoires Courtes (DHC). Le DHC est une borne connectée à une plateforme communautaire qui offre, en mode aléatoire et sur papier, une histoire de 1, 3 ou 5 minutes, à lire ou à emporter. Short Edition loue ce service (borne + maintenance + monitoring à distance + contenus littéraires courts) aux entreprises et aux institutions souhaitant améliorer l’accueil de leurs clients en situation d’attente et transformer un temps faible de la relation client en un temps fort.

Sur Syntec-numerique.fr – C’est lors d’un déjeuner familial que l’idée de Short Edition est née et a rassemblé une famille autour de sa passion commune pour l’entrepreneuriat : le format littéraire court allait enfin trouver sa place dans le paysage culturel francophone grâce aux nouveaux modes de vie, à la communauté et au numérique.

Etre entrepreneure, c’est être aussi bien dans l’action et dans l’urgence permanente que dans l’écoute très attentive de signaux des partenaires (associés, salariés, investisseurs…), du marché, des experts… Je crois beaucoup à la force de l’équipe. Avoir des sensibilités différentes au sein de l’équipe des fondateurs est une grande chance pour le projet… Cette diversité pouvant aussi se trouver chez des individus du même sexe, je crois qu’il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse : une équipe de femmes peut très bien fonctionner comme une équipe d’hommes peut très bien fonctionner !

short edition.jpg

 

(…) Le quotidien de la start-up est rempli de difficultés mais la recherche permanente de solutions innovantes ne nous laisse que très peu de temps pour les doutes et les hésitations… Pour nous, le projet s’est créé de façon évidente et au jour le jour, et puis son caractère familial a facilité les choses en rendant les échanges fluides.

LES CONSEILS D’EXPERT de Sandra Legrand (Kalidea, Yapuka)

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sandra legrandSelon Sandra, pour réussir il faut « avoir la niaque, savoir s’entourer, avoir de l’ambition. Ne pas se lancer les yeux fermés, bien étudier son marché, bien identifier le besoin auquel répond notre idée de business ».

SA NOUVELLE AVENTURE

Afin de décrocher un premier emploi, trop de jeunes se trouvent en difficulté pour affronter leur premier entretien face aux recruteurs et être capable de laisser émerger leur personnalité, leur motivation et leur dynamisme pour faire la différence le jour J.

Yapuka.org leur propose une méthode de travail personnalisée et originale pour les préparer à l’entretien oral. Composée d’exercices préparatoires, de théorie, vidéos, et de 3 modules en face à face ou à distance via skype, la méthode exclusive Yapuka vise à renforcer chez chaque jeune coaché : sa capacité d’introspection, sa confiance en soi, la valorisation de son parcours et la construction de son fil rouge pour exposer avec succès son projet personnel et professionnel lors d’un entretien de recrutement.

Les entraîneurs référencés sur la plateforme sont sélectionnés par les experts et DRH travaillant pour Yapuka selon leurs profils, leurs expériences, leurs qualifications. Ils sont ensuite labélisés puis se voient attribuer un statut : Or, Argent ou Bronze.

Les profils des entraîneurs sont présentés sur le site Yapuka.org avec leurs bio (DRH, consultants en recrutement, étudiants et diplômés d’écoles de commerce, professionnels de la communication, entrepreneurs, professeurs…), photo, CV, méthodes proposées, formations, témoignages expériences et expertises. La force de la méthode Yapuka est également de laisser aux jeunes le choix de leur entraîneur selon leur objectif personnel.

Dans les Echos – Si Sandra devait élaborer la recette de son succès, la liste des ingrédients commencerait par l’envie, la passion. « Créer et développer une entreprise demande en effet quelques sacrifices, des prises de décisions qui parfois nous pèsent. Cela impacte une large part de la vie : sans passion, c’est donc très difficile. » Deuxième ingrédient clé ? Le pragmatisme. «Certains chefs d’entreprise foncent tête baissée, et se démènent tellement qu’au bout de deux ans, ils n’ont plus aucune énergie. Il faut savoir être pragmatique, déléguer. » Sandra Le Grand a en effet très vite su déléguer des responsabilités au sein de Canal CE, qui a connu  une croissance rapide pas évidente à gérer. Elle avoue toutefois avoir besoin de garder le contrôle, en consultant ainsi plus de 250 mails par jour, dont une centaine liée à la vie de son entreprise. Troisième ingrédient : le réseau. Non pas le réseau des biens-nés, mais celui que l’on se forge au fil des ans. Sandra avoue consacrer à ce réseau environ 20 % de son temps. « Savoir s’entourer est capital, confie la chef d’entreprise. Avoir le bon partenaire, le bon conseiller, le bon banquier permet d’aller plus vite. Il faut savoir se faire aider sur ses lacunes. Par exemple, j’étais davantage spécialisée en marketing et moins en gestion, et j’ai donc recruté très vite les personnes qui pouvaient compenser mes points faibles. »

[ENTREPRENDRE] : Les 1ers pas de Jérôme Tricault, de X-TEND / L’avis d’expert de Sandra Legrand (Kalidea, Yapuka). C’était au Business Club (podcast)

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Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 27/1/18 à 7h – Dimanche 28/1/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

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⇒ PREMIÈRE PARTIE 

TALK 1: Chaque jour, MOULINOT collecte l’équivalent de 100 000 repas en déchets alimentaires

LE FOCUS DE LA SEMAINE : G20 YEA : 400 jeunes entrepreneurs font entendre leur voix aux gouvernements

TALK 2 : ALLO MEDIA : Quand l’Intelligence Artificielle décrypte les appels téléphoniques

⇒ DEUXIÈME PARTIE: CRÉER, REPRENDRE, DÉVELOPPER
  • Les premiers pas dans l’entrepreneuriat de Jérôme Tricault, de X-TEND
  • Les conseils de  l’experte Sandra Legrand, fondatrice de Kalidea et Yapuka.org

LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR DES ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


LES PREMIERS PAS de Jérôme Tricault, de X-TEND

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jerome tricault.jpg« Ce qui m’intéresse, c’est entreprendre et créer »

Serial entrepreneur : il a créé 5 entreprises. Il est aussi fondateur de Parfum des Oliviers en 2006 et d’Audirep, société d’études marketing, en 1996, vendue pour créer Parfum des Oliviers. Audirep avait alors 37 collaborateurs et faisait 5 millions de CA.

Jerôme Tricault le reconnaît : « je suis entreprenant, je fonce, je n’ai pas peur du risque ». 15 années passées dans le marketing et les enquêtes de marché, lui ont appris qu’il y avait un moment adéquat pour lancer un produit. « A force d’accompagner les directeurs marketing dans la création d’un produit puis dans la décision du lancement au bon moment, j’ai eu envie de sortir de cet exercice intellectuel pour aller vers le produit » (Magazine Classe Export)

LES CONSEILS DE L’EXPERTE Sandra Legrand

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sandra legrandFondatrice de Kalidea et de la toute nouvelle société Yapuka.org, mais aussi membre des conseils d’administration de Surys (anciennement Hologram Industries) et Hi-media, Axa France. 

Marraine de 100 000 Entrepreneurs, membre du comité pédagogique MBA/MCI du pôle Léonard de Vinci, personnalité. Elle siège aussi au Conseil d’administration de l’OL.


Un sondage Odoxa pour le cabinet d’audit BDO montre que près d’un Français sur trois (28 %) affirme clairement son désir de créer son entreprise, qui grimpe même à 47 % chez les jeunes de moins de 25 ans. 

Mais: on estime à seulement 550 000 le nombre de passages à l’acte par an. Beaucoup restent donc scotchés au stade du fantasme.

Pour Sandra Legrand, « Appelons un chat un chat, c’est le plus souvent le signe d’un manque d’ambition ».

Dans l’Express – « L’ambition, ça se travaille »

En 2000, Sandra Le Grand, mère de deux jeunes enfants, lâche son job chez Coca-Cola pour créer son entreprise. Quinze ans plus tard, Kalidea emploie près de 200 collaborateurs et affiche 70 millions d’euros de chiffre d’affaires. Une croissance menée tambour battant. Autant dire que la vice-présidente de l’association CroissancePlus parle d’expérience.

Toute entreprise a-t-elle vocation à grandir ?

Sandra Le Grand : C’est d’abord la décision du chef d’entreprise. Cela dépend de son ambition et de sa volonté. Certains entrepreneurs n’ont pas envie d’embaucher ; ils veulent simplement travailler en free-lance, être indépendant, exercer en libéral… Leur démarche est tout à fait légitime. Et puis, il y a ceux qui rêvent de faire de leur entreprise un leader sur le marché national et/ou international. Dans ce cas, il faut s’en donner les moyens financiers, humains et stratégiques, sans quoi cela ne marchera pas !

Il se crée beaucoup d’entreprises en France chaque année, mais seule une infime minorité dépassera, à terme, les 50 salariés. Pourquoi ?

C’est très bien d’avoir un vivier de plus de 500 000 nouveaux entrepreneurs tous les ans. Cela témoigne d’une belle énergie d’entreprendre en France, notamment chez les jeunes qui se lancent, avant même d’avoir fini leurs études. De nombreuses start-ups sont créées dans notre pays, mais la question est de savoir : combien d’entre elles deviendront de futurs Google, de futurs Amazon ? Certes, nous avons Criteo, Vente-privee. com, BlaBlaCar, Deezer… mais il en faudrait davantage! En France, créer son entreprise est simple, mais il nous manque un écosystème qui encourage vraiment la croissance.

Fournisseur trop exigeant: faites appel à la médiation interentreprise! Dans le Business Club (podcast)

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Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 17/01/2015 à 7h et dimanche 18/01/2015 à 15h

L’INNOVATION ÉCOLOGIQUE en vedette cette semaine!

Talk 1 : GREENPRIZ propose une solution unique au monde d’économies d’énergie

Talk 2 : DUALSUN invente le premier panneau solaire hybride

Talk 3 : APR2 lève 5 millions € pour lancer le recyclage de tous les déchets plastiques

Talk 4 :Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 4 : DIFFICULTÉS DE RÈGLEMENT, avec Jean-François Boisson, de Kalidea

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150117_club_3.mp3]

logo-mediateur-industrielCette semaine nous recevons Jean-François Boisson, directeur administratif et financier de Kalidea, prestataire de services auprès des comités d’entreprises. En 2012, Kalidea a saisi la Médiation Inter Entreprises car un parc d’attraction, à qui l’entreprise avait acheté des places en gros pour des Comités d’entreprise, lui a imposé de payer en avance par virement bancaire, et de ne le livrer que 10 jours après. Kalidea a donc dû faire l’avance des fonds et sa trésorerie a été mise à mal.

  • « La médiation permet non seulement de régler le litige mais surtout de délivrer de la pédagogie aux acheteurs qui sont en face, de leur faire réaliser les conséquences de leurs actes » Il cite l’exemple de ces jeunes acheteurs sortis d’école, qui appliquent à la lettre ce que leur hiérarchie attend d’eux, sans savoir concrètement les dégâts que ce délais rallongés peuvent faire dans une entreprise à la trésorerie tendue !  

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

« Entreprendre au féminin » : c’est dans le prochain Business Club de France

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Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : Jeudi 6/3/14 à 21h | Samedi 8/3/14 à 7h | Dimanche 9/3/14 à 15h

Émission spéciale : « Entreprendre au féminin »

Avec :

Sandra Le Grand – présidente fondatrice de Kalidea – Vice Président de Croissance Plus

Stéphanie Pelaprat  – présidente fondatrice de Restopolitan

Marie Sermadiras et Mallorie Sia fondatrices de  Zensoon

Marie Claire Capobianco, co-auteure avec Martine Liautaud  du livre : Entreprendre au féminin – Mode d’emplois (Eyrolles) Directeur des Réseaux France et membre du comité exécutif du groupe BNP Paribas

Si le nombre de créatrices d’entreprises a augmenté ces dix dernières années en France, leur part dans l’ensemble des créateurs a peu progressé en vingt ans, passant de 27 à 30 %. C’est à dire que sur 10 créateurs d’entreprises, 3 – seulement – sont des femmes !

30% des entreprises sont créées par des femmes en France contre 48% aux Etats-Unis.

 Enfin, selon Skema Business School et de Novancia les sociétés dirigées par des femmes présenteraient une profitabilité moyenne supérieure de 9 % à celles de leurs homologues masculins.

Et pourtant, les écarts sont encore important entre les hommes et les femmes.

Selon une étude de l’ESCP Europe : 45 % des femmes managers constatent une amélioration sur les cinq dernières années de la place des femmes qui occupent des postes de direction dans leur entreprise mais 83 % d’entre elles affirment que les entreprises continuent de privilégier «de manière inconsciente» les hommes au détriment des femmes. Elles estiment que les difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée ne sont pas des explications suffisantes pour justifier cet écart entre les hommes et les femmes. Toutes refusent l’argument du manque de compétence. Huit sur dix revendiquent avoir la même ambition que les hommes. (Pour en savoir plus sur cette étude, voir l’infographie du Figaro à la fin de post)

Sandra Le Grand – KALIDEA

Sandra Le Grand
Sandra Le Grand

Activité: Premier Prestataire Français de services auprès des Comités d’Entreprise et de leurs salariés

La société achète en gros des entrées dans des parcs de loisirs ou des places de cinéma avant de les revendre aux entreprises, qui peuvent ainsi proposer des tarifs préférentiels à leurs salariés. Le tout combiné à une véritable plate-forme de services ! 

  • Date de création: 2000
  • Lieu: Boulogne Billancourt
  •  CA: 66 millions en 2012 (en croissance de 22% par rapport à 2011 – et en hausse de 253% sur 5 ans) – L’entreprise faisait partie des Fast 5 du classement Deloitte en 2013, qui récompensent les plus fortes croissances des sociétés qui dépassaient déjà les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires il y a cinq ans
  •  Effectif: 200 (60% de femmes)
  •  500 partenaires
  •  6 millions de bénéficiaires à travers les programmes d’animation, de fidélisation et d’avantages

Sur ce point : l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, chez KALIDEA, 60% des salariés sont des femmes. Est-ce que vous vous organisez différemment pour parvenir – ou du moins ne pas mettre en difficulté-  cet équilibre vie privé ? 

Pas de réunion à 8 heures du matin ou à 18 heures, des outils pour travailler à domicile, et une attention toute particulière sur l’égalité salariale.

Quels conseils donneriez-vous aux créatrices d’entreprises ? 

« OSEZ ! Je reste persuadée qu’être une femme est un formidable atout et qu’avec un peu d’organisation et beaucoup de passion, les femmes font d’excellentes chefs d’entreprises, généreuses et efficaces »

"Non" n'est pas une réponse en soit. il faut continuer, aller de l'avant, même si on vous dit non, il y a toujours un moyen de contourner l'obstacle." Sandra Le Grand

Stéphanie Pélaprat – RESTOPOLITAN

Stéphanie Pélaprat
Stéphanie Pélaprat

Stéphanie Pelaprat vous avez lancé Restopolitan en 2007, vous étiez très jeune 22 ans, sur un concept que vous aviez découvert à New York.

Restopolitan est une plate forme  de réservation de restaurants avec abonnement donnant droit à un repas gratuit. Autrement deux repas pour le prix d’un ! 

Reste que vous êtes arrivés peut-être un peu trop tôt car les grands restaurants français n’étaient pas mûrs pour informatiser leur processus de réservation. Ça a été dur à ce moment-là ? Et on vous a encouragé avec des phrases comme on les entend souvent dans l’entourage du créateur ou de la créatrice : « tu as vu : ça ne marchera jamais ! » Mais vous  avez  rebondi. Comment ? 

 En 2010, on a levé un million d’euros auprès d’investisseurs qui s’y connaissent dans le web et qui vous ont fait confiance. Un million : c’est pas rien. Un million auprès de 11 investisseurs parmi les plus connus du Web (Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon…). 

Et quand on parlait de succès au féminin tout à l’heure : 

  • Le CA en 2011, première année : 150 000 euros. En 2013 : 2,5 millions d’euros.
  • Plus de 1500 restaurants partenaires, à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice et Nantes et au Luxembourg, en Espagne et en Suisse
  • 250 000 membres inscrits
  • Une quarantaine de salariés

Chronologie

  •  2010 Levée de fonds d’1 million
  • 2011 Nouveau concept du site (système de cartes de membres)
  • 2013 Lancement de l’appli i-phone

"Aux innocents, les mains pleines". Stéphanie Pélaprat

Marie Sermadiras et Mallorie Sia – ZENSOON

Mallorie Sia (Bachelor Finance & Economie d’HEC Montréal, Master Spécialisé HEC Entrepreneurs Paris, VP Commandites d’une association humanitaire en Inde) 

Marie Sermadiras et Mallorie Sia
Marie Sermadiras et Mallorie Sia

Marie Sermadiras (HEC Paris, spécialisation entrepreneuriat, diplômée avec Félicitations du Jury, Analyste en M&A à la Deutsche Bank à Londres, Chargée d’Affaires chez Alven Capital à Paris)

Créatrices de Zensoon à 22 ans.  ZENSOON est centrale de réservation de soins de beauté et bien-être lancée en France en septembre 2012

Nous éditons ZenSoon, un guide de bonnes adresses beauté et bien-être (coiffeurs, instituts de beauté et bien-être).
Le consommateur peut lancer une recherche, comparer les professionnels et les prix et choisir le soin qu’il souhaite. Il bénéficie de réductions sur ses soins (en moyenne 25%) et peut réserver en ligne. Vient alors la deuxième mission de ZenSoon : être une centrale de réservation de soins de beauté et bien-être. Le consommateur demande un horaire via le site internet : soit le professionnel dispose de notre logiciel de gestion et nous avons en temps réel ses disponibilités, soit notre centre d’appels contacte le professionnel pour fixer le RDV.
Avantages pour le client : sélectivité et guide, prix, réservation en ligne (fini la tannée des appels).
Avantages pour le professionnel : visibilité et des nouveaux clients (à des conditions bien meilleures que celles de Groupon).
Nous sommes aujourd’hui les seuls sur le marché à proposer une telle offre mais avons énormément de concurrents indirects : sites de deals, box (type Smartbox), annuaires…

Notre modèle économique est principalement fondé sur des revenus à la performance (commission à la réservation). Notre modèle est très proche de celui du site La Fourchette, le leader de la réservation en ligne de restaurants. Nous avons également des revenus récurrents du à l’abonnement à notre logiciel de gestion à destination des professionnels du secteur.

En septembre 2013, un an après son lancement, la start-up lève 325 000 € et entend bien poursuivre sa croissance, notamment en développant son réseau de partenaires. C’est plus que prévu (250 000 euros). Investisseur: Denis Fayolle (La Fourchette, monechelle.com, etc)

« La persévérance est la clé : croire en son projet et se battre chaque jour pour le soutenir, mais surtout être une équipe soudée dans les moments durs comme dans les moments heureux » c’est la philosophie de Marie Sermadiras et Mallorie Sia.

Marie-Claire Capobianco – ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI (EYROLLES)

Marie Claire Capobianco
Marie Claire Capobianco

Marie-Claire Capobianco est Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif du groupe BNP Paribas. Très engagée dans l’entrepreneuriat au féminin, Marie-Claire Capobianco a écrit avec Martine Liautaud (fondatrice et présidente de la Banque  Privée Liautaud & Cie) le livre ENTREPRENDRE AU FÉMININ – MODE D’EMPLOI. Un livre pratique pour accompagner et encourager les femmes à créer leur entreprise. (sortie du livre : jeudi 6 mars 2014)

Michel Picot : Beaucoup de créatrices d’entreprise, au micro du Business Club de France, on dénoncé le fait que certains banquiers expriment, parfois ouvertement, leur manque de confiance aux femmes entrepreneures, les hommes semblent mieux placés pour négocier avec les banquiers ?

Marie Claire Capobianco : Je ne peux vous dire cela, le banquier est dans son rôle. Homme ou femme, si le projet n’est pas bon, il n’est pas bon. Je suis personnellement, et au titre de mes fonctions chez BNP Paribas, très engagée dans le soutien à l’entrepreneuriat, avec une attention toute particulière pour les femmes entrepreneures. Je crois que les femmes doivent y être encore plus encouragées parce qu’elles manquent parfois de confiance en elles et qu’elles hésitent davantage à « voir grand ». C’est sans doute là qu’il faut chercher l’explication à leur moindre recours au crédit, ce ne sont pas les banques qui prêtent moins aux femmes, ce sont les femmes qui sont moins demandeuses. La première fois que j’ai pris conscience de cet écart dans l’utilisation des financements bancaires, j’ai été surprise car il n’y a pas de statistiques sur le genre dans les batteries d’indicateurs des instances de place, mais, très vite, j’ai pensé que c’était probablement exact et qu’à l’instar des femmes salariées qui osent moins que les hommes briguer certaines responsabilités, les femmes chefs d’entreprise devaient être plus prudentes que leurs alter ego masculins. Source  BFM et  Business O féminin

Dans le Business Club de France Stéphanie Pélaprat réagit à cette question et nous apprend qu’elle a changé de banque, tout simplement, parce que son banquier était une banquière… 

Entreprendre au feminin

Marie-Claire Capobianco :  quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent entreprendre aujourd’hui ? 

Je crois vraiment que le plus important c’est :

  • De se donner les moyens de ses ambitions en travaillant assidument,
  • D’avoir confiance en ses capacités et d’oser entreprendre,
  • D’être déterminée et enthousiaste dans ses projets….et puis d’aimer ce que l’on fait, d’aimer ceux avec qui on le fait …en un mot d’être passionnée !

BNP Paribas qui s’engage auprès des PME : Marie Claire Capobianco, invitée d’Hedwige Chevrillon sur BFM Business

« tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort » cette phrase de Nietzsche  traduit bien cette conviction que tout est toujours possible si l’envie d’y arriver demeure. Les femmes peuvent faire des choses extraordinaires…il faut qu’elles y croient ! Marie Claire Capobianco
Etude ESCP Europe | Le Figaro
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