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E-loue ouvre le 1er dépôt-location à Paris. C’est au Business Club (podcast)

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e-loue

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Uniquement sur BFM Radio! 

 

 

→ Diffusion : samedi 28 octobre 2017 à 7h et dimanche 29 octobre à 15h



TALK 1: Sur E-LOUE, on peut tout louer: un appareil à raclette, une perceuse, un scooter, une poule!

LE FOCUS DE LA SEMAINE: ADVITAM promet des obsèques deux fois moins chères que le prix du marché.

TALK 2: VIPARIS : les retombées économiques de ses congrès dépassent 5 milliards €

[CHRONIQUE] – LES PREMIERS PAS de HEETCH / ENTREPRENDRE JE ME LANCE: les conseils de Bruno Le Besnerais, du Conseil de l’Ordre des Experts Comptables

TALK 4: LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR des ENTREPRISES, avec Pierre Pelouzet


TALK 1: E-LOUE, avec Alexandre Woog, président cofondateur

Pour écouter ou réécouter cet entretien :

e-loueL’entreprise a beaucoup évolué depuis sa création. A l’origine, e-loue était un site de petites annonces dans la location. Rapidement, l’entreprise a sécurisé toutes les transactions grâce à un paiement en ligne, une caution dématérialisée, un contrat de location pré-rempli, un système de notations et commentaires, une assurance incluse.

Quelques années plus tard, E-Loue s’est rendu compte qu’il y avait en France beaucoup de loueurs professionnels et qu’aucun site ne rassemblait leurs offres. Ils ont alors créé une offre innovante pour les aider à se développer en les intégrant à notre site.

Rapidement Loxam, Carrefour Location, Espace Emeraude et Leroy Merlin ont déposé leurs offres de location sur e-loue.  Dans le secteur de l’achat-revente, de nombreuses places de marché réunissent les offres de particuliers et professionnels, mais dans celui de la location c’est très innovant et différenciant.

E-loue a aussi adopté une stratégie de croissance externe et a déjà procédé à l’acquisition d’autres startups telles que Sejourning, TocLoc, ContactNgo, Nautlidays, Mamanlou, Troc-Echange, UnVoisinEpatant.

LES CHIFFRES CLÉS D’E-LOUE

Date de création: 2009

Présent en France, Russie, Israël, Danemark, USA

  • Plus de 15 000 annonces de location
  • 250 000 membres actifs
  • 2,5 M d’inscrits
  • 1 000 loueurs professionnels référencés
  • 2,5 M € levés (2010 et 2014)
L’ACTUALITÉ D’E-LOUE

La société E-loue, leader de la location sur internet, lance E-loue Express : le premier magasin de dépôt-location en France.

Le premier magasin a ouvert au 16 avenue Emile Zola à Paris 15ème.

D’un coté des propriétaires de matériel (perceuse, appareil photo, tente, poussette, coffre de toit, etc.) peuvent le déposer au magasin. E-loue s’occupe de le louer et reverse 30% sur chaque location au propriétaire.

D’un autre coté des clients peuvent louer le matériel directement sur le site E-loue Express : paiement, caution et réservation en ligne. Le client peut venir chercher le produit réservé au magasin ou se faire livrer dans tout Paris en moins d’une heure.

e-loue magasin.jpegAlexandre Woog, directeur de E-loue, explique « il s’agit d’un concept très innovant. Avec notre magasin nous avons créé un modèle de gestion locative pour tout types d’objets, similaire à ce qui existe dans l’immobilier. Sauf qu’il est désormais beaucoup plus rentable pour chaque français d’investir dans un drône ou un appareil photo dernière génération que dans un studio. »

Le premier magasin a ouvert au 16 avenue Emile Zola à Paris 15ème. Plus de 350 références sont déja présentes dans le magasin. Alexandre Woog rajoute « nous prévoyons d’ouvrir rapidement d’autres magasins partout en France ».

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LES OBJECTIFS

Mon principal objectif est que e-loue devienne un réflexe pour la location de la même manière que Booking l’est pour les hôtels, Lafourchette pour les restaurants, etc.

Nous devons donc continuer à étoffer l’offre et la demande sur le site, convaincre tous les loueurs professionnels en France de nous rejoindre. Le développement international que nous avons initié fait aussi partie de nos objectifs.

Mon second objectif est d’attirer les distributeurs qui se lancent également aujourd’hui dans la location. Nous en avons déjà plusieurs sur e-loue. C’est le cas, par exemple, pour Gifi qui loue des voitures et utilitaires ou Go Sport pour des vélos. Demain, je pense que tous les commerçants pourront lancer une activité de location pour se diversifier, obtenir des revenus supplémentaires, générer du trafic en magasin, faire tester des produits. Ainsi, un vendeur d’appareils photos peut louer quelques appareils, un plombier du matériel qu’il n’utilise pas tous les jours, etc.

Enfin, je n’exclus pas de procéder à de nouvelles levées de fonds si des opportunités capitalistiques se présentent… (AFE Creation)

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LE PARCOURS D’ALEXANDRE WOOG

Alexandre Woog est aussi un sportif de haut niveau. C’est en escrime, et plus précisément dans la discipline du sabre, qu’Alexandre Woog se distingue. Il est un des représentants de l’équipe d’Israël avec laquelle il a participé aux championnats du monde de Leipzig au mois de juillet. Il a remporté 5 médailles d’or en individuel pour l’équipe d’Israël, dont  la dernière en 2015.

SES PREMIERS PAS

Quand je me suis lancé en 2009, j’étais très jeune et je n’avais pas d’expérience dans l’entreprenariat. Je croyais que pour se lancer il fallait une idée absolument géniale, comme ce que pensent aujourd’hui 99% des gens. Maintenant que j’ai racheté certaines boîtes, ou d’autres que j’ai pu accompagner,  ma vision est beaucoup plus mûre. L’idée est importante mais elle ne suffit pas. On n’est pas obligé de partir d’une idée exceptionnelle, ça peut être l’exécution qui est exceptionnelle ou le marketing autour.

Nous avions quant à nous l’idée mais peu de moyens. Il a fallu se faire connaître, faire des levées de fonds pour développer l’entreprise, trouver un modèle économique, évoluer dans ce modèle économique qui n’était pas suffisamment rentable. Nous avons ainsi fait entrer les loueurs professionnels qui sont aujourd’hui mis en avant… Il faut vraiment être à l’écoute du marché. 

LE PARALLÈLE SPORTIF / ENTREPRENEUR

Il y a plein de valeurs similaires dans le sport et l’entreprenariat comme la gestion du stress, la compétition, l’effort, la rigueur mais il y en  a une qui est très frappante.

Dans l’entreprenariat tout comme dans le sport de haut niveau, c’est les montagnes russes ! Une journée d’entrepreneur c’est : une très bonne nouvelle, une mauvaise nouvelle, une bonne, une mauvaise, etc… Au départ quand on se lance sans aucune expérience, on s’enflamme d’une très bonne nouvelle puis la minute d’après on apprend une mauvaise nouvelle et nous voilà le moral dans les chaussettes ! On apprend à relativiser. C’est la même chose, dans le sport de haut niveau. On travaille énormément, on a de supers résultats, on acquiert une confiance qui a mis 6 ou 8 mois à venir  et puis, sur un match qui dure 10 minutes, on perd ses moyens pendant 1 minute ou 30 secondes et on perd. On perd contre quelqu’un qui n’est pas forcément plus fort et toute la confiance replonge. Il faut du recul pour gérer tout ce qui se trouve autour. Quel que soit le niveau de l’entrepreneur ou du sportif, il est primordial de savoir supporter les changements.

Peut-on dire que l’escrime est un sport de stratégie ? Dans le monde de l’entreprenariat que vous évoque cette notion ? 

Dans l’escrime, il faut faire avec un adversaire. Il ne suffit pas d’être bon, il faut être le meilleur. Dans le monde de l’entreprise c’est la même chose… Il faut s’adapter aux concurrents et être alerte sur l’écosystème. Dans l’escrime il faut anticiper sur ce que va faire l’adversaire. Dans le business, il faut anticiper sur ce que vont faire les concurrents mais aussi les clients. Il est donc important de se renouveler au niveau du marché et d’anticiper les nouvelles tendances. (Entre dirigeants de PME)

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Lundi bonheur, 3 avril !

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En ces temps mitigés, les fils d’actu semblent égrener des nouvelles si moroses qu’elles en éclipsent presque les bonnes! Pourtant, la France ne manque ni de dynamisme, ni de créativité, ni de joie de vivre. Parce que c’est en voyant le verre à moitié plein qu’on trouve souvent l’énergie du changement, nous avons décidé de vous offrir, chaque lundi sur ce blog, la newsletter des bonnes nouvelles! A partager sans modération!

levee-de-fonds.jpgLES STARTUPS ONT LEVÉ 245 MILLIONS € CE MOIS-CI et 94 millions du 27 au 31 mars

Maddyness annonce ce matin que : « la plus importante levée du mois mais aussi de la semaine est celle d’Oodrive, l’éditeur cloud français qui lève 65 millions d’euros pour asseoir sa position en France et en Europe. Globalement, en mars, c’est le secteur de la santé qui s’illustre particulièrement avec 10 levées, (Cardiawave, Hemarina, Imalink medical, BioenTech, Peptimimesis, KapCode, Vect-Horus, Advicenne, Nosopharm, Hellocare), dont 3 cette semaines, pour un montant total de 39 millions d’euros ».

Plus d’infos ici 


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VOUS CONNAISSEZ LILO? LE GOOGLE SOLIDAIRE FRANÇAIS, DÉPASSE LE 1/2 MILLIARD DE RECHERCHES !

Crée en 2015, LILO est le seul moteur de recherche solidaire qui finance des projets sociaux et environnementaux, et compense l’émission de carbone en allant au-delà de la neutralité carbone correspondant à son activité. Cette alternative réunit 700 000 utilisateurs par mois et comptabilise plus de 30 millions de recherches par mois. En reversant 50 % de ses revenus à des structures de l’économie sociale et solidaire, Lilo a déjà reversé plus de 220 000€ à 50 projets sociaux et environnementaux!


rse.pngRSE: LA FRANCE, BONNE ÉLÈVE  

La deuxième édition du baromètre EcoVadis-Médiateur des entreprises comparant la performance RSE des entreprises françaises avec celles des pays de l’OCDE et des BRICS est plutôt favorable aux sociétés hexagonales. Les PME et ETI notamment s’en sortent bien par rapport à leurs homologues des autres pays.

En savoir plus 

 


50%  DES FRANÇAIS CONCERNÉS PAR LA RECONVERSION PROFESSIONNELLE – étude OpinionWay pour A little Market

« J’ai envie de changer de vie », “si je pouvais, je changerai de métier”, « J’approche de la quarantaine, c’est maintenant ou jamais ». Qui n’a jamais entendu ces phrases ?

Si aujourd’hui 47% des Français sont convaincus qu’ils passent à côté de leurs vies, ils sont 50% à s’être déjà reconvertis, à y songer ou à y avoir pensé selon un sondage OpinionWay pour le site A little Market paru ce matin.

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POUR TOUT COMPRENDRE SUR L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE – Covoiturage, vente d’objets d’occasion: rien à déclarer! 

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[CLIN D’OEIL] – DE L’IMPORTANCE DE LA FLUIDITÉ DU PARCOURS CLIENT EN LIGNE Une vidéo amusante, qui reste d’actualité!

Weproov, l’état des lieux digital et sécurisé. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 19/11/2016 à 7h | dimanche 20/11/2016 à 16h

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TALK 1: ZENLY lève 20 millions € auprès d’investisseurs américains de prestige

TALK 2: WEPROOV, l’état des lieux facilité et sécurisé en un clin d’oeil

TALK 3: MYFOX, spécialiste des alarmes connectées, racheté par le GROUPE SOMFY

TALK 4: Le rendez-vous du Médiateur des Entreprises, avec Pierre Pelouzet

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TALK 2: WEPROOV, avec Alexandre Meyer, cofondateur (27 ans)

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

WEPROOV est une application de preuves visuelles pour états des lieux. Lancée début 2015, elle compte déjà plus de 2000 clients particuliers actifs et une cinquantaine d’entreprises clientes. Utilisée sur les 5 continents, WeProov a remporté le trophée de la startup la plus prometteuse lors des Autobiz Internet Awards 2015 et le Challenge Start- Up 2016 de 20 minutes.

A l’origine: «Je me suis rendu compte que dans les entreprises de location, le moment de l’état des lieux était toujours anxiogène alors qu’on est censé être détendu pendant ses congés», explique Gabriel Tissandier. Des tensions dues au format que prend l’état des lieux: «des croix des ronds des schémas, des choses approximatives et peu fiables».

Weproov est né en janvier 2015 sous l’impulsion de Gabriel Tissandier et Alexandre Meyer, deux amis qui se sont rencontrés en master d’innovation à l’école de commerce ESCP. Une fois leur diplôme en poche, le premier a commencé par diriger une société d’événementiel dans le Sud de la France tandis que le deuxième était agent immobilier pour des clients français aux Etats-Unis. C’est par hasard qu’ils font la connaissance de Jean-Luc Monceron, un ancien boulanger tout juste sorti de l’école de code 42 de Xavier Niel, qui s’est occupé de la partie technique. Après avoir travaillé plus d’un an sur leur projet, les fondateurs ont pu présenter leur application à l’école 42 en mars 2016, lors d’une soirée de lancement. (source: 20minutes.fr)

DANS LA TRIBUNE

Comment WeProov sécurise l’acte de louer

Présente à Aix-en-Provence où elle a implanté son premier bureau, la start-up née à Paris a mis au point une application permettant de fournir des preuves visuelles utiles en cas d’états des lieux. Concept qui ne connaît pour l’heure pas d’équivalent en Europe assure-t-elle.

Voilà un concept qui s’inscrit parfaitement dans l’ère de la consommation collaborative et de la location entre particuliers… mais pas seulement. Gabriel Tissandier et Alexandre Meyer, cofondateurs de WeProov, start-up d’Asnières sise aussi à présent à Aix-en-Provence, ont mis au point une application smartphone dont l’objectif, « est d’établir un état des lieux, de fournir des preuves visuelles, à l’instant T, relatif à un bien quel qu’il soit : voiture, maison… » explique Gabriel Tissandier.  Plus concrètement, il consiste en un tutoriel visant à réaliser un scan photographique 360 degrés, validé ensuite via signature directe sur l’écran, et suivi d’un rapport envoyé par la start-up dans la boîte mail de l’utilisateur. En somme, un outil numérique rassurant, à même d’éliminer « les sources de problème ou de conflit, sans bien sûr se substituer à un huissier ».

Inspirée directement du vécu des deux fondateurs, utilisateurs fréquents de sites de location de voitures entre particuliers, l’idée s’est ébauchée en novembre 2014, « puis nous avons commencé notre activité voici un an et demi, en juin 2015. Nous étions tous les deux à l’époque sur un coin de table, nous comptons 10 collaborateurs aujourd’hui », poursuit Alexandre Meyer.

Propositions de rachat

Preuve que l’activité a trouvé son public ? Aux côtés des quelques 2 000 utilisateurs particuliers, le concept a séduit de nombreuses entreprises, œuvrant notamment dans le domaine de l’automobile : loueurs, sociétés de leasing, concessions, convoyeurs… mais aussi dans le secteur de l’assurance, comme le groupe Foyer. Des clients implantés autant en France qu’à l’étranger.

« Nous avons également des utilisateurs aux Etats-Unis et en Australie. Notre application a été développée en trois langues : français, anglais et espagnol« .

Le modèle économique, lui, est fondé sur des abonnements au mois pour les entreprises. Avec deux formules au choix : une standard et une personnalisée, plus adaptée aux besoins de ces dernières. « A cela, d’autres services, d’autres fonctionnalités peuvent s’ajouter ». Les particuliers, quant à eux, se voient offrir les deux premiers états des lieux, et payent la prestation à partir du troisième. Un business model qui permet aux co-fondateurs de prospérer, même si ces derniers restent discrets sur leur chiffre d’affaires.

« Ce que l’on peut dire, c’est que le potentiel de notre structure a su attirer l’attention de nombreux acteurs : nous avons eu déjà plusieurs propositions de rachat émanant de sociétés étrangères« .

Bientôt la version 2

Une activité dynamique qui a permis pour l’heure aux deux fondateurs d’avancer jusqu’ici sans lever de fonds. Même si aujourd’hui, la nécessité d’accélérer leur croissance et de développer leurs outils numériques se fait sentir. « L’objectif est de travailler sur une version 2 optimisée de l’application, visant à répondre à tout type de situation. Pour ce faire, il faut travailler sur de nouvelles fonctionnalités, intégrer par exemple une reconnaissance automatique des dégâts. Ce sont des projets à moyen/long terme« , reprend Gabriel Tissandier.  Ainsi son associé, Alexandre Meyer, vient-il d’entamer un roadshow auprès d’investisseurs. « Notre choix se porterait plutôt sur des business angels, qui pourraient, outre l’aspect financier, nous apporter une expertise métier. Nous en sommes demandeurs, compte tenu de la valeur numérique de nos projets », concluent les deux jeunes entrepreneurs, âgés seulement de… 25 et 27 ans.