1001 Pharmacies ! C’était dans le Business Club (part 1) Podcast

Publié le Mis à jour le

Au sommaire du Business Club de France : un monde qui change…

Diffusé : Samedi 30/3 à 7h – Dimanche 31/3 à 15h Sur BFM Business Radio

Ecouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20130402_club_1.mp3]
1ere Partie

medicamentsAvant, on ne pouvait pas acheter de médicaments sur Internet ! Mais ça c’était avant… Depuis le 1er mars 2013 la liste des médicaments en vente sur internet est  passée de 455 à près de 4 000 ! Reste  que « l’activité économique par laquelle le pharmacien propose ou assure à distance et par voie électronique la vente au détail et la dispensation au public des médicaments à usage humain et, à cet effet, fournit des informations de santé en ligne. L’activité de commerce électronique est réalisée à partir du site internet d’une officine de pharmacie. » (article L. 5125-33 du code de la santé publique).

Ainsi toute personne proposant la vente en ligne devra le faire au nom d’une pharmacie légale, en conformité avec l’Agence Régionale de Santé et référencée par l’Ordre National des Pharmaciens.

A ce jour, plus d’une quinzaine de pays européens ont légalisé la vente de médicaments sur internet. L’Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal, les Pays-Bas, la Suède, etc l’autorisent même pour tous les médicaments, y compris donc ceux délivrés sur ordonnance.

1001 pharmacies

1001 Pharmacies a été co-fondée en octobre 2012, après 2 ans d’étude et de développement par Cédric O’Neill, Pharmacien et Spécialiste Web, et Sabine Safi, Spécialiste en Marketing sur internet, 1001pharmacies.com est la première plateforme web permettant aux pharmacies de vendre leurs produits de santé sur internet.

Le site basé à Lunel (34) a tissé un réseaux d’une quarantaine de pharmacie dans le département et propose aujourd’hui des produits de parapharmacie, en attendant d’être prêt pour vendre des médicaments…

Développement de l’entreprise 

Levée de fonds de  600 000€, 

A l’entrée en vigueur du décret, l’entreprise, créée avec du love money, quelques prêts d’honneur et des subventions d’Oséo, n’avait pas les reins assez solides pour financer la seconde offre (médicaments). « Nous avions besoin de cash pour développer le réseau des pharmacies et développer notre image. Nous nous sommes rapprochés d’une poignée de business angels qui nous ont cooptés auprès d’autres business angels. Au final, nous avons réuni une dizaine d’investisseurs privés dont Marc Adamowicz, Fondateur de Happyview.fr, Olivier Mathiot, Cofondateur de PriceMinister Rakuten et Marc Rougier, Fondateur de Scoop.it  ».

Les 600 000 euros levés, pour des tickets moyens compris entre 30 000 et 50 000 euros, vont permettre à la jeune entreprise de recruter des commerciaux  mais aussi de communiquer. « Il y a un gros travail de pédagogie à faire, tant auprès des pharmaciens que des consommateurs car ce marché est totalement nouveau, et pas tout à fait entré dans les mœurs » reconnaît le fondateur. Avec près de 23 % de Français se déclarant prêts à acheter leurs médicaments en ligne (sondage Ifop de novembre 2012), Cédric O’Neill espère réaliser d’ici à la fin 2013 des volumes de ventes compris entre 3 à 5 millions d’euros.

> Enfin, les français sont-ils prêts à acheter des médicaments sur Internet ?

Plus de huit Français sur dix (81%) déclarent qu’ils ne sont pas prêts à acheter des médicaments sur internet, craignant notamment que ce nouveau mode de vente les exposent davantage à des médicaments contrefaits ou de moins bonne qualité, révèle mardi un sondage LH2 pour Métro.

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