Las Vegas

[LUNDI BONHEUR] – 2018, année de la réussite!

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Excellente année à toutes et tous!

En 2018, la newsletter du bonheur revient en force, avec plus de bonnes nouvelles que jamais!

Vacances2.jpgPLUS DE VACANCES EN 2018 !

Eh oui, bonne nouvelle: les jours fériés sont très bien placés en 2018 : à vous les ponts à rallonge! Comment faire? Suivez le guide

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ces-2018-las-vegas.jpgCOCORICO: Plus de 365 entreprises françaises au CES de Las Vegas

2ème pays le plus représenté à la grand messe mondiale de l’électronique, la France prouve sa puissance en matière d’innovation. L’événement a lieu du 9 au 12 janvier.

(Ré)écoutez et téléchargez notre émission spéciale CES 2018:

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2,3 MILLIARDS € LEVÉS PAR NOS STARTUPS EN 2017

Levée de fonds.jpgRecord battu: 2 milliards en 2016! Preuve que nos investisseurs croient en l’avenir et la perennité des entreprises françaises. Le ticket moyen est de 3,3 millions €.

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LA CONFIANCE DES DIRIGEANTS AU PLUS HAUT

confiance-et-cooperation.jpgSelon un communiqué du cabinet Markit publié ce mardi 2 janvier, la croissance du secteur manufacturier a atteint son plus haut niveau depuis 17 ans! L’industrie française se porte de mieux en mieux, et ça devrait durer, selon les spécialistes.

Une bonne nouvelle confirmée par le baromètre Hiscox publié fin décembre. Près de deux tiers des entrepreneurs français interrogés ont constaté une croissance de leurs revenus.

BRAVO, VOUS AVEZ PRIS DE BONNES RÉSOLUTIONS…

New year, new me? C’est ce que vous souhaitez pour 2018 selon cette infographie. Perdre du poids, faire plus de sport, positiver: sur ce point, on est là pour vous aider!

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… ET ON VOUS AIDE À LES TENIR… OU PAS! 

Car attention, il y a de mauvaises résolutions! Pour faire la différence , au Business Club de France, on a invité des experts qui vous guideront sur le chemin de la réussite, de l’ambition et du bonheur au travail. Beau programme!

L’essentiel de l’émission ici

Podcast

LA FRANCE, PAYS DU COEUR

En France, plus de 16 millions d’emojis sont envoyés chaque mois. Cette carte amusante montre quel emoji est le plus utilisé dans les pays du monde. La France a le palmarès de l’amour: le coeur est notre emoji préféré.

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[ÉMISSION SPÉCIALE] – 3 formidables pépites françaises au CES de Las Vegas. C’était au Business Club (podcast)

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1ÈRE ÉMISSION DE 2018 ! EXCELLENTE ANNÉE À TOUS! 
Dans le prochain Business Club de France : 
Samedi 6/01/18 à 7h – Dimanche 7/01/18 à 15h

⇒ Uniquement sur BFM Business Radio 

 

ces 2018 las vegas

 

ÉMISSION SPÉCIALE à l’approche du CES de Las Vegas

NOS INVITÉS: 

  • Frédéric Metge, CEO de COSMO CONNECTED
  • Erik Huneker, cofondateur de DIABELOOP
  • Tristan Rousselle, président d’ARYBALLE
  • Olivier Ezratty, auteur du Rapport annuel du CES, consultant et bloggeur nouvelles technologies

⇒ (Ré)écouter et télécharger cette émission:

LE CES en 2017
  • En 2017, le salon a fêté ses 50 ans (création en 1967)
  • 4000 entreprises présentes
  • 81% des pays dans le monde représentés
  • 184 000 participants
  • 230 000 m2 de surface d’exposition
LA FRANCE AU CES 2018

Olivier Ezratty: « La présence française au CES de Las Vegas était très modeste jusqu’en 2013, située entre 16 et 54 exposants. C’est en 2014 qu’elle a commencé à se développer significativement, à la fois en valeur absolue et comparativement aux autres pays. Ce phénomène est explicable par au moins trois facteurs : le développement de l’écosystème des startups en général, des startups dans les objets connectés en particulier, et l’aspect fédérateur de l’initiative de la French Tech lancée en janvier 2014 par Fleur Pellerin. S’y ajoutent les initiatives locales des régions qui ont presque toutes créé leur délégation de startups pour le CES pour valoriser leur écosystème local ».

  • La France sera la 2ème présence mondiale au CES, derrière les USA
  • Avec plus de 365 entreprises et structures exposantes 
  • L’île de France est bien sûr la région la plus représentée, mais celle de Grenoble, baptisée French Tech in the Alps arrivent en 3ème position, après Aix-Marseille (sur 20 régions)
    source: French Tech

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RETOUR SUR L’HISTOIRE DU CES

Le CES de Las Vegas, 50 ans d’innovation

Le Consumer Electric Show (CES) de Las Vegas souffle cette année sa 50ème bougie. L’événement est aujourd’hui un rendez-vous incontournable pour l’ensemble des acteurs de la Tech internationale. Si le salon attirera près de 4 000 exposants et 180 000 visiteurs cette année, ils n’étaient que 117 exposants pour 17 000 visiteurs à sa création en 1967.

Le magnétoscope, l’acte fondateur du CES en 1970

Depuis son lancement, le CES a été le théâtre de plusieurs innovations majeures. En 1970, le magnétoscope a ainsi été présenté pour la première fois à l’occasion du salon américain, révolutionnant la manière de consommer la vidéo dans les foyers du monde entier. Quatre ans plus tard, le lecteur disque laser, l’ancêtre du DVD, a été l’attraction principale du salon.

Plus proche de nous, la décennie des années 1990 a été marquée par l’arrivée des DVD (1995), de la télévision HD (1998) et des PC fixes. Ces innovations sont encore d’actualité dans les foyers du monde entier.(…)

X-Box, Blu-ray, télévision 3D… Le nouveau millénaire débute en trombe

CES TVA partir des années 2000, l’univers de la Tech a connu une accélération fulgurante avec pléthores d’innovations. La télévision plasma et la X-Box (2001), le format Blu-Ray (2003), la télévision via Internet (2005), la télévision à diode électroluminescente organique (2008), la télévision 3D (2009), les drones ou encore les imprimantes 3D ont marqué l’entrée dans le nouveau millénaire au CES. (Frenchweb)

Les retombées du CES

Selon une étude de la French Tech, les startups exposantes au CES en janvier 2016 ont été interrogées sur leur participation: 115 réponses ont permis de mettre en lumière que 95% d’entre elles en dressaient un bilan positif 74% affirmaient qu’elles  recommanderaient à d’autres startups de participer. Leur principales motivations étaient d’établir des relations presse (76%), de rencontrer des distributeurs (57 %) et de sonder le marché (57%). Les conseils de l’étude French Accelerator début 2017.

Se pose la question de l’implantation aux Etats-Unis qui est souvent un prérequis pour un investisseur américain, une composante trop souvent négligée.

S’implanter aux Etats-Unis nécessite une grande préparation et demande des moyens conséquents. En cause : la taille du territoire, 17 fois plus grand que la France, mais aussi la nécessaire adaptation de la marque, des produits et/ou services.

anglais lecon.pngET SURTOUT… apprivoisez l’enthousiasme américain :

→ “I want it!” se traduit par “I’ll buy it if it’s not expensive”,

“Great” veut dire “not too bad”,

“Marvelous”, entendre “a little strange”,

“Interesting”, comprenez “this stuff is plain bullshit!” (Business France Tech)

OLIVIER EZRATTY

  • Auteur du rapport du CES de Las Vegas, publié fin janvier de chaque année
  • Egalement auteur du guide annuel des startups 2017, téléchargé plus de 35 000 fois

olivier ezratty.jpegOlivier Ezratty conseille les entreprises dans l’élaboration de leurs business plans, stratégies produits et marketing, avec une focalisation sur les innovations technologiques du numérique.

Il a réalisé depuis 2005 des missions diverses d’accompagnement stratégique et de conférences dans différents secteurs tels que la télévision (TF1, RTS-SSR, SES Astra, TDF, Euro Media Group, Netgem), les télécoms (Bouygues Télécom, Orange, SFR, Alcatel-Lucent), les produits grand public (LG Electronics, groupe Seb, L’Oréal, Alt Group), l’industrie (Schneider Electric), la finance et l’assurance (Crédit Agricole, BPCE, Natixis, Crédit Mutuel-CIC, Société Générale, Groupama).

DIABELOOP – Erik Huneker, cofondateur
  • Activité: développement d’un « pancréas artificiel »
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Grenoble
  • CA: début d’activité
  • Effectif: 18

Quand les objets se connectent au corps humain

diabeloop.jpgLa société développe un « pancréas artificiel » qui doit être commercialisé courant 2018. Destinée aux patients atteints de diabète de type 1, la technologie de Diabeloop repose sur une pompe à insuline sous forme de patch et un capteur de glycémie connecté. Un algorithme automatise la délivrance de la dose d’insuline adéquate.

On s’imagine une réplique d’organe, implantée aux patients lors d’une longue opération. Il n’en est rien. Le pancréas artificiel c’est… une micropompe de 32 g fixée sur le bras, le ventre, ou le haut de la fesse, un capteur et un smartphone ! «Voilà, c’est tout, et tout cela assure la même fonction que l’organe vital qu’est le pancréas», note le docteur Guillaume Charpentier, président du Centre d’études et de recherches pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD), très en pointe sur le projet.

Située dans l’abdomen, cette glande en forme de patate douce produit notamment l’insuline, hormone indispensable pour réguler le taux de sucre dans l’organisme. Alors, Diabeloop, l’appareil mimant l’organe défaillant, pourrait être une véritable révolution pour les personnes diabétiques de type 1 (celles dont le pancréas ne fabrique pas l’insuline), soit près de 200 000 personnes en France. (Le Parisien)

L’ACTUALITÉ DE DIABELOOP

  • La start-up a levé 13,5 millions d’euros en juillet.

Air Liquide via Aliad, son pôle capital-risque, Supernova Invest, Sofimac Partners, Kréaxi, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes capital et Crédit Agricole des Savoie capital, ont participé à l’augmentation de capital. Le Centre d’études et de recherches pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD), actionnaire historique, et le management de Diabeloop ont également souscrit à cette augmentation de capital de 7,5 millions d’euros. La société a obtenu des financements complémentaires auprès de Bpifrance, du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et de la Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes. (Le Dauphiné)

  • Diabeloop a exposé sa solution au public pour la première fois à l’occasion du CES Unveiled de Paris (fin octobre).
  • Diabeloop a reçu le feu vert de l’ANSM, le gendarme du médicament, pour lancer une étude clinique incluant 60 patients adultes dans 12 hôpitaux, en vue d’obtenir le marquage CE de leur pancréas artificiel né en 2011. Si les études se passent bien, une commercialisation pourrait avoir lieu début 2018.
  • La soumission du dossier de marquage CE est prévue très rapidement, avec une réponse favorable attendue dans les 6 mois.

LES OBJECTIFS DE DIABELOOP

« L’événement de Las Vegas lui sera utile pour « connaître le chemin réglementaire pour pouvoir aller aux Etats-Unis d’ici deux à trois ans » car « un ‘device médical’ doit être approuvé par la FDA [Food and Drug Administration] », explique Marc Julien, co-CEO de Diabeloop ». (Le Parisien)

Avec cette levée de fonds, le projet Diabeloop dispose désormais de partenaires financiers de qualité qui nous permettent d’envisager avec sérénité la mise sur le marché du pancréas artificiel dès l’an prochain. Notre effectif, aujourd’hui de 18 salariés, devrait rapidement évoluer dans les prochains mois. » (Le Dauphiné)

COSMO CONNECTED, Frédéric Metge, CEO
  • Activité: Conception d’un feu de stop connecté pour 2 roues
  • Date de création: 2015
  • Lieu: Paris
  • CA: l’activité vient d’être lancée
  • Effectif: une dizaine
  • Brevet déposé dans 151 pays

Cosmo Connected veut améliorer la sécurité des conducteurs de deux-roues

feu-stop-connecte-cosmo-connected.jpgLE PRODUIT

Il s’agit d’un feu de stop à fixer sur un casque de moto. L’objet est composé de douze diodes LED rouges et d’un aimant qui permet de le fixer au casque. Le tout pèse 150 grammes et peut tenir sur n’importe quel casque. Dès que le motard freine, les LEDs s’allument en même temps que les feux de freinage de la moto. Cosmo permet ainsi aux deux roues d’être plus visibles notamment pour les véhicules surélevés tels que les bus, les camions et certains 4×4.

Cosmo Connected a, en outre, peaufiné son système d’appel de secours (e-call) en cas d’accident. Il a noué un partenariat avec Intermutuel Assistance qui prend en charge ce volet. En cas d’incident (brusque coup d’arrêt, choc….) enregistré par les capteurs du module Cosmo Connected, une alerte est envoyée. Le service d’assistance effectue alors une série de contrôles (dont l’envoi d’un SMS) et si nécessaire, il alerte à son tour les secours, le tout en moins de trois minutes. Il peut aussi enclencher une procédure pour prévenir un proche. 

En vente à 119 euros 

« Cosmo n’est pas seulement un gadget connecté, mais un outil puissant conçu pour sauver des vies », assure Romain Afflelou, président de la société.

L’ACTUALITÉ DE COSMO CONNECTED

  • 3 prix au CES 2018, remis au CES unveiled en octobre pour leur nouveau produit concernant les vélos et vélos électriques qui va être présenté au CES et sortir en mai 2018.
    • Catégories:
      • Smart Vehicle and Self-Driving Technology
      • Wearable Technologies
      • Tech for a better world.
  • Avril 2017 – Levée de fonds d’1,5 million d’euros, auprès du groupe Mobivia (Norauto, Midas…), de Pole Capital, fonds spécialisé dans la mobilité, ou encore de business angels, à l’image de Steve et ry Jean-Émile Rosenblum, les fondateurs de Pixmania et de The Kase.
    Levée de fonds sur Kickstarter en 2016 : 100 000 € pour lancer la production
  • Depuis octobre, le Cosmo est disponible auprès des 3500 moto-écoles du Code Rousseau (éditeur du Code de la route), chez Motoblouz.com, spécialisé dans les accessoires pour moto et bientôt chez Midas et Norauto. Le groupe Mobivia qui détient ces deux dernières enseignes, est d’ailleurs entré au capital de Cosmo Connected.
  • La start-up va aussi recruter quelques personnes.

LES OBJECTIFS

Les 10 salariés de Cosmo Connected (basés à Paris) travaillent à la commercialisation de l’objet dans d’autres pays européens, aux Etats-Unis et en Chine. (L’Usine Digitale)

La start-up réfléchit également à différentes déclinaisons du module, notamment pour les skieurs ou encore les livreurs à vélo.

ARYBALLE – Tristan Rousselle, PDG
  • Activité: conception d’un nez électronique
  • Date de création: 2014
  • Lieu: Grenoble
  • CA: L’entreprise a dégagé un CA de 350 k€ en 2017 grâce à des partenariats industriels, ainsi que via la location ou la vente de la 3ème génération de prototype.
  • Prévision CA de 1,5 M€ en 2018.
  • Effectif: une vingtaine
  • 3 brevets en cours de dépôt

Qu’est-ce-qu’un aryballe?

L’aryballe (en grec ancien : αρυβάλλος, aryballos, la racine de ce mot est αρυω qui signifie « puiser ») est un vase grec antique utilisé pour stocker de l’huile parfumée destinée aux soins du corps.

LE PRODUIT

L’odorat artificiel booste les entreprises

Une nouvelle génération de biocapteurs fait son apparition pour analyser les odeurs. Aryballe Technologies présente son NeOse au CES de Las Vegas 2018.

Il ne suffit pas de savoir reconnaître une odeur dans une palette de fragrances pour prétendre avoir du nez. Pour apprendre aux machines à mimer la subtilité de l’odorat humain, les ingénieurs doivent parvenir à reproduire notre processus neurobiologique complexe qui permet aux nez les plus sensibles de distinguer jusqu’à 1.000 milliards de combinaisons chimiques odorantes, selon une étude parue dans la revue « Science ».

Pour distinguer les molécules volatiles qui composent la partition des senteurs, l’organisme a tapissé le fond de la cavité nasale de plusieurs centaines de récepteurs qui réagissent à leur contact.

En analysant lesquels de ces récepteurs s’allument, notre cerveau peut alors dresser des cartes olfactives et les utiliser comme des QR Code en associant chacune d’elles à une représentation mentale.

On comprend pourquoi les ingénieurs peinent à copier ce fonctionnement. « L’odeur est malléable. Sa perception est très subjective et évolue en fonction de nos expériences et de notre culture », résume Tristan Rousselle.

aryballe neose.jpg

Les nez électroniques classiques

Depuis les années 1990, les grands groupes de l’alimentaire ou de la cosmétique utilisent des nez électroniques pour le contrôle qualité des matières premières et des produits finis, ou les tests de produits cosmétiques, en remplacement des hommes employés à flairer les aisselles.

renifleuse-ou-renifleur-d-aisselles-3669079.jpgMais ces capteurs butent sur un plafond de verre technologique : un processus d’analyse cher et cantonné à une base de données d’odeurs précises et non modifiables.

Le nouveau nez digital d’Aryballe, NeOsePro

Après 4 millions d’euros investis en recherche, Aryballe a donc mis au point un nez digital qui a la particularité d’être équipé de biocapteurs et non de puces. Ces biocapteurs sont inspirés des récepteurs olfactifs du nez humain.

Le nez digital d’Aryballe possède 60 capteurs vs 8 pour celui des concurrents. Ces biocapteurs sont montés sur une plaque de verre de 1 centimètre carré recouverte d’or. L’objet se présente sous la forme d’un petit boîtier (terminal portatif alors que les nez électroniques étaient jusqu’ici assez volumineux) (15 cm de haut, 5 cm de large). Le NeOse est donc moins cher, plus petit, plus rapide. Sa base de données s’enrichit au fil des odeurs analysées (personnalisation par l’entreprise qui l’utilise au lieu d’une base de données figée)

LES CLIENTS d’ARYBALLE (pour l’instant des prototypes sont vendus ou loués)

L’industrie des arômes et fragrances, dans l’agroalimentaire, dans les emballages à destination des industries agroalimentaires ou cosmétiques.

LEVÉE DE FONDS

  • Décembre 2016 – Aryballe Technologies a levé 3,1 millions d’euros, principalement auprès de CEA Investissement, d’Innovacom et du groupe japonais Asahi Kasei.

L’ACTUALITÉ D’ARYBALLE

  • La première version commerciale de son NeOse sera présentée au prochain CES de Las Vegas.
  • Mise sur le marché 1er trimestre 2018
  • Une dizaine de prototyes vendus en 2015/2016

LES OBJECTIFS D’ARYBALLE

Une myriade d’applications

Les applications imaginées par l’entreprise sont d’abord professionnelles, le temps pour elle de trouver le moyen de réduire le coût de l’appareil (environ 10.000 euros) : dans les stations d’épuration et les usines pétrochimiques pour dépister les nuisances olfactives, dans les bâtiments publics pour analyser la propreté des sanitaires, au coin des rues pour traquer la pollution urbaine, dans l’industrie agroalimentaire pour contrôler la fraîcheur des matières premières ; dans la cosmétique pour déterminer l’efficacité d’un déodorant, dans la sécurité civile pour rechercher des personnes ensevelies, ou encore aux frontières pour détecter la présence d’explosifs, de produits dangereux ou illicites. (Les Echos)

Aryballe Technologies planche également avec le CNRS et l’université Joseph-Fournier pour remplacer de manière électronique la capacité olfactive des chiens qui guident les aveugles, ce qui pourrait un jour être incorporé à leur canne blanche. La start-up pourrait enfin épauler les malades atteints de dysosmie. Cette perte partielle de l’odorat touche de 1 à 2 % de la population, jusqu’à une personne sur six chez les personnes âgées. Une innovation qui pourrait être utile pour détecter une fuite de gaz avant une explosion. (Psychostrategy)

A terme, c’est dans la maison que le nez artificiel fera son nid, en particulier dans la cuisine : pour stopper la cuisson du four ou du thermo-cuiseur au juste moment, pour mettre la hotte en marche avant que les odeurs de graisse n’envahissent la pièce, ou pour repérer les denrées proches de leur limite de péremption dans un frigo.

Un marché de plus de 100 millions de capteurs par an se profile pour Aryballe et ses plus sérieux concurrents, le japonais MJI Robotics ou l’américain Aromyx Corp.

EN CHIFFRES

  • 1 trillion (1.000 milliards)
    Le nombre de combinaisons odorantes que serait capable de détecter le nez humain selon une équipe de l’Université Rockefeller de New York.
  • 5 millions
    Le nombre de cellules olfactives présentes dans la cavité nasale de l’homme. Le chien en possède 200 millions. (Les Echos)

 

Lundi, le jour du bonheur! 18 décembre

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LE CA DES TPE-PME EN HAUSSE…

Les chefs d’entreprise retrouvent la confiance! Le CA des TPE-PME est en hausse de 2,5% au 3ème trimestre 2017, selon le baromètre « Image PME » de l’Ordre des experts-comptables. Et les montant des investissements ont augmenté de 5,3%.

… ET LES DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES EN BAISSE !

demandes-financement.jpgA fin novembre 2017, et sur 12 mois glissants, la baisse du nombre de défaillances d’entreprises se confirme, passant de 58 167 à 53 186 entités, soit un retrait de presque 8,6 % sur un an (– 7,7 % à fin septembre 2017).

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embauche.jpgLES EMBAUCHES EN CROISSANCE

Selon l’Insee, la création d’emplois salariés augmente continuellement depuis 1 an. 44.500 postes (+0,2%) ont été créés au troisième trimestre 2017, alors que l’organisme de statistiques public n’en prévoyait que 20.000 !

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ET LE MORAL DES DIRIGEANTS AU BEAU FIXE!

Les chefs d’entreprise français n’ont jamais été aussi nombreux à envisager l’avenir sereinement : 30% considèrent que leur entreprise sera en croissance dans les 6 mois à venir. C’est 12 points de plus que l’année dernière, selon le baromètre de l’Observatoire Social de l’Entreprise initié par le CESI en partenariat avec Ipsos et Le Figaro Economie. Il s’agit du plus haut niveau jamais observé depuis la mise en place de l’Observatoire il y a neuf ans. L’optimisme des salariés est également au plus haut : 37% d’entre eux anticipent une hausse d’activité de leur entreprise.

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PRÈS DE 2 MILLIARDS € LEVÉS PAR LES STARTUPS EN 2017

levee-de-fonds-760x460.jpgSelon Capital Finance, les levées de fonds de nos jeunes entreprises s’élèvent à 1.622 milliards d’euros soit une hausse de 10 % par rapport à l’an dernier. Le ticket moyen s’élève à 6,43 millions € contre 5,61 millions l’année dernière. Quand on vous dit que la France a le moral! 

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NOS PME CHAMPIONNES DE L’INNOVATION

innovation.jpeg+ 1,3% de brevets déposés cette année par les PME et + 5% par les ETI, selon l’étude « Entreprises privées déposantes de brevets » publiée par l’Institut national de la propriété industrielle montre que les PME et les ETI déposent de plus en plus de brevets : +1,3 % pour les PME, + 5 % pour les ETI en 2016. Les entreprises de 10 à 49 salariés sont notamment en forte progression : +14 % par rapport à 2015.

DES LIVRES GRATUITS EN BULGARIE

Une magnifique bibliothèque de rue tout en bois proposant 1500 livres en libre-service. Ca se passe à Varma, en Bulgarie! Prenons-en de la graine!

bibliotheque bulgarie.jpg

370 ENTREPRISES FRANÇAISES AU CES, c’est près de 45% de plus que l’année dernière!

ces 2018 las vegasLe CES (Consumer Electronics Show), grand messe annuelle des innovations techno, aura lieu à Las Vegas du 9 au 12 janvier. La France y sera la 3ème présence mondiale. Quand on pense qu’en 2013, il n’y avait que 54 exposants français, on a la preuve que nos technologies rayonnent de plus en plus sur la planète!

Restez à l’écoute: bientôt l’émission spéciale CES 2018 au Business Club de France

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LE CRÉDIT D’IMPÔT RECHERCHE BÉNÉFICIE À 93% DE PME

pme.jpgOn peut penser que le CIR bénéficie surtout aux grands groupes. Mais selon le dernier baromètre Acies Consulting, 93% des entreprises bénéficiaires du crédit d’impôt recherche sont des PME. C’est une hausse de 2%!

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LE CALISSONS D’AIX PLUS FORT QUE LE CALISSON CHINOIS

calissons.jpgEncore heureux! Même les calissons d’Aix subissent l’offensive du « Made in China »! Mais cette semaine, les autorités chinoises ont officiellement rejeté le dépôt de la marque CALISSON D’AIX sur leur sol, au motif que le CALISSONS D’AIX est une spécialité française faisant partie du patrimoine national français. Ouf! 

 

CES de Las Vegas: 2 mois après, le bilan! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 21/02/2015 à 7h et dimanche 22/02/2015 à 15h

Dossier Spécial : Bilan du CES de Las Vegas

NOS INVITÉS

  • Richard Ollier, président cofondateur de GIROPTIC

  • Stanislas Vandier, directeur général de CITIZEN SCIENCES

  • Nils Audouin, vice-président Marketing de KUBB

  • Thibaud Dumas, cofondateur de MY BRAIN TECHNOLOGIES

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur inter-entreprise

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette spéciale CES 2015 : 

Partie 1

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150221_club_0.mp3]

Partie 2

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150221_club_1.mp3]

Partie 3

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150221_club_2.mp3]

LE CES 2015

logoCESC’était du 6 au 9 janvier à Las Vegas! Pendant 3 jours, le monde de la techno a eu les yeux braqués sur les innombrables inventions qui y sont dévoilées. Le CES, c’est 100 000 visiteurs, plus de 6 000 média présents. Et, cocorico: la France y est le 2ème pays le plus représenté ! Une présence record cette année: 120 entreprises françaises en tout, contre seulement 15 en 2013. Plusieurs d’entre elles ont vu leurs innovations primées, entre autres Giroptic et Cityzen Sciences.

Le CES est l’occasion pour les startups de la « French Tech » de faire connaître leurs produits, mais aussi bien sûr de trouver distributeurs, partenaires, nouveaux marchés. 2 mois après, faisons le bilan des retombées de l’événement pour 4 d’entre elles:

  • GIROPTIC

Activité: conception de caméra 360°

Date de création: 2008

Lieu: Lille Euratechnologies

Effectif: 17

Richard Ollier, président de Giroptic
Richard Ollier, président de Giroptic

Giroptic a mis au point une des seules caméras 360° du marché, une innovation française qui a séduit les US. Preuve en est: le succès de la campagne Kickstarter, la plus grande campagne de préventes réalisée par un entrepreneur français sur cette plateforme de crowdfunding américaine.

Leur présence au CES a dopé les ventes. Les premières caméras sont livrées ce mois-ci aux Etats-Unis, et il est possible de commander en ligne sur le site de Giroptic.

LA 360 CAM

« Derrière un gabarit très compact, la 360cam de Giroptic est une des caméras les plus innovantes du marché. La vision à 360 degrés est rendue possible grâce aux trois objectifs de 185°. Elle pourra donc surveiller parfaitement votre domicile ou filmer des scènes dans leur intégralité. Un port USB se charge des transferts et de la recharge. Pour le stockage, vous pourrez insérer une carte microSD de 64 Go maximum. La batterie assure une heure d’endurance. Le Wifi est de la partie pour le streaming vidéo ou la commande à distance. Notez qu’une panoplie d’accessoires est disponible pour notamment emporter la caméra sous l’eau. Côté prix, comptez 499 dollars » (plus d’infos: L’express)

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  • CITYZEN SCIENCES

Activité: spécialiste des textiles connectés

Date de création: 2008

Lieu: Lyon et Brest

CA: Objectif: 4 millions en 2017

Effectif: 50

Stanislas Vandier, directeur général de Cityzen Sciences
Stanislas Vandier, directeur général de Cityzen Sciences

Cityzen Sciences s’était déjà fait remarquer l’an dernier au CES avec son « D-shirt » (Digital shirt), son t-shirt connecté permettant aux sportifs de suivre leurs performances – vitesse, distance parcourue, rythme cardiaque – sur leur smartphone. Cette année à Las Vegas, la startup lyonnaise spécialiste des textiles connectés en a présenté une nouvelle version améliorée, incorporant d’autres capteurs (GPS plus précis, accéléromètre 9 axes), récompensée d’un prix dans deux catégories des CES Innovation Awards (« wearable technologies » et « fitness, sports, biotech »).

Cityzen Sciences a aussi dévoilé un cuissard connecté, équipé de la même technologie Smoozi de minicapteurs intégrés dans le tissu, destiné à aider les cyclistes à suivre leurs performances, y compris leur cadence de pédalage et leur temps en danseuse. Un petit boîtier à placer entre les omoplates transmet les informations en Bluetooth au smartphone. Pas de prix de vente annoncé à ce stade.

« 2014 fut un réel tremplin dans le développement de leur technologie. En 2015, des milliers de sportifs amateurs et professionnels vont pouvoir connaitre leurs performances et suivre les réactions de leur corps en direct grâce à ces produits. Nous travaillons déjà sur d’autres projets qui nous permettrons de proposer notre savoir-faire unique dans d’autres secteurs », indique Jean Luc Errant, le président de Cityzen Sciences.

Accord avec le japonais Asics et levée de fonds géante

La startup installée à Lyon a en effet le vent en poupe. Elle a signé à l’automne un accord avec la marque d’équipements de sport japonaise Asics visant à développer et commercialiser un maillot connecté. Cityzen Corp, qui chapeaute aussi l’entité Cityzen Data, spécialisée dans la collecte et l’analyse des données massives produites par les capteurs de ces vêtements intelligents, « étudie l’opportunité d’une levée de fonds, pour un montant souhaité de 100 millions d’euros. » Un montant colossal sachant que les 100 millions de dollars du site de covoiturage BlaBlaCar cet été constituaient un record pour une startup française. La jeune pousse toulousaine Sigfox espère aussi boucler sous peu un tour de table d’une même ampleur.

Citée comme « l’une des pépites du CES 2015 » par Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au Numérique, Cityzen Sciences espère avec un tel financement pouvoir « saisir de nouveaux marchés stratégiques, dans des industries exprimant le besoin d’obtenir et de mesurer des données, que ce soit dans l’univers du sport, de la santé mais également de la sécurité des personnes. » La jeune entreprise ambitionne de s’imposer « dans les 24 prochains mois parmi les leaders dans l’analyse du Big Data et dans l’univers connecté. »(Plus d’infos: La Tribune)

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  • KUBB
Nils Audouin, VP Marketing de Kubb
Nils Audouin, VP Marketing de Kubb

Activité: conception et fabrication d’ordinateurs

Date de création: 2012

Lieu: Toulouse

Effectif: 10 associés

Kubb, l’ordinateur toulousain qui pourrait faire de l’ombre à Apple

kubbJusqu’à présent, un PC c’était un écran, une souris et surtout « une tour moche, encombrante et bruyante », selon les mots de Jean-Christophe Agobert. Heureusement, la miniaturisation fait aujourd’hui des miracles et cet ingénieur toulousain en a profité pour concrétiser son projet : faire de l’ordinateur un véritable objet de décoration.

« J’ai voulu trouver un compromis entre l’univers de la mode, du design et de l’informatique », indique ce passionné de hardware. De là est donc né une unité centrale d’un nouveau genre baptisée Kubb : « un concentré de technologies modernes avec une grande capacité » tenant dans un cube de 12 centimètres de côté, compatible avec tous les périphériques existants et peu énergivore. Voilà pour le côté technique.

Niveau design, Kubb se distingue par sa taille, donc, mais aussi par sa personnalisation. Libre à l’utilisateur de choisir la coque : « Nous proposons une gamme de coloris basiques mais également des peintures plus spécifiques comme le ‘vintage' », souligne Jean-Christophe Agobert. Ceux qui préféreront investir dans la « haute couture » (bois, plaqué or…) seront sans doute ravis d’apprendre que l’interchangeabilité opère dans les deux sens. Il sera en effet possible de suivre l’évolution de la technologie en changeant de Kubb mais en gardant la coque.

Au-delà de ces caractéristiques attrayantes, Kubb peut en outre se targuer d’être un produit « made in Midi-Pyrénées », à une exception près : la carte mère, fournie par Intel. Pour le reste, Jean-Christophe Agobert et ses associés – tous « des anciens et actuels acteurs économiques de la région » – ont privilégié des entreprises locales, que ce soit pour la découpe laser (Mecalaser à Revel), la soudure (SG Soudure à Castelginest) ou encore la peinture (El Guapo à Toulouse).

« Aujourd’hui, il est tout à fait possible d’appliquer le savoir-faire français à l’univers informatique », insiste Jean-Christophe Agobert qui entend bien s’attaquer au marché international (Etats-Unis et Japon en tête) depuis Toulouse. En attendant, la Ville rose sera la première servie. (Plus d’infos: Metronews)

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  • MY BRAIN TECHNOLOGIES

Activité: conception de Melomind, casque antistress

Date de création: 2012

Lieu: Paris

CA: commercialisation prévue septembre 2015

Effectif: 8  personnes, 5 embauches supplémentaires prévues en 2015

Thibaud Dumas, cofondateur de MyBrain Tech
Thibaud Dumas, cofondateur de MyBrain Tech

myBrain Technologies, un casque connecté pour en finir avec le stress

La start-up parisienne myBrain Technologies combat le stress grâce aux avancées de la recherche dans le domaine de l’électro-encéphalographie – ou EEG – . Avec ses capteurs, le casque de myBrain Technologies capte en temps réel – à l’échelle de la micro-seconde – les microvolts émis par le cerveau. L’application associée analyse les zones du cerveau activées, mesure le niveau de stress et renvoie dans les écouteurs du casque une musique apaisante adaptée. 

FrenchWeb : Comment avez-vous eu l’idée de créer myBrain Technologies ?

Thibaud Dumas: Nous sommes deux chercheurs qui avons voulu mettre les avancées des neuro-sciences à la portée du grand public. Nous nous sommes rencontrés en 2006 alors que nous faisions chacun notre thèse à l’ICM – l’I  – à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. L’idée a pris forme lentement dans nos esprits jusqu’en 2013, où nous nous sommes vraiment lancé dans le développement de notre concept. Nous avons adapté la technologie médicale de l’électro-encéphalographie dans un dispositif hardware et software, avec un casque et une application mobile associée, disponible gratuitement sous iOS et Android.

Qui sont vos clients ?

Notre premier produit permet grâce à la relaxation de lutter contre le stress de l’utilisateur. A terme, notre technologie permet aussi de combattre les troubles de l’attention, l’hyperactivité ou les troubles du sommeil par exemple. C’est un dispositif à la fois préventif et curatif. Nous sommes actuellement en négociations avec des acteurs BtoB, et nous avons prévu de lancer la commercialisation de notre produit auprès du grand public courant 2015.

Quel est votre modèle économique ?

Nos concurrents commercialisent leurs casques EEG connectés entre 200 et 500 dollars, nous nous positionnerons donc dans la même gamme de prix.

Qui sont vos concurrents et comment faites-vous la différence ?

Nos principaux concurrents sont américains comme Emotiv et Neurosky, ou canadiens comme Interaxon. Ce sont des entreprises qui développent une technologie d’EEG pour le grand public dans une dynamique de neurogaming. Nos visées sont très différentes, puisque myBrain Technologies se positionne sur la santé et le bien-être. Il existe aussi un écart technique avec nos concurrents, qui mesurent également les mouvements musculaires au niveau du front pour analyser les réactions de l’utilisateur dans un contexte de gaming, alors que myBrain Technologie ne mesure que le champ électrique du cerveau. (En savoir plus sur Frenchweb)

La brosse à dents connectée de Kolibree ! C’était dans le Business Club ! (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 13/3/14 à 21h | samedi 15/3/14 à 7h | dimanche 16/3/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : KOLIBREE lance la première brosse à dents connectée

TALK 2 : LIBERTY & CO : les cadeaux d’affaires sont bons pour le business

NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir du e-commerce

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:
TALK 1 : KOLIBREE avec Thomas Serval

Thomas Serval est « serial entrepreneur »

  • Président cofondateur de Kolibree (créé en 2013)
  • Président fondateur de Flaminem (big data et assurance) (2013)
  • Président cofondateur de Radioline (créé en 2005)
  • Président fondateur de Baracoda (créé en 2001)
  • Président d’Aleph1, incubateur pour startup high tech à Paris (vient d’être lancé – 2014)
  • Membre du bureau du Comité Richelieu
  • Administrateur de Pacte PME

Il est aujourd’hui à la tête de à la tête Aleph1, « un accélérateur dédié aux objets communicants et au big data » dans lequel on retrouve Kolibree (dirigée par Loïc Cessot), une start-up qui développe une brosse à dents connectée présentée au CES 2014. Il est titulaire de plus de 15 brevets.

KolibreeKolibree va lancer son premier objet connecté : la brosse à dents

La brosse à dents Kolibree, reliée à une application dédiée, surveille de nombreux paramètres. Un capteur calcule la quantité de tartre après chaque brossage, indique à l’utilisateur si des zones ont été oubliées ou mal brossées…

Des modèles mathématiques permettent de repérer sa position dans la bouche, de mémoriser les dents brossées et pendant combien de temps. Elle est aussi capable de détecter la pression du brossage qui, si elle est trop forte, abîme les gencives. Ces données sont analysées par une application pour Smartphone qui les visualise de façon ludique. « Une interface de programmation (API) permettra même à n’importe quel développeur de proposer des jeux autour de notre produit », annonce Thomas Serval dans les Echos.

Le saviez-vous ? 

  • Un enfant sur deux n’aime pas se laver les dents car le brossage est un moment ennuyeux.
  • Environ 30% seulement de la surface des dents sont correctement nettoyés lors d’un brossage classique.
  • Les français se lavent en moyenne 1,5 fois les dents par jour.* Les français ont dépensé en 2012 en moyenne plus de 150 euros en soins dentaires.

Ces chiffres ont été évalués à partir d’un sondage d’une population de 200 personnes interrogées en 2013 par Kolibree

Et maintenant ?  

Cette brosse a été une au CES de Las Vegas 2014,  Kolibree devenant le chouchou des médias internationaux.

Reste maintenant à lancer ce produit sur le marché. Prix estimé entre 120 et 160 euros. Pour financer sa production, Kolibree lance une campagne de financement participatif  www.kolibree.com

Objectif : lancer la commercialisation de cette  brosse à dents fin 2014 !