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Lundi bonheur: la newsletter des bonnes nouvelles!

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En ces temps mitigés, les fils d’actu semblent égrener des nouvelles si moroses qu’elles en éclipsent presque les bonnes! Pourtant, la France ne manque ni de dynamisme, ni de créativité, ni de joie de vivre. Parce que c’est en voyant le verre à moitié plein qu’on trouve souvent l’énergie du changement, nous avons décidé de vous offrir, chaque lundi sur ce blog, la newsletter des bonnes nouvelles! A partager sans modération!

LUNDI 6 MARS 2017

vermifuge-pour-chien-vermifuge-pour-chatMiaouuuu!!! MONANIMALPRIVÉ.COM, premier site de ventes privées pour chiens et chats, est en plein boom. Lancé fin 2015, il compte déjà plus de 35 000 clients, et cherche donc 300 000 € sur SOWEFUND pour soutenir cette forte croissance!

Notre interview de S. Paraillous et E. Fauqueur, les fondatrices, au Business Club de France: 



femme-entrepreneur-680x453.png8 mars, JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES: Femmes entrepreneures, elles osent! La 3e édition du baromètre de levées de fonds féminines dans la Tech publié par l’association StartHer en association avec KPMG prouve une évolution des mentalités concernant les femmes et l’entrepreneuriat. Sur 600 start-up ayant levé des fonds en 2016, 70 étaient dirigées par des femmes soit une augmentation de 84 % par rapport à 2015

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LA COLOCATION DE STARTUPPERS, POURQUOI PAS? Et si pour monter une boîte le mieux était de vivre jour et nuit avec ses associés? C’est le principe des hacker houses, où, pour un loyer d’environ 500€ par mois, on cohabite pour travailler à fond sur un projet. Venu de Californie, ce concept a déjà essaimé en France, notamment à Paris et Fougère (35).

Plus d’infos sur Zevillage.net


bienveillance.pngBIENVEILLANCE BIEN ORDONNÉE COMMENCE PAR SOI-MÊME! La bienveillance en entreprise est un thème très actuel, et à juste titre. On est plus productif dans une ambiance respectueuse. Mais avant d’exiger des autres qu’ils soient bienveillants envers nous, commençons par l’être avec nous-mêmes! Les clés? S’accepter tel qu’on est/ Prendre soin de soi / Assumer ses erreurs / Savoir être paresseux / Ne plus procrastiner

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arton1551.jpg118 MILLIONS € INVESTIS DANS LA TECH FRANÇAISE EN FÉVRIER – Selon l’indicateur FrenchWeb Invest, les investissements s’élèvent à 12% de plus qu’en février 2016. Top 3 des levées de fonds: Qwant, Travelcar et Famoco.

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atelier-investisseur.jpgLE MORAL DES INVESTISSEURS AU PLUS HAUT DEPUIS 10 ANS! Selon Les Echos, l’indice Sentix le mesurant ressort à 20,7 en mars, au plus haut depuis août 2007, dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 18,5.

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Levée de fonds de 25 millions € pour Qwant, le moteur de recherche européen

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qwantLu dans le JDN: « C’est à l’occasion de la grande conférence numérique franco-allemande qui a eu lieu mardi à l’Elysée que Qwant l’a annoncé : la start-up fondée à Paris et qui est à l’origine d’un moteur de recherche reçoit un investissement de 25 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le financement s’inscrit dans le cadre de l’initiative communautaire Horizon 2020, qui donne accès à des subventions pour les start-up européennes. « Le financement se fait sous forme de prêt de plusieurs tranches, conditionné à l’exécution du business plan, note Les Echos. Au terme de l’opération, la BEI sera toutefois bien actionnaire de la société. »

Selon Les Echos, Qwant va profiter de ce nouveau financement pour décliner son service dans de nouvelles langues et pourrait boucler un nouveau tour de table de l’ordre de 25 millions d’euros avant la fin de l’année.

Qwant est un moteur de recherche qui indexe, contextualise et classe les contenus du web, réseaux sociaux inclus, de façon à donner à ses utilisateurs une vision plus large des réponses à leurs requêtes. Qwant s’engage sur des valeurs européennes essentielles : le respect de la vie privée des utilisateurs, l’anonymisation des requêtes, la neutralité des résultats. L’utilisation du moteur de recherche ne cesse d’augmenter. En septembre, Qwant a enregistré 6,1 millions de V.U. mensuelles, en constante augmentation depuis avril dernier (+77%), lors du lancement de la nouvelle version du moteur de recherche.

Jean-Manuel Rozan, président, et Eric Léandri, Directeur Général de Qwant étaient nos invités en avril dernier.

Pour écouter, réécouter ou télécharger cette interview:

Qwant, l’anti-Google français! C’était au Business Club (podcast)

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Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 18/4/2015 à 7h et dimanche 19/4/2015 à 15h

Talk 1: Spartoo s’étoffe d’une marketplace et de boutiques physiques

Talk 2 : Qwant vient de lancer la nouvelle version de son moteur de recherche! 

Talk 3 : MyFox ou la sécurité par les objets connectés

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 2: Qwant, avec Jean-Manuel Rozan, président, et Eric Léandri, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150418_club_1.mp3]

Qwant, c’est le moteur de recherche européen « anti Google »! Mis au point en 2013, le site a lancé ce mardi 14 avril sa toute nouvelle version.

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QWANT EN CHIFFRES

Effectif: 50 

8 millions de requêtes par jour

1,6 milliards de requêtes en tout depuis le lancement

15 langues

Présent dans 163 pays

Google = 90% des recherches des internautes européens / 1 milliard et demi de requêtes par 24h dans le monde

LES PARTICULARITÉS

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Qwant, c’est le point de rencontre entre le Web et le Web social. L’interface comprend en effet quatre rubriques au sein desquelles l’internaute peut ensuite affiner sa recherche: Web, live, social et shopping.  «Web» donne des résultats de recherche classiques, «Live» donne ceux en rapport avec l’actualité, «Social» indique ce qui se raconte sur le sujet sur tous les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Tumblr, Pinterest…) tandis que «Shopping» renvoie vers des produits en rapport avec le sujet.

«Imaginez que vous allez à Bordeaux. Que vous tapiez Bordeaux aujourd’hui ou dans une semaine, Google vous donnera la même chose. Alors que s’il y a par exemple un match de foot, sur Qwant la rubrique «Live» vous en informe, vous dit quand un but est marqué, la rubrique «Social» vous montre tous les commentaires en temps réel sur le match…» détaille le co-fondateur.

«Aujourd’hui, Internet est organisé par les sociétés qui le dominent, et qui proposent des univers complets, mais mutuellement exclusifs. Google ne vous montre que ce que les gens disent sur Google+, puisqu’il ne veut pas donner du trafic à Facebook par exemple. De la même façon, Facebook ne va pas vous renvoyer vers Twitter. On considère que c’est une infraction à la liberté de l’internaute», poursuit Jean-Manuel Rozan. Lui dit vouloir «restaurer la liberté de tout voir en un clin d’œil» avec une approche «à la fois holistique et agnostique: on montre tout, et on n’a pas de préférence». (Article complet: 20 minutes)

Mais là où Qwant affiche sa différence, c’est surtout dans le refus de l’usage des «cookies de tracking». Ces petits programmes que Google installe sur l’ordinateur des utilisateurs sont supposés rendre la recherche plus efficace en enregistrant toutes leurs actions.

«Google sait tout de vous: les mots que vous cherchez, les sites que vous visitez, l’endroit où vous êtes et celui sur lequel vous avez passé votre souris. Il garde tout. Ce n’est pas notre cas : nous n’associons pas les requêtes des utilisateurs à leur adresse», explique Éric Léandri. Qwant assure ne pas conserver d’information sur ses utilisateurs.

Le modèle économique de Qwant est lui aussi très différent. Google gagne beaucoup d’argent en vendant aux enchères des mots-clés qui permettent aux acheteurs d’apparaître en tête de la recherche, dans un cartouche dédié aux liens commerciaux. Qwant, de son côté, compte se rémunérer uniquement en percevant une commission à chaque fois qu’un utilisateur ouvre un site d’e-commerce à partir de Qwant. (…)

Qwant a franchi une première étape importante, en juin dernier, en accueillant un gros actionnaire dans son capital : le groupe de presse allemand Axel Springer – éditeur du plus gros tirage quotidien européen, Bild – a pris 20 % des parts, pour un montant inférieur à 10 millions d’euros. Le groupe, en Allemagne, est en pointe dans le combat contre le monopole de Google.

Après cette opération, Qwant va devenir le moteur natif de plusieurs gros journaux allemands, lui permettant de viser mécaniquement les 15 milliards de requêtes en 2015, dix fois plus qu’en 2014. Ensuite ? «Le modèle des sociétés comme la nôtre, qui offrent des services grand public, est de procéder à des levées de capitaux successives, ce que nous allons faire», indique Jean-Manuel Rozan.

Derrière ce projet, il y a un enjeu de souveraineté. Un moteur de recherche, en effet, c’est deux choses : une bibliothèque de l’Internet et un algorithme de classement des résultats affichés lors d’une requête. À l’aide de 500 «crawlers», des robots qui balaient le Web mondial pour répertorier l’ensemble des contenus disponibles, Qwant crée sa propre bibliothèque – la seule à être basée en Europe. L’entreprise a aussi inventé son propre algorithme qui évite les travers reprochés à Google, notamment celui de favoriser ses propres services au détriment des concurrents. (Article complet: La Croix)

ACTUALITÉ

Janvier 2015 – La start-up française teste actuellement, avec le Ministère de l’Education nationale, une version « enfants » de son moteur de recherche destinée aux 3-13 ans. Qwant s’est appuyé pour cela sur une liste noire de sites, qui ne figurent pas dans les résultats de recherche ou n’apparaissent que très loin : sites violents, à caractère pornographique, mais aussi, par exemple, e-commerçants.

Qwant a aussi travaillé à partir d’une liste blanche de sites validés par le ministère de l’Education nationale, pour leurs vertus pédagogiques. Ceux-ci apparaissent dans un onglet « éducation », différent de la recherche Web générale. « Il s’agit d’un accès simplifié aux programmes éducatifs », explique Eric Leandri, co-fondateur de la société. Qwant Junior dispose aussi d’un onglet vidéo, qui propose des vidéos adaptées aux enfants issues de YouTube, Dailymotion ou encore Vimeo, d’une recherche d’images et d’articles d’actualités. Autant de versions expurgées des contenus choquants, même si des améliorations continuent d’être apportées.

« Après les essais par le ministère, le moteur de recherche va être testé par plusieurs centaines d’écoles, précise Jean-Manuel Rozan, co-fondateur de Qwant. L’objectif est de lancer la version grand public pour la rentrée de septembre, au plus tard»

D’ici là, Qwant Junior pourrait aussi être lancé au Brésil, où une liste blanche est également en cours d’élaboration. Le moteur de recherche pour enfants pourrait prendre Google de vitesse, le géant ayant lui aussi annoncé son intention de décliner son moteur pour les moins de 13 ans. Qwant ne compte pas monétiser ce service. « L’idée est plutôt de démontrer notre savoir-faire, de prouver que nous pouvons décliner notre technologie sur des verticales », dit Eric Leandri. D’autres thématiques pourraient ainsi voir le jour dans les semaines qui viennent. (Article complet: Les Echos)

OBJECTIFS

Objectif à 2018 : 25 millions d’utilisateurs uniques par mois !

La jeune entreprise prévoit d’ajouter des fonctionnalités à son moteur de recherche, notamment un service de messagerie sécurisé. Elle devrait recruter 25 personnes, principalement des développeurs, d’ici la fin de l’année pour mener ses projets à bien. En doublant ses effectifs au passage !

Pour gagner sa vie, Qwant mise notamment sur le développement d’une offre de moteurs de recherche personnalisés en marque blanche. Tel celui développé pour le Football Club de Barcelone. La jeune société compte également monétiser le trafic sur son site, en signant des partenariats avec des entreprises telles que TripAdvisor.

«Nous devrions être 100 dans six mois et 300 dans deux ans», prévoit Jean-Manuel Rozan. Les serveurs sont en France, en région parisienne. «Toute l’infrastructure nous appartient en propre», précise-t-il.

Qwant : une farce ou un projet innovant ? Votre avis nous intéresse…

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qwantQue faut-il penser de Qwant ? J’aurais besoin de votre avis. Je lis beaucoup de papiers assassins sur ce nouveau moteur de recherche « made in France ». Alors peut-être que les responsables s’y sont mal pris dans leur communication, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’en France, des géants du web : il y en a pas ! Et lorsqu’il y a des initiatives intéressantes, on préférerait les descendre ? Quel est votre avis là-dessus ? Je lisais sur le blog de Laurent Bourrelly une mise au point intéressante, dont voici quelques extraits. L’intégralité est ici

Michel PICOT 

 

Extraits du blog de L. Bourrelly :

Le moteur de recherche français Qwant a fait le tour des médias et de la blogosphère ces derniers jours.

[…] Afin d’éclaircir la situation, j’ai invité Eric Léandri, DG de la société et spécialiste de sécurité informatique. Il y avait urgence d’en finir avec les interprétations erronées  et autres approximations et j’espère que cette vidéo répondra à vos doutes et interrogations.

Comme d’habitude, pas de langue de bois chez moi  et je ne vais pas épargner les questions qui ont circulé sur certaines sources bidons et d’autres beaucoup plus valides, mais qui auraient mieux fait de s’informer correctement.
Peu importe à qui la faute, car le plus important est de juger si Qwant est réellement une innovation technologique valide ou une supercherie.

Personnellement, j’ai pris le parti de défendre Qwant car j’ai été convaincu par les explications d’Eric Léandri. […]

Prêtez bien attention à la discussion en entier car vous comprendrez (peut-être) qu’il y a réellement de très bonnes choses sous le capot de ce moteur. Il reste encore beaucoup de travail, mais l’ambition est réelle et les idées novatrices m’ont convaincu du bien fondé de ce projet.

Le blog de Laurent Bourrelly ici