moyens de paiement

Bitcoin, blockchain, paiement web: tout savoir sur les nouveaux moyens de paiement! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 18/06/2016 à 7h | dimanche 19/06/2016 à 15h

TALK 1 & 2 : Moyens de paiement: révolution en vue! 

TALK 3: APP’S MILES récompense toutes les actions du client: avant, pendant et après un achat

TALK 4: Le rendez-vous du médiateur des entreprises, avec Pierre Pelouzet

TALK 1 & 2 : Les nouveaux moyens de paiement, avec Jean-Yves Rossi, président fondateur de Canton Consulting et Jacques Favier, co-fondateur du Cercle du Coin

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

moyens paiementLe thème majeur de la conférence PIC – Paiement, Innovation, Commerce – organisée par Canton Consulting (le 19 mai dernier) était l’arrivée des normes préparées par le World Wide Web Consortium (W3C) en matière de paiements sur Internet.

C’était l’une des annonces majeures de la conférence annuelle Google I/O, la semaine passée : une nouvelle solution pour les marchands qui veulent vendre en ligne. En réalité, ce sont les premières annonces de mise en oeuvre des standards de paiement web. Une profonde mutation des moyens de paiement s’annonce, dans un futur très proche (d’ici quelques mois, selon Jean-Yves Rossi). Le web payment impliquera une désintermédiation majeure pour de nombreux acteurs, dont les banques, bien sûr. 

Capture d’écran 2016-06-14 à 13.46.51CANTON CONSULTING

Cabinet de conseil spécialisé sur l’innovation dans les services de paiement, CANTON-Consulting organise un cycle régulier de conférences devenues un espace de rencontre et de dialogue entre acteurs de la révolution du paiement.

Le-cercle-du-coin-5LE CERCLE DU COIN

Association francophone sur le Bitcoin, les monnaies décentralisées et les blockchains. Jacques Favier est normalien et agrégé d’histoire, ancien banquier, il est également l’auteur du blog LA VOIE DU ฿ITCOIN.

LA NOUVELLE NORME ANNONCÉE PAR GOOGLE

io16-social.jpgDans E-commerce Mag – Si Google accuse un certain retard par rapport à Apple sur le paiement mobile, les derniers enrichissements apportés à Google Pay pourraient contribuer à le rattraper ! Jusqu’alors, Android Pay permettait uniquement de régler un achat chez un commerçant ou au sein des applications pour se substituer à n’importe quel autre moyen de paiement. Lors du Google I/O, Google a annoncé l’arrivée d’Android Pay sur les sites Internet. Le système de paiement de Google étant sécurisé, il est possible que les utilisateurs préfèrent ce système. Pour valider un paiement, l’utilisateur n’a qu’à utiliser le capteur d’empreintes de son smartphone et le tour est joué en un instant seulement. Il faudra utiliser Chrome pour avoir Android Pay depuis les sites Internet mobiles. Seule contrainte : utiliser le navigateur Google Chrome !

QU’EST-CE-QUE LA BLOCKCHAIN? (source: Blockchain France)

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Schéma de fonctionnement de la blockchain

La blockchain est pressentie comme une innovation majeure, à même de révolutionner de multiples champs économiques et sociaux. Au coeur de cette innovation, l’idée d’une distribution numérique plutôt que d’une concentration. 

Situer la blockchain

La première blockchain est apparue en 2008 avec la monnaie numérique bitcoin, développée par un inconnu se présentant sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Elle en est l’architecture sous-jacente.

Si blockchain et bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique.

Qu’est ce que la blockchain ?

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne. Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs.

Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »

Comment ça marche ?

Toute blockchain publique fonctionne nécessairement avec une monnaie ou un token (jeton) programmable. Bitcoin est un exemple de monnaie programmable.

Les transactions effectuées entre les utilisateurs du réseau sont regroupées par blocs. Chaque bloc est validé par les noeuds du réseau appelés les “mineurs”, selon des techniques qui dépendent du type de blockchain. Dans la blockchain du bitcoin cette technique est appelée le “Proof-of-Work”, preuve de travail, et constitue en la résolution de problèmes algorithmiques..

Une fois le bloc validé, il est horodaté et ajouté à la chaîne de blocs. La transaction est alors visible pour le récepteur ainsi que l’ensemble du réseau.

Le potentiel de la blockchain

Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que celles du domaine monétaire. On peut classifier l’utilisation de la blockchain en trois catégories :

  • Les applications pour le transfert d’actifs (utilisation monétaire, mais pas uniquement : titres, votes, actions, obligations…)
  • Les applications de la blockchain en tant que registre : elle assure ainsi une meilleure traçabilité des objets et des actifs.
  • Les smart contracts : il s’agit de programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d’un contrat, sans nécessiter d’intervention humaine une fois démarrés.

Les champs d’exploitation sont immenses : finance, assurance, immobilier, santé, divertissement, transports, vote en ligne… De façon générale, des blockchains pourraient remplacer la plupart des « tiers de confiance » centralisés (métiers de banques, notaires, cadastre,…) par des systèmes informatiques distribués.

L’ACTUALITÉ DU BITCOIN (source: Le Monde)

bitcoins2.jpgBitcoin : crise de croissance et querelle de chapelle

Victime de son succès, le bitcoin fait face à une crise de croissance, qui se double d’une crise de gouvernance. Pour les professionnels et les militants de la monnaie anonyme, l’augmentation continue de la masse monétaire et du nombre de transactions est plutôt une bonne nouvelle – la preuve que la cryptomonnaie s’installe dans le paysage financier mondial. En mars 2016, les 15,5 millions de bitcoins en circulation valaient plus de 6 milliards de dollars. Cependant, dans sa configuration actuelle, le réseau du bitcoin va bientôt saturer, ce qui risque de provoquer des embouteillages et une dégradation du service.

Pour tous les acteurs, la solution est évidente : il faut introduire des innovations techniques qui permettront au réseau d’absorber plus de trafic. Mais comment s’y prendre ? Sur la méthode à adopter, les avis divergent. Depuis quelques mois, on a vu apparaître deux camps opposés, qui s’affrontent ouvertement.

« Méthode rapide » contre « méthode lente »

Les partisans d’une solution rapide et facile veulent augmenter la taille des « blocs », ces fichiers contenant les transactions, qui viennent s’ajouter à la « blockchain » (chaîne de blocs), le répertoire unique de toutes les transactions. Aujourd’hui, la taille maximale d’un bloc est de 1 mégaoctet, ce qui peut représenter jusqu’à 3 000 transactions. En théorie, il suffit de faire passer la taille des blocs à 2 Mo, pour résoudre le problème, au moins temporairement.

Récemment, les partisans de cette « méthode facile » ont créé un groupe informel, baptisé Bitcoin Classic. Il réunit notamment des développeurs historiques du bitcoin et une trentaine de sociétés commerciales : des « mineurs », qui intègrent les nouvelles transactions à la blockchain en résolvant des équations mathématiques et gagnent des bitcoins pour chaque nouveau bloc, ainsi que des gestionnaires de portefeuille, des sites de change, des prestataires techniques…

En face, un autre groupe, composé en grande partie des codeurs de l’équipe originelle, Bitcoin Core (« noyau dur »), préconise une approche plus graduelle et plus « élégante ». Selon eux, au lieu d’augmenter la taille des blocs, il est plus judicieux de diminuer la taille de chaque transaction. Les Core ne sont pas opposés par principe à l’augmentation de la taille des blocs, mais ils veulent d’abord effectuer les tests nécessaires pour s’assurer que cette modification ne provoquera pas de perturbations imprévues. Ils craignent notamment qu’elle affecte la fluidité du trafic : dans ce cas, les gros prestataires disposant de connexions à haut débit seraient avantagés par rapport à leurs petits concurrents moins bien équipés.

En outre, pour accroître durablement les capacités du réseau, les Core souhaitent créer des « sidechains », des « chaînes latérales » rattachées à la blockchain originelle, qui géreraient les micro-transactions. Dans ce système à deux couches, la blockchain originelle servirait surtout à effectuer les grosses transactions et les opérations de compensation. De leur côté, les Classic préfèrent conserver le système de la blockchain unique. Le désaccord est donc complet.

Le combat est âpre, car le débat technique cache des enjeux économiques. (…) Face à ce conflit inédit, Eric Larchevêque (directeur de la société de sécurité Ledger et responsable de la Maison du Bitcoin à Paris) est inquiet : « L’un des deux camps va peut-être l’emporter rapidement, mais on peut aussi imaginer un scénario où chaque système serait adopté par 50 % des acteurs. Ce serait le chaos, la cassure du réseau en deux sous-ensembles, avec des conséquences incontrôlables. »

Nouveaux moyens de paiement: le point avec Canton Consulting. C’est dans le Business Club de France. Podcast

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Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 4/4/2015 à 7h et dimanche 5/4/2015 à 15h

Talk 1: Buzcard et Kaporal, champions du buzz!

Talk 2 : Bodet: impossible que vous n’ayez jamais regardé l’heure sur l’un de ses cadrans!

Talk 3 : Nouveaux moyens de paiement: une révolution en marche!

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 3: Canton Consulting, avec Jean-Yves Rossi, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150404_club_2.mp3]

Suite à la journée « Paiement Innovation Commerce » : Le paiement à l’épreuve de la Privacy, qui a eu lieu le 17 mars, nous revenons sur l’actualité des nouveaux moyens de paiement 

moyenspaiementL’avenir des paiements, les évolutions techniques engagées comme ces nouveaux services à la convergence des paiements et  des techniques de marketing en ligne (Big Data) ou la biométrie, soulèvent des questions majeures de protection des données personnelles des consommateurs comme des marchands.

SYNTHÈSE DE LA CONFÉRENCE

La protection des données personnelles s’impose comme un sujet majeur en matière de paiement. Les participants à la conférence sur « le paiement à l’épreuve de la privacy »  en ont unanimement relevé  l’importance. Avec la multiplication des moyens de paiement électroniques, la carte à puce n’est plus qu’un moyen de paiement parmi d’autres.  La multiplication du paiement à distance augmente considérablement les occasions de fraude. Les ventes sur le site du groupe de distribution Leroy-Merlin, par exemple, représentent 1% du CA, mais 10% des fraudes. Le commerce électronique croit 12 fois plus vite que le commerce traditionnel et le taux de fraude y est 20 fois plus important que dans le commerce de proximité. Il faut savoir, par ailleurs, qu’1 euro de fraude, représente 3 euros de coût final pour le commerçant.

Si le paiement électronique est un facteur important de compétitivité, son développement dépend de deux éléments clés : la sécurité et l’information donnée à l’usager. La biométrie est un  moyen  de sécuriser les paiements, mais elle accroît aussi les risques de vols de données et de contrefaçon. Pour remédier à ces risques, se développe la biométrie comportementale, mais sa mise en œuvre est complexe. La problématique des paiements en ligne se complexifie avec des questions stratégiquement essentielles, qui sont : qui détient les données ? qui les contrôle ? qui les utilise ?

C’est toute une révolution du commerce qui est en cours par le biais de technologies nouvelles de  moyens de paiement et la collecte des données qu’ils entraînent, révolution dite du big data.  Des entreprises s’attaquent à ces nouveaux marchés. C’est le cas, par exemple, de Plebicom qui bouleverse le marché de la publicité en proposant un outil qui permet de mesurer les ventes générées par le virtuel sur le physique (du net au magasin).

Ce système permet de tracer les achats en boutique et de facturer la publicité sur le net à l’acte d’achat conclu. Le groupe Verifone, leader mondial en matière de paiements électroniques sécurisés, ou Wordline, leader mondial des services transactionnels de paiement électronique, insistent également sur la nécessité de relier la clientèle internet et la clientèle physique. Dans cette optique, l’interactivité avec le client est un élément clé du  succès, ainsi que, dans la même dynamique, l’offre de services diversifiés comme le pré paiement, le post paiement, le walett , la simplification de l’achat en un clic…. Dans un monde plus en plus digital, le consommateur sera donc de plus en plus connecté et les terminaux de paiement  seront également de plus en plus connectés.

La question qui se pose alors, face à la multiplication des moyens et des enjeux technologiques, le petit commerce de  proximité peut- il rester compétitif dans le bouleversement en cours du big data ? Pour Mercatel, structure qui représente le commerce et la distribution, le commerce attend une égalité des chances dans la compétition. Le responsable de Verifone relève, pour sa part, que les outils qui se développent sont aussi accessibles aux petits distributeurs et leur permettent d’être plus compétitifs.  Toutefois, outre le débat entre grands distributeurs, e-commerce et commerce de proximité, les intervenants insistent sur la menace d’(hégémonie que représente les quatre grand acteurs américains, résumés sous le  sigle GAFA :  Google, Apple, Face book, Amazone.

Les chiffres sont éloquents : Google détient 80% du commerce mondial en ligne et Amazone, sur les deux dernières années, représente 25% du paiement électronique ! La bataille d’influence pour la maîtrise du marché mondial du commerce en ligne est gigantesque et les américains n’ont pas les mêmes conceptions de la protection des données personnelles que les européens. Bruxelles est au cœur de cette bataille, explique la représentante de la CNIL,  l’autorité française qui s’occupe de la protection de la vie privée dans l’univers des communications électroniques. La Commission européenne  prépare un projet de loi sur la protection des données personnelle qui doit aboutir fin 2015 et qui doit mettre les grands opérateurs américains au même niveau de contrainte que leurs concurrents européens.

Jusque-là, ce sont des autorités nationales qui régulent les différents marchés de l’UE. Leurs contraintes varient beaucoup d’un  état à l’autre et laissent, en conséquence, de vastes espaces de manœuvre aux groupes US. Ces derniers, conscients des enjeux de la nouvelle législation,  ont déjà fait déposer au Parlement européen quelques 4000 amendements.  Ce projet, précise la CNIL, aura un effet uniformisant et beaucoup plus contraignant pour les grands acteurs.

A PROPOS DE CANTON CONSULTING

Jean-Yves Rossi, président de Canton Consulting
Jean-Yves Rossi, président de Canton Consulting

CANTON-Consulting est une jeune entreprise innovante créée en  2009, au rendez-vous de la révolution des paiements lancée en Europe par la première directive sur les services de paiement. CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité. La formation complète naturellement cette offre de conseil. CANTON-Consulting édite la revue « NDP »- Nouvelles Dynamiques du Paiement ®- qui délivre aux professionnels, deux fois par mois, l’outil  de veille le plus complet sur les transformations engagées dans le monde du paiement.

QUELQUES CHIFFRES

Un Français effectue en moyenne 275 transactions par an (hors cash) alors que la moyenne européenne est de 196 opérations par habitant.

En France, la carte reste l’instrument de paiement le plus utilisé puisqu’elle représente 49,5% des paiements. C’est aussi le moyen de paiement qui progresse toujours plus rapidement que les autres moyens de paiement (+ 5,7 % en 2013)

18 mars – Facebook lance le paiement en ligne entre amis

facebookpayEn entamant une conversation via Messenger, l’utilisateur aura la possibilité d’envoyer une somme d’argent en cliquant sur l’icône représentant un dollar dans la zone de texte. Une fois le montant indiqué, la personne valide son envoi et transfert la somme à l’ami désigné. L’argent sera transmis au destinataire sous trois jours selon les délais prévus par les banques. Bien entendu, il faudra au préalable fournir un numéro de carte bleue valide sur Facebook.

La firme de Menlo Park tient cependant à rassurer les éventuels récalcitrant sur la sécurité de tels paiements à l’heure des cyberattaques massives, les données seront « conservées dans un environnement sécurisé séparé des autres parties du réseau Facebook ». Facebook explique notamment qu’ils utilisent des systèmes sécurisés qui chiffrent la connexion entre l’internaute et la plateforme ainsi que les informations de la CB stockées par le réseau lorsque cela est demandé.

Des couches de sécurité supplémentaires sont disponibles, comme la création d’un code PIN ou l’activation de Touch ID. Par ailleurs, la firme ne servira que de bref relais entre les banques expéditrices et destinatrices des fonds et ne touchera aucune commission, le service est totalement gratuit. Lancée dans un premier temps aux États-Unis, l’option sera déployée progressivement « dans les prochains mois » dans d’autres pays sur iOS, Android et Desktop, a précisé la Facebook dans un communiqué. Avec cette nouvelle option, Facebook marche dans les pas de Snapchat avec Square Cash, mais surtout Apple avec l’annonce en octobre dernier, du lancement de Apple Pay consécutivement à la sortie de l’iPhone 6. (Article intégral: Journal du Geek)

9 septembre 2014 – Lancement d’Apple Pay

applepayApple a annoncé aujourd’hui le lancement d’Apple Pay, une nouvelle catégorie de service appelée à transformer les paiements mobiles grâce à un moyen de paiement simple, sécurisé et confidentiel. Intégré à l’iPhone 6 et à l’iPhone 6 Plus, Apple Pay fait appel à une antenne NFC de conception révolutionnaire, une puce dédiée baptisée « élément sécurisé » et au capteur Touch ID, pour sa sécurité et sa commodité. Apple Pay est très facile à configurer ; des centaines de millions d’utilisateurs pourront ainsi y ajouter simplement leurs données de carte bancaire à partir de leur compte iTunes Store. Apple Pay fonctionnera également avec la nouvelle Apple Watch, ce qui permettra aux plus de 200 millions de propriétaires d’iPhone 5, iPhone 5c et iPhone 5s dans le monde d’en bénéficier.

Apple Pay est compatible avec les cartes des trois principaux réseaux de paiement – American Express, MasterCard et Visa – délivrées par les principales banques américaines, notamment Bank of America, Capital One Bank, Chase, Citi et Wells Fargo, qui représentent 83 % du volume des achats par carte de crédit aux États-Unis*. Outre les 258 Apple Store des États-Unis, certaines des plus grandes enseignes du pays prendront en charge le service Apple Pay, parmi lesquelles Bloomingdale’s, Disney Store et Walt Disney World Resort, Duane Reade, Macy’s, McDonald’s, Sephora, Staples, Subway, Walgreens et Whole Foods Market. Apple Watch pourra également être utilisée aux États-Unis chez les plus de 220 000 commerçants équipés de terminaux de paiement sans contact. Apple Pay permettra aussi de faire des achats via des apps de l’App Store.

« Sécurité et confidentialité sont l’essence même d’Apple Pay. Lorsque vous utilisez Apple Pay dans un magasin, un restaurant ou chez un autre commerçant, l’employé de caisse ne voit plus votre nom, votre numéro de carte bancaire ou votre code confidentiel, ce qui contribue à réduire les fraudes potentielles », a déclaré Eddy Cue, senior vice president of Internet Software and Services d’Apple. « Apple ne tient pas d’historique de vos achats : nous ne savons pas ce que vous avez acheté, chez qui vous l’avez acheté et combien vous l’avez payé. Et si votre iPhone vient à être égaré ou volé, vous pouvez utiliser Localiser mon iPhone pour suspendre sans délai les paiements réalisés avec cet appareil. »

Octobre 2014 – Paiement avec Twitter

twitterpayMettant de côté le paiement entre un client et un commerçant, l’application S-Money permet le transfert de sommes d’argent entre utilisateurs de Twitter. Le service de micro-blogging sert ici d’initiateur à la transaction entre deux comptes. Le fonctionnement est certes simple mais se réfère entièrement à l’application développée par BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne).

Pour fonctionner, il est en effet nécessaire de posséder un compte bancaire en France, d’un compte Twitter en France, d’un compte S-Money et d’appairer ces deux derniers éléments. Ces échanges entre particuliers sont également limités à 250 euros et à 500 euros lorsqu’il s’agit de dons auprès d’associations.

Pour transférer des fonds, il suffit simplement d’envoyer un message du type « @Smoneyfr #envoyer 10 euros @superpipou » sur Twitter. Le service va ensuite appeler l’application S-Money. L’utilisateur va devoir valider la transaction en tapant son code de sécurité, puis une notification sera émise au destinataire.

Au-delà de l’échange entre particuliers, ce type d’outil cherche désormais à séduire les professionnels comme les plateformes de financement participatif, de cagnottes ou de dons. Action contre la faim ou le service de crowdfunding spécialisé dans le vin fundovino peuvent par exemple dès à présent recueillir les subsides des utilisateurs. (Article intégral: Pro Clubic)

Moyens de paiement: une vraie révolution!

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billetsLes nouvelles technologies sont en train de révolutionner les modes de paiement! La carte de crédit a désormais de nombreux concurrents, plus efficaces et surtout plus sûrs. On entend parler de solutions sans contact, de transactions Internet plus fiables, et même de paiement biométrique! Mais où en est-on aujourd’hui en France?

Le paiement sans contact

Lancé dès les années 2000, le paiement NFC (near-field communication) peine encore à se développer. Pourtant, la technique est simple et ultra-rapide: pour payer, il suffit de passer sa carte bancaire ou son smartphone à proximité du terminal de paiement NFC! Les transactions sont cependant limitées à 20€, et les utilisateurs se montrent encore frileux quant à la sécurité du procédé. Avec raison: les informations transmises incluent le numéro de la carte et sa date d’expiration. Mais la sécurisation est en marche: le tout nouvel Apple Pay, entre autres, n’implique aucun transfert de données personnelles et requiert une validation de la transaction par empreinte digitale. Et Google n’est pas en reste, puisqu’il se prépare à racheter Softcard, concurrent d’Apple Pay.

Paiement en ligne: plus de carte de crédit!

paiementenligneL’e-commerce ne cesse de progresser, même si les transactions en ligne ne sont pas sans risque. Selon le dernier rapport de l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement de la Banque de France, la fraude sur internet a progressé de 37% entre 2011 et 2012!  Pour contourner les risques liés à la carte de crédit, Paypal, qui permet de payer avec une simple adresse mail, est déjà en place depuis presque 20 ans. Il a depuis 2013 un concurrent français, Paylib, qui entend en outre se positionner sur le paiement mobile. Autre solution pour éviter l’utilisation de la carte bancaire en ligne: la carte prépayée. Avec des solutions comme Neosurf, Paysafecard, Ticket Premium, entre autres, on achète une carte prépayée avec laquelle on peut faire des achats chez les commerçants partenaires de la solution. La carte s’achète en point de vente ou bien en ligne, par virement.

Demain: les moyens de paiement biométriques

paiementnaturalsecurityEn France, c’est Natural Security qui est pionnier du paiement biométrique avec son système de reconnaissance du système veineux, une expérience menée avec succès dans plusieurs supermarchés en France. Au Japon, on utilise la paume de la main. En Finlande, avec Uniqul, c’est le visage entier qui sert d’identification!

La révolution est donc bel et bien en marche, mais le succès de ces nouveaux outils dépendra avant tout de l’utilisateur, et de la confiance qu’il voudra leur accorder.

NOS REPORTAGES SUR LE MÊME THÈME

  • Entretien avec Jean-Yves Rossi, de Canton Consulting

 

  • Limonetik, intégration des moyens de paiement sur les sites e-commerce