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[COP21] – Les cleantech en vedette au Business Club

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A l’approche de la COP21, les startups de l’économie verte font parler d’elles. Au BUSINESS CLUB DE FRANCE, on les met en valeur toute l’année! Retrouvez les interviews des cleantech que nous avons invitées au cours des derniers mois:  

  • echylogoECHY

L’éclairage hybride ECHY est une combinaison de deux systèmes d’éclairage : un éclairage “naturel” et un éclairage électrique LED. ECHY innove en ce qu’il capte la lumière du soleil et l’amène à l’intérieur des bâtiments grâce à de la fibre optique. La lumière transmise possède des qualités que n’a pas la lumière artificielle. Les utilisateurs d’ECHY ressentent le confort induit par une exposition à la lumière du soleil.

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  • logocryopurCRYO PUR

CRYO PUR est spécialisé dans la conception, la fabrication et l’installation de systèmes d’épuration cryogénique du biogaz et de liquéfaction du biométhane, pour produire du biocarburant et du biocombustible. Pour vulgariser à l’extrême, on peut faire le parallèle avec le film « Retour vers le futur », où le « Doc » alimentait son bolide avec des déchets! La technologie Cryo Pur permet d’élaborer un carburant à partir de méthane issu de déchets organiques. Cette technologie est protégée par 7 brevets mondiaux.

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  • pragmaPRAGMA INDUSTRIES

Basée à Biarritz, Pragma Industries est spécialisée dans la fabrication industrielle de piles à combustible. Un savoir-faire qui a trouvé récemment une nouvelle application inédite: le vélo électrique à hydrogène!

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  • zetapelletZETA PELLET

La PME antiboise ZETA Pellet, spécialiste de la transformation des déchets végétaux, élabore des combustibles solides, uniques en France, permettant d’alimenter les chaudières biomasse. Objectif pour la PME : proposer une énergie alternative vertueuse et 60 % moins chère que les combustibles fossiles.

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  • logoDÉINOVE

Déinove change la donne dans le domaine de la chimie du végétal en concevant et développant de nouveaux standards de bioproduction fondés sur une bactéries aux potentiels encore inexploités appelée déinocoque, organisme vivant le plus vieux sur terre : il est âgé de 4 milliards d’années.

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  • whylotWHYLOT

Contrairement aux moteurs électriques classiques, les moteurs synchrones fabriqués par Whylot, également appelés moteurs à aimants, sont très économes en énergie.

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  • hydrelis-logoHYDRELIS

Créée en 2011, la société Hydrelis a mis au point le premier disjoncteur d’eau qui détecte et stoppe automatiquement les fuites. L’appareil fonctionne comme un simple disjoncteur électrique. Ilmesure les consommations en temps réel et coupe automatiquement l’eau en cas d’anomalie de débit. Ce système autonome prévient des dégâts, assure la tranquillité des personnes et favorise une gestion vertueuse de l’eau.

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  • sunpartnerSUNPARTNER

Sunpartner, avec sa filiale WYSIPS (What You See Is Photovoltaic Surface) est à l’origine d’une grande première mondiale : un panneau solaire “nouvelle génération” souple et transparent. Installé dans un smartphone, ce panneau permet l’avènement du téléphone portable solaire. 

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  • drivyDRIVY

Lancé en décembre 2010 avec un premier apport de 2 millions d’euros, Drivy permet aux propriétaires de réduire leur budget automobile d’environ 1.000 euros par an, en mettant leur véhicule sur le marché de la location de proximité pour un coût moyen de 28 euros par jour, soit 30 % de moins que les réseaux traditionnels.

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  • greenprizGREENPRIZ

Saviez-vous qu’une lampe de bureau consommant 70W continue à consommer 30W une fois éteinte?Greenpriz permet de supprimer cette consommation résiduelle. Ses solutions s’attaquent au matériel en veille mais aussi au matériel non utilisé, mais qui reste branché et consomme encore de l’électricité. Une consommation faible mais qui sur une entreprise ou une collectivité, conduit à de fortes économies d’énergie.

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  • logo-castalieCASTALIE

Castalie propose aux hôtels, restaurants et entreprises une alternative durable aux eaux minérales en bouteilles, plates ou pétillantes. Castalie affine l’eau du réseau directement sur le lieu de consommation. Les équipements Castalie produisent une eau plate ou gazeuse et ajustent à la demande du restaurateur, de l’entreprise ou de la collectivité, la température et la finesse de son pétillement. C’est également une eau moins chère, Castalie permet de baisser le prix de revient à la bouteille, de simplifier la logistique et de limiter les frais de stockage.

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  • b.e. green.jpegB.E. GREEN

B.E. green est une entreprise de transports « verts », possédant un parc de minibus et bus électriques de 27 véhicules (de 22 à 49 places) et exploitant désormais les Bluebus de Bolloré. L’opérateur est notamment le premier exploitant privé à opérer une ligne de transport public électrique avec la traverse Brancion-Commerce pour le compte de la Mairie de Paris.

 

 

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Pragma Industries invente le vélo à hydrogène! C’était au Business Club

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BFM-BU-RADIODans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 31/10/2015 à 7h | dimanche 1/11/2015 à 15h

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Talk 1:  PRAGMA INDUSTRIES : Alpha, le vélo du futur, se recharge en 3 mn!

Talk 2 : ESPACE LOGGIA inaugure une nouvelle chaîne de production et investit les logements universitaires

Talk 3 : MELJAC reçoit le label EPV

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur interentreprises. Avec Pierre Pelouzet

Talk 1: PRAGMA INDUSTRIES, avec Pierre Forté, président fondateur

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

velohydrogene

Basée à Biarritz, Pragma Industries est spécialisée dans la fabrication industrielle de piles à combustible. Un savoir-faire qui a trouvé récemment une nouvelle application inédite: le vélo électrique à hydrogène!

Lu dans Capital: « Très longs à recharger, les vélos électriques restent peu pratiques… mais plus pour longtemps : une entreprise basée à Biarritz planche sur un nouveau modèle qui devrait balayer cette contrainte. Sa particularité ? Il carbure à l’hydrogène.

Si la voiture à hydrogène a déjà été lancée par Toyota en 2014, les vélos utilisant cette technologie révolutionnaire pourraient bientôt être disponibles pour les particuliers dès 2020 ! L’« Alter 2 » s’apprête à bousculer le marché des vélos à assistance électrique (VAE), en remplaçant les batteries au lithium par des piles à combustible.

Une innovation qui change la donne : « seulement 3 minutes de recharge sont nécessaires, contre près de 3 heures pour un vélo électrique classique, le tout pour une autonomie de 100 km », explique Pierre Forté, fondateur de Pragma Industries, la PME basque qui est derrière ce deux-roues futuriste. Et ce n’est pas tout : « contrairement aux batteries conventionnelles qui vieillissent et perdent 15% d’autonomie chaque année, tout en étant sensibles aux variations de température, la pile à hydrogène, elle, ne s’altère pas » explique ce patron à la tête d’une petite équipe de 10 personnes, dont 8 ingénieurs, spécialisés dans les piles à combustibles.

Concrètement, comment ça marche ? La fabrication de l’hydrogène repose sur une réaction chimique très simple : l’électrolyse de l’eau. « L’eau est décomposée à l’aide d’un courant électrique », explique Pierre Forté, « un procédé économique et écologique, car il ne rejette que de l’oxygène ». Il suffit ensuite de brancher le vélo à une borne, et le réservoir se remplit quasi instantanément, venant alimenter le moteur pour des heures de pédalage sans effort.

Il y a quand même un point que l’ingénieur n’a pas réussi à améliorer : le poids, qui reste similaire à celui des vélos électriques ordinaires. Et surtout à 5.000 euros… il est près de 4 fois plus cher qu’un vélo électrique classique, en moyenne vendu 1.200 euros. « La fabrication de piles à combustible relève encore presque de l’artisanat » concède Pierre Forté, « mais le prix baissera mécaniquement avec les volumes de production ». (…) « Nous travaillons depuis le début avec Cycleurope, le fournisseur des vélos de la Poste, et nous ciblons aussi les loueurs de vélos, les services municipaux, les flottes d’entreprises… ».

Mais l’objectif final, assure cet ancien de chez Dassault Aviation, c’est de s’attaquer au marché grand public. Car « les trois quarts des ventes de vélos électriques en France concernent les particuliers » (77.500 unités vendues en 2014, +37%). Le problème, c’est qu’actuellement la technologie de Pierre Forté exige l’utilisation d’une borne de recharge spécifique, ce qui n’est pas adapté à l’usage du Français lambda.

Pour parvenir à les convaincre, Pierre Forté tente de concevoir un système alternatif aux bornes de recharge. L’idée est de commercialiser des petites cartouches de recharge d’hydrogène qui se vendraient dans le commerce, comme des bouteilles de gaz. Ou bien, plus surprenant : utiliser de la poudre. En effet, « des travaux existent déjà, essentiellement dans le domaine militaire, pour fabriquer de l’hydrogène en mélangeant une poudre spéciale à de l’eau » explique-t-il.

« D’ici 4 ou 5 ans, on peut tout à fait s’imaginer partir plusieurs jours en vélo électrique, avec simplement un petit paquet de poudre dans son sac à dos », s’enthousiasme-t-il. Lui qui a enregistré avec son entreprise un chiffre d’affaires de 730.000 euros l’année dernière table sur une croissance de 40 à 60% pour 2016. Le signe que le vélo à hydrogène est une aventure pleine de promesses, qui n’en est encore qu’à ses débuts. (Article intégral sur Capital)

LA FABRICATION INDUSTRIELLE DE PILES À COMBUSTIBLE

« C’est d’abord en faisant sauter un verrou technologique, moyennant un investissement de 1,8 M€ que Pragma Industries s’est fait un nom dans le petit monde de la pile à combustible. La société qui a dix ans cette année, a mis au point, en 2012, un système unique au monde. Une machine capable de bobiner les cellules de la pile à combustible et donc d’industrialiser le process de fabrication et faire baisser ses coûts de production de petites piles à combustibles, principal frein à son déploiement ». (source: La Tribune)

Les Forces spéciales françaises, premier client: Pragma Industries cible le marché des outils portatifs et mobiles (appareils électriques nomades…), ou encore des groupes électrogènes. L’entreprise est tout particulièrement présente dans le secteur de la sécurité civile et militaire. « Les Forces Spéciales françaises sont notre premier client », dévoile-t-il. Pour une raison simple. La durée, voire le succès de certaines missions sont fonction de la capacité à embarquer un maximum de matériel électrique performant.